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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-11T09:20:59+02:00</dc:date>
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   <title>•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…</title>
   <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 09:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Un ennemi du peuple" d'Henrik Ibsen est encore dans toutes les têtes… mais encore plus dans celle du protagoniste, le docteur Thomas Stockmann condamné publiquement pour avoir révélé au grand jour un scandale. Celui des eaux contaminées des Thermes de la ville de Norvège dont son frère est maire et pour lequel cette révélation équivaut à un coup de poignard porté dans le dos de l'économie locale… Christiane Jatahy et Wagner Moura s'emparent de cette situation "théâtrale" pour mettre en jeu une suite : Thomas Stockmann, avide de remettre les faits au centre du débat, obtient un nouveau procès dont le peuple sera juge.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97395842-67832566.jpg?v=1784447932" alt="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" title="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" />
     </div>
     <div>
      Lors de l'entrée des spectateurs, une cinquantaine sont sollicités pour leur proposer un bracelet numéroté. Parmi eux onze seront tirés au sort afin de constituer le jury souverain, qui, à l'issue de ce nouveau procès, aura la charge de répondre à cette question cruciale : <span style="font-style:italic">&quot;Le docteur Thomas Stockmann est-il, ou non, ennemi du peuple ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Le dispositif scénique est là pour rappeler celui d'une salle d'audience. Des tables, disposées en U, derrière lesquelles prendront place les protagonistes. D'abord Thomas Stockmann et son frère, Peter Stockmann, ensuite un greffier, un journaliste impliqué, et quelques autres. En fond de scène, un écran où seront projetées des vidéos à charge ou au bénéfice de l'accusé. Sans oublier, nous, spectateurs qui – de la salle de spectacle – sommes conviés à assister aux échanges pour le moins mouvementés, tant les antagonismes entre les deux frères apparaissent irréconciliables…       <br />
              <br />
       Celui qui récuse la qualification d'&quot;ennemi du peuple&quot;, dont il a hérité suite à son premier procès, et qui réclame à cor et à cri le droit de parler au nom de la vérité des faits. Celui qui, drapé dans son costume de premier édile, n'a de cesse de réitérer les accusations portées contre le frère &quot;irresponsable&quot; ayant diffusé des informations alarmantes susceptibles de faire fuir les touristes, de faire fermer les Thermes, condamnant ipso facto la ville à la ruine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97395842-67832567.jpg?v=1784447985" alt="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" title="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" />
     </div>
     <div>
      Wagner Moura, avec l'engagement charismatique qu'on lui connaît, lui qui va donner vie à Thomas Stockmann, sortira de son &quot;rôle&quot; pour commenter en guise de prologue la situation, en rappelant les fondements du procès… et aussi pour livrer ses réflexions spécifiques de metteur en scène et non de réalisateur ciné : les personnages qui vont vivre devant nous ce soir sont bien de chair et d'os, ils ont leur vie propre.       <br />
              <br />
       Place au Procès… La parole donnée à l'accusation fera d'emblée ressortir l'angle de vue de Peter Stockmann, le maire… La ville et ses habitants n'ont-ils pas été victimes des dires malveillants, tant ils étaient porteurs d'exagération sur la réalité de la pollution de l'eau, émanant de ce médecin scientifique (son frère) qui par ailleurs spéculait secrètement sur la valeur de ses propres terrains ? Notre devoir n'est-il pas de protéger un groupe social plutôt qu'un individu égaré ?       <br />
              <br />
       Quand le tour de la défense sera venu, c'est d'abord la fille du docteur qui s'exprimera… Si son père est là dans cette enceinte vouée à la Justice, c'est pour rétablir les faits et obtenir que son honneur soit rétabli… N'incarne-t-il pas l'éthique, en ayant pris le risque dans un environnement rendu hostile du fait de la menace planant sur la fermeture des Thermes, de révéler les conséquences sanitaires dramatiques encourues par la population, exposée à de graves maladies en raison de l'eau contaminée ? <span style="font-style:italic">&quot;Il aime notre ville et ses habitants, les faisant passer avant les intérêts d'ordre marchand. Qui constitue une menace ? Lui, ou ceux qui ferment délibérément les yeux sur les risques d'empoisonnement de leurs administrés au nom de la sauvegarde de l'économie ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Alimentant la joute qui ira jusqu'à ce que les deux frères excédés en viennent furieusement aux mains, des &quot;preuves&quot; vidéos seront projetées alternativement sur l'écran de fond de scène… La défense produisant des témoignages scientifiques, filmant sur une maquette reconstituée le cheminement naturel de l'eau, duquel il découle la nécessité de la canaliser, quel qu'en soit le coût, pour la préserver de la contamination liée aux rejets des produits nocifs de la tannerie : fermer les Thermes et canaliser l'eau pour sauver les vies s'impose. L'accusation elle, produisant en gros plan des témoignages d'habitants s'inquiétant vivement, si les Thermes venaient à être fermés, pour leur emploi et donc pour leurs moyens de subsistance : écouter les premiers concernés, n'est-ce pas là le principe de base de la démocratie ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97395842-67832575.jpg?v=1784448256" alt="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" title="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" />
     </div>
     <div>
      Expertise alarmante imparable versus contre-expertise rassurante quant à la teneur en substances toxiques de l'eau, conclusions à nuancer par les intérêts privés du commanditaire de la seconde expertise… Témoignage d'un journaliste présent s'étant rétracté par la suite sous l'effet de pressions : pourquoi &quot;La Voix du peuple&quot; a-t-elle brusquement changé de posture, elle qui était prête à rendre hommage au courage du donneur d'alerte ? Les difficultés économiques du journal seraient-elles la raison de cette volteface ?       <br />
              <br />
       Glissements plus douteux lorsque l'accusation, avec l'appui du grand-père hostile à son gendre, n'hésite pas à produire une vidéo tournée par le fils de l'accusé, filmant une crise entre ses parents. La mère, depuis décédée, se plaignant de la rigidité de son mari les excluant de la communauté : <span style="font-style:italic">&quot;À quoi sert la vérité si nous n'avons plus de quoi vivre ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       La tension entre les deux frères montera crescendo pour exploser en pugilat, le médecin mettant en avant la raison scientifique de son côté et le soutien de quelques personnes isolées, le maire l'opinion commune et la survie de l'économie. À l'accusation de protéger ses intérêts et son statut de pouvoir contre l'intérêt vital de la population, répondra celle d'anti-démocrate honni par le peuple… Des dernières prises de parole de l'un et de l'autre, on retiendra celle de l'accusé qui, ayant fait amende honorable quant à ses emportements, ouvre grand les perspectives du monde d'après… selon la nature du verdict.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97395842-67832576.jpg?v=1784448283" alt="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" title="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" />
     </div>
     <div>
      Et quand le jury des onze spectateurs tirés au sort reviendra de sa délibération à huis clos et que s'affichera sur l'écran le résultat des votes à la question cruciale de savoir si Thomas Stockmann est ou non &quot;L'ennemi du peuple&quot;, un grand soulagement traversera les travées se soldant par une décharge d'applaudissements… Ce soir-là, ce qui ne présage aucunement du verdict prononcé les autres soirs…       <br />
              <br />
       Traversé par les questions récurrentes (primauté des préoccupations écologiques et de survie de la planète, dans le but d'assurer le bien-être de chacun ? Ou course à l'investissement et à la surproduction pour maintenir à flot les sociétés néo-libérales promettant le profit à des minorités privilégiées ?), interrogations qui percutent de plein fouet le monde tel qu'il va, ce nouveau procès rencontre l'adhésion pleine et entière du public… En effet, à l'initiative d'un personnage emblématique du théâtre d'Henrik Ibsen – le docteur Thomas Stockmann, interprété magistralement par Wagner Moura – cette forme juridique, en convoquant des points de vue qui s'affrontent radicalement, renoue avec l'esprit de l'Agora : un espace artistique délibératif propre à (r)éveiller nos consciences… au travers de l'en-jeu dramatique.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 14 juillet au Gymnase du Lycée Aubanel, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un procès, après l'ennemi du peuple"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97395842-67832595.jpg?v=1784449112" alt="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" title="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" />
     </div>
     <div>
      Brésil - Création 2025 - Première en France.       <br />
       En portugais surtitré en français et anglais.       <br />
       Un projet de : Christiane Jatahy et Wagner Moura.       <br />
       Texte : Christiane Jatahy, Wagner Moura, Lucas Paraizo.       <br />
       Conception et mise en scène : Christiane Jatahy.       <br />
       Avec : Julia Bernat, Danilo Grangheia, Wagner Moura.       <br />
       Avec, dans le film : Jonas Bloch, Marjorie Estiano, Salvador Moura.       <br />
       Participation en ligne : Tatiana Henrique.       <br />
       Enfants dans le film : Antônio Falcão, José Moura, Henry Soares Paes Leme.       <br />
       Acteurs invités lors de différentes représentations : Viviane Pavillon, Matthieu Sampeur.       <br />
       Scénographie, éclairage et collaboration artistique : Thomas Walgrave.       <br />
       Vidéo : Julio Parente.       <br />
       Costumes : Marina Franco.       <br />
       Direction de la photographie et caméra : Paulo Camacho.       <br />
       Conception sonore et mixage : Pedro Vituri.       <br />
       Traduction française pour le surtitrage : Claudia Petagna, Thomas Walgrave.       <br />
       Traduction anglaise pour le surtitrage : Thomas Walgrave.       <br />
       Durée : 2 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97395842-67832604.jpg?v=1784449137" alt="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" title="•In 2026• "Un procès, après l'ennemi du peuple", Le docteur Thomas Stockmann est-il vraiment coupable ? Ce soir, à Avignon, c'est le peuple qui tranchera…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Les 11 et 12, du 14 au 17, du 19 au 22 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 18 h.       <br />
       Gymnase du lycée Aubanel, 14, rue Palapharnerie, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       26 et 27 juillet 2026 : Epidaurus Athens Festival, Athènes (Grèce).       <br />
       30 et 31 juillet 2026 : Grec Festival, Barcelone (Espagne).       <br />
       7, 8, 9 et 10 août 2026 : Edinburgh International Festival, Édimbourg (Écosse).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97395842-67832566.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-Un-proces-apres-l-ennemi-du-peuple--Le-docteur-Thomas-Stockmann-est-il-vraiment-coupable-Ce-soir-a-Avignon_a4627.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231069.jpg?v=1750422695" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231070.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231071.jpg?v=1750422741" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des meilleurs spectacles du Off dédié à la famille et au jeune public à partir de quatre ans.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231072.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, Thomas Bernier, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Scénographie : Cécile Kon.       <br />
       Costumes : Nadia Rémond.       <br />
       Création lumière : Thomas Chelot       <br />
       .sique : Johan Farjot.       <br />
       Création son : Baptiste Germser.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       À partir de 4 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 50. Relâche le dimanche.       <br />
       Espace Saint-Martial, 2, rue Jean-Henri Fabre, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 86 34 52 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.net/billet/FR/representation-ESPACE_ST_MARTIAL-27183-0.wb?REFID=GTkXAAAAAAA6AQ" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://saint-martial.org/" target="_blank">>> saint-martial.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89439427-63231069.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a4263.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles</title>
   <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 16:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sara a 16 ans… Une adolescente sur une planète bleue peuplée d’une humanité dont la grande majorité est sourde à entendre l’agonie annoncée, voire amorcée diront les plus lucides. Une ado sur le chemin de la prise de conscience et de la mutation, du passage du conflit générationnel… à l'écologie radicale. Aurélie Namur nous parle, dans "Bienvenue ailleurs", de rupture, de renversement, d'une jeunesse qui ne veut pas s'émanciper, mais rompre radicalement avec notre monde usé et dépassé… Le nouvel espoir d'une jeunesse inspirée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568092.jpg?v=1733846475" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Sara a donc 16 ans lorsqu'elle découvre les images des incendies apocalyptiques qui embrasent l'Australie en 2020 (dont l'île Kangourou) qui blessent, brûlent, tuent kangourous et koalas. Images traumatiques qui vont déclencher les premiers regards critiques, les premières révoltes générées par les crimes humains sur l'environnement, sans évocation pour elle d'échelle de gravité, cela allant du rejet de solvant dans les rivières par Pimkie, de la pêche destructrice des bébés thons en passant de l'usage de terres rares (et les conséquences de leur extraction) dans les calculettes, les smartphones et bien d'autres actes criminels contre la planète et ses habitants non-humains.       <br />
              <br />
       Puisant ici son sujet dans les questionnements et problèmes écologiques actuels ou récurrents depuis de nombreuses années, Aurélie Namur explore le parcours de la révolte légitime d’une adolescente, dont les constats et leur expression suggèrent une violence sous-jacente réelle, puissante, et une cruelle lucidité, toutes deux fondées sur une rupture avec la société qui s'obstine à ne pas réagir de manière réellement efficace face au réchauffement climatique, à l'usure inconsidérée – et exclusivement humaine – de la planète, à la perte de confiance dans les hommes politiques, etc.       <br />
              <br />
       Composée de trois fragments (&quot;Revoir les kangourous&quot;, &quot;Dézinguée&quot; et &quot;Qui la connaît, cette vie qu'on mène ?&quot;) et d'un interlude** – permettant à la jeunesse de prendre corps &quot;dansant&quot; –, la pièce d'Aurélie Namur s'articule autour d'une trajectoire singulière, celle d'une jeune fille, quittant le foyer familial pour, petit à petit, s'orienter vers l'écologie radicale, et de son absence sur le plateau, le récit étant porté par Camila, sa mère, puis par Aimé, son amour, et, enfin, par Pauline, son amie. Venant compléter ce trio narrateur, le musicien Sergio Perera et sa narration instrumentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568116.jpg?v=1733846530" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Les trames musicales impulsées par les percussions viennent – comme un personnage à part entière – appuyer les émotions, exprimer l'intensité de certaines pensées, rythmer l'action, ou encore exprimer des battements plus organiques, comme celui du cœur de Sara ou ses essoufflements. La palette instrumentale du percussionniste Sergio se compose de toms, d'un lithophone et d'un vibraphone, d'appeaux, de timbales d'orchestre.       <br />
              <br />
       Ces derniers, permanents sur le plateau, deviennent des éléments de décor à part entière, se trouvant alors mis en exergue du fait de leur présence &quot;impériale&quot;, comme des trônes inévitables au regard sur le tapis de sol rouge vif qui recouvre la totalité de la scène. Aurélie Namur imprime ainsi, par moment, une ambiance surréaliste à son récit, créant des représentations simplifiées, mais créatives, des différents lieux traversés par Sara.       <br />
              <br />
       Les éléments scénographiques utilisés initient des atmosphères environnementales, naturelles et authentiques qui, fortes de leur capacité à stimuler l'imagination, illustrent les différents espaces où se déroulent les actions et/ou les situations narrées par la mère, l'amour ou l'amie de Sara, en correspondance avec le cheminement écologique radical de cette dernière. Pour le premier fragment, c'est une simple lampe allumée qui symbolise le salon exigu de Camila.       <br />
              <br />
       Pour celui de la ZAD, une banderole (sur laquelle est inscrit &quot;Bienvenue ailleurs&quot;) et des gyrophares évoquent le vaste extérieur du campement des activistes ainsi que les événements qui s'y dérouleront. Enfin, pour le dernier épisode, sur un tulle tendu peint, apparaît une forêt, à la perspective profonde et dense, reproduction d'un paysage bucolique du peintre romantique allemand Caspar David Friedrich.       <br />
              <br />
       Chaque fragment qui compose &quot;Bienvenue ailleurs&quot; pose cette question : comment envisager, imaginer aujourd'hui un monde qui soit fondamentalement différent – du point de vue écologique bien sûr, mais aussi en matière de démocratie – de celui que nous connaissons ? Et comment imaginer un futur qui diffère de celui, destructeur et suicidaire, qui se profile au fil des jours ?       <br />
              <br />
       En parallèle et en symbiose avec ces questionnements, Aurélie Namur confronte aussi de manière concrète, presque audacieuse, les deux stratégies de l'écologie radicale coexistantes, celle de la confrontation, de la résistance, et celle de la sécession qui fait totalement abstraction du monde existant, l'ignore. Ces modes de pensée insufflés par la nouvelle génération proposent de nouveaux symboles, un nouveau récit, de nouveaux rapports au vivant… et portent des interrogations urgentes et essentielles… et le théâtre peut en être la vitrine… c'est ce que nous offre ici Aurélie Namur.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bienvenue Ailleurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568126.jpg?v=1733846577" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aurélie Namur (aux éditions Lansman).       <br />
       Mise en scène : Aurélie Namur.       <br />
       Dramaturgie : Marion Stoufflet.       <br />
       Collaboration artistique et assistant à la mise en scène : Nicolas Pichot.       <br />
       Avec : Pierre Bienaimé*, Noémie Guille*, Aurélie Namur et avec la participation d'un groupe amateur**.       <br />
       Percussions, vibraphone et lithophone : Sergio Perera.       <br />
       Scénographie, costumes : Daniel Fayet.       <br />
       Lumière : Claire Eloy.       <br />
       Voix off : Mélanie Helfer*.       <br />
       Décor sonore : Tony Bruneau, Sergio Perera et Pierre Bienaimé.       <br />
       Regard chorégraphique : Florence Bernad       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Comédien et comédiennes issu(es) de l'ENSAD Montpellier.       <br />
       **Projet théâtral immersif et collaboratif, celui-ci convie sur scène, dans chaque lieu culturel où la pièce est programmée, le temps d'un interlude, une quinzaine de jeunes résidant sur le territoire du théâtre où a lieu les représentations.</span>       <br />
              <br />
       A été représenté les 21 et 22 novembre 2024 au Théâtre Jean Vilar, Montpellier (34).       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 décembre 2024 : Théâtre Jérôme Savary, Villeneuve-lès-Maguelone (34).       <br />
       17 et 19 décembre 2024 : Théâtre des Nouveautés (avec le Parvis - Scène nationale), Tarbes (65).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 février 2025 :</span> Théâtre de Pézenas, Pézenas (34).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13, 14 et 15 mars 2025 :</span> Théâtre du Grand Rond, Toulouse (31).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84861726-60568092.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bienvenue-Ailleurs-Faire-secession-avec-un-monde-a-l-agonie-pour-tenter-d-imaginer-de-nouveaux-possibles_a4101.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 06:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439409.jpg?v=1688926948" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439413.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439432.jpg?v=1688927008" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des spectacles du off parfaitement dédié à la famille et au jeune public à partir de six ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439435.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, François Auger, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Sélection officielle Phénix Festival</b>       <br />
       Vu en juin 2023 au Studio Hébertot, Paris 17e.       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 2, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="https://www.quartier-luna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; quartier-luna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73958420-51439409.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a3658.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-42188698</guid>
   <title>"Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jan 2020 07:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Et pourtant elle tourne", aurait murmuré Galilée, contraint par l'Inquisition à abjurer sa théorie de l'héliocentrisme jugée iconoclaste par l'Église d'alors. Quatre siècles plus tard, les obscurantismes aveugles ont muté, avançant masqués, mais toujours aussi vivaces si l'on en juge à l'aune des déclarations "hors-sol" des puissants de ce monde réunis à Davos.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262280.jpg?v=1580066790" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Heureusement, un trublion du nom de Frédéric Ferrer, auteur, acteur et géographe, entouré sur scène d'une troupe de joyeux complices prêts à en découdre avec le (dés)ordre régnant, est là pour secouer le cocotier des inerties dans un déluge ludique de vérités… à faire tourner la tête.       <br />
              <br />
       Sous couvert d'un show mené tambour battant, à grand renfort de PowerPoint, de saynètes hilarantes jouées par des comédiens décomplexés et de musiques rythmées, le &quot;Premier rapport public du Groupe de Recherche et d'Action en Limitologie&quot; dévoile en trois temps et d'infinis mouvements le résultat de ses travaux - des plus sérieux - sur l'état de la Planète. Et le moins que l'on puisse dire, si l'on s'en réfère à la quête de ce GRAL contemporain, c'est qu'il y aurait quelques soucis à se faire…       <br />
              <br />
       Qu'on en juge… En observant les multiples tableaux des marqueurs de la présence humaine et leur corollaire - les impacts délétères sur les autres espèces vivantes, l'Homme étant la première espèce vivante (youpi !)… à être responsable de l'éradication des autres -, force est de constater une croissance exponentielle du dioxyde de carbone et autres productions mettant en péril l'existence même du vivant. En effet, en voulant &quot;à tout prix&quot; trouver des solutions techniques de plus en plus complexes aux problèmes de plus en plus obsédants générés par la course sans fin aux progrès technologiques, il enclenche une spirale sans fin (sauf la sienne…) menant droit dans le mur la Planète Bleue limitée par la finitude de ses dimensions. CQFD.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262281.jpg?v=1580066816" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Dans un monde fini, c'est donc pure aporie de pouvoir penser à la possibilité d'une augmentation illimitée de l'exploitation des ressources liées à une consommation sans frein. Plaçant ainsi la question princeps des limites comme noyau du devenir du Monde, le présentateur vedette va faire de la disruption son cheval de bataille, aussitôt enfourché par ses acolytes zélés.       <br />
              <br />
       En deux exposés ubuesques - sauf que les faits cités sont rigoureusement exacts - de six minutes chacun, la Norvégienne et le Brésilien vont développer devant nous les aberrations des frontières, limites territoriales aussi absconses que néfastes. Ils précéderont un temps plus long, nécessité oblige, consacré collectivement à l'exploration de la limite des limites, soit l'effondrement de la civilisation (la fin du monde, en langage commun).       <br />
              <br />
       Exposés où l'on découvre, ahuris, que la Norvège et la Russie partagent une petite frontière, laquelle, si elle reste interdite au franchissement pédestre, se traverse en toute légalité sur des vélos d'enfants (les moins chers du marché), aussitôt abandonnés et voués aux concasseurs. Ainsi, certains Syriens choisissent-ils le chemin nordique au long cours, plus sûr que celui de la Méditerranée qui les noie… Quant au pont au coût exorbitant reliant la France (Guyane) au Brésil, il sépare les deux rives plutôt qu'il ne les relie, sans compter - anecdote prise sur le vif - qu'il <span style="font-style:italic">&quot;détruit les pirogues en coupant accessoirement les oreilles des Autochtones&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262311.jpg?v=1580066849" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Mis en bouche par ses révélations, on entre dans le vif du sujet avec des chiffres hallucinants &quot;contés&quot; (sic) avec entrain. Avec une hausse de 10°C prévue d'ici 2100, c'est 30 % de la population qui risque de mourir de chaud (les plans canicules pour sauver les vieux semblent des gadgets obsolètes). Quant aux plantes, elles ne mourront pas obligatoirement du réchauffement climatique… risquant fort de disparaître avant sous l'effet de notre espèce invasive qui, à grand renfort de pesticides, décime à tout vent les insectes pollinisateurs. Les planches de beaux papillons muséifiés sont là pour nous rappeler… qu'ils ont naguère existé.       <br />
              <br />
       Dans ces conditions, qu'une civilisation qui provoque l'effondrement s'effondre, c'est peut-être une bonne chose… L'imagination (au pouvoir) interprète ludiquement les signes avant-coureurs du &quot;grand effondrement&quot; dans une peinture pariétale ornant les parois des grottes de Lascaux. De même, le dramaturge latin Sénèque et sa &quot;Médée&quot; seront-ils convoqués pour nous rappeler que <span style="font-style:italic">&quot;c'est quand on n'a plus d'espoir, qu'il ne faut désespérer de rien&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Messages d'autant mieux entendus que les saynètes déferlent mêlant &quot;La Falaise de Sénèque&quot; (le déclin sera infiniment plus rapide que la croissance ne l'a été) à la farce inénarrable des dindes se croyant à l'abri du réchauffement climatique (on était à la veille de Noël où leur sort était déjà conclu), ou encore à l'énigmatique et scientifique polémique autour de la disparition des Vikings interrompue par la saga des Schtroumpfs dont l'espèce prolifère.       <br />
              <br />
       Cette débauche jouissive d'énergie - au risque parfois d'étourdir le spectateur assailli de tous côtés - débouche sur le constat d'une réelle urgence à trouver d'autres modes de vie, d'autres horizons &quot;habitables&quot;… Mais si les terres sauvages d'antan sont contaminées à jamais par notre espèce invasive, que reste-t-il comme porte de salut ? Mars ? Autant demander la lune.
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     <div><b>"Borderline(s) Investigation #1"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262643.jpg?v=1580068021" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
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     <div>
      Écriture et mise en scène : Frédéric Ferrer.       <br />
       Avec : Karina Beuthe Orr, Guarani Feitosa, Frédéric Ferrer, Hélène Schwartz.       <br />
       Création lumières et régie générale : Paco Galan.       <br />
       Dispositif son et projection : Samuel Sérandour et Vivian Demard.       <br />
       Assistante à la mise en scène et apparitions : Clarice Boyriven, Militza Gorbatchevsky (en alternance).       <br />
       Images : Claire Gras.       <br />
       Costumes Anne Buguet.       <br />
       Production Frédéric Ferrer/Cie Vertical Détour.       <br />
       Durée 1 h 40.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       <a class="link" href="https://www.verticaldetour.fr/" target="_blank">&gt;&gt; verticaldetour.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>A été joué les 21 et 22 janvier 2020 au Carré-Colonnes - scène conventionnée d’intérêt national art et création, Saint-Médard (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262648.jpg?v=1580068047" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
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      28 janvier 2020 : Le Gallia, Saintes (17).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 et 19 mars 2020 :</span> Points communs - Nouvelle Scène Nationale, Cergy-Pontoise/Val d’Oise (95).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 mars 2020 :</span> Mars - Mons arts de la scène, Mons (Belgique).       <br />
       1er et 2 avril 2020 : La Comète, Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       7 et 8 avril 2020 : La Halle aux grains - scène nationale, Blois (41).       <br />
       29, 30 avril et 1er mai 2020 : Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       5 et 6 mai 2020 : L'Hexagone - scène nationale arts/sciences, Meylan (38).       <br />
       14 mai 2020 : Théâtre Sartrouville Yvelines - Centre Dramatique National, Sartrouville (78).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42188698-35262280.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Borderline-s-Investigation-1-Vraie-fausse-conference-dejantee-sur-une-planete-qui-ne-tourne-vraiment-pas-rond-_a2644.html</link>
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