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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-12T21:49:55+02:00</dc:date>
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   <title>Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité</title>
   <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 17:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Joël Pommerat invite à entendre et voir l'intime le plus opaque qu'il nous est donné de rencontrer : celui de l'adolescence, et ses désirs d'amour, de mort et d'absolu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93579776-65379792.jpg?v=1767804670" alt="Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité" title="Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité" />
     </div>
     <div>
      Rare de pouvoir découvrir de l'intérieur la violence de vie et de ressenti qu'éprouve l'enfant, l'enfance, face au carcan géométrique que les adultes construisent autour d'eux pour les rassurer, les sécuriser, les éduquer et les faire ressembler à ceux qu'ils auraient voulu être. C'est bien cela, les petites filles modernes, des êtres façonnés à souhait pour être irréprochables, et des êtres habités par une révolte sans tabous contre les règles imposées de l'existence.       <br />
              <br />
       La création de Joël Pommerat décortique cette jolie carapace de l'éducation comme on ouvre une grenade bien mûre et met à jour une multitude de grains de colère écarlate, de révolte concentrée et les inventions d'un imaginaire qui transforme et renvoie le réel à son absurdité. Toutes les certitudes de cette réalité qui dirige nos vies, nos actes et nos pensées vont tomber en poussière dans ce conte : le temps, l'amour, la mort… n'existent pas dans l'univers où nous invite une voix narrative dès le début du spectacle, et l'art magique de Joël Pommerat parvient à nous plonger totalement dans ce nouvel univers par des effets visuels éblouissants, des changements de décors fulgurants et le jeu de ses trois interprètes d'une extrême précision.       <br />
              <br />
       La scène est une boîte noire dans la plus grande simplicité. Une boîte qui devient sans limites grâce à la scénographie et la lumière d'Éric Soyer combinées aux créations vidéo de Renaud Rubiano. Un dispositif de projection laser qui permet de passer en quelques dizaines de secondes d'un lieu réaliste comme la chambre de Jade, la petite fille moderne, ou du bureau du principal du collège, à un univers onirique, fictionnel, où des personnages holographiques circulent dans un lointain en faisant douter de nos perceptions, ou bien dans un espace hors-sol formé de milliers de points géométriques qui déjouent toutes les perspectives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93579776-65379795.jpg?v=1767804696" alt="Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité" title="Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité" />
     </div>
     <div>
      Ici, la scène devient elle-même, par ses changements rapides et toujours surprenants, un élément dynamique de la narration qui plonge directement le spectateur dans l'imaginaire que Jade et son amie Marjorie inventent pour à la fois fuir et avaler le monde réel qui les entoure. Car c'est exclusivement le point de vue de ces deux personnages que le conteur défend. Cette volonté délibérée et radicale permet de rentrer intimement dans l'univers tourmenté de l'adolescence.       <br />
              <br />
       Tout oppose ces deux personnages qui pourtant partagent l'une pour l'autre un sentiment passionnel total. Elles sont comme les faces opposées d'une même pièce avec comme seul, mais profond sentiment partagé : celui de l'étrangeté du monde qui les entoure, que ce soit les parents, le collège ou les habitants du voisinage qu'elles perçoivent comme des intrus oppressifs ou comme des monstres étranges qui se transforment la nuit en prédateurs inhumains. Toute autorité est ainsi perçue comme violence.       <br />
              <br />
       Il s'agit ici de nous donner accès à un monde que chacun de nous a traversé sans doute et que nous avons tous oublié. Un monde fictif, une lecture de la réalité divergente, une sensibilité aiguë exacerbée par la fin de l'enfance et l'entrée dans les doutes de l'adolescence. C'est ainsi que la richesse de cette création réside essentiellement dans les différentes lectures qu'elles peuvent engendrer suivant chaque sensibilité.       <br />
              <br />
       Raconter plus de ce conte moderne rendrait difficilement compte de la puissance que les images créées par Joël Pommerat et son équipe parviennent à donner et de l'inventivité de ce spectacle – conte, théâtre, illusions – qui parvient grâce aux effets visuels et acoustiques à creuser des gouffres sans fond dans le sol et traverser les murs jusqu'à l'horizon lointain. Des effets qui ne sont pas gratuits, mais au service d'une narration qui exprime toutes les richesses et les dangers cachés que vit une jeunesse confrontée soudain à un ordre du monde capable de les étouffer avec tendresse et de les protéger aveuglément.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les petites filles modernes (titre provisoire)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93579776-65379802.jpg?v=1767804732" alt="Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité" title="Avec "Les petites filles modernes (titre provisoire)", Joël Pommerat nous révèle l'univers insondable du gouffre entre l'enfance et l'âpre réalité" />
     </div>
     <div>
      Création théâtrale : Joël Pommerat.       <br />
       Assistant à la mise en scène : David Charier.       <br />
       Avec : Éric Feldman, Coraline Kerléo, Marie Malaquias.       <br />
       Et les voix de : David Charier, Delphine Huot, Roxane Isnard, Pierre Sorais, Faustine Zanardo.       <br />
       Renfort assistant : Roxane Isnard.       <br />
       Collaboration à l'écriture : Zareen Benarfa.       <br />
       Comédien, participation au travail de recherche : Pierre Sorais.       <br />
       Scénographie et lumière : Éric Soyer.       <br />
       Création vidéo : Renaud Rubiano.       <br />
       Création sonore : Philippe Perrin, Antoine Bourgain.       <br />
       Musique originale : Antonin Leymarie.       <br />
       Costumes : Isabelle Deffin.       <br />
       Perruques : Julie Poulain.       <br />
       Collaboration artistique : Garance Rivoal.       <br />
       Production : Compagnie Louis Brouillard.       <br />
       Tout public à partir de 13 ans.       <br />
       Durée estimée : 1 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 18 décembre 2025 au 24 janvier 2026.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 19 h 30, samedi à 18 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       Nouveau Théâtre Nanterre-Amandiers - CDN, 7, avenue Pablo Picasso, Nanterre (92).       <br />
       Téléphone : 06 07 14 81 40.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.nanterre-amandiers.com/selection/event/date?productId=10229283339677&amp;gtmStepTracking=true&amp;_gl=1*18i4rg2*_gcl_au*NjYwMTE2Njc2LjE3Njc4MDM5MzI.*_ga*MTgyMTQ4NTA1My4xNzY3ODAzOTMz*_ga_E91240HMV9*czE3Njc4MDM5MzIkbzEkZzEkdDE3Njc4MDM5NDgkajQ0JGwwJGgxNDUxMzA2OTAw" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>       <br />
       En partenariat avec le Festival d'Automne 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 11 au 15 février 2026 : L'Azimut, Théâtre de la Piscine, Châtenay-Malabry (92).       <br />
       19 et 20 février 2026 : Théâtre de l'Agora - Scène nationale d'Évry et de l'Essonne (91).       <br />
       4 et 5 mars 2026 : Espaces Pluriels - Scène conventionnée d'intérêt national art et création danse, Pau (64).       <br />
       24 et 25 mars 2026 : Maison de la Culture - Scène nationale, Bourges (18).       <br />
       Les 8 et 9 avril 2026 : Le Canal - Théâtre du Pays de Redon, Redon (35).       <br />
       Du 14 au 18 avril 2026 : Comédie de Genève (co-accueil avec le Théâtre Am Stram Gram), Genève (Suisse).       <br />
       Les 23 et 24 avril 2026 : Palais des Beaux-Arts, Charleroi (Belgique).       <br />
       Les 29 et 30 avril 2026 : Maison de la Culture - scène nationale, Amiens (80).       <br />
       Les 5 et 6 mai 2026 : Les Salins - Scène nationale, Martigues (13).       <br />
       Du 20 au 22 mai 2026 : Le Bateau Feu - Scène nationale, Dunkerque (59).       <br />
       Du 3 au 18 juin 2026 : TNS, Théâtre National de Strasbourg, Strasbourg (67).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93579776-65379792.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avec-Les-petites-filles-modernes-titre-provisoire--Joel-Pommerat-nous-revele-l-univers-insondable-du-gouffre-entre-l_a4446.html</link>
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   <title>"An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes</title>
   <pubDate>Mon, 26 Aug 2019 09:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Son grand-père Peter 0'Farrel a disparu sans laisser d'adresse. Dans "An irish story", Kelly Rivière, la petite fille, est partie en quête puisque sa mère Margaret n'a pas voulu révéler le secret de la famille. Volubile, Kelly raconte sur scène ce qui devient vite, par elle et pour elle, une épopée. Don ou atavisme familial ? Au spectateur de décider mais il est comblé devant le collier de perles théâtrales qui lui est présenté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36704119-32676946.jpg?v=1557827476" alt=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Trimballé de Lyon à Dublin via Londres. Au départ, Kelly s'y prend un peu, faussement, gauchement, par un timide stand up mais l'histoire accroche. Il y a la personnalité de cet aïeul &quot;so Irish&quot; rejoignant étonnamment Londres pour reconstruire la ville dévastée par la guerre, qui a eu une fille, et a disparu comme bien d'autres… Disparus dans une mer d'alcool ? Peut-être… Que peut-on attendre de ces diables d'hommes, seuls garçons de fratries de filles (nombreuses) et eux–mêmes géniteurs de légendes…       <br />
              <br />
       À mesure que l'histoire avance, le récit devient dialogue. Le personnage est de plus en plus échauffé, de plus en plus passionné. Comme ébrié. Des paroles prises sur le vif, des personnages incarnés. Les accents à couper au couteau, ces îles de par delà la Manche ou le <span style="font-style:italic">channel</span>, de la mer d'Irlande <span style="font-style:italic">Muir Éireann</span> ou <span style="font-style:italic">Irish sea</span>, les rituels de la &quot;cup of Tea&quot;, de la Guinness, la mère, les cousines, les voisins, le pub, tout y passe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36704119-32676947.jpg?v=1557827750" alt=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Les mots, les gestes, les sons se mêlent, s'engendrent pour devenir musique et expression, au rythme de l'invraisemblable que c'en est époustouflant. Il n'est pas besoin de traduction pour comprendre ce spectacle multilingue… Chaleureux, vivant, il est comme travaillé de l'intérieur par une forme de transformisme, irrésistible de drôlerie.       <br />
              <br />
       Assurément, les mots et l'enchainement des épisodes, leur précision font vrai, plus que vrai. Immergé dans ce matériau de théâtre, le spectateur accompagne l'histoire, entre en mythologie, embrasse l'âme irlandaise. Peu lui chaut que le secret, lui, ne soit pas dévoilé (même si le spectateur a sa petite idée sur l'origine de la disparition de Peter O'Farrel).       <br />
              <br />
       Sa petite fille est bien de sa géniture. Mue par un amour forcément héréditaire pour l'Irlande et les Irlandais. Ces derniers des bardes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"An Irish Story"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36704119-32676948.jpg?v=1557827816" alt=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Kelly Rivière.       <br />
       Avec : Kelly Rivière.       <br />
       Collaboration artistique : Jalie Barcilon, David Jungman, Suzanne Marrot, Sarah Siré.       <br />
       Collaboration artistique à la lumière et à la scénographie : Anne Vaglio.       <br />
       Scénographie : Grégoire Faucheux.       <br />
       Costumes : Élisabeth Cerqueira.       <br />
       Administration et diffusion Histoire de… - Clémence Martens et Alice Pourcher -       <br />
       alicepourcher@histoiredeprod.com       <br />
       Production Théâtre de Belleville et Histoire de… en collaboration avec la Cie Innisfree.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er septembre au 30 décembre 2019.</span>       <br />
       Septembre : lundi, mardi, samedi à 19 h et dimanche à 20 h 30 ;       <br />
       Octobre : lundi, mardi à 19 h et dimanche à 20 h 30 ;       <br />
       Novembre et décembre : lundi, mardi à 21 h 15 et dimanche à 20 h 30.       <br />
       Relâche : 1er octobre, 3 novembre, 1er et 24 décembre.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/36704119-32676947.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/An-Irish-Story-Histoire-d-Irlandais-ces-derniers-bardes_a2526.html</link>
  </item>

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   <title>"An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes</title>
   <pubDate>Tue, 14 May 2019 11:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Son grand-père Peter 0'Farrel a disparu sans laisser d'adresse. Dans "An irish story", Kelly Rivière, la petite fille, est partie en quête puisque sa mère Margaret n'a pas voulu révéler le secret de la famille. Volubile, Kelly raconte sur scène ce qui devient vite, par elle et pour elle, une épopée. Don ou atavisme familial ? Au spectateur de décider mais il est comblé devant le collier de perles théâtrales qui lui est présenté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33669051-30964971.jpg?v=1557827476" alt=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Trimballé de Lyon à Dublin via Londres. Au départ, Kelly s'y prend un peu, faussement, gauchement, par un timide stand up mais l'histoire accroche. Il y a la personnalité de cet aïeul &quot;so Irish&quot; rejoignant étonnamment Londres pour reconstruire la ville dévastée par la guerre, qui a eu une fille, et a disparu comme bien d'autres… Disparus dans une mer d'alcool ? Peut-être… Que peut-on attendre de ces diables d'hommes, seuls garçons de fratries de filles (nombreuses) et eux–mêmes géniteurs de légendes…       <br />
              <br />
       À mesure que l'histoire avance, le récit devient dialogue. Le personnage est de plus en plus échauffé, de plus en plus passionné. Comme ébrié. Des paroles prises sur le vif, des personnages incarnés. Les accents à couper au couteau, ces îles de par delà la Manche ou le <span style="font-style:italic">channel</span>, de la mer d'Irlande <span style="font-style:italic">Muir Éireann</span> ou <span style="font-style:italic">Irish sea</span>, les rituels de la &quot;cup of Tea&quot;, de la Guinness, la mère, les cousines, les voisins, le pub, tout y passe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33669051-30964972.jpg?v=1557827750" alt=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Les mots, les gestes, les sons se mêlent, s'engendrent pour devenir musique et expression, au rythme de l'invraisemblable que c'en est époustouflant. Il n'est pas besoin de traduction pour comprendre ce spectacle multilingue… Chaleureux, vivant, il est comme travaillé de l'intérieur par une forme de transformisme, irrésistible de drôlerie.       <br />
              <br />
       Assurément, les mots et l'enchainement des épisodes, leur précision font vrai, plus que vrai. Immergé dans ce matériau de théâtre, le spectateur accompagne l'histoire, entre en mythologie, embrasse l'âme irlandaise. Peu lui chaut que le secret, lui, ne soit pas dévoilé (même si le spectateur a sa petite idée sur l'origine de la disparition de Peter O'Farrel).       <br />
              <br />
       Sa petite fille est bien de sa géniture. Mue par un amour forcément héréditaire pour l'Irlande et les Irlandais. Ces derniers des bardes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"An Irish Story"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33669051-30965070.jpg?v=1557827816" alt=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Kelly Rivière.       <br />
       Avec : Kelly Rivière.       <br />
       Collaboration artistique : Jalie Barcilon, David Jungman, Suzanne Marrot, Sarah Siré.       <br />
       Collaboration artistique à la lumière et à la scénographie : Anne Vaglio.       <br />
       Scénographie : Grégoire Faucheux.       <br />
       Costumes : Élisabeth Cerqueira.       <br />
       Administration et diffusion Histoire de… - Clémence Martens et Alice Pourcher -       <br />
       alicepourcher@histoiredeprod.com       <br />
       Production Théâtre de Belleville et Histoire de… en collaboration avec la Cie Innisfree.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 avril au 30 juin 2019.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, le dimanche à 20 h 30.       <br />
       Relâche : 5, 17, 18, 19 avril et 5 juin 2019.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>       <br />
              <br />
       5 juin 2019 : Festival Traverse !, Azay-le-Brulé (79).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/An-Irish-Story-Une-histoire-des-Irlandais-ces-derniers-bardes_a2394.html</link>
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   <title>Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants</title>
   <pubDate>Thu, 27 Apr 2017 14:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Venue de Besançon, une rumeur court, discrète et persistante, se répandant dans quatre-vingt-douze communes. Le chuchotis est joyeux. Le festival de Caves (né en 2005) connaît sa nouvelle saison avec trente-huit spectacles hors-normes. Il ne faudra pas rater l'occasion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19636258.jpg?v=1493277873" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Le répertoire est riche, contemporain. Écrit et joué par des compagnons de route de l'initiateur Guillaume Dujardin, les pièces proposées sont adaptées aux lieux et recèlent toutes leur part d'originalité et de création. En symbiose avec les acteurs principaux que sont les caves elles-mêmes. Dans leur configuration et leur singularité, elles dictent la dramaturgie, la scénographie et le jeu ; et renvoient le spectateur au rôle qui devrait être toujours le sien. Savoir frissonner devant le mystère.       <br />
              <br />
       C'est une expérience troublante que de descendre à la cave. La fraicheur, une forme d'obscurité, un cheminement quelquefois difficultueux. Descendre en ces lieux reculés et profonds de la maison où s'exhale l'oubli dans un temps lent et obscur. Dans un monde assourdi d'ombres en refuge. Un tel y accompagne joyeux le vieillissement de son vin, tel autre redécouvre le jouet d'une enfance évanouie, celui-ci découvre l'humeur amère du temps. La cave est un lieu en repos des peurs primitives. Grotte abri ou antre. En puissance de retrouvailles.       <br />
              <br />
       Dans cette part d'obscurité de la maison se joue la cinématique des hommes en œuvre depuis toujours, depuis qu'à Lascaux ont été agitées des torches et découvertes les ombres mouvantes et les traces de passages antérieurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19639927.jpg?v=1493294457" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Pour reprendre les mots de Gaston Bachelard dans &quot;La poétique de l'espace&quot; : &quot;Descendre à la cave, c'est rêver, c'est se perdre dans les lointains couloirs d'une étymologie incertaine, c'est chercher dans les mots des trésors introuvables. Monter et descendre dans les mots même, c'est la vie du poète&quot;. Le monde du théâtre.       <br />
              <br />
       Et il faut remercier Guillaume Dujardin de rendre sensible dans l'intimité d'un public (par nécessité fortement restreint), ces lieux de Transmutation de la Valeur que sont la cave et la représentation théâtrale.       <br />
              <br />
       C'est pourquoi la revue du spectacle aime le Festival de Caves.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Programme est joint. Il faut réserver tôt car s'invitant en d'authentiques caves ouvertes exclusivement pour lui, le festival offre un nombre de places restreintes.       <br />
              <br />
       Et si par accident un spectateur est empêché, il a la délicatesse de prévenir de son absence.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival de Caves</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19640057.jpg?v=1493294756" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 avril au 24 juin 2017.</span>       <br />
       Théâtre souterrain.       <br />
       38 spectacles, 92 communes.       <br />
       <b>Réservations</b>       <br />
       • par téléphone au 03 63 35 71 04,       <br />
       de 10 h à 19 h tous les jours,        <br />
       pas de réservation sur la messagerie.       <br />
       • au bureau du Festival,       <br />
       ouvert de 10 h à 18 h,        <br />
       Chapelle du Scènacle,       <br />
       6 rue de la vieille monnaie, Besançon.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/12714521-19636258.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-inventivite-et-audace-pour-des-spectacles-o-combien-singuliers-et-etonnants_a1789.html</link>
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