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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T04:27:30+02:00</dc:date>
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   <title>"Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse</title>
   <pubDate>Wed, 27 May 2026 15:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Juliette Drouet, amie et amante, complice et muse de Victor Hugo, se tient là dans sa petite chambre d'hôtel bruxellois. Elle a soixante-sept ans et retrace son histoire captivante, le fil d'une vie hors norme, une destinée surprenante, mais aussi ses blessures de femme encore très présentes. Elle a tant de secrets à confier. Entre rires et larmes, c'est donc la vie de Juliette Drouet et de Victor Hugo qui s'égrène, invitant ainsi à s'immiscer dans l'intimité d'une folle et tumultueuse passion. Un amour de plus de cinquante années durant lesquelles elle lui adressera plus de 2 200 lettres…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96737177-67434238.jpg?v=1779889983" alt=""Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse" title=""Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse" />
     </div>
     <div>
      Rien de simple, bien souvent, que d'adapter sur les planches un texte romanesque, quand bien même l'auteur et le metteur en scène ne sont qu'une seule et même personne. Peut-être plus particulièrement dans ce cas, d'ailleurs. Il semblerait qu'ici, néanmoins, la chose se soit faite de la plus belle manière….et pour le plus grand plaisir des spectateurs.  Loin de nous de chercher à creuser ici ce pan de l'acte créateur en soi, et savourons simplement le résultat.       <br />
              <br />
       Rien d'étonnant à ce que cette pièce soit prolongée au Théâtre des Mathurins, ni que des dates de programmation en régions s'échelonnent rapidement. Car il s'agit là d'un moment de théâtre comme on les aime, incarné avec brio et porté par un texte raffiné de la plus belle teneur.       <br />
              <br />
       Auteur de nombreux ouvrages (romans, essais, récits, pièces de théâtre), docteur en sciences politiques à Panthéon-Sorbonne, Patrick Tudoret enseigne aussi la rhétorique à l'ESCP notamment. Alors, ne cherchons plus. Le texte porte à merveille cette relation incandescente que fut celle de Juliette Drouet et Victor Hugo. L'intensité lyrique et émotionnelle, la place accordée à la mémoire et aux souvenirs, l'exaltation du sentiment amoureux, la parole intérieure largement confessionnelle sont bien là, bien présents sur scène et remarquablement incarnés par la comédienne Marie Lussignol ! C'est un savoureux moment de théâtre intime auquel le spectateur assiste ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96737177-67434240.jpg?v=1779890009" alt=""Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse" title=""Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse" />
     </div>
     <div>
      La dramaturgie de l'intimité est renforcée par la sobriété de la scénographie et par une mise en scène dépouillée : une chambre d'hôtel, un lit, un miroir, une table, quelques objets. Dans ce décor mis en valeur par des extraits musicaux judicieusement choisis et les lumières raffinées de Idalio Guerreiro, Marie Lussignol virevolte tel une elfe en pleine lumière, offrant son talent de comédienne avec grande élégance. Tantôt jeune amante ardente, femme blessée, muse ironique ou compagne vieillissante, parfois Victor Hugo lui-même, elle captive littéralement le public. Émotion sublimée encore davantage lorsqu'elle chante à capella de sa magnifique voix de mezzo-soprano !       <br />
              <br />
       En dehors de l'histoire bouleversante et passionnelle de la relation entre Juliette Drouet et Victor Hugo, connue de toutes et tous, ce seul en scène met aussi en lumière les places dans l'ombre de bien d'autres femmes, cachées derrière la popularité de leur mari ou compagnon. Femmes ignorées, cependant dévouées et passionnées, trompées de temps en temps, mais tenaces dans leurs convictions, meurtries, parfois abandonnées. Il est vrai que seul Patrick Tudoret pourrait valider notre approche artistique de son écriture et de sa mise en scène.       <br />
              <br />
       Peu importe, à vrai dire. Car &quot;Juliette, Victor Hugo mon Fol amour&quot; est un bien bel écrin duquel dépasse la dimension simplement biographique, quand bien même cette dernière saute au regard captivé des spectateurs. C'est du romantisme amoureux dont il est question aussi, celui qui dirige le monde et les êtres, celui sans lequel notre monde ne tourne plus rond même quand les choses dérapent. Il semblerait que la comédienne l'ait bien saisi, à en juger par son incarnation mesurée, intense et forte à la fois.       <br />
       Un bien joli moment de théâtre.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>       <br />
              <br />
       Vu le 26 janvier 2026 avec Marie Lussignol dans le rôle de Juliette Drouet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Juliette, Victor Hugo mon Fol amour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96737177-67434259.jpg?v=1779890041" alt=""Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse" title=""Juliette, Victor Hugo mon Fol amour" Une adaptation théâtrale tout en douceur et délicatesse" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Confidences d'une femme de l'ombre&quot;</b>       <br />
       Texte : Patrick Tudoret (d'après son roman &quot;Juliette&quot;, Éditions Tallandier).       <br />
       Mise en scène : Patrick Tudoret et Marie Lussignol.       <br />
       Avec : Marie Lussignol ou Marguerite Kloeckner.       <br />
       Costumes : Claire Jacob.       <br />
       Lumières : Idalio Guerreiro.       <br />
       Musiques : extraits de Robert Schumann, Franz Schubert, Hidegarde de Bingen, Jean-Baptiste Pergolèse, Pandora Selfridge, Edvard Grieg, Frédéric Chopin.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       A été représenté du 19 janvier au 25 mai 2026.       <br />
       <b>Sera repris du 14 septembre au 28 décembre 2026, le lundi à 19 h.</b>       <br />
       Théâtre des Mathurins, Studio, 36, rue des Mathurins, Paris 8ᵉ. – Métros Havre-Réservations : 01 42 65 90 00.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0483/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0483&amp;EventId=283&amp;request=QcE+w0WHSuBg2lju3D9Qpk6GXC1yXx9c3YXe/SFIkOA4ikTbIxJWTEG/gcoopKvUBUOj9okxWnFT1n3z3qibqCpNY5XH9l23KzE+WfSKr88=" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredesmathurins.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesmathurins.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">30 mai 2026 : Mauriac (15).</span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">12 juin 2026 : Cesson Sévigné (44).</span>       <br />
       1er juillet 2026 : Baugé (49).       <br />
       10 juillet 2026 : Besançon (25).       <br />
       20 juillet à2026 : Vendôme (41).       <br />
       31 juillet 2026 : Romorantin (41).       <br />
       6 août 2026 : Grignan (26).       <br />
       22 août 2026 : Lorient (56).       <br />
       24 septembre 2026 : Mouchamps (85).       <br />
       3 octobre 2026 : La Baule (44).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96737177-67434238.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie</title>
   <pubDate>Mon, 14 Apr 2025 19:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deuxième volet d'un diptyque, le chorégraphe belge Sidi Larbi Cherkaoui nous entraîne avec "Ihsane" à la fois dans un fait divers effroyable et aussi sur les traces de son père dans les paysages et déserts du Maghreb avec sa musique et ses couleurs, dans un esprit de tolérance et d'ouverture contre l'extrémisme mortifère et assassin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299139.jpg?v=1744655457" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      C'est une œuvre de Sidi Larbi Cherkaoui, à la tête du Ballet du Grand Théâtre de Genève, qui s'inscrit dans un contexte terrifiant, celui du lynchage homophobe d'Ihsane, belge de 32 ans d'origine marocaine en avril 2012 par quatre individus à la sortie d'une boîte gay. Il a été retrouvé mort une semaine après, victime de tortures et de traitements inhumains et dégradants.       <br />
               <br />
       &quot;Ihsane&quot; fait partie d'un diptyque composé aussi de &quot;Vlaemsch&quot; (2022) qui était dédié à sa mère. Le thème de cette création est aussi son père qu'il a perdu quand il était adolescent et de son rapport avec lui.       <br />
               <br />
       Nourri de ces deux contextes, le spectacle est ainsi une exploration de ce qui se rattache aux origines, à ce qui fait culture et identité. Et aussi à cet autre, la figure de l'étranger, à ce qui peut nous sembler si différent et pourtant si proche, à ce qui peut être aussi rejeté, voire haï, car sur lequel peut se greffer toute sorte de peurs et d'incompréhension.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299141.jpg?v=1744655529" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      Aussi, c'est par un cours d'arabe que commence la représentation, à destination aussi du public, ouvrant une première porte, celle du langage, si présente dans cette création, afin de se relier à ce qui peut nous être étranger. Le spectacle est une invitation à l'autre, à un rapprochement de lui, comme source de richesses.       <br />
              <br />
       L'anglais et le français sont aussi adoptés dans certaines scènes, comme dans ce pas de deux avec une gestuelle tout en équilibre composée de bascules et de rotations amples accompagnées de paroles, comme si la danse devenait théâtre avec son verbe.       <br />
               <br />
       Le spectacle est découpé en différentes séquences dans une superbe scénographie. Celle-ci est très riche, et devient parfois un peu trop surchargée par la variété des tableaux. L'immersion est totale avec une géographie des lieux et une échelle du temps qui ne sont pas, à dessein, précisées. C'est un voyage dans lequel nous sommes conviés avec ses ambiances, ses intérieurs, ses paysages, ses chansons en arabe et sa musique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299418.jpg?v=1744655562" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      En arrière-scène sont situés les musiciens Jasser Haj Youssef (viole d'amour), Gaël Cadoux (piano Rhodes), Yasamin Shahhosseini (Oud) et Gabriele Miracle Bragantini (percussion), ainsi que les chanteurs Fadia Tomb El-Hage et Mohammed El Arabi-Serghini.       <br />
               <br />
       Dans ces différents médias autant vocaux, musicaux, scénographiques que corporels, la grille artistique est plurielle avec un large spectre de tableaux et une construction de l'œuvre qui perd parfois de lisibilité avec quelques longueurs. La violence de certains d'entre eux est très marquée. Le lynchage d'Ihsane est restitué de même que son pendant amical et intime avec son duo composé d'une gestuelle souple, arrondie et aux touchers légers.       <br />
              <br />
       Pour le cours d'arabe, la parole fait place aussi à une chorégraphie basée sur une gestuelle des mains simulant presque un langage des signes, avec des figures géométriques angulaires des bras et un mouvement rotatif des coudes. Puis c'est au tour des corps de bouger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299533.jpg?v=1744655959" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      Il y a un mélange de catimini, de gravité, de violence, d'intimité, de camaraderie dans la scénographie. C'est un feu d'artifice de couleurs qui s'appuie sur une large gamme d'émotions. L'ensemble est très beau et respire de poésie avec les lumières, les couleurs, la musique et les gestiques. Les premières sont à la fois mates et colorées, avec des moments autant de fête, d'intimité que de violence et de solitude.       <br />
              <br />
       C'est un vaste spectre de passions humaines qui est montré avec son échelle de valeurs positives et négatives. La musique et les chants nous mènent vers un ailleurs afin de retrouver Ihsane, qui désigne en arabe un idéal de bonté, de gentillesse et de bienveillance. Bref, une tolérance et une ouverture d'esprit qui font un bien fou dans notre actualité bousculée sur ces sujets.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ihsane"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299549.jpg?v=1744656016" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      Ballet du Grand Théâtre de Genève/Eastman.       <br />
       Chorégraphie : Sidi Larbi Cherkaoui.       <br />
       Directeur général : Aviel Cahn.       <br />
       Directeur du Ballet : Sidi Larbi Cherkaoui.       <br />
       Scénographie : Amine Amharech.       <br />
       Lumières : Fabiana Piccioli.       <br />
       Musique : Jasser Haj Youssef.       <br />
       Costumes : Amine Bendriouich.       <br />
       Vidéo : Maxime Guislain.       <br />
       Chant : Fadia Tomb El-Hage, Mohammed El Arabi-Serghini.       <br />
       Dramaturge : El Arbi El-Harti.       <br />
       Sound design : Alexandre Dai Castaing.       <br />
       Directeur des répétitions : Manuel Renard.       <br />
       Assistants à la chorégraphie : Pascal Marty, Patrick Williams Seebacher (TwoFace).       <br />
       Musiciens : Jasser Haj Youssef (viole d'amour), Gaël Cadoux (piano Rhodes), Yasamin Shahhosseini (Oud), Gabriele Miracle Bragantini (percussion).       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>A eu lieu du 30 mars au 13 avril 2025 au Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, Paris 1er.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Programme 1, du 30 mars au 6 avril 2025.</strong></span>       <br />
       "Ihsane" de Sidi Larbi Cherkaoui.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Programme 2, du 10 au 13 avril 2025.</strong></span>       <br />
       "Strong" de Sharon Eyal,       <br />
       "Busk" de Aszure Barton,       <br />
       "Boléro" de Damien Jalet &amp; Sidi Larbi Cherkaoui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87915880-62299139.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ihsane-Un-vaste-spectre-de-passions-humaines-pour-l-amour-et-la-tolerance-contre-la-barbarie_a4194.html</link>
  </item>

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   <title>Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2024 15:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Fille de roi" est pur théâtre. De ce théâtre fait de presque rien, mais capable de faire surgir de l'obscurité une épopée. Des mots, une comédienne, un musicien, quelques accessoires, de la lumière et de la poésie, c'est presque tout. Presque rien. Et l'envie chevillée au corps d'interroger en images ce monde, cette vie, cette inexplicable course du temps qui finit par broyer tout, les êtres, les sentiments et les esprits.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80335285-58011419.jpg?v=1715952748" alt="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" title="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" />
     </div>
     <div>
      Un théâtre où il est aussi question de théâtre. Sara Llorca invoque le roi Lear de Shakespeare pour évoquer ce qui lui tient au cœur : l'héritage, la filiation. Cet amour du théâtre qu'elle a hérité de son père, Denis Llorca, amour qui fait partie de sa vie, de sa chair, indissociable de son parcours et qui vient se télescoper avec ses sentiments pour son père.       <br />
              <br />
       Rebondissement. Échos. Similitudes et réflexions entre réalité et la fiction, la comédienne est exactement au centre de ces deux pôles, en équilibre ou plutôt en constant rééquilibre, prise entre l'art de la scène et l'admiration pour un père qui lui a gentiment instillé la passion du jeu.       <br />
              <br />
       Du texte de Shakespeare, &quot;Fille de roi&quot; en garde principalement la trame. La pièce s'attache plutôt à l'une des trois filles de Lear, Cordelia, la plus sincère, la plus injustement répudiée, déshéritée, exilée. Elle s'attache à ses sentiments, à l'héritage qu'elle obtient finalement, un héritage qui bouleverse totalement son existence, qui en fait une guerrière au lieu d'une princesse de salon, mais pas une héroïne. Une guerrière que son père ne saura même pas reconnaître au soir de sa vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80335285-58011428.jpg?v=1715952785" alt="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" title="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" />
     </div>
     <div>
      Sara Llorca est aussi dans ce rôle la fille d'un roi : Denis Llorca, roi de théâtre, roi d'un royaume qui n'existe pas, mais dont elle a hérité la passion. Roi qui, comme Lear, décida un jour de partir, de laisser son royaume, de chercher une nouvelle liberté. Les mots de cette pièce évoquent le sombre, le torturé, le trouble, tout en restant sourcé à l'énergie de la lumière. L'interprétation de Sara Llorca est intensément physique. Son corps, jambes pliées comme dans l'attente d'un assaut, épaules mouvantes, bras fermes, possède la force d'une adepte des arts martiaux. On sent cette puissance d'évocation qui n'empêche pas une diction claire, limpide.       <br />
              <br />
       &quot;Suis la voix du poète !&quot;, fait aussi partie de l'héritage. Une poésie qui s'incarne sur scène grâce à la musique de Benoît Lugué, véritable partenaire de jeu, de sensibilité et de chant. Avec ses interventions à la basse électrique modulées en nappes mélodieuses ou en contrepoints plus toniques, le musicien soutient et donne rythme aux mots, aux émotions. Des émotions à leur comble lorsque la princesse Sara-Cordelia retrouve son roi de père Llorca-Lear, déchu et en déchéance, un roi en habits de mendiant qu'il faut porter encore pour un dernier moment et garder un petit peu dans la lumière.       <br />
              <br />
       <b>Spectacle vu le 4 mai 2024 au Théâtre des 2 Rives à Charenton-le-Pont (94).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Fille de roi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80335285-58011437.jpg?v=1715952813" alt="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" title="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" />
     </div>
     <div>
      Texte, mise en scène : Sara Llorca.       <br />
       Avec : Sara Llorca.       <br />
       Musique, jeu : Benoît Lugué.       <br />
       Avec la voix de Denis Llorca.       <br />
       Regard sur la mise en scène et l'interprétation : Kên Higelin.       <br />
       Son : Quentin Fleury.       <br />
       Lumière : Stéphane &quot;Babi&quot; Aubert.       <br />
       Scénographie et costumes : François Gauthier-Lafaye       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 70 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">8 juin 2024 :</span> Festival Les Tisseurs de mot, Chilhac (43).       <br />
       Juillet 2024 : Les Nouvelles Coordonnées, Festival Vous êtes Ici, Fontaine-l'Abbé (27).       <br />
       Mai 2025 (dates à préciser) : CDN Normandie-Rouen, Rouen (76).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80335285-58011442.jpg?v=1715952844" alt="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" title="Avec "Fille de roi", Sara Llorca éclaire au flambeau les ombres de l'héritage et de la filiation" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/80335285-58011419.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avec-Fille-de-roi--Sara-Llorca-eclaire-au-flambeau-les-ombres-de-l-heritage-et-de-la-filiation_a3908.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2024• "Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste</title>
   <pubDate>Fri, 03 May 2024 07:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 1908, après sa rupture avec son mari et mentor Willy, Colette traverse une période de doutes. Pour gagner sa vie, elle se fait mime et part en tournée théâtrale. Mais comment tenir sa revendication d'indépendance, sa soif d'émancipation face aux tentations que lui offre sa compagne, l'aristocrate Missy ? Et face aussi à la folle passion amoureuse qui la pousse à rejoindre incognito son nouveau mari sur le front de Verdun ? En l'espace de quelques années, Colette se reconstruit, se découvre, désormais prête à écrire les grands romans de la maturité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79938144-57797719.jpg?v=1712647404" alt="•Off 2024• "Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" title="•Off 2024• "Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" />
     </div>
     <div>
      C'est une période plutôt courte (1908-1914), mais néanmoins cruciale dans la vie de Colette, que Gaël Lepingle au livret et Julien Joubert aux arrangement musicaux ont décidé de choisir pour cette nouvelle création sur la célèbre Colette.       <br />
              <br />
       Tout n'avait donc pas déjà été dit sur cette femme hors du commun dont on pense pourtant connaître les grands pans de sa vie (journaliste, vedette de music-hall, actrice, romancière, deuxième femme élue à l'Académie Goncourt en 1945, bisexuelle, et dont les funérailles nationales ont marqué le peuple français).       <br />
              <br />
       C'est à partir de deux recueils d'articles sur Colette, &quot;L'Envers du music-hall&quot; (sur l'univers du music-hall) et &quot;Les Heures longues&quot; (sur la Première Guerre mondiale) que la dramaturgie de ce spectacle a été conçue.       <br />
              <br />
       L'ensemble est séduisant et bien joliment interprété par les deux comédiennes et le comédien qui endossent tour à tour plusieurs rôles (un journaliste, le mime Wague, un bandit maître-chanteur, une petite danseuse, une amante, une aristocrate russe déchue, etc). Ariane Carmin, Mia Delmaë et David Koënig enchaînent avec élégance leurs interprétations respectives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79938144-57797720.jpg?v=1712647431" alt="•Off 2024• "Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" title="•Off 2024• "Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" />
     </div>
     <div>
      Découpé en deux actes qui couvrent deux temps particuliers de la vie de la célèbre actrice, le spectacle peine toutefois à s'instaurer dans la deuxième partie où l'on retrouve Colette sur le front de Verdun, partie retrouver son amant, le journaliste Henri de Jouvenel. Le propos aurait mérité d'être plus fluide entre l'évocation du féminisme ostentatoire de Colette, son désir physique irrépressible, sa soif d'indépendance et son désir de soumission érotique.       <br />
              <br />
       Mais, au Théâtre Montmartre-Galabru, en ce lundi 18 mars, c'est à la première que nous avons assisté et gageons que le jeu des trois interprètes s'affinera sans aucun doute au fil des représentations, car leurs talents notoires respectifs et expérimentés sont évidents. La multiplication des rôles endossés semble, par moments, perdre un peu le public qui est peut-être un peu trop ballotté entre les différents personnages convoqués.       <br />
              <br />
       Mais il ne fait aucun doute que c'est tout à l'honneur de Gaël Lepingle d'avoir souhaité représenter ce que la vie indomptable et foisonnante de Colette avait comme écho pour lui…       <br />
       Quand on aime, bien souvent, on ne compte pas ! Choisir, c'est renoncer, dit-on souvent, notamment en matière de création artistique et plus particulièrement théâtrale…       <br />
              <br />
       &quot;Colette l'Indomptable&quot; reste néanmoins une pièce musicale divertissante, instructive et très agréablement interprétée au chant par les comédiennes et le comédien. Une mention spéciale à Mia Delmaë dont la voix mélodieuse et cristalline embarque le public avec émotions. Ariane Carmin et David Koënig ne sont pas en reste et leur charisme chatoyant séduit les spectateurs en portant justement leurs interprétations chantées, narratives et très évocatrices. N'oublions pas la composition musicale raffinée du compositeur Julien Joubert, au panel artistique à la fois remarquable et inclassable.       <br />
              <br />
       &quot;Je vagabonde entre les courants&quot;, a dit Colette.        <br />
       Dans ce spectacle, le public vagabonde, lui aussi, avec grand plaisir sur les routes intensément sinueuses, mais déterminées de la célèbre artiste pendant six années de sa vie, sans doute moins connues que certaines autres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Colette, l'Indomptable"</b></div>
     <div>
      Texte : Gaël Lepingle.       <br />
       Mise en scène : Gaël Lepingle.       <br />
       Avec : Ariane Carmin, Mia Delmaë, David Koenig.       <br />
       Musique : Julien Joubert.       <br />
       Scénographie et costumes : Ludovic Meunier et Paula Dartigues.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 45. Relâche le jeudi.       <br />
       B.A Théâtre, 25, rue Saint-Jean-le-Vieux (Place Pie), Avignon.       <br />
       Réservations : 06 60 96 84 82 - 04 65 87 88 88.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79938144-57797719.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Colette-l-Indomptable-Vagabonder-sur-les-routes-intensement-sinueuses-mais-determinees-de-la-celebre-artiste_a3895.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste</title>
   <pubDate>Tue, 09 Apr 2024 08:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 1908, après sa rupture avec son mari et mentor Willy, Colette traverse une période de doutes. Pour gagner sa vie, elle se fait mime et part en tournée théâtrale. Mais comment tenir sa revendication d'indépendance, sa soif d'émancipation face aux tentations que lui offre sa compagne, l'aristocrate Missy ? Et face aussi à la folle passion amoureuse qui la pousse à rejoindre incognito son nouveau mari sur le front de Verdun ? En l'espace de quelques années, Colette se reconstruit, se découvre, désormais prête à écrire les grands romans de la maturité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79401900-57511538.jpg?v=1712647404" alt=""Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" title=""Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" />
     </div>
     <div>
      C'est une période plutôt courte (1908-1914), mais néanmoins cruciale dans la vie de Colette, que Gaël Lepingle au livret et Julien Joubert aux arrangement musicaux ont décidé de choisir pour cette nouvelle création sur la célèbre Colette.       <br />
              <br />
       Tout n'avait donc pas déjà été dit sur cette femme hors du commun dont on pense pourtant connaître les grands pans de sa vie (journaliste, vedette de music-hall, actrice, romancière, deuxième femme élue à l'Académie Goncourt en 1945, bisexuelle, et dont les funérailles nationales ont marqué le peuple français).       <br />
              <br />
       C'est à partir de deux recueils d'articles sur Colette, &quot;L'Envers du music-hall&quot; (sur l'univers du music-hall) et &quot;Les Heures longues&quot; (sur la Première Guerre mondiale) que la dramaturgie de ce spectacle a été conçue.       <br />
              <br />
       L'ensemble est séduisant et bien joliment interprété par les deux comédiennes et le comédien qui endossent tour à tour plusieurs rôles (un journaliste, le mime Wague, un bandit maître-chanteur, une petite danseuse, une amante, une aristocrate russe déchue, etc). Ariane Carmin, Mia Delmaë et David Koënig enchaînent avec élégance leurs interprétations respectives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79401900-57511539.jpg?v=1712647431" alt=""Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" title=""Colette l'Indomptable" Vagabonder sur les routes intensément sinueuses mais déterminées de la célèbre artiste" />
     </div>
     <div>
      Découpé en deux actes qui couvrent deux temps particuliers de la vie de la célèbre actrice, le spectacle peine toutefois à s'instaurer dans la deuxième partie où l'on retrouve Colette sur le front de Verdun, partie retrouver son amant, le journaliste Henri de Jouvenel. Le propos aurait mérité d'être plus fluide entre l'évocation du féminisme ostentatoire de Colette, son désir physique irrépressible, sa soif d'indépendance et son désir de soumission érotique.       <br />
              <br />
       Mais, au Théâtre Montmartre-Galabru, en ce lundi 18 mars, c'est à la première que nous avons assisté et gageons que le jeu des trois interprètes s'affinera sans aucun doute au fil des représentations, car leurs talents notoires respectifs et expérimentés sont évidents. La multiplication des rôles endossés semble, par moments, perdre un peu le public qui est peut-être un peu trop ballotté entre les différents personnages convoqués.       <br />
              <br />
       Mais il ne fait aucun doute que c'est tout à l'honneur de Gaël Lepingle d'avoir souhaité représenter ce que la vie indomptable et foisonnante de Colette avait comme écho pour lui…       <br />
       Quand on aime, bien souvent, on ne compte pas ! Choisir, c'est renoncer, dit-on souvent, notamment en matière de création artistique et plus particulièrement théâtrale…       <br />
              <br />
       &quot;Colette l'Indomptable&quot; reste néanmoins une pièce musicale divertissante, instructive et très agréablement interprétée au chant par les comédiennes et le comédien. Une mention spéciale à Mia Delmaë dont la voix mélodieuse et cristalline embarque le public avec émotions. Ariane Carmin et David Koënig ne sont pas en reste et leur charisme chatoyant séduit les spectateurs en portant justement leurs interprétations chantées, narratives et très évocatrices. N'oublions pas la composition musicale raffinée du compositeur Julien Joubert, au panel artistique à la fois remarquable et inclassable.       <br />
              <br />
       &quot;Je vagabonde entre les courants&quot;, a dit Colette.        <br />
       Dans ce spectacle, le public vagabonde, lui aussi, avec grand plaisir sur les routes intensément sinueuses, mais déterminées de la célèbre artiste pendant six années de sa vie, sans doute moins connues que certaines autres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Colette, l'Indomptable"</b></div>
     <div>
      Texte : Gaël Lepingle.       <br />
       Mise en scène : Gaël Lepingle.       <br />
       Avec : Ariane Carmin, Mia Delmaë, David Koening.       <br />
       Musique : Julien Joubert.       <br />
       Scénographie et costumes : Ludovic Meunier et Paula Dartigues.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 mars au 6 mai 2024</span>.       <br />
       Lundi à 19 h 30, sauf le 29 avril. Du 4 avril au 2 mai, jeudi à 21 h 30. Les dimanches 31 mars, 7 avril, 14 avril, 21 avril, 28 avril à 16 h 30, Le 5 mai à 16 h 45.       <br />
       Théâtre Montmartre-Galabru, Paris 18e, 01 42 23 15 85.       <br />
       <a class="link" href="https://theatregalabru.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatregalabru.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79401900-57511538.jpg</photo:imgsrc>
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