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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-08T20:29:50+02:00</dc:date>
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   <title>La Scène Parisienne… "La force de l'eau"</title>
   <pubDate>Wed, 20 Nov 2024 06:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour faire suite au précédent papier – je suis très inspirée quand il est question de parler de la survie du spectacle –, je souhaite donc vous présenter Renato Ribeiro, directeur de production et programmateur artistique de la Scène Parisienne. Ce lieu, proche des Folies Bergères, regroupe quatre salles de spectacle. Ce théâtre, connu pendant un moment sous le nom des Enfants du Paradis et de la Divine Comédie, a donc changé de direction à la programmation et c'est une bonne nouvelle. La directrice, rencontrée il y a quelques jours, semble ravie de ce changement et de la renaissance qui va, sans aucun doute, opérer.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84375380-60262244.jpg?v=1732043461" alt="La Scène Parisienne… "La force de l'eau"" title="La Scène Parisienne… "La force de l'eau"" />
     </div>
     <div>
      Renato Ribeiro est un homme délicieusement engagé, droit dans ses bottes et passionné. Il a des idées plein la tête et, quand je l'écoute, je pense que non seulement il y croit, mais qu'il va mettre tous ses talents en place pour redonner à ce théâtre une identification soignée, possiblement parfois risquée, mais sans mettre à mal celles et ceux qui souhaitent y être programmés.       <br />
              <br />
       Renato Ribeiro est aussi comédien et metteur en scène. Beaucoup de casquettes, toujours bien tenues et portées. Le théâtre &quot;La Comedia&quot;, c'était lui déjà. Ses multiples casquettes se sont même dédoublées, de la régie au décor, de la logistique à l'administratif. Il sait faire avec le savoir-être, en complément.       <br />
              <br />
       Chacune de ces quatre salles sera démarquée. La grande dédiée au music-hall, 315 places. Celle de 150 places au théâtre, ainsi que celle de 120, mais en y ajoutant une touche d'émergence, laisser la chance à des compagnies moins bien loties, mais néanmoins professionnelles aux créations originales, et la plus petite, 60 places, pour des solos, qu'ils soient comiques ou musicaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84375380-60262251.jpg?v=1732043507" alt="La Scène Parisienne… "La force de l'eau"" title="La Scène Parisienne… "La force de l'eau"" />
     </div>
     <div>
      C'est un immense lieu qu'il faut évidemment faire vivre et rentabiliser, mais là où Renato Ribeiro redonne de l'espoir, c'est qu'il a pleinement conscience de la réalité économique des compagnies. Il y aura des locations, mais les tarifs sont corrects aux vues des équipements, du confort et de la géographie parfaite. Il y a aussi de la co-réalisation, avec ce que cela implique de &quot;minimum garantie&quot; et partage de recettes, puis des spectacles coproduits.       <br />
              <br />
       La salle de 60 places est belle, parfaitement équipée, et l'acoustique est nickel. Le public ne risque pas de repartir avec une otite ou autre bronchite… à trop mal respirer. Vous savez, comme dans certains lieux parisiens affreusement chers, entretenus au lance-pierre, où le public est parfois mal accueilli et surtout mal assis. Tous, nous le savons, mais tous nous avons besoin de nous montrer, de jouer et d'espérer. Les propriétaires de ces lieux décrépis et honteux font mal au métier.       <br />
              <br />
       Alors, l'espoir ouvre une porte à Renato Ribeiro, professionnel respectueux et respecté, avec qui il est très instructif et savoureux d'échanger autour de la création et de sa survie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84375380-60262253.jpg?v=1732043530" alt="La Scène Parisienne… "La force de l'eau"" title="La Scène Parisienne… "La force de l'eau"" />
     </div>
     <div>
      Renato Ribeiro est d'origine portugaise, en français son nom signifie &quot;La force de l'eau&quot;, autant dire que la subtilité qui émane de cet artiste engagé est une force qui, en effet, devrait couler à flots d'ici à quelque temps quand La Scène Parisienne sera le lieu où il fait bon d'être programmé.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <b>La Scène Parisienne</b>       <br />
       34, rue Richer, Paris 9e.       <br />
       Téléphone : 01 42 46 03 63.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lasceneparisienne.com" target="_blank">&gt;&gt; lasceneparisienne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84375380-60262244.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Le spectacle vivant avec un grand V</title>
   <pubDate>Mon, 18 Nov 2024 16:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À quelques jours d'intervalle, je me retrouve à découvrir trois lieux, repris par des artistes tout terrain. À la fois, autrice ou auteur, metteure ou metteur en scène et comédienne ou comédien. Ça donne presque de l'espoir sur l'avenir. Parce qu'actuellement les notes d'espoir sont à l'image de la météo : grise, pluvieuse et humide. Dérèglement climatique, grondement du ciel, tsunami de prédateurs sexuels, mauvaises énergies, que sais-je ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84342097-60240842.jpg?v=1731946258" alt="Le spectacle vivant avec un grand V" title="Le spectacle vivant avec un grand V" />
     </div>
     <div>
      Le monde tourne mal, c'est une vérité et, sans allumer la télévision, les mauvaises nouvelles inondent les postes, même difficile d'éviter, au moment d'une pause réconfort &quot;petit crème&quot; au comptoir de certains cafés. Le linge est mouillé et a du mal à sécher, les visages sont fermés et désormais courbés devant les écrans. Les tympans abîmés de ne trouver le silence qu'au moment du coucher, et tant de dommages collatéraux dont j'ignore vraiment l'origine.       <br />
              <br />
       Post-covid ? Surconso ? Contexte sous &quot;lexo&quot; ? Qu'il soit économique, social, culturel ou politique, le monde ne se croise plus vraiment. Le monde marche moins ensemble et dans des directions complètement différentes. Le nez dans le dernier iPhone, à privilégier la dernière série Netflix que l'être humain qui cherche sa rue, parce que perdu ou tout simplement étranger. Ne surtout pas parler ni échanger. La peur ? L'agression, le danger. Belle réussite des médias qui ont su parfaitement surfer sur l'éclatement du fait divers à échelle interplanétaire. Omettant de revenir sur des faits bien plus marquants qui font la &quot;Une&quot; seulement quand il n'y a plus grand-chose à se mettre sous la dent.       <br />
              <br />
       Dans tout ce chaos, la parole aux auteurs, aux poètes, aux créateurs a permis du beau. Du souffle, de la respiration. De siècles en siècles, l'expression du vivant par celles et ceux qui en avaient le talent, a donné de magnifiques proses, de sublimes vers, des chansons dont on se souviendra encore longtemps, des citations encore utilisées pour briller en société et autres courants artistiques qui tapissent l'intérieur des monuments.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84342097-60240850.jpg?v=1731946283" alt="Le spectacle vivant avec un grand V" title="Le spectacle vivant avec un grand V" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle vivant, qui regroupe tous les arts de la scène, du théâtre à la danse, du cirque à la chanson, de la musique à la peinture, etc., permet cela. Se retrouver le temps d'un divertissement, qu'il soit comique, tragique ou tout simplement dans l'air du temps. Jouer, performer, donner du sens à un texte, à une composition, à une chorégraphie, un tableau et avoir envie d'en parler. Attendre un peu avant de regagner son toit, sa famille ou sa solitude. Autre fléau de notre siècle soi-disant hyper communicant.       <br />
              <br />
       Le spectacle vivant fédère. Le spectacle vivant anime la réflexion, provoque des sensations, réveille des esprits bornés à BFM TV et même des ados, sous overdose de réseaux sociaux.       <br />
       Le spectacle vivant se balade dans tous les recoins d'un pays, il vient secouer le quotidien, promettre une belle soirée, guérir d'une mauvaise journée et soigner un public qui a économisé pour s'offrir ce moment suspendu dans cet océan de déconvenues.       <br />
              <br />
       Ces trois lieux, que sont le Théâtre du Chariot, Le Local et la Scène Parisienne, sont dirigés par des artistes. Ces artistes polyvalents sont désireux d'ouvrir leurs portes à toutes celles et ceux dont la curiosité dépassera une pensée trop souvent déversée par nos politiques. Cette croyance qui consiste à considérer les &quot;acteurs de la culture&quot; comme des privilégiés (il y en a, c'est vrai, mais beaucoup plus au cinéma, l'économie n'étant pas du tout comparable). &quot;Ces intermittents&quot; qui, du travail, ne connaissent pas grand-chose puisqu'ils sont assistés par des alloc' et placardent leur mur virtuel d'images de rêve.       <br />
              <br />
       Certes, il y a dans ce monde de la culture tout un système à revoir, à commencer par la nomination de ministres dignes de ce nom. Une personnalité qui entendra bien que nous n'avons pas envie de nous taire ni de voir jouer nos spectacles dans des pseudo-salles ressemblant plus à des caves et dirigées par des garagistes, considérant la vente d'une bagnole plus utile qu'un spectacle. En saignant les compagnies de théâtre et de danse, en sous-payant des musiciens afin d'assouvir, eux, leur passion du voyage tout compris, usant et abusant des notes de frais entre avion, train et taxi !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84342097-60240867.jpg?v=1731946322" alt="Le spectacle vivant avec un grand V" title="Le spectacle vivant avec un grand V" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle vivant a besoin d'être soutenu, car l'expression artistique, quelle qu'elle soit, permet l'échange, mais surtout le réconfort dans un monde qui part dans tous les sens.       <br />
       Le spectacle vivant ne porte pas atteinte à la sûreté de l'État.       <br />
       Le spectacle vivant ne commet pas de crime ni de délit.       <br />
       Le spectacle vivant se doit de conserver son affiche et ne pas être relégué à de la dangerosité, parce que résistent encore des artistes engagés.       <br />
              <br />
       Merci à l'équipe du Chariot, du Local et de la Scène Parisienne d'apporter encore l'espoir que le monde peut encore changer. Allez découvrir leurs spectacles, les prises de risque et l'accueil fort sympathique.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.theatreduchariot.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatreduchariot.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.le-local.net/contact.html" target="_blank">&gt;&gt; le-local.net</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lasceneparisienne.com" target="_blank">&gt;&gt; lasceneparisienne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84342097-60240842.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"L’œil écoute" dissèque Châtillon... toqué !</title>
   <pubDate>Thu, 13 Feb 2014 22:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'occasion de la Saint-Valentin, Châtillon concocte dans son théâtre un spectacle pour les cinq sens. De la crème de carotte à Jean-Baptiste Lully, c'est un programme gustatif et musical ("Complètement toqué !") avec la Cie Fuoco E Cenere qui attend les spectateurs...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.larevueduspectacle.fr/v/9107ef6649eac739570227c54966bf8e7daeb68b" width="608" height="372">
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</object >
     </div>
     <div>
      Pour fêter l'événement, le théâtre a eu aussi la bonne idée de prolonger le moment avec un repas spécial Saint-Valentin. L'idée est juteuse et forcément délicieuse !       <br />
       Voici en images ce que nous en dit son directeur, Christian Lalos... avec &quot;L’œil écoute&quot; bien entendu !       <br />
       <b>Précédemment sur &quot;L’œil écoute&quot; dissèque Châtillon :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon_a987.html" target="_blank">&gt;&gt; Volet 1 : Châtillon se met à table !</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon_a997.html" target="_blank">&gt;&gt; Volet 2 : Complètement MAR.T.O. !</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-Une-affaire-de-rencontre_a1026.html" target="_blank">&gt;&gt; Volet 3 : Une affaire de rencontre</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-Les-contraintes-de-la-programmation_a1048.html?preview=1" target="_blank">&gt;&gt; Volet 4 : Les contraintes de la programmation</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'œil écoute dissèque Châtillon, volet 5</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6324626-9538873.jpg?v=1392361212" alt=""L’œil écoute" dissèque Châtillon... toqué !" title=""L’œil écoute" dissèque Châtillon... toqué !" />
     </div>
     <div>
      Auteurs de la vidéo : Bruno Isnardon et Sheila Louinet.       <br />
       Vidéo protégée par le copyright © Bruno Isnardon/Sheila Louinet.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Voir la programmation de la saison sur le site du théâtre :</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatreachatillon.com" target="_blank">&gt;&gt; theatreachatillon.com</a>       <br />
              <br />
       Théâtre, 3 rue Sadi Carnot, Châtillon (92), 01 55 48 06 90. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-toque-_a1061.html</link>
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