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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-17T05:52:07+02:00</dc:date>
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   <title>"Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix</title>
   <pubDate>Tue, 08 Oct 2024 11:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand trois femmes pianistes désacralisent la musique classique par la découverte d'un piano pas comme les autres, et qu'elles vont lui mener un train d'enfer du haut de leur caractère bien trempé ! L'une autoritaire, la seconde espiègle et la troisième plutôt décalée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83352963-59690502.jpg?v=1728388393" alt=""Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix" title=""Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix" />
     </div>
     <div>
      Il est parfois galvanisant de redécouvrir la musique classique, afin de lui faire revêtir un autre aspect, peut-être moins suranné ou élitiste. Les fins connaisseurs et fines connaisseuses, adeptes notamment de Litz, Chopin, Beethoven, Rossini ou Edvard Grieg, n'apprécieront sûrement pas ce genre de spectacle ? Laissons-les, dans ce cas, côtoyer la salle Pleyel, l'Opéra ou la Philharmonie, à défaut du Studio Hébertot… C'est leur choix tout à fait légitime.       <br />
              <br />
       Le nôtre s'est porté davantage vers les Batignolles où trois musiciennes virtuoses formant un trio déjanté et subtilement clownesque occupent le plateau d'Hébertot depuis le 22 septembre.       <br />
       Mais nous avons beau chercher des yeux sur le plateau du Théâtre : point de forêt, ni de renard flattant le corbeau en lui disant qu'il est &quot;le Phoenix des hôtes de ces bois&quot; !       <br />
       Ni la présence du Phoenix, ce fabuleux oiseau mythique de l'Antiquité !       <br />
       Alors, diantre, pourquoi ce titre ?       <br />
              <br />
       Le public le découvre très vite, car nos trois pianistes ne sont pas seules. Il y a bien un quatrième &quot;personnage&quot;, et non des moindres, dans ce spectacle : un piano pour le moins magique, le Phoenix, un piano de concert nomade, compact et autonome qui s'emporte et se joue dans les lieux les plus insolites.       <br />
              <br />
       Point de lieu insolite ici, cependant, car il s'agit d'une scène de théâtre et les pianos y ont leur place ! C'est bien davantage l'usage qu'en font les trois comédiennes pianistes qui fait de ce piano un objet &quot;fabuleux&quot; : un piano articulé en trois parties, qui se ferme et s'ouvre à 180 ° grâce à des charnières harmonieusement dissimulées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83352963-59690511.jpg?v=1728388429" alt=""Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix" title=""Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix" />
     </div>
     <div>
      Invention phénoménale d'un père de famille, Chakib Haboubi, partant en vacances avec ses enfants et manquant de place dans sa voiture pour y entreposer son piano numérique.       <br />
              <br />
       Phénoménale aussi l'idée seule de ce spectacle qui redonne au piano sa juste place, ne le cantonnant pas au seul effet qu'il produit : des notes de musiques, aussi virtuoses soient-elles ! Le Phoenix est bien un quatrième &quot;personnage&quot; à part entière sur le plateau du Studio Hébertot, manié de façon tout à fait improbable par les musiciennes et interpellant le public qui, assurément, découvre là des effets nouveaux, presque magiques.       <br />
              <br />
       Nous en avions entendu parler, de ce piano pour le moins unique, et le découvrir ainsi manié sur scène nous a procuré un bien joli moment de spectacle, riche en découvertes.       <br />
              <br />
       L'humour est bien présent aussi dans le spectacle, lequel n'est pas sans rappeler à certains moments l'univers de Jacques Tati ou de Charly Chaplin.       <br />
              <br />
       Les trois comédiennes pianistes virevoltent avec aisance tout au long du spectacle, élégamment coiffées-ébouriffées de perruques noires, et pas seulement du bout de leurs trente doigts. Leur parcours respectif en est certainement pour quelque chose.       <br />
              <br />
       Valérie Guérin-Descouturelle, qui a réalisé tous les arrangements du &quot;Phoenix&quot;, s'implique dans la réalisation de spectacles avec la Compagnie &quot;Musique à Voir&quot; en alliant la musique au théâtre, à la sculpture, à la peinture ou encore à la danse. Pratiquant avec bonheur la musique de chambre depuis toujours, le public a pu la voir jouer dans des concerts en France et au Moyen-Orient auprès d'Ibrahim Maalouf.       <br />
              <br />
       Lucie Chouvel, quant à elle, a entamé sa carrière par le piano, mais a poursuivi ensuite son chemin dans l'accompagnement vocal, se spécialisant dans l'art de la mélodie et du lied, sans jamais perdre de vue le piano.       <br />
              <br />
       Valérie Durville, la troisième pianiste dressant le Phoenix, s'intéresse tout particulièrement à la création de spectacles pédagogiques et agit aussi dans des lieux de santé de la région parisienne, non sans avoir décroché un premier prix de piano au CRR de Versailles et exercé en tant qu'interprète dans un ensemble de musique contemporaine lors de nombreux festivals.       <br />
              <br />
       Point de représentation, bien entendu, sans scénographie, ni mise en scène. À ce titre, c'est Geneviève Brett qui s'y est investie, comédienne, mime à l'Opéra de Paris, diplômée des Arts du Cirque et de Mime au Carré Sylvia Montfort. Une mention toute particulière à elle pour sa mise en scène taillée au cordeau, en phase avec l'intention du spectacle.       <br />
              <br />
       Au Studio Hébertot, le piano vole haut, se déploie, se déplie sans répit sous le jeu bien joyeux de la &quot;Musique à voir&quot;.       <br />
       À voir absolument.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Phoenix de ces Dames"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83352963-59690520.jpg?v=1728388454" alt=""Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix" title=""Le Phoenix de ces Dames" Récital improbable de trois femmes pianistes en délire où plane le souffle du phoenix" />
     </div>
     <div>
      Spectacle musical tout public.       <br />
       Mise en scène : Geneviève Brett.       <br />
       Avec : Véronique Durville, Valérie Guérin-Descouturelle et Lucie Chouvel en alternance avec Florence Hatab.       <br />
       Lumière : Emmanuel Delaire.       <br />
       Musiques : Rossini, Lavignac, Chopin, Grieg, Liszt, Bach, Bizet, Beethoven et Mozart.       <br />
       Production : Musique à voir.       <br />
       À partir de 5 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 septembre 2024 au 26 janvier 2025.</span>       <br />
       Dimanche à 14 h 30.       <br />
       Studio Hébertot, Paris 17ᵉ, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"</title>
   <pubDate>Sun, 20 Sep 2020 11:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La 19e édition des Lisztomanias de Châteauroux célèbre le lien spécial qui existait entre le génie de Bonn et Liszt , à l'occasion du 250e anniversaire de Beethoven, à partir du 15 octobre… Et même un petit peu avant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/49949802-38693906.jpg?v=1600599171" alt="Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"" title="Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"" />
     </div>
     <div>
      À Châteauroux, au cœur de la région Centre, on fête depuis 2002 le grand Franz Liszt dans un festival qui a acquis depuis lors ses lettres de noblesse. Et ce, en obéissant aux désirs même du plus français des compositeurs hongrois de créer un festival in loco - avec la complicité de George Sand, son amie très chère. Pour son directeur artistique, Jean-Yves Clément, commissaire général de l'Année Liszt en France en 2011 et auteur de &quot;Franz Liszt ou la Dispersion magnifique&quot; (chez Actes Sud), il s'est toujours agi de faire connaître et vivre l'une des personnalités majeures du romantisme européen, compositeur de génie et pianiste virtuose - et ce que l'on sait moins, un remarquable philanthrope.       <br />
              <br />
       Le festival entend mettre en lumière cette année la véritable filiation qui existait entre Beethoven et Franz Liszt. Jean-Yves Clément aime à rappeler que ce dernier a peut-être le mieux servi Beethoven en transcrivant pour le piano ses neuf symphonies. Liszt, jeune pianiste hongrois de onze ans, rencontre Beethoven, qui devient dès lors &quot;le modèle de toute (sa) carrière d'artiste&quot;. Liszt devient le plus souvent le premier interprète de ses concertos et sonates. En 1845, il va jusqu'à recueillir des fonds pour l'édification à Bonn d'un monument dédié à Beethoven, son père spirituel et artistique. Il compose pour cette occasion une cantate. Les deux compositeurs, héritier et disciple rappelle Jean-Yves Clément, véhiculent le même message humaniste dans leurs œuvres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/49949802-38693917.jpg?v=1600599225" alt="Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"" title="Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"" />
     </div>
     <div>
      Pour cette 19e édition, le festival proposera encore ses Académies d'interprétation et d'improvisation, son ciné-concert, ses cafés-concerts, ses conférences, ses ateliers pour enfants et toujours ses concerts et ateliers &quot;Lisztomanias Humanitaire&quot; destinés aux publics éloignés (dès le 14 octobre) de la musique dite savante. Franz Liszt n'a-t-il pas affirmé que &quot;la mission de l'art est une mission humanitaire&quot; ?       <br />
              <br />
       Évidemment, l'orchestre, les grands solistes en récital, la musique de chambre sont à l'honneur à Châteauroux. Le pianiste François Dumont ouvre le festival le 15 octobre avec un concert &quot;Franz et Ludwig&quot;. Le 16 octobre, Bruno Rigutto ouvre son Académie d'interprétation dès 9 h 30. La journée continue à 15 h avec une conférence de Nicolas Dufetel. À 18 h, de jeunes solistes animent un café-concert. À 20 h 30, c'est le talentueux Duo Jatekok (à deux pianos) qui ferme une journée type du festival.       <br />
              <br />
       Jusqu'au 21 octobre, on pourra applaudir Pascal Amoyel, Aline Piboule, Félicien Brut, le Quatuor Hermès ou encore Nicolas Stavy, Nicolas Angelich et Marc Coppey, entre nombreux autres beaux artistes. À noter, le ciné-concert consacré le 19 octobre au sublime mélodrame de Franck Borzage, &quot;L'Ange de la rue&quot; accompagné d'une improvisation du compositeur Karol Beffa. Ce sont les jeunes solistes de l'Académie qui clôtureront ce beau festival avec un concert à 10 h le 21 octobre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/49949802-38693962.jpg?v=1600600042" alt="Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"" title="Lisztomanias de Châteauroux 2020, "Beethoven, Père et Fils"" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival Lisztomanias de Châteauroux</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 au 21 octobre 2020.</span>       <br />
       &quot;Beethoven et Liszt, Père et Fils&quot;,       <br />
       250e anniversaire de la naissance de Beethoven.       <br />
              <br />
       Programme complet :       <br />
       <a class="link" href="http://www.lisztomanias.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lisztomanias.fr</a>       <br />
              <br />
       Châteauroux Berry Tourisme.       <br />
       2, place de la République, Châteauroux (36).       <br />
       Tél. : 02 54 34 10 74.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/49949802-38693906.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris</title>
   <pubDate>Tue, 27 Nov 2018 09:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Médaillé de plusieurs concours prestigieux, le pianiste Vadym Kholodenko se produit le 30 novembre Salle Gaveau avec un programme cent pour cent russe dans lequel sa personnalité inclassable devrait faire merveille     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28214302-27969503.jpg?v=1543307553" alt="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" title="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" />
     </div>
     <div>
      Né en 1986 à Kiev (alors en URSS), le pianiste revient à Paris pour un unique récital consacré à Tchaïkovski, Rachmaninov et Scriabine. Un concert qui devrait confirmer l'importance et l'originalité de cet artiste déjà consacré sur la scène internationale. Médaillé d'or en 2013 du fameux Concours Van Cliburn aux USA, entre autres éminentes distinctions, la personnalité artistique de Vadym Kholodenko a marqué public et critique dès ses treize ans alors même qu'il était issu d'un milieu éloigné de la musique. Il poursuivit par ailleurs sa formation au Conservatoire supérieur Tchaïkovski de Moscou avec Vera Gornostayeva.       <br />
              <br />
       Depuis, son jeu subtil et cependant puissant, sa riche vie intérieure entrevue parfois en des prestations sur le fil, entre retenue et déchaînement, n'a cessé d'attirer louanges et comparaisons élogieuses avec d'illustres prédécesseurs pour la recréation d'œuvres qu'on croyait rebattues. Vadym Kholodenko s'est en outre illustré dans les répertoires contemporain et jazz. Il a déjà plusieurs fois tenté l'aventure du duo en musique de chambre, ne cessant au fond de vouloir repousser l'horizon attendu d'une carrière de soliste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28214302-27969514.jpg?v=1543307597" alt="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" title="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" />
     </div>
     <div>
      Après Londres, et pour ce récital Salle Gaveau, il donnera la Grande Sonate en sol majeur (opus 37) de Tchaïkovski dont le caractère ardu ne devrait pas pour autant menacer ce grand peintre de fresques du péril de la &quot;sécheresse&quot; (défaut possible, comme le reconnaissait Piotr Ilitch lui-même). Puis les Préludes de Rachmaninov (l'opus 3 et l'opus 23) lui seront l'occasion de montrer sa virtuosité transcendante (n° 2 et 7) et sa maîtrise inspirée de pièces aux climats expressifs divers.       <br />
              <br />
       Enfin il offrira deux œuvres incontournables d'Alexandre Scriabine avec le Poème Satanique opus 36 (cette sonate miniature de 1903) et sa Sonate n°5 (opus 53). Du compositeur adepte de la théorie synesthésique, élève de N. Zverev en même temps que Rachmaninov, le pianiste saura sans nul doute évoquer le mysticisme comme les beautés d'une écriture harmonique originale. De ces œuvres au programme, pour certaines gravées par le pianiste chez Harmonia mundi, on ne saurait augurer ni de l'ampleur ni du profond renouvellement - car quelle expérience plus bouleversante que le concert vivant ?       <br />
              <br />
       Concert le <span class="fluo_jaune">30 novembre 2018 à 20 h 30.</span>       <br />
              <br />
       <b>Salle Gaveau.</b>       <br />
       45-47, rue de la Boétie, Paris 8e.       <br />
       Tél. : 01 49 53 05 07.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com/" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28214302-27969564.jpg?v=1543307819" alt="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" title="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/28214302-27969503.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Vadym-Kholodenko-le-grand-pianiste-a-Paris_a2291.html</link>
  </item>

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   <title>Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !</title>
   <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 06:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une magnifique interprétation, André Dussollier fait revivre la vie d'un jeune prodige pianiste qui a enchanté les mers et les océans. Il prend la double casquette du metteur en scène et du comédien pour nous conter cette histoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17085835-21625788.jpg?v=1505069564" alt="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" title="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" />
     </div>
     <div>
      Novecento est ce pianiste qui jouait sur un bateau, et dont la réputation l'avait suivi jusqu'à Jelly Roll Morton (1890-1941), inventeur autoproclamé du jazz, qui s'était déplacé en personne pour se mesurer à lui. Le personnage est tiré d'une pièce éponyme d'Alessandro Baricco.       <br />
              <br />
       Le talent suinte sur les planches. Et du talent, Dussollier en montre à foison. Il en est l'incarnation. Autant dans les mouvements que dans le phrasé. Les déplacements se font souvent de façon dansée. Un orchestre de jazz (batterie, piano, contrebasse, trompette) côté cour, accompagne le récit, le ponctuant de pauses musicales, donnant de l'allant à la pièce.       <br />
              <br />
       Le comédien déploie une large palette d'émotions où cohabitent dans son élocution, des rythmes rapides, sobres, bousculés ou enjoués. L'acteur arrive par leur intermédiaire à recréer des situations où la gestuelle, très appuyée, fait de la voix le support théâtral d'un monologue qui ressemble à un conte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17085835-21625881.jpg?v=1505069639" alt="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" title="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" />
     </div>
     <div>
      Le pianiste est resté plus de trente ans sur un bateau et a décidé un beau jour, de faire escale à New York &quot;pour voir la mer de la terre&quot;. C'est un régal autant dans le jeu, la musique que la mise en scène. Dussollier illumine le texte en le faisant vivre jusque dans les recoins sentimentaux d'un homme marqué par la surprise, l'éblouissement, l'attente ou l'incompréhension.       <br />
              <br />
       Nous sommes plongés dans les recoins de son âme, telle une mise en miroir de situations menées par Novecento et vécues par le narrateur. La mise en scène met en exergue un monde intérieur, celui des sentiments et des souvenirs, par le biais de supports extérieurs, ceux de la voix, de la musique et de la danse.       <br />
              <br />
       Ainsi, le jeu se &quot;divise&quot; en deux pour incarner à la fois l'acteur de cette histoire, pianiste, et le spectateur en la personne du conteur. D'où une tension corporelle et un basculement psychique tout au long du spectacle entre des sensations ressenties et des moments vécus.       <br />
              <br />
       André Dussollier fait vivre les événements de façon imagée dans des élans psychiques et corporels avec un timbre de voix parfois essoufflé, souvent nerveux, fluide ou enjoué. Le mot, la phrase deviennent le porte-étendard des émotions d'un homme porté par ses souvenirs qui remontent à la surface comme un bouchon de liège poussé par les vagues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Novecento"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17085835-21625885.jpg?v=1505069676" alt="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" title="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alessandro Baricco.       <br />
       Mise en scène, adaptation française et interprétation : André Dussollier.       <br />
       Coadaptation française : Gérald Sibleyras, avec la collaboration de Stéphane de Groodt.       <br />
       Scénographie et co-mise en scène : Pierre-François Limbosch.       <br />
       Lumière : Laurent Castaingt.       <br />
       Direction musicale : Christophe Cavero.       <br />
       Piano : Elio Di tanna.       <br />
       Trompette : Sylvain Gontard en alternance avec Gilles Relisieux.       <br />
       Batterie et percussions : Michel Bocchi.       <br />
       Contrebasse : Olivier Andrès.       <br />
       Assistanat artistique : Catherine d'At.       <br />
       Images : Christophe Grelié.       <br />
       Costumes : Catherine Bouchard.       <br />
       Peinture : Alexandre Obolensky.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er septembre au 1er octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h (relâche le 12 septembre).       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 6 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Montparnasse, Paris 14e, 01 43 22 77 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatremontparnasse.com" target="_blank">&gt;&gt; theatremontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17085835-21625788.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Novecento-un-solo-theatral-et-jazzy-talentueux-_a1907.html</link>
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   <title>Mozart superstar au Festival des Lumières</title>
   <pubDate>Fri, 25 Aug 2017 17:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 23 au 26 septembre 2017, le Festival des Lumières de Montmorillon, dans la Vienne, met encore à l'honneur pour sa sixième édition le répertoire du Siècle des Lumières. Pendant quatre jours, des concerts gratuits ou payants interprétés par des formations d'envergure sont proposés au public. Le pianiste François Dumont, accompagné de l'Orchestre National d'Île-de-France dirigé par David Reiland, a superbement inauguré le festival avec une soirée consacrée au divin Mozart.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16733315-21422287.jpg?v=1503674494" alt="Mozart superstar au Festival des Lumières" title="Mozart superstar au Festival des Lumières" />
     </div>
     <div>
      Appartenant au Réseau Spedidam <span style="font-style:italic">(1)</span>, le Festival des Lumières <span style="font-style:italic">(2)</span> dédié aux répertoires baroque et classique n'a cessé de renforcer sa ligne artistique en offrant désormais les meilleures formations pendant quatre jours. Les deux concerts (gratuits) de l'après-midi programment le théorbe de Victorien Disse, les solistes des Musiciens du Louvre (l'orchestre complet se produit en soirée dans un programme Haendel), le claveciniste Justin Taylor avec ses complices, entre autres.        <br />
              <br />
       Le soir, le public peut applaudir aussi (pour un prix modique dans l'Espace Gartempe inauguré en juillet et doté d'une très bonne acoustique) Jérémie Rohrer et son Cercle de l'Harmonie pour les trois dernières symphonies de Mozart (le 25 août), ainsi que l'ensemble Vocello composé du chœur Sequenza 9.3 et du violoncelliste Henri Demarquette (le 26 août).       <br />
              <br />
       Pour la première soirée du festival, un peu plus de trente-cinq des quatre-vingt-quinze musiciens de l'Orchestre National d'Île-de-France dirigés par le chef belge David Reiland donnaient la répartie au pianiste François Dumont - remplaçant au pied levé Cyril Huvé souffrant. Dans le dernier concerto pour piano de Mozart, le n° 27 en si bémol majeur (K.595), sans partition, le pianiste français, lauréat des meilleurs concours (tels Chopin et Reine-Elisabeth), offrait une prestation remarquable, accompagné idéalement par les solistes de l'ONDIF.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16733315-21422493.jpg?v=1503675422" alt="Mozart superstar au Festival des Lumières" title="Mozart superstar au Festival des Lumières" />
     </div>
     <div>
      Composé (alors qu'il ne reste que onze mois à vivre au compositeur) au début de la très prolifique année 1791, le Concerto n° 27 témoigne du génie souverain du musicien jouant d'une technique consommée pour atteindre des sommets d'expressivité - entre méditation et résignation, rires et larmes. Par la poésie rare et la grâce de son jeu lumineux, François Dumont porte haut ce chant du cygne bouleversant.        <br />
              <br />
       À la volubilité et à l'envol du soliste composant une toile aux couleurs changeantes (premier mouvement &quot;Allegro&quot;) répond un orchestre aux perspectives ciselées par le subtil David Reiland. La cantilène élégiaque du second mouvement &quot;Larghetto&quot; transporte loin au delà de ce monde, grâce à la pure sensibilité du soliste, avec une délicatesse que ne peut que suivre l'orchestre.       <br />
              <br />
       Le troisième mouvement &quot;Allegro rondo&quot;, ce retour sur terre confiant, brille des mille feux d'une joie retrouvée qui s'affirme dans les arpèges virtuoses de François Dumont. Il est décidément un merveilleux artiste, mozartien dans l'âme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16733315-21422566.jpg?v=1503675455" alt="Mozart superstar au Festival des Lumières" title="Mozart superstar au Festival des Lumières" />
     </div>
     <div>
      La deuxième partie du concert est consacrée à la Symphonie n° 36, dite &quot;Linz&quot;, car composée dans cette ville en 1783 au cours du voyage à Vienne d'un Mozart fraîchement marié à Constance Weber. Pour remercier son hôte à Linz (ville d'étape au retour de la dernière visite à Salzbourg de sa vie), il la compose en moins de trois jours pour la faire donner dans le salon du Comte Thun. Mozart a vingt-sept ans et peut désormais montrer qu'il a dépassé le maître, Joseph Haydn, avec une maturité dans la composition vraiment stupéfiante.       <br />
              <br />
       Avec sa marche militaire victorieuse mettant à l'honneur l'harmonie et le basson de l'ONDIF, ses ritournelles pleines de vivacité (&quot;Adagio, Allegro spirituoso&quot;), ses incursions dans un registre plus grave, presque douloureux (&quot;Andante&quot;), les motifs dansants du &quot;Menuetto&quot; et le finale plein d'optimisme, la symphonie trouve ici un interprète de choix. L'orchestre, manifestement inspiré par l'élégance et l'énergie de David Reiland (un chef qu'il rencontre pour la première fois), se hisse sans effort sur les cimes mozartiennes <span style="font-style:italic">(3)</span>.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) et (2) Pour plus d'informations, écouter les deux interviews ci-dessous.       <br />
       (3) David Reiland, directeur musical et artistique de l'Orchestre de Chambre du Luxembourg, sera à la tête de l'Orchestre de Chambre de Paris au Théâtre des Champs-Élysées avec Sandrine Piau pour une soirée dédiée à Mozart (Symphonie n° 29), Ravel, Strauss et Berg (11 octobre 2017).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Festival des Lumières</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 au 26 août 2017.</span>       <br />
       Renseignements et réservations :       <br />
       Espace Gartempe.       <br />
       16, boulevard du Terrier blanc, Montmorillon (86).       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-des-lumieres.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-des-lumieres.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Interview de Camille Bodin, coordinatrice régionale du festival</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Interview Hadrien de Villeblanche, coordinateur général du Réseau Spedidam</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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