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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T01:40:50+01:00</dc:date>
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   <title>"Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants</title>
   <pubDate>Mon, 16 Mar 2015 17:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'aventure dure depuis trente-deux ans et reste éblouissante. Dans "Zigmund Follies", Philippe Genty réécrit la loi des avatars à la force du babil et de la main. Son passage à Paris est un événement. "Zigmund Follies" ? C'est l'histoire d'un conteur qui travaille tellement du chapeau qu'il se rend compte que sa main gauche lui fait sa poche, et que pour remettre de l'ordre seul l'inspecteur Félix Nial, suspicieux et plein d'allant, peut lui venir en aide.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7575433-11693509.jpg?v=1426534745" alt=""Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants" title=""Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants" />
     </div>
     <div>
      Enfin, si l'on veut. Dans une traversée désopilante de l'autre côté du miroir, le conteur, sous l'influence maligne de ce personnage et les chausse-trapes du langage, est pris dans les rets de sa propre histoire qui devient un labyrinthe où tout prend forme et s'interprète au pied de la lettre, ce qui ne manque pas d'R. Une intonation de la voix, une posture de l'index et de l'auriculaire suffisent pour installer un caractère plus surement qu'un traité savant : celui de la créature débordant son créateur.       <br />
              <br />
       Comme dans &quot;Alice au pays des merveilles&quot;, au rythme d'un music-hall digne des &quot;Ziegfeld Follies&quot;, un jeu de mots, une image impromptue imposent une frénésie de représentation, libèrent les forces fantasques, les besoins de gags qui agitent le cœur de l'homme. Nial enquête, saute de noyaux d'histoires en noyaux d'histoires, réinterprète, réorganise, réoriente, réarrange dans une logique implacable et continue. <span style="font-style:italic">Va ! La nave va ! The show must go on.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7575433-11693543.jpg?v=1426534814" alt=""Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants" title=""Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants" />
     </div>
     <div>
      Et le spectateur en reste ébahi, rempli de joie de voir comment il se fait tirer par le bout du nez, comment la parole dominante du narrateur s'impose au conteur &quot;qui n'en peut mais&quot;*. &quot;Zigmund Follies&quot;, dans une forme spectaculaire miniature, est une ode au génie de l'homme à transformer son monde. Celui des rêves.       <br />
              <br />
       Le théâtre de Philippe Genty, plus que de marionnette, est un théâtre de doigts, un théâtre de mains… de maître qui défie les lois de la métamorphose. Virtuose de la métaphore et de la métonymie, de la métaphore métonymique et de la métonymie métaphorique, il renvoie les burlesques du gag et le divan de la psychanalyse au rang d'accessoire.       <br />
              <br />
       Il y a là un carnaval de la conscience des plus désopilants.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Formule peu usitée signifiant : &quot;qui ne peut rien&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Zigmund Follies"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7575433-11693554.jpg?v=1426534843" alt=""Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants" title=""Zigmund Follies" de Philippe Genty, un carnaval de la conscience des plus désopilants" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Philippe Genty, assisté de Mary Underwood.       <br />
       Avec : Eric de Sarria et Philippe Richard.       <br />
       Cie Philippe Genty.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 30 mars au 5 avril 2015.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Le Grand Parquet, Paris 18e, 01 40 05 01 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.legrandparquet.net/" target="_blank">&gt;&gt; legrandparquet.net</a>       <br />
              <br />
       Jeudi 9 avril 2015 : Cosne-sur-Loire (58).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7575433-11693509.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Zigmund-Follies-de-Philippe-Genty-un-carnaval-de-la-conscience-des-plus-desopilants_a1308.html</link>
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   <title>21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jun 2012 13:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Être comédien ! Un rêve, un désir qui peuvent devenir un projet professionnel... mais qui n'est pas toujours facile à réaliser et qui demande beaucoup d'énergie et de conviction. Les façons de se former à ce métier sont multiples : "sur le tas", dans un des nombreux cours privés, à l'université aussi... ou dans l'une des onze "Écoles nationales supérieures d’art dramatique"*. C'est dans chacune d'entre-elles que se préparent, chaque année, un spectacle dit de "fin de cursus". Ce sont ceux-ci que nous présente le Festival des Écoles du Théâtre Public.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605868.jpg?v=1339673851" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      Chaque année, environ cent jeunes comédiens sortent frais émoulus des onze &quot;écoles nationales supérieures d’art dramatique&quot; réparties sur toute la France, à l’image d’un théâtre de service public et décentralisé. Préalablement préparés dans moult conservatoires, écoles de formation initiale ou dans des cours privés, ils ont grandi ensuite au sein de leur école supérieure durant trois années intenses en expérimentations, en découvertes et en questionnements. Avec leur «spectacle de sortie», ils se montrent enfin à visage découvert aux spectateurs et à la profession, à la fois forts et fragiles, impatients et inquiets, avides en tout cas de voler de leurs propres ailes.       <br />
              <br />
       Pour les accompagner dans ces premiers pas dans le monde, les écoles font appel à d’éminents metteurs en scène qui savent allier exigence artistique et fibre pédagogique : ainsi Philippe Genty, Oscar Gómez Mata, Árpád Schilling, Thomas Jolly, Stuart Seide et Laurent Gutmann signeront les spectacles conçus ad hoc pour les élèves sortants de Nord-Trøndelag - University College de Verdal (bienvenue parmi nous à cette jeune école norvégienne !), de la Manufacture (Lausanne), de l’ENSATT (Lyon), de l’École du TNB (Rennes), de l’EPSAD (Lille) et de l’ESAD (Paris - dont le travail sera présenté au Théâtre de La Colline).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605941.jpg?v=1339673961" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      En plus de ces spectacles de fin de cursus, vous pourrez découvrir les élèves de 2e année de l’Académie (Limoges) dans le magnifique travail que Stéphanie Loïk a concocté pour eux à partir des &quot;Sacrifiées&quot; de Laurent Gaudé : vous pourrez ainsi apprécier de tout jeunes comédiens à différentes étapes de leur formation, telle qu’elle se pratique et se réfléchit en France et en       <br />
       Europe.       <br />
              <br />
       À leurs côtés, travailleront aussi aux montages et démontages techniques les jeunes apprentis techniciens lumière du CFA du Spectacle Vivant et de l’Audiovisuel et du CFPTS de Bagnolet, futurs régisseurs ou techniciens, également encadrés par les professionnels idoines. Et les étudiants du Master 2 de Paris III, futurs administrateurs de théâtre, proposeront aux jeunes comédiens, qui ont déjà des projets de création en tête, de réfléchir avec eux au binôme si essentiel entre le/la metteur/e en scène et le/la administrateur/trice.       <br />
              <br />
       Tous ces comédiens, techniciens, administratifs en devenir ont les rêves et l’énergie de leur jeunesse. Ils savent pertinemment que le monde qui les attend n’est pas tendre avec l’art et la création : leur désir d’agir en est d’autant plus ardent et réfléchi. La cartoucherie, îlot d’utopie théâtrale inventé de toutes pièces par de joyeux fous il y a plus de quarante ans, n’est-elle pas décidément le havre idéal pour accueillir leur premier envol ? Grâce en soit rendue d’ailleurs à nos voisins, les théâtres de la Tempête, de l’Épée de Bois, du Soleil et l’Atelier de Paris-Carolyn Carlson - Théâtre du Chaudron, pour leur entière hospitalité, sans laquelle ce Festival n’aurait pas lieu : preuve que La cartoucherie demeure un indéfectible vivier pour la jeunesse.       <br />
       <b>François Rancillac</b>, directeur du Théâtre de l’Aquarium.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605974.jpg?v=1339673991" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">*Les onze écoles nationales supérieures sont le CNSAD et l'ESAD à Paris, l’EPSAD à Lille, l’École du TNB à Rennes, l’Académie de Limoges, l’École supérieure du TnBA à Bordeaux, l’ESAD du Conservatoire de Montpellier, l’ERAC à Cannes, l’École de La Comédie de Saint-Étienne, l’ENSATT à Lyon et l’ESAD du TNS à Strasbourg. Elles sont subventionnées par le Ministère de la Culture (par le Ministère de l’Éducation pour l’ENSATT), avec le soutien des villes et des collectivités territoriales respectives.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Entrée libre, mais réservation indispensable pour l’ensemble du festival au Théâtre de l’Aquarium :</span>       <br />
       01 43 74 99 61 (du mardi au samedi de 14 h à 19 h).       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/Festival-des-Ecoles-du-Theatre,96" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605981.jpg?v=1339672977" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4386143-6605868.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/21-06-au-1er-07-2012-3e-Festival-des-Ecoles-du-Theatre-Public-La-Cartoucherie-Paris_a639.html</link>
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   <title>Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants</title>
   <pubDate>Thu, 08 Sep 2011 23:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le festival mondial de Charleville-Mézières a cinquante ans et démontre combien l’art de la marionnette (qu’il soit d’Europe, d’Orient proche ou extrême, d’Amérique du Nord ou du Sud) autrefois ignoré est bien vivant. Universel et d’une extraordinaire variété il est même à la pointe de la création. Comme si l’excès de "virtuel" et "d’esprit de sérieux" dans lequel le monde actuel se complaît, ne stimulait au sein de la société civile le plaisir simple de petits théâtres ambulants. Charleville -Mézières avec son Institut international de la marionnette (l’IIM a trente ans) et son réseau de bénévoles est une fête n’en déplaise à Rimbaud.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3254473-4660494.jpg?v=1315521770" alt="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" title="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" />
     </div>
     <div>
      Inlassablement depuis des décennies, les marionnettes ont subverti, décloisonné l’espace du spectacle sérieux. Elles ont grandi, rétréci, se sont métamorphosées .Depuis Guignol (et sa dimension sociale), les manipulateurs sont devenus acteurs à part entière et, jouant à cache- cache avec le public, en une forme sophistiquée d’anti-bateleur, elles peuvent maintenant devenir fantômes d’elles-même, jusqu’à se fondre dans l’objet, voire la matière ou son reflet (elles entrent aussi en images électroniques).       <br />
              <br />
       N’hésitant plus à plonger dans le grand répertoire ou bien explorer les aspects les plus anodins de la vie ordinaire, ou bien encore réveiller les grands traumatismes de l’Histoire, elles ont pris leurs marques au festival d’Avignon avec Gisèle Vienne ou la compagnie Pseudonymo. Histoire de dérouter les esprits ? Ou tout simplement retrouver leur place dans l’univers théâtral ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3254473-4660618.jpg?v=1315522487" alt="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" title="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" />
     </div>
     <div>
      N’ont-elles point, déjà, été automates dans les temples de l’antiquité ? Propagandistes de l’opéra chinois dans les compagnes reculées de l’empire des Han ou célébrées en tant que telles par Goethe ou Kleist ?       <br />
              <br />
       C’est que les poupées de chiffons à qui il faut insuffler vie, les petites maries si l’on en croit l’étymologie, quoiqu’elles s’en défendent, fascinent, disent ce qui ne peut se dire. Il suffit d’une main, d’une voix, d’un peu de matière, pour que s’élabore un récit. Lien entre l’imaginaire et le réel, les marionnettes sont des avatars plus qu’humaines, des hommes enfants à part entière. Elles ont la liberté, à la fois fragile et cruelle, parlant vrai même quand elles mentent outrageusement. Avec le risque très humain de la perte dans l’imaginaire, la marionnette anime un espace proche de la magie qui va de l’effroi au rire. Le &quot;gai rire&quot; comme le souligne Diego Stirman, médecin qui a tout abandonné pour suivre dans le hasard et la nécessité une vie de marionnettiste cherchant dans le spectacle de marionnette et de clown mêlé un rapport au public &quot;créactionniste&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3254473-4660651.jpg?v=1315535860" alt="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" title="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" />
     </div>
     <div>
      C’est pourquoi, rituellement, le colloque intitulé &quot;Marionnette et thérapie&quot; accompagne la grande réunion de Charleville pour examiner les pouvoirs et les frontières de la marionnette.       <br />
              <br />
       À côté des grands historiques que sont Philippe Genty, Ilka Schönbein, Theater Taptoe, le Stuffed puppet theater ou les frères Forman (dignes enfants de la volière Dromesko), le public retrouvera avec joie Barbara Mélois et ses petites formes, jouant avec ses bolducs.       <br />
              <br />
       De même, la Revue du Spectacle a repéré la prestation de Label Brut avec sa comédienne et ses quatre kilos de pâte à pain…       <br />
              <br />
       À Charleville Mézières, les marionnettes sont tout simplement fières de retrouver leur juste place, à leur manière si simple et si évidente de partager le plaisir.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 au 25 Septembre 2011.</span>       <br />
       50e Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes.       <br />
       Charleville-Mézières (08).       <br />
       Tél. : 03 24 59 94 94.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('festival@marionnette.com')" >festival@marionnette.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-marionnette.com" target="_blank">www.festival-marionnette.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-marionnette.com/index.php?option=com_wrapper&amp;view=wrapper&amp;Itemid=147" target="_blank">&gt;&gt; Programme du In</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3254473-4661904.jpg?v=1315551259" alt="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" title="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3254473-4701057.jpg?v=1316268314" alt="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" title="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3254473-4715580.jpg?v=1316591301" alt="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" title="Festival de Charleville-Mézières : le plaisir simple des petits théâtres ambulants" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3254473-4715580.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Charleville-Mezieres -le-plaisir-simple-des-petits-theatres-ambulants_a305.html</link>
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