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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T14:28:14+01:00</dc:date>
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   <title>•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231069.jpg?v=1750422695" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231070.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231071.jpg?v=1750422741" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des meilleurs spectacles du Off dédié à la famille et au jeune public à partir de quatre ans.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231072.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, Thomas Bernier, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Scénographie : Cécile Kon.       <br />
       Costumes : Nadia Rémond.       <br />
       Création lumière : Thomas Chelot       <br />
       .sique : Johan Farjot.       <br />
       Création son : Baptiste Germser.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       À partir de 4 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 50. Relâche le dimanche.       <br />
       Espace Saint-Martial, 2, rue Jean-Henri Fabre, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 86 34 52 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.net/billet/FR/representation-ESPACE_ST_MARTIAL-27183-0.wb?REFID=GTkXAAAAAAA6AQ" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://saint-martial.org/" target="_blank">>> saint-martial.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89439427-63231069.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a4263.html</link>
  </item>

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   <title>"Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles</title>
   <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 16:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sara a 16 ans… Une adolescente sur une planète bleue peuplée d’une humanité dont la grande majorité est sourde à entendre l’agonie annoncée, voire amorcée diront les plus lucides. Une ado sur le chemin de la prise de conscience et de la mutation, du passage du conflit générationnel… à l'écologie radicale. Aurélie Namur nous parle, dans "Bienvenue ailleurs", de rupture, de renversement, d'une jeunesse qui ne veut pas s'émanciper, mais rompre radicalement avec notre monde usé et dépassé… Le nouvel espoir d'une jeunesse inspirée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568092.jpg?v=1733846475" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Sara a donc 16 ans lorsqu'elle découvre les images des incendies apocalyptiques qui embrasent l'Australie en 2020 (dont l'île Kangourou) qui blessent, brûlent, tuent kangourous et koalas. Images traumatiques qui vont déclencher les premiers regards critiques, les premières révoltes générées par les crimes humains sur l'environnement, sans évocation pour elle d'échelle de gravité, cela allant du rejet de solvant dans les rivières par Pimkie, de la pêche destructrice des bébés thons en passant de l'usage de terres rares (et les conséquences de leur extraction) dans les calculettes, les smartphones et bien d'autres actes criminels contre la planète et ses habitants non-humains.       <br />
              <br />
       Puisant ici son sujet dans les questionnements et problèmes écologiques actuels ou récurrents depuis de nombreuses années, Aurélie Namur explore le parcours de la révolte légitime d’une adolescente, dont les constats et leur expression suggèrent une violence sous-jacente réelle, puissante, et une cruelle lucidité, toutes deux fondées sur une rupture avec la société qui s'obstine à ne pas réagir de manière réellement efficace face au réchauffement climatique, à l'usure inconsidérée – et exclusivement humaine – de la planète, à la perte de confiance dans les hommes politiques, etc.       <br />
              <br />
       Composée de trois fragments (&quot;Revoir les kangourous&quot;, &quot;Dézinguée&quot; et &quot;Qui la connaît, cette vie qu'on mène ?&quot;) et d'un interlude** – permettant à la jeunesse de prendre corps &quot;dansant&quot; –, la pièce d'Aurélie Namur s'articule autour d'une trajectoire singulière, celle d'une jeune fille, quittant le foyer familial pour, petit à petit, s'orienter vers l'écologie radicale, et de son absence sur le plateau, le récit étant porté par Camila, sa mère, puis par Aimé, son amour, et, enfin, par Pauline, son amie. Venant compléter ce trio narrateur, le musicien Sergio Perera et sa narration instrumentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568116.jpg?v=1733846530" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Les trames musicales impulsées par les percussions viennent – comme un personnage à part entière – appuyer les émotions, exprimer l'intensité de certaines pensées, rythmer l'action, ou encore exprimer des battements plus organiques, comme celui du cœur de Sara ou ses essoufflements. La palette instrumentale du percussionniste Sergio se compose de toms, d'un lithophone et d'un vibraphone, d'appeaux, de timbales d'orchestre.       <br />
              <br />
       Ces derniers, permanents sur le plateau, deviennent des éléments de décor à part entière, se trouvant alors mis en exergue du fait de leur présence &quot;impériale&quot;, comme des trônes inévitables au regard sur le tapis de sol rouge vif qui recouvre la totalité de la scène. Aurélie Namur imprime ainsi, par moment, une ambiance surréaliste à son récit, créant des représentations simplifiées, mais créatives, des différents lieux traversés par Sara.       <br />
              <br />
       Les éléments scénographiques utilisés initient des atmosphères environnementales, naturelles et authentiques qui, fortes de leur capacité à stimuler l'imagination, illustrent les différents espaces où se déroulent les actions et/ou les situations narrées par la mère, l'amour ou l'amie de Sara, en correspondance avec le cheminement écologique radical de cette dernière. Pour le premier fragment, c'est une simple lampe allumée qui symbolise le salon exigu de Camila.       <br />
              <br />
       Pour celui de la ZAD, une banderole (sur laquelle est inscrit &quot;Bienvenue ailleurs&quot;) et des gyrophares évoquent le vaste extérieur du campement des activistes ainsi que les événements qui s'y dérouleront. Enfin, pour le dernier épisode, sur un tulle tendu peint, apparaît une forêt, à la perspective profonde et dense, reproduction d'un paysage bucolique du peintre romantique allemand Caspar David Friedrich.       <br />
              <br />
       Chaque fragment qui compose &quot;Bienvenue ailleurs&quot; pose cette question : comment envisager, imaginer aujourd'hui un monde qui soit fondamentalement différent – du point de vue écologique bien sûr, mais aussi en matière de démocratie – de celui que nous connaissons ? Et comment imaginer un futur qui diffère de celui, destructeur et suicidaire, qui se profile au fil des jours ?       <br />
              <br />
       En parallèle et en symbiose avec ces questionnements, Aurélie Namur confronte aussi de manière concrète, presque audacieuse, les deux stratégies de l'écologie radicale coexistantes, celle de la confrontation, de la résistance, et celle de la sécession qui fait totalement abstraction du monde existant, l'ignore. Ces modes de pensée insufflés par la nouvelle génération proposent de nouveaux symboles, un nouveau récit, de nouveaux rapports au vivant… et portent des interrogations urgentes et essentielles… et le théâtre peut en être la vitrine… c'est ce que nous offre ici Aurélie Namur.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bienvenue Ailleurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568126.jpg?v=1733846577" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aurélie Namur (aux éditions Lansman).       <br />
       Mise en scène : Aurélie Namur.       <br />
       Dramaturgie : Marion Stoufflet.       <br />
       Collaboration artistique et assistant à la mise en scène : Nicolas Pichot.       <br />
       Avec : Pierre Bienaimé*, Noémie Guille*, Aurélie Namur et avec la participation d'un groupe amateur**.       <br />
       Percussions, vibraphone et lithophone : Sergio Perera.       <br />
       Scénographie, costumes : Daniel Fayet.       <br />
       Lumière : Claire Eloy.       <br />
       Voix off : Mélanie Helfer*.       <br />
       Décor sonore : Tony Bruneau, Sergio Perera et Pierre Bienaimé.       <br />
       Regard chorégraphique : Florence Bernad       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Comédien et comédiennes issu(es) de l'ENSAD Montpellier.       <br />
       **Projet théâtral immersif et collaboratif, celui-ci convie sur scène, dans chaque lieu culturel où la pièce est programmée, le temps d'un interlude, une quinzaine de jeunes résidant sur le territoire du théâtre où a lieu les représentations.</span>       <br />
              <br />
       A été représenté les 21 et 22 novembre 2024 au Théâtre Jean Vilar, Montpellier (34).       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 décembre 2024 : Théâtre Jérôme Savary, Villeneuve-lès-Maguelone (34).       <br />
       17 et 19 décembre 2024 : Théâtre des Nouveautés (avec le Parvis - Scène nationale), Tarbes (65).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 février 2025 :</span> Théâtre de Pézenas, Pézenas (34).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13, 14 et 15 mars 2025 :</span> Théâtre du Grand Rond, Toulouse (31).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84861726-60568092.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bienvenue-Ailleurs-Faire-secession-avec-un-monde-a-l-agonie-pour-tenter-d-imaginer-de-nouveaux-possibles_a4101.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 06:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439409.jpg?v=1688926948" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439413.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439432.jpg?v=1688927008" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des spectacles du off parfaitement dédié à la famille et au jeune public à partir de six ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439435.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, François Auger, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Sélection officielle Phénix Festival</b>       <br />
       Vu en juin 2023 au Studio Hébertot, Paris 17e.       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 2, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="https://www.quartier-luna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; quartier-luna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73958420-51439409.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a3658.html</link>
  </item>

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   <title>"Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jan 2020 07:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Et pourtant elle tourne", aurait murmuré Galilée, contraint par l'Inquisition à abjurer sa théorie de l'héliocentrisme jugée iconoclaste par l'Église d'alors. Quatre siècles plus tard, les obscurantismes aveugles ont muté, avançant masqués, mais toujours aussi vivaces si l'on en juge à l'aune des déclarations "hors-sol" des puissants de ce monde réunis à Davos.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262280.jpg?v=1580066790" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Heureusement, un trublion du nom de Frédéric Ferrer, auteur, acteur et géographe, entouré sur scène d'une troupe de joyeux complices prêts à en découdre avec le (dés)ordre régnant, est là pour secouer le cocotier des inerties dans un déluge ludique de vérités… à faire tourner la tête.       <br />
              <br />
       Sous couvert d'un show mené tambour battant, à grand renfort de PowerPoint, de saynètes hilarantes jouées par des comédiens décomplexés et de musiques rythmées, le &quot;Premier rapport public du Groupe de Recherche et d'Action en Limitologie&quot; dévoile en trois temps et d'infinis mouvements le résultat de ses travaux - des plus sérieux - sur l'état de la Planète. Et le moins que l'on puisse dire, si l'on s'en réfère à la quête de ce GRAL contemporain, c'est qu'il y aurait quelques soucis à se faire…       <br />
              <br />
       Qu'on en juge… En observant les multiples tableaux des marqueurs de la présence humaine et leur corollaire - les impacts délétères sur les autres espèces vivantes, l'Homme étant la première espèce vivante (youpi !)… à être responsable de l'éradication des autres -, force est de constater une croissance exponentielle du dioxyde de carbone et autres productions mettant en péril l'existence même du vivant. En effet, en voulant &quot;à tout prix&quot; trouver des solutions techniques de plus en plus complexes aux problèmes de plus en plus obsédants générés par la course sans fin aux progrès technologiques, il enclenche une spirale sans fin (sauf la sienne…) menant droit dans le mur la Planète Bleue limitée par la finitude de ses dimensions. CQFD.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262281.jpg?v=1580066816" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Dans un monde fini, c'est donc pure aporie de pouvoir penser à la possibilité d'une augmentation illimitée de l'exploitation des ressources liées à une consommation sans frein. Plaçant ainsi la question princeps des limites comme noyau du devenir du Monde, le présentateur vedette va faire de la disruption son cheval de bataille, aussitôt enfourché par ses acolytes zélés.       <br />
              <br />
       En deux exposés ubuesques - sauf que les faits cités sont rigoureusement exacts - de six minutes chacun, la Norvégienne et le Brésilien vont développer devant nous les aberrations des frontières, limites territoriales aussi absconses que néfastes. Ils précéderont un temps plus long, nécessité oblige, consacré collectivement à l'exploration de la limite des limites, soit l'effondrement de la civilisation (la fin du monde, en langage commun).       <br />
              <br />
       Exposés où l'on découvre, ahuris, que la Norvège et la Russie partagent une petite frontière, laquelle, si elle reste interdite au franchissement pédestre, se traverse en toute légalité sur des vélos d'enfants (les moins chers du marché), aussitôt abandonnés et voués aux concasseurs. Ainsi, certains Syriens choisissent-ils le chemin nordique au long cours, plus sûr que celui de la Méditerranée qui les noie… Quant au pont au coût exorbitant reliant la France (Guyane) au Brésil, il sépare les deux rives plutôt qu'il ne les relie, sans compter - anecdote prise sur le vif - qu'il <span style="font-style:italic">&quot;détruit les pirogues en coupant accessoirement les oreilles des Autochtones&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262311.jpg?v=1580066849" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Mis en bouche par ses révélations, on entre dans le vif du sujet avec des chiffres hallucinants &quot;contés&quot; (sic) avec entrain. Avec une hausse de 10°C prévue d'ici 2100, c'est 30 % de la population qui risque de mourir de chaud (les plans canicules pour sauver les vieux semblent des gadgets obsolètes). Quant aux plantes, elles ne mourront pas obligatoirement du réchauffement climatique… risquant fort de disparaître avant sous l'effet de notre espèce invasive qui, à grand renfort de pesticides, décime à tout vent les insectes pollinisateurs. Les planches de beaux papillons muséifiés sont là pour nous rappeler… qu'ils ont naguère existé.       <br />
              <br />
       Dans ces conditions, qu'une civilisation qui provoque l'effondrement s'effondre, c'est peut-être une bonne chose… L'imagination (au pouvoir) interprète ludiquement les signes avant-coureurs du &quot;grand effondrement&quot; dans une peinture pariétale ornant les parois des grottes de Lascaux. De même, le dramaturge latin Sénèque et sa &quot;Médée&quot; seront-ils convoqués pour nous rappeler que <span style="font-style:italic">&quot;c'est quand on n'a plus d'espoir, qu'il ne faut désespérer de rien&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Messages d'autant mieux entendus que les saynètes déferlent mêlant &quot;La Falaise de Sénèque&quot; (le déclin sera infiniment plus rapide que la croissance ne l'a été) à la farce inénarrable des dindes se croyant à l'abri du réchauffement climatique (on était à la veille de Noël où leur sort était déjà conclu), ou encore à l'énigmatique et scientifique polémique autour de la disparition des Vikings interrompue par la saga des Schtroumpfs dont l'espèce prolifère.       <br />
              <br />
       Cette débauche jouissive d'énergie - au risque parfois d'étourdir le spectateur assailli de tous côtés - débouche sur le constat d'une réelle urgence à trouver d'autres modes de vie, d'autres horizons &quot;habitables&quot;… Mais si les terres sauvages d'antan sont contaminées à jamais par notre espèce invasive, que reste-t-il comme porte de salut ? Mars ? Autant demander la lune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Borderline(s) Investigation #1"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262643.jpg?v=1580068021" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Écriture et mise en scène : Frédéric Ferrer.       <br />
       Avec : Karina Beuthe Orr, Guarani Feitosa, Frédéric Ferrer, Hélène Schwartz.       <br />
       Création lumières et régie générale : Paco Galan.       <br />
       Dispositif son et projection : Samuel Sérandour et Vivian Demard.       <br />
       Assistante à la mise en scène et apparitions : Clarice Boyriven, Militza Gorbatchevsky (en alternance).       <br />
       Images : Claire Gras.       <br />
       Costumes Anne Buguet.       <br />
       Production Frédéric Ferrer/Cie Vertical Détour.       <br />
       Durée 1 h 40.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       <a class="link" href="https://www.verticaldetour.fr/" target="_blank">&gt;&gt; verticaldetour.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>A été joué les 21 et 22 janvier 2020 au Carré-Colonnes - scène conventionnée d’intérêt national art et création, Saint-Médard (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42188698-35262648.jpg?v=1580068047" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      28 janvier 2020 : Le Gallia, Saintes (17).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 et 19 mars 2020 :</span> Points communs - Nouvelle Scène Nationale, Cergy-Pontoise/Val d’Oise (95).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 mars 2020 :</span> Mars - Mons arts de la scène, Mons (Belgique).       <br />
       1er et 2 avril 2020 : La Comète, Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       7 et 8 avril 2020 : La Halle aux grains - scène nationale, Blois (41).       <br />
       29, 30 avril et 1er mai 2020 : Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       5 et 6 mai 2020 : L'Hexagone - scène nationale arts/sciences, Meylan (38).       <br />
       14 mai 2020 : Théâtre Sartrouville Yvelines - Centre Dramatique National, Sartrouville (78).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42188698-35262280.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Borderline-s-Investigation-1-Vraie-fausse-conference-dejantee-sur-une-planete-qui-ne-tourne-vraiment-pas-rond-_a2644.html</link>
  </item>

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   <title>"Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jan 2020 07:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Et pourtant elle tourne", aurait murmuré Galilée, contraint par l'Inquisition à abjurer sa théorie de l'héliocentrisme jugée iconoclaste par l'Église d'alors. Quatre siècles plus tard, les obscurantismes aveugles ont muté, avançant masqués, mais toujours aussi vivaces si l'on en juge à l'aune des déclarations "hors-sol" des puissants de ce monde réunis à Davos.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42189248-35262678.jpg?v=1580066790" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
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      Heureusement, un trublion du nom de Frédéric Ferrer, auteur, acteur et géographe, entouré sur scène d'une troupe de joyeux complices prêts à en découdre avec le (dés)ordre régnant, est là pour secouer le cocotier des inerties dans un déluge ludique de vérités… à faire tourner la tête.       <br />
              <br />
       Sous couvert d'un show mené tambour battant, à grand renfort de PowerPoint, de saynètes hilarantes jouées par des comédiens décomplexés et de musiques rythmées, le &quot;Premier rapport public du Groupe de Recherche et d'Action en Limitologie&quot; dévoile en trois temps et d'infinis mouvements le résultat de ses travaux - des plus sérieux - sur l'état de la Planète. Et le moins que l'on puisse dire, si l'on s'en réfère à la quête de ce GRAL contemporain, c'est qu'il y aurait quelques soucis à se faire…       <br />
              <br />
       Qu'on en juge… En observant les multiples tableaux des marqueurs de la présence humaine et leur corollaire - les impacts délétères sur les autres espèces vivantes, l'Homme étant la première espèce vivante (youpi !)… à être responsable de l'éradication des autres -, force est de constater une croissance exponentielle du dioxyde de carbone et autres productions mettant en péril l'existence même du vivant. En effet, en voulant &quot;à tout prix&quot; trouver des solutions techniques de plus en plus complexes aux problèmes de plus en plus obsédants générés par la course sans fin aux progrès technologiques, il enclenche une spirale sans fin (sauf la sienne…) menant droit dans le mur la Planète Bleue limitée par la finitude de ses dimensions. CQFD.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42189248-35262679.jpg?v=1580066816" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
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     <div>
      Dans un monde fini, c'est donc pure aporie de pouvoir penser à la possibilité d'une augmentation illimitée de l'exploitation des ressources liées à une consommation sans frein. Plaçant ainsi la question princeps des limites comme noyau du devenir du Monde, le présentateur vedette va faire de la disruption son cheval de bataille, aussitôt enfourché par ses acolytes zélés.       <br />
              <br />
       En deux exposés ubuesques - sauf que les faits cités sont rigoureusement exacts - de six minutes chacun, la Norvégienne et le Brésilien vont développer devant nous les aberrations des frontières, limites territoriales aussi absconses que néfastes. Ils précéderont un temps plus long, nécessité oblige, consacré collectivement à l'exploration de la limite des limites, soit l'effondrement de la civilisation (la fin du monde, en langage commun).       <br />
              <br />
       Exposés où l'on découvre, ahuris, que la Norvège et la Russie partagent une petite frontière, laquelle, si elle reste interdite au franchissement pédestre, se traverse en toute légalité sur des vélos d'enfants (les moins chers du marché), aussitôt abandonnés et voués aux concasseurs. Ainsi, certains Syriens choisissent-ils le chemin nordique au long cours, plus sûr que celui de la Méditerranée qui les noie… Quant au pont au coût exorbitant reliant la France (Guyane) au Brésil, il sépare les deux rives plutôt qu'il ne les relie, sans compter - anecdote prise sur le vif - qu'il <span style="font-style:italic">&quot;détruit les pirogues en coupant accessoirement les oreilles des Autochtones&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42189248-35262680.jpg?v=1580066849" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      Mis en bouche par ses révélations, on entre dans le vif du sujet avec des chiffres hallucinants &quot;contés&quot; (sic) avec entrain. Avec une hausse de 10°C prévue d'ici 2100, c'est 30 % de la population qui risque de mourir de chaud (les plans canicules pour sauver les vieux semblent des gadgets obsolètes). Quant aux plantes, elles ne mourront pas obligatoirement du réchauffement climatique… risquant fort de disparaître avant sous l'effet de notre espèce invasive qui, à grand renfort de pesticides, décime à tout vent les insectes pollinisateurs. Les planches de beaux papillons muséifiés sont là pour nous rappeler… qu'ils ont naguère existé.       <br />
              <br />
       Dans ces conditions, qu'une civilisation qui provoque l'effondrement s'effondre, c'est peut-être une bonne chose… L'imagination (au pouvoir) interprète ludiquement les signes avant-coureurs du &quot;grand effondrement&quot; dans une peinture pariétale ornant les parois des grottes de Lascaux. De même, le dramaturge latin Sénèque et sa &quot;Médée&quot; seront-ils convoqués pour nous rappeler que <span style="font-style:italic">&quot;c'est quand on n'a plus d'espoir, qu'il ne faut désespérer de rien&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Messages d'autant mieux entendus que les saynètes déferlent mêlant &quot;La Falaise de Sénèque&quot; (le déclin sera infiniment plus rapide que la croissance ne l'a été) à la farce inénarrable des dindes se croyant à l'abri du réchauffement climatique (on était à la veille de Noël où leur sort était déjà conclu), ou encore à l'énigmatique et scientifique polémique autour de la disparition des Vikings interrompue par la saga des Schtroumpfs dont l'espèce prolifère.       <br />
              <br />
       Cette débauche jouissive d'énergie - au risque parfois d'étourdir le spectateur assailli de tous côtés - débouche sur le constat d'une réelle urgence à trouver d'autres modes de vie, d'autres horizons &quot;habitables&quot;… Mais si les terres sauvages d'antan sont contaminées à jamais par notre espèce invasive, que reste-t-il comme porte de salut ? Mars ? Autant demander la lune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Borderline(s) Investigation #1"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42189248-35262681.jpg?v=1580068021" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
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      Écriture et mise en scène : Frédéric Ferrer.       <br />
       Avec : Karina Beuthe Orr, Guarani Feitosa, Frédéric Ferrer, Hélène Schwartz.       <br />
       Création lumières et régie générale : Paco Galan.       <br />
       Dispositif son et projection : Samuel Sérandour et Vivian Demard.       <br />
       Assistante à la mise en scène et apparitions : Clarice Boyriven, Militza Gorbatchevsky (en alternance).       <br />
       Images : Claire Gras.       <br />
       Costumes Anne Buguet.       <br />
       Production Frédéric Ferrer/Cie Vertical Détour.       <br />
       Durée 1 h 40.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       <a class="link" href="https://www.verticaldetour.fr/" target="_blank">&gt;&gt; verticaldetour.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>A été joué les 21 et 22 janvier 2020 au Carré-Colonnes - scène conventionnée d’intérêt national art et création, Saint-Médard (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42189248-35262682.jpg?v=1580068047" alt=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" title=""Borderline[s] Investigation #1" Vraie-fausse conférence déjantée sur une planète qui ne tourne - vraiment - pas rond !" />
     </div>
     <div>
      28 janvier 2020 : Le Gallia, Saintes (17).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 et 19 mars 2020 :</span> Points communs - Nouvelle Scène Nationale, Cergy-Pontoise/Val d’Oise (95).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 mars 2020 :</span> Mars - Mons arts de la scène, Mons (Belgique).       <br />
       1er et 2 avril 2020 : La Comète, Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       7 et 8 avril 2020 : La Halle aux grains - scène nationale, Blois (41).       <br />
       29, 30 avril et 1er mai 2020 : Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       5 et 6 mai 2020 : L'Hexagone - scène nationale arts/sciences, Meylan (38).       <br />
       14 mai 2020 : Théâtre Sartrouville Yvelines - Centre Dramatique National, Sartrouville (78).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42189248-35262678.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Borderline-s-Investigation-1-Vraie-fausse-conference-dejantee-sur-une-planete-qui-ne-tourne-vraiment-pas-rond-_a2645.html</link>
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