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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-16T00:22:33+02:00</dc:date>
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   <title>Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le zéphyr souffle dans les voiles… léger, parfois frais, parfois tiède, quelques fois osant des envolées fougueuses… De ses bouffées sonores, il ne cesse d'inspirer l'imaginaire musical du talentueux Jérémy Rollando. Inspirations maritimes et éoliennes, pour des mélodies aériennes qui fleurent bon les influences harmoniques jazz, flamenco, arabes ou latines qui sillonnent l'Azur de l'Atlantique à la Méditerranée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433203.jpg?v=1768328892" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      Le guitariste de jazz (mais pas que) Jérémy Rollando a révélé &quot;Zef&quot;, son deuxième album, à l'occasion de sa sortie digitale le 9 janvier 2026. Celui sortira en CD le 6 février 2026. La veille, il se produira sur la scène du Café de la Danse (Paris, 11ᵉ) lors d'un concert de lancement exceptionnel. Celui-ci, originaire de la région toulousaine, est tombé dans le chaudron de la musique dès le plus jeune âge… nourri dès l'enfance par un riche héritage musical.       <br />
              <br />
       Ayant pour père le percussionniste Pascal Rollando – maître du cajón péruvien qu'il pratique depuis plus de trente ans –, il grandit au contact d'artistes comme Bernardo Sandoval, Serge Lopez, Renaud Garcia Fons (contrebassiste jazz spécialiste de la contrebasse à cinq cordes) ou Kiko Ruiz (guitariste), figures emblématiques des musiques du monde et du flamenco. Très tôt attiré par la guitare et affirmant rapidement de l'intérêt pour le jazz, le flamenco, la musique classique et les musiques de films, Jérémy va développer un univers personnel, alliant fougue et délicatesse, avec un jeu clair, limpide, précis, recherchant la pureté dans les sonorités harmoniques et proposant toujours des compositions aux couleurs variées, basant son langage sur la curiosité et l'ouverture au monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433204.jpg?v=1768329426" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      Artiste curieux et généreux, il multiplie les collaborations et enregistrements aux côtés d'Agnès Jaoui, Francis Cabrel, Jean-Pierre Mader &amp; Richard Seff, Naima Chemoul, Sylvain Cazalbou Alsina, ou encore au sein du label Baboo Music (Aurélie Cabrel, Esthen Dehut). Il intervient également comme arrangeur et guitariste sur de nombreux projets mêlant chanson, jazz, musiques latines ou traditionnelles.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce deuxième album marque une étape de maturation artistique, mais aussi un véritable projet de structuration professionnelle. Il s'inscrit dans la continuité de mon travail avec mon équipage – Pascal Rollando, Jean-Luc Amestoy, Emmanuel Forster –, tout en s'ouvrant à de nouveaux univers, avec la participation de précieux invité(e)s : Bernardo Sandoval, Serge Lopez, Cuarteto Tafi, Pablo Fagundes, Guillaume Lopez, et le quatuor à cordes Les Impromptueuses&quot;,</span> indique Jérémy Rollando.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, avec &quot;Zef&quot;, Jérémy vogue vers le grand large et, porté par le souffle du vent, nous offre onze compositions qui constituent une odyssée instrumentale d'une grande richesse, empreinte de liberté, bénéficiant d'arrangements fouillés et bien détaillés… et d'une réalisation studio pure et lumineuse. Ainsi, dans la lignée d'artistes tels que Renaud Garcia-Fons, Louis Winsberg (guitariste de Sixun) ou Vicente Amigo (référence de la guitare flamenca contemporaine), Jérémy Rollando cultive un jeu de guitare à la fois lyrique et incandescent, où le jazz dialogue avec le flamenco, la musique classique et les musiques du monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433311.jpg?v=1768329503" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      De nombreuses compositions dans cet opus définissent ce jeu particulier et la qualité des arrangements. Dès &quot;Premier souffle&quot;, titre ouvrant l'album, la respiration est prise avec un phrasé d'une grande précision qu'accompagne avec délicatesse l'accordéon de Jean-Luc Amestoy. Instrument qui, haletant, introduit &quot;Ben Armor&quot;, morceau suivant qui porte une forme de fougue &quot;guitaristique&quot; andalouse du fils… et du père aux percussions.       <br />
              <br />
       &quot;Tafi&quot;, troisième de la playlist, offre une complexité généreuse, au carrefour d'instruments méditerranéens (oud et bouzouki) et de vagues vocales aériennes. Le phrasé mélodique du &quot;Désert bleu&quot; nous emporte avec son chaloupé très oriental, avec des percussions qui assurent le groove et un développement pianistique un rien jazzy. Ça tourne, comme plusieurs autres titres, &quot;du feu de dieu&quot; ! À noter l'esprit espiègle (définition encore à inventer concernant le domaine musical !), joyeux, festif de &quot;Tio Sergio&quot;.       <br />
              <br />
       Artiste invité, Serge Lopez, guitariste flamenco virtuose, dans un jeu plein de flamboyance, donne ici tout son sens à cette &quot;hommage. Le son de la guitare est limpide. Cette pureté nous permet d'apprécier tout le spectre sonore, basse, médium et aigu. L'orchestration, très précise, aérée, laisse entendre avec une grande netteté chaque instrument.       <br />
              <br />
       C'est à un véritable voyage musical que nous convie Jérémy Rollando, avec plein d'étapes qui nourrissent notre curiosité et notre appétit musical. La réalisation est vraiment remarquable et ravit nos oreilles par la clarté et la pureté des enregistrements. L'espace est habité par tous les instruments et, pour ceux qui possèdent encore un équipement Hifi avec des enceintes dignes de ce nom, le plaisir est absolu et on ne se lasse pas de le renouveler.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433360.jpg?v=1768330173" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
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     <div>
      <b>● Jérémy Rollando &quot;Zef&quot;.</b>       <br />
       Label : Label Montgolfière.       <br />
       Distribution : InOuïe Distribution.       <br />
       Sortie digitale : 9 janvier 2026.       <br />
       Sortie CD : 6 février 2026       <br />
       Couverture CD : © Jérémy Averbuj.       <br />
              <br />
       Jérémy Rollando : guitares, composition, arrangements, réalisation, direction artistique ;       <br />
       Pascal Rollando : percussions, prises de son, réalisation ;       <br />
       Jean-Luc Amestoy : piano, accordéon ;        <br />
       Emmanuel Forster : contrebasse.       <br />
              <br />
       <b>Invités :</b>       <br />
       Bernardo Sandoval : voix ; Gabriel Sandoval : auteur du texte &quot;La Victoria&quot; ; Serge Lopez : guitares ; Élsa Lopez, Luce Lopez, Victoria : voix sur &quot;Tio Sergio&quot; ; Estelle Besingrand, Camille Antona, Édith Feytel : Trio cordes sur &quot;Tabarly&quot; et &quot;Zef&quot; ; Guillaume Lopez : flûtes et voix sur &quot;Désert Bleu&quot; et &quot;Tabarly&quot; ; Léo (voix), Ludo (bouzouki), Mateito (oud) et Fred du Cuarteto Tafi : tous les quatre sur &quot;Tafi&quot; ; José Montealegre, Victoria, Famille Lopez : voix sur &quot;Premier Souffle&quot; ; Pablo Fagundes : harmonica sur &quot;Dernière Balade ?&quot; ; Chœurs d'ami(e)s sur &quot;L'Amandier&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433366.jpg?v=1768330254" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      <b>Concert de sortie d'album :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 février 2026 à 19 h 30.</span>       <br />
       Café de la Danse, 5, passage Louis-Philippe, Paris 11ᵉ.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.seetickets.fr/jeremy-rollando-release-party-zef-concert-cafe-de-la-danse-paris-05-fevrier-2026-css5-lecafedeladanse-pg101-ri11431537.html" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.cafedeladanse.com/" target="_blank">&gt;&gt; cafedeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93681702-65433204.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Jeremy-Rollando-Zef-Un-vent-d-ouest-doux-et-agreable-alliant-fougue-et-delicatesse-souffle-sur-nos-sillons-musicaux_a4451.html</link>
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   <title>•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand la nuit tombe, au village, les choses s'animent : les tambours résonnent, les voix griottes se lèvent et les contes prennent vie. Au cœur du village, il y a El Hadji Leeboon qui nous invite autour du feu pour un moment de transmission, de poésie et de belle fraternité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89916329-63504614.jpg?v=1752570941" alt="•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée" title="•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée" />
     </div>
     <div>
      C'est dans une ambiance à la fois simple et suggestive que les spectateurs sont rapidement plongés quand les lumières s'allument sur le plateau du Verbe Fou littéraire, les invitant à faire un voyage au pays de Manu Dibango. Des banderoles multicolores tombant des cintres égaient d'emblée le plateau, duquel s'élève rapidement une voix chaleureuse invitant au silence.       <br />
              <br />
       Le jour de notre venue, un couple de spectateurs est arrivé en retard, mais, d'emblée, El Hadji a su les accueillir chaleureusement et avec humour en faisant remarquer qu'<span style="font-style:italic">&quot;au village, il y a toujours quelqu'un qui peut arriver sans prévenir. Il sera toujours bien accueilli&quot;</span> (sic). Le ton était donné…       <br />
              <br />
       Propices à éveiller la réflexion et les émotions, les contes africains, et plus particulièrement sénégalais, sont universels et éveillent les sens sans commune mesure. &quot;Un Soir au village&quot;, interprété par le musicien-conteur El Hadji Leeboon, est un bien joli spectacle à l'africanité ouverte et joyeuse, dans lequel la parole est portée par un rythme tout en douceur convoquant l'écoute…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89916329-63504615.jpg?v=1752570972" alt="•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée" title="•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée" />
     </div>
     <div>
      … et où les messages universels des trois contes émergent du son et du chant traditionnels avec force et conviction : &quot;Saaloum&quot; évoquant le thème de l'exil et de la migration, &quot;Les Malheurs de Mbaba&quot;, celui de l'orgueil et d'une modernité forcée, et &quot;Le Fou et le Sage&quot;, faisant réfléchir sur l'arrogance du monde contemporain face à la sagesse ancestrale.       <br />
              <br />
       Ce sont cinquante minutes de spectacle qui nous transportent dans un halo d'Afrique chaleureux, joyeux et infiniment protecteur, un lieu de communion et de partage, aussi, à bien y regarder, infiniment universel, mais que l'Afrique et le Sénégal véhiculent certainement bien davantage. El Hadji Leeboon, dans une continuité de la geste artistique africaine, nous propose un bel hommage émouvant et enraciné à son pays et ses racines, entre tradition esthétique et fusion culturelle.       <br />
              <br />
       Mais que cache au juste le titre de ce spectacle aux allures de veillée au coin du feu ? Nous l'avons déjà dit : Manu Dibango n'est pas loin… qui a composé un morceau emblématique intitulé, quant à lui, &quot;Soir au village&quot; où des paroles résonnent : <span style="font-style:italic">&quot;Une voix se lève au lointain, invitant aux prières du soir, et la nuit s'étend sur le village (…). Les tam-tam résonnent, les femmes bercent leurs enfants, la nuit est tombée&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Le spectacle de la Compagnie Case du Conteur reprend ce morceau-titre en le revendiquant tout à fait, en toute transparence. L'ensemble est à la fois ancré et universel – au risque de nous répéter –, immersif et emprunt d'un humour subtil qui séduit le public.       <br />
              <br />
       Qui aura eu la chance immense de voir Manu Dibango sur scène, comme nous, saura éprouver à sa juste valeur le spectacle d'El Hadji Leeboon, loin de l'exotisme africain, mais bien plus au cœur d'une Afrique intime, humaine et pourtant si fragile.       <br />
              <br />
       N'oublions pas les choix d'éclairages d'Augustin Pitrebois qui magnifient, tout en notes discrètes et savoir-faire, la prestation du musicien-conteur grâce à des lumières &quot;atmosphériques&quot; propices à l'écoute.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un soir au village"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89916329-63504643.jpg?v=1752571287" alt="•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée" title="•Off 2025• "Un soir au village" Entre tradition et modernité, une bulle de poésie lumineuse et de joie assurée" />
     </div>
     <div>
      Création Sénégalaise.       <br />
       Avec : El Hadji Leeboon (chant, jeu et percussions).       <br />
       Lumières : Augustin Pitrebois.       <br />
       Production Compagnie Case du Conteur- Groupe Leeboon.       <br />
       À partir de 6 ans.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 45. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre le Verbe Fou, 95, rue des Infirmières, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 85 29 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/spectacles/representations/7056-un-soir-au-village" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.leverbefou.fr/index.php" target="_blank">>> leverbefou.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89916329-63504614.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Un-soir-au-village-Entre-tradition-et-modernite-une-bulle-de-poesie-lumineuse-et-de-joie-assuree_a4309.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jun 2025 16:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Autour du personnage de Perle, premier enfant hybride de l'histoire de l'humanité, issu d'un croisement avec le Varan de Komodo, la nouvelle pièce de Jean-Christophe Dollé questionne la normalité et la place de l'humain dans notre monde standardisé. Une ode à la fragilité, portée avec maestria par six comédiens et trois musiciens, où se croisent êtres composés et personnages fantasques dans un tourbillon psychédélique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89213618-63116483.jpg?v=1749650768" alt="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" title="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" />
     </div>
     <div>
      &quot;Happy Apocalypse&quot;, quel bel oxymore ! En quoi la fin du monde pourrait-elle nous réjouir ? À moins que nous envisagions le terme d'Apocalypse dans le sens de &quot;révélation&quot;, du grec ancien &quot;apokálupsis&quot; ? Tel est l'axiome proféré d'entrée de jeu par l'un des personnages principaux, Michael Crawling. Cet homme en fauteuil roulant, atteint d'une maladie neurodégénérative, est astrophysicien. Le 17 juin 1991 a marqué un tournant dans son existence. Il a été témoin d'un phénomène, mathématiquement impossible, qui a bouleversé sa conception du monde : une boule de flipper effectuant exactement le même trajet complexe deux fois de suite. Quid alors des probabilités ?       <br />
              <br />
       Michael a une grande théorie : <span style="font-style:italic">&quot;Le monde est arrivé au bout de son expansion. Désormais, l'univers rétrécit&quot;.</span> L'univers tout entier est en décroissance, même sa maladie décroît, en arrivera-t-il à constater. Tout s'est inversé. Nous en avons fini avec la croissance. La loi d'anthropie, du chaos… est désormais obsolète. Ce n'est pas une fin, mais un nouveau départ. Dans ce monde en décroissance cosmique, l'être mute, se transforme et redéfinit ses contours. C'est la définition même de la protopie : ni utopique, ni dystopique, la société progresse graduellement grâce aux avancées technologiques qui améliorent le processus naturel d'évolution.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89213618-63116486.jpg?v=1749650745" alt="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" title="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" />
     </div>
     <div>
      Michael Crawling a deux sœurs, Natasha et Betty. Natasha, 50 ans, chercheuse en génétique, passionnée de physique quantique, a créé un groupe de recherche pour guérir son frère. Grâce à ses travaux, une voix &quot;intelligente&quot; retransmet les pensées de Michael et permet au malade de communiquer avec le monde extérieur. Betty, la cadette, vit avec Natasha. Mal dans sa peau, elle ne supporte pas les injonctions que la société fait à son corps de femme et s'accroche à sa sœur comme à une bouée. Une chirurgie génitale viendra régler une partie de ses problèmes. Natasha, elle aussi célibataire, a une fille, Perle, premier enfant hybride de l'histoire de l'humanité, issu d'un croisement avec le Varan de Komodo.       <br />
              <br />
       Cette hybridation ayant quelques conséquences fâcheuses (une salive mortelle et une peau semblable à une cotte de mailles), Natasha lui a administré un traitement hormonal dès l'enfance, après qu'elle ait tué son chien en le mordant. Aujourd'hui adulte, Perle a décidé d'arrêter son traitement – source de conflit avec sa mère – et veut assumer pleinement ce qu'elle est, habiter le monde à sa façon : <span style="font-style:italic">&quot;J'suis pas anormale. En fait, y a pas d'anormalité. Tout n'est qu'affaire de classification, n'existe que ce qui est classable, n'existe que ce qui est nommable. Alors puisqu'il faut en passer par là pour exister, je vais me nommer moi-même pour que personne ne cherche à le faire à ma place…&quot;</span>       <br />
              <br />
       Ludovic Martin, un agent de chambre mortuaire fasciné par Natasha, lui, désire se transformer en papillon. <span style="font-style:italic">&quot;Je voudrais devenir un papillon. Je ne pense pas qu'être humain soit la meilleure option.&quot;</span> Pour mener à bien sa transformation, il suit un traitement hormonal et se fait greffer l'un des plus beaux papillons du monde, un uranie de Madagascar. S'il faut vivre, autant que ce soit en beauté, même si ce n'est qu'un seul jour…       <br />
       À ce microcosme en mutation viennent s'ajouter une &quot;plasticienne&quot;, des personnages à têtes d'animaux, une sage-femme à tête d'oiseau, un passager d'avion à tête de chien…, ou un homme à tête de bœuf très content d'avoir trouvé une appellation à sa nouvelle constitution : &quot;bomme&quot; (bœuf-homme).       <br />
              <br />
       À la croisée du théâtre, du concert électro-pop, du conte philosophique et de la fable animale, ce spectacle est tout aussi inclassable que ses personnages. D'une inventivité folle, la poésie et l'humour y côtoient la complexité du réel. C'est visuellement très réussi. Dans un grand ensemble uniformément bleu, de petits espaces colorés surgissent, comme par magie, au fil du récit, révélant des petits mondes : une cuisine jaune citron, une baignoire assortie suspendue dans les airs, une chambre mortuaire, un intérieur d'avion, un wagon de métro, un vestiaire de piscine, un escalier à sous-pente… Les costumes, perruques et masques contribuent à cette beauté visuelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89213618-63116504.jpg?v=1749650713" alt="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" title="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" />
     </div>
     <div>
      La musique, interprétée en live par un claviériste, un guitariste/bassiste et un percussionniste, et les chansons font partie intégrante du spectacle. Saluons les compositions musicales de Jean-Christophe Dollé, Noé Dollé, Laurent Guillet et Georges Hubert avec, en point d'orgue, ce très beau moment choral sur la chanson pop &quot;Happy Apocalypse&quot;, avec femme en bleu et personnages dansant à tête d'animaux, ou encore l'entêtant refrain &quot;super men&quot; (car, il est dit que &quot;notre fragilité fera de nous des super héros&quot;).       <br />
              <br />
       Le texte, très bien écrit, est d'une grande intelligence, exigeant et engagé, avec situations cocasses, grands moments d'émotion et expressions savoureuses (&quot;je m'en congèle les ovaires&quot;, bien plus rigolote que son pendant masculin). Le tout porté par une troupe talentueuse et merveilleusement au diapason.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le monde se dirige vers l'harmonie&quot;</span>, s'exclame Michael en se levant de son fauteuil. <span style="font-style:italic">&quot;Nous ne faisons qu'un. Il faudra faire table rase de tous les systèmes, déclasser le monde. L'algorithme est une pensée morte et nous sommes vivants.&quot;</span> Un monde peut-être pas parfait, mais vivant, et où l'art a indéniablement sa place !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89213618-63116511.jpg?v=1749650790" alt="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" title="•Off 2025• "Happy Apocalypse", une fable métaphysique aux airs électro-pop d'une folle inventivité" />
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     <div>
      Texte : Jean-Christophe Dollé.       <br />
       Mise en scène : Clotilde Morgiève et Jean-Christophe Dollé.       <br />
       Scénographie et costumes : Marie Hervé.        <br />
       Avec : Jean-Christophe Dollé, Clotilde Morgiève, Sol Espeche, Yann de Monterno, Géraldine Roguez, Noé Dollé, Rodrigo Viana, Pierre Martin, Simon Demeslay et la voix de Solenn Denis.       <br />
       Création lumières, création machinerie plateau, régie générale : Simon Demeslay.        <br />
       Musiques : Jean-Christophe Dollé, Noé Dollé, Laurent Guillet et Georges Hubert.       <br />
       Mise en son : Georges Hubert.       <br />
       Chorégraphie : Aurélie Mouihade.       <br />
       Masques : Olga Reis.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 24 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 22 h 35. Relâche le vendredi.       <br />
       Le 11•Avignon, Salle 1, 11, boulevard Raspail, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 84 51 20 10.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@11avignon.com')" >contact@11avignon.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/" target="_blank">>> 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89213618-63116483.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Happy-Apocalypse--une-fable-metaphysique-aux-airs-electro-pop-d-une-folle-inventivite_a4249.html</link>
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   <title>Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde</title>
   <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 15:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Jazz a toujours été aux frontières de multiples influences musicales. Il sait aussi bien épouser les envoûtantes mélopées orientales que les mystérieuses et mélancoliques mélodies klezmers. Au carrefour de ces inspirations plurielles, il existe une musique intercontinentale provenant d'un pays imaginaire ou à inventer, un lieu où les sons peuvent s'entrecroiser et dialoguer sans bagages, ni passeport. Aussi chaude que les congères de neige de la Taïga, plus rafraîchissante que la torpeur sub-saharienne... Les compositions proposées par le Trio Charneux - Leleux - Puma dans "Cinquième saison" appartiennent à ces espérances !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87248610-61923012.jpg?v=1742225232" alt="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" title="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" />
     </div>
     <div>
      Aurélie Charneux est clarinettiste, de formation classique. Tout en sachant être simplement une interprète, elle est également compositrice et improvisatrice. Son ouverture aux musiques du monde l'amène à explorer et mélanger différents langages. Les musiques d'Europe de l'Est – plus particulièrement la musique klezmer (elle est fondatrice du Klezmic Zirkus) –, orientales et le swing, entre autres, ont une grande influence sur son parcours.        <br />
              <br />
       De ce fait, elle explore et s'essaye à différentes formes musicales, mais aussi scéniques, comme avec son quintet Mamaliga Orkestar aux influences Rom. Concernant ce dernier, leurs concerts sont agrémentés d'une mise en scène avec des costumes (cinq robes de mariées) et un jeu de scène, entraînant ainsi le public dans un univers vivant, décalé et poétique.       <br />
              <br />
       Le trio, formé avec les musiciens Simon Leleux et Nicolas Puma, est son dernier projet en date, dont elle a composé la plupart des titres. Celui est son sixième album chez homerecords.be et sans doute son plus personnel. Pour ce qui est des artistes &quot;convoqués&quot;, le premier, percussionniste, s'est spécialisé dans le jeu du Doholla – une darbouka qui se caractérise par sa grande taille et un son très grave – ainsi que la pratique d'autres percussions, de styles rythmiques arabes et du Moyen-Orient. Le second est un contrebassiste, compositeur, qui sait multiplier les expériences, de l'expérimental Neige Trio aux nombreuses collaborations jazz en passant par la chanson avec la liégeoise (et hispanique) Nena.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87248610-61923024.jpg?v=1742225289" alt="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" title="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" />
     </div>
     <div>
      Pour apporter des colorations &quot;cordes&quot; sur quelques plages de l'album, Aurélie Charneux a fait appel au Quatuor Prisma. Ce dernier, formé en 2019, est né d'une rencontre fortuite entre les deux musiciennes et les deux musiciens lors de leur participation à l'enregistrement de l'album &quot;Of Paint and Gold&quot; d'O.R.A. (groupe électro rock alternatif). Sans se connaître, ils ont ressenti une connexion immédiate, les incitant à former un quatuor à cordes pour prolonger cette aventure musicale. Depuis, le Quatuor a collaboré avec des artistes tels que Kyo, Colt ou encore Leo Nocta. Leur répertoire s'étend de la pop au jazz, en passant par le classique. Cette diversité leur permet de s'adapter à divers contextes artistiques, comme ici le jazz et la world music.       <br />
              <br />
       En guise d'introduction, comme annonçant ce qui va suivre, &quot;Juin en novembre&quot; est une balade méditerranéenne, naviguant d'une rive à l'autre, où émergent notamment des rythmes syncopés, le ternaire laissant la place à un 11 à l'énergie plus haute, et à quelques fugaces ambiances orientales. Voguant avec une fluidité presque aquatique, chaque instrument prend ici la parole, comme une présentation posée, tout en laissant planer quelques mystères, appelant la suite qu'est &quot;Cinquième saison&quot;, la seconde composition qui donne son titre à cet opus.       <br />
              <br />
       Celle-ci commence par une rythmique soutenue appelant les violons, puis la clarinette, sur une mélodie dansante bien qu'asymétrique de mesures à cinq temps. Les envolées venteuses, mais enthousiastes, d'Aurélie créent un univers mélodieux entre nostalgie et espérance dans le futur, presque une utopie… Le temps de la cinquième saison serait-il enfin venu ?       <br />
              <br />
       Tout comme l'ère de nouvelles contrées. Et &quot;Tropical Taïga&quot;, serait alors un mélange de froid et de chaud, d'un côté les montagnes de l'Europe de l'Est, le phrasé klezmer, de l'autre les influences orientales, ensoleillées, presque sous les palmiers. Une évasion et une conversation à trois, vers un pays qui n'existe pas encore, dialogue tout en finesse et variété dans l'utilisation des percussions, de l'archet pour les cordes et d'une originalité intrigante du thème développé en improvisation par la clarinette.       <br />
              <br />
       Climat plus &quot;Sec et plutôt torride&quot; ensuite, avec une longue et chaleureuse mélopée d'inspiration orientale enveloppée par les battements organiques générés par les percussions de Simon Leleux. La fraîcheur arrive ensuite avec &quot;Température idéale&quot;, une balade sereine et printanière, puisant dans un souffle grave et une ligne de basse épurée, mais précise, le calme aérien d'un jazz sans complexe.       <br />
              <br />
       La plage 7, &quot;Solaire polaire&quot;, apporte aussi une forme d'air frais, vivifiant, virevoltant et joyeux, émanant d'une mélodie simple, mais très entraînante et extrêmement élégante, nous plongeant dans une douce beauté crépusculaire polaire. Suit &quot;Smog radieux&quot; qui, dans une succession d'ambiances et de rythmiques, tantôt feutré, tantôt rauque, nous convint de la réelle virtuosité du trio à dialoguer ensemble. Et cerise sur le gâteau, pour finir tout en douceur, les cordes du Quatuor Prisma accompagnent avec maestria l'intime mélodie pour dire simplement &quot;Écoute s'il pleut&quot;.       <br />
              <br />
       L'ensemble de cet opus ne laisse présager que du bon pour l'avenir, nous incitant à aller voyager avec le Trio Charneux - Leleux - Puma lors d'un concert, pour mieux attendre le prochain album… et se dire que le jazz est une réelle exploration d'univers musicaux nouveaux avec cette capacité rare aujourd'hui de pouvoir se mélanger avec bonheur, et en toute liberté !       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87248610-61923052.jpg?v=1742225316" alt="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" title="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" />
     </div>
     <div>
      <b>● Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison".</b>       <br />
       Label : homerecords.be.       <br />
       Distribution : L'Autre Distribution.       <br />
       Sortie : 7 mars 2025.       <br />
              <br />
       Aurélie Charneux : compositions, clarinettes,       <br />
       Simon Leleux : percussions       <br />
       Nicolas Puma : contrebasse,       <br />
       Musiciens invités : Quatuor Prisma (titres 2, 5, 7, 9) composé de       <br />
       Allison Trésor (premier violon), Julien Gillain (second violon), Maxime Devynck (alto) et Eugénie Defraigne (violoncelle).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Concert de lancement</strong></span>       <br />
       10 avril 2025 au 360 Paris Music Factory, Paris 18ᵉ, 01 47 53 62 57.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87248610-61923012.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Trio-Charneux-Leleux-Puma-Cinquieme-saison-Quand-le-jazz-s-aventure-aux-frontieres-des-musiques-du-monde_a4171.html</link>
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   <title>"Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié</title>
   <pubDate>Thu, 06 Feb 2025 09:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cela s'est passé au tout début de la Première Guerre mondiale. Le 6 juin 1940, l'armée allemande pénètre dans Rouen. Le lendemain, on retrouve des hommes abattus, fusillés, non loin de l'église Saint-Joseph. Ils sont tous noirs. Certains sont ceux qu'on appelle les tirailleurs sénégalais, d'autres sont de simples civils, antillais ou africains. Et puis tous ces corps et ce massacre disparaissent pour des années. Un souvenir renaît pourtant à la paix revenue, et puis l'événement disparaît à nouveau dans les strates du temps passé. Jusqu'à ce qu'une photo soit retrouvée il y a une poignée d'années.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86248778-61381142.jpg?v=1738832248" alt=""Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié" title=""Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié" />
     </div>
     <div>
      Sur cette photo, une charrette dans les rues de Rouen sur laquelle sont entassés des tirailleurs sénégalais. Une charrette qui n'emmène pas ces hommes à l'abri, mais plus certainement à leur exécution. Une date au dos de cette photo précise : 6 juin 1940. Commence alors pour le professeur d'histoire (appelé Jean-Michel dans le spectacle), le début d'une enquête et toute une série de nuits longues et sans sommeil.       <br />
               <br />
       Retrouver les traces d'un événement dans le passé proche est quelquefois plus ardu qu'organiser des fouilles dans un lieu antique ou préhistorique. Plus ingrat également. Les archives des mairies, des églises, des hôpitaux, les recherches de témoins encore vivants, les visites dans les cimetières pour retrouver des informations sur les fosses communes sont à priori peu palpitantes. C'est là où Karima El Kharraze et Lou Simon ont construit un très beau texte, vivant, passionnant, instructif.       <br />
               <br />
       Sur scène, trois interprètes jouent les différents personnages. Arnold Mensah et Clémentine Pasgrimaud incarneront les différents protagonistes de l'histoire et, en particulier, Jean-Michel, professeur d'histoire, et Flora, infirmière de nuit passionnée d'images d'archives, qui seront les incarnations sur scène des personnages réels qui ont donné l'idée de ce spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86248778-61381143.jpg?v=1738832271" alt=""Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié" title=""Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié" />
     </div>
     <div>
      Ils évoluent et font vivre un dispositif scénique ingénieux et évolutif, une charrette qui devient un plan de ville puis se dévoile monument de boîtes d'archives et cotillons de papiers hachés sur une cage vertigineuse. Tous deux sont extrêmement convaincants de vérité et apportent toute la force documentaire, mais aussi le jeu, la distance, l'apostrophe au public : &quot;Et vous, vous dormez bien ?&quot; Revient comme un refrain, un lancinant rappel à l'importance du souvenir et de la transmission, ne pas s'endormir trop profondément pour ne pas laisser le silence et l'oubli enterrer le passé.       <br />
               <br />
       Mariama Diedhiou, aux percussions et chants, est une présence quasi mystique qui rôde et arpente la scène et rythme les scènes de ses chants. On la croirait esprit des morts qui observe l'avancée de la quête, du souvenir de ce massacre raciste perpétré par l'armée nazie, dans sa haine des hommes noirs et sa volonté de destruction. Il faut attendre les dernières minutes du spectacle et les ultimes révélations sur l'événement pour que son personnage prenne une parole pleine de colère, de peine, d'émotions qui transperce bravement les cœurs.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu le 16 janvier 2025 au Théâtre des Deux Rives - CDN de Normandie-Rouen, Rouen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Insomniaques"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86248778-61381146.jpg?v=1738832293" alt=""Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié" title=""Insomniaques" exhume des archives du silence un massacre raciste oublié" />
     </div>
     <div>
      Texte : Karima El Kharraze et Lou Simon.       <br />
       Mise en scène : Lou Simon.       <br />
       Avec : Arnold Mensah, Clémentine Pasgrimaud et Mariama Diedhiou.       <br />
       Dramaturgie : Karima El Kharraze et Lou Simon.       <br />
       Scénographie et marrionnette : Cerise Guyon       <br />
       Création musicale et sonore : Mariama Diedhiou et Thomas Demay.       <br />
       Création lumière : Romain Le Gall Brachet.       <br />
       Regard jeu et direction d'acteurs : Marion Solange Malenfant.       <br />
       Compagnie Avant l'Averse.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       29 janvier 2025 : Le Sablier (dans le cadre d'À partir du réel), Ifs (14).       <br />
       31 janvier 2025 : Théâtre Le Passage, Fécamp (76).       <br />
       2 février 2025 : L'Hectare - CNMa (dans le cadre d'Avec ou Sans Fils), Vendôme (41).       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 février 2025 : Le OFF - Scènes de Chartres, Chartres (28).</span>       <br />
       10 mars 2025 : Théâtre Bernard Marie Koltès (dans le cadre de Marto), Nanterre (92).        <br />
       11 mars 2025 : Théâtre de Châtillon (dans le cadre de Marto), Châtillon (92).       <br />
       Août 2025 (à confirmer) : Festival Mima, Mirepoix (09).       <br />
       Septembre 2025 (à confirmer) : Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes, Charleville-Mézières (08).       <br />
       Novembre 2025 (dates à préciser) : Le Mouffetard - CNMa, Paris 5e.       <br />
       Novembre 2025 (dates à préciser) : Le PIVO, festival théâtral du Val d'Oise, Eaubonne (95).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/86248778-61381142.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Insomniaques-exhume-des-archives-du-silence-un-massacre-raciste-oublie_a4147.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
