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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-06T04:06:19+02:00</dc:date>
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   <title>"Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle</title>
   <pubDate>Fri, 29 Apr 2022 08:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment démarrer cette chronique ? Par une citation ? "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé", Lamartine. Oui ! Qu'en dirait Laurent Orry ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64128876-46068985.jpg?v=1651229721" alt=""Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle" title=""Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle" />
     </div>
     <div>
      Ah ! Oui. Laurent Orry, c'est l'acteur impeccable vêtu d'un vieux manteau usé et poussiéreux qui, pendant 1 h 15, déploie toute sa force, son énergie mais surtout sa palette d'émotions au service de ce délicieux texte écrit par Alessandro Baricco : &quot;Novecento&quot;.       <br />
              <br />
       Il interprète Tim Tooney, trompettiste, qui pendant plusieurs années jouera aux côtés de son grand ami Novecento, pianiste génial et hallucinant dont les notes dépasseront même l'océan !       <br />
              <br />
       Novecento est donc le héros. C'est dans un carton à chaussures déposé sur le piano de la salle de bal d'un paquebot que Novecento commence sa vie, recueilli par un homme d'équipage… et c'est là que démarre l'histoire.       <br />
              <br />
       Et ! Quand Novencento rencontre Tim Tooney, comme une tempête en pleine mer, la secousse est grande, les oreilles agitées et le regard fixe pour ne rien manquer de ce spectacle de vague… à l'âme…       <br />
              <br />
       Si ! Car le cœur de Tim Tooney est lourd de peine quand il repense à son ami disparu qui jamais n'avait de son vécu touché la terre ferme. Novecento, sa vie, c'était le paquebot, la mer, les visages des voyageurs entre l'Europe et l'Amérique qui l'inspiraient et ont fait de lui un virtuose mais aussi un homme perdu au milieu de l'océan qui n'a jamais su d'où il venait, qui il était et, de la terre ferme, en a développé une vraie névrose.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64128876-46068986.jpg?v=1651229772" alt=""Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle" title=""Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle" />
     </div>
     <div>
      Dans la peau de Tim, Laurent Orry est troublant, glaçant, épatant. D'ailleurs, il sort parfois de son costume pour endosser d'autres personnages parfaitement représentés et en cela réside une belle prouesse. Récréer l'atmosphère d'une salle de bal de première classe avec tous ces visages qui observent et se délectent à écouter cet orchestre, le temps d'une traversée.       <br />
              <br />
       Mal-être, mélancolie, mais joie aussi. Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle. Et ils sont beaux, ils sont chauds, comme les lumières qui vont et viennent sur le plateau. On ne quitte pas des yeux ce comédien à la performance incroyable tant il est habité, tant cette histoire le touche intrinsèquement et passionnément. Tant le monde peut parfois paraître effrayant… et que sur une scène, il est si bon de sentir vivant.       <br />
              <br />
       Comment terminer cette chronique ? Par une citation ?       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;On perd tout quand on perd un ami fidèle&quot;</span>, Pierre Corneille.       <br />
              <br />
       C'est aussi ce à quoi je pense après avoir assisté au seul en scène et à cette performance. Il n'y a rien que de plus revigorant, le temps d'un instant, que se remémorer les jours heureux auprès de ceux qui nous ont fait le plus grand bien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Novecento Pianiste"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64128876-46068987.jpg?v=1651229813" alt=""Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle" title=""Novecento Pianiste" Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alessandro Baricco (aux éditions Folio Gallimard).       <br />
       Traduction : Françoise Brun.       <br />
       Mise en scène : Laurent Orry.       <br />
       Interprétation : Laurent Orry.       <br />
       Production : Compagnie Les Âmes Errantes.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 mai au 26 juin 2022.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/64128876-46068985.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Novecento-Pianiste-Les-souvenirs-comme-les-feuilles-mortes-se-ramassent-a-la-pelle_a3234.html</link>
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   <title>Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jan 2022 07:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment démarrer cette chronique ? Par une citation ? "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé", Lamartine. Oui ! Qu'en dirait Laurent Orry ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61492433-44807149.jpg?v=1641725850" alt="Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…" title="Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…" />
     </div>
     <div>
      Ah ! Oui. Laurent Orry, c'est l'acteur impeccable vêtu d'un vieux manteau usé et poussiéreux qui, pendant 1 h 15, déploie toute sa force, son énergie mais surtout sa palette d'émotions au service de ce délicieux texte écrit par Alessandro Baricco : &quot;Novecento&quot;.       <br />
              <br />
       Il interprète Tim Tooney, trompettiste, qui pendant plusieurs années jouera aux côtés de son grand ami Novecento, pianiste génial et hallucinant dont les notes dépasseront même l'océan !       <br />
              <br />
       Novecento est donc le héros. C'est dans un carton à chaussures déposé sur le piano de la salle de bal d'un paquebot que Novecento commence sa vie, recueilli par un homme d'équipage… et c'est là que démarre l'histoire.       <br />
              <br />
       Et ! Quand Novencento rencontre Tim Tooney, comme une tempête en pleine mer, la secousse est grande, les oreilles agitées et le regard fixe pour ne rien manquer de ce spectacle de vague… à l'âme…       <br />
              <br />
       Si ! Car le cœur de Tim Tooney est lourd de peine quand il repense à son ami disparu qui jamais n'avait de son vécu touché la terre ferme. Novecento, sa vie, c'était le paquebot, la mer, les visages des voyageurs entre l'Europe et l'Amérique qui l'inspiraient et ont fait de lui un virtuose mais aussi un homme perdu au milieu de l'océan qui n'a jamais su d'où il venait, qui il était et, de la terre ferme, en a développé une vraie névrose.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61492433-44807153.jpg?v=1641725888" alt="Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…" title="Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…" />
     </div>
     <div>
      Dans la peau de Tim, Laurent Orry est troublant, glaçant, épatant. D'ailleurs, il sort parfois de son costume pour endosser d'autres personnages parfaitement représentés et en cela réside une belle prouesse. Récréer l'atmosphère d'une salle de bal de première classe avec tous ces visages qui observent et se délectent à écouter cet orchestre, le temps d'une traversée.       <br />
              <br />
       Mal-être, mélancolie, mais joie aussi. Les souvenirs, comme les feuilles mortes, se ramassent à la pelle. Et ils sont beaux, ils sont chauds, comme les lumières qui vont et viennent sur le plateau. On ne quitte pas des yeux ce comédien à la performance incroyable tant il est habité, tant cette histoire le touche intrinsèquement et passionnément. Tant le monde peut parfois paraître effrayant… et que sur une scène, il est si bon de sentir vivant.       <br />
              <br />
       Comment terminer cette chronique ? Par une citation ?       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;On perd tout quand on perd un ami fidèle&quot;</span>, Pierre Corneille.       <br />
              <br />
       C'est aussi ce à quoi je pense après avoir assisté au seul en scène et à cette performance. Il n'y a rien que de plus revigorant, le temps d'un instant, que se remémorer les jours heureux auprès de ceux qui nous ont fait le plus grand bien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Novecento : Pianiste"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61492433-44807154.jpg?v=1641725924" alt="Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…" title="Piquer en plein cœur au théâtre La Flèche, Paris, Jeudi 6 Janvier, 21 heures…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alessandro Baricco (aux éditions Folio Gallimard).       <br />
       Traduction : Françoise Brun.       <br />
       Mise en scène : Laurent Orry.       <br />
       Interprétation : Laurent Orry.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 janvier au 17 mars 2022.</span>       <br />
       Jeudi à 21 h.       <br />
       Théâtre La Flèche, Paris 11e, 01 40 09 70 40.       <br />
       <a class="link" href="https://theatrelafleche.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelafleche.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61492433-44807149.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Piquer-en-plein-coeur-au-theatre-La-Fleche-Paris-Jeudi-6-Janvier-21-heures_a3141.html</link>
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   <title>Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !</title>
   <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 06:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une magnifique interprétation, André Dussollier fait revivre la vie d'un jeune prodige pianiste qui a enchanté les mers et les océans. Il prend la double casquette du metteur en scène et du comédien pour nous conter cette histoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17085835-21625788.jpg?v=1505069564" alt="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" title="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" />
     </div>
     <div>
      Novecento est ce pianiste qui jouait sur un bateau, et dont la réputation l'avait suivi jusqu'à Jelly Roll Morton (1890-1941), inventeur autoproclamé du jazz, qui s'était déplacé en personne pour se mesurer à lui. Le personnage est tiré d'une pièce éponyme d'Alessandro Baricco.       <br />
              <br />
       Le talent suinte sur les planches. Et du talent, Dussollier en montre à foison. Il en est l'incarnation. Autant dans les mouvements que dans le phrasé. Les déplacements se font souvent de façon dansée. Un orchestre de jazz (batterie, piano, contrebasse, trompette) côté cour, accompagne le récit, le ponctuant de pauses musicales, donnant de l'allant à la pièce.       <br />
              <br />
       Le comédien déploie une large palette d'émotions où cohabitent dans son élocution, des rythmes rapides, sobres, bousculés ou enjoués. L'acteur arrive par leur intermédiaire à recréer des situations où la gestuelle, très appuyée, fait de la voix le support théâtral d'un monologue qui ressemble à un conte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17085835-21625881.jpg?v=1505069639" alt="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" title="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" />
     </div>
     <div>
      Le pianiste est resté plus de trente ans sur un bateau et a décidé un beau jour, de faire escale à New York &quot;pour voir la mer de la terre&quot;. C'est un régal autant dans le jeu, la musique que la mise en scène. Dussollier illumine le texte en le faisant vivre jusque dans les recoins sentimentaux d'un homme marqué par la surprise, l'éblouissement, l'attente ou l'incompréhension.       <br />
              <br />
       Nous sommes plongés dans les recoins de son âme, telle une mise en miroir de situations menées par Novecento et vécues par le narrateur. La mise en scène met en exergue un monde intérieur, celui des sentiments et des souvenirs, par le biais de supports extérieurs, ceux de la voix, de la musique et de la danse.       <br />
              <br />
       Ainsi, le jeu se &quot;divise&quot; en deux pour incarner à la fois l'acteur de cette histoire, pianiste, et le spectateur en la personne du conteur. D'où une tension corporelle et un basculement psychique tout au long du spectacle entre des sensations ressenties et des moments vécus.       <br />
              <br />
       André Dussollier fait vivre les événements de façon imagée dans des élans psychiques et corporels avec un timbre de voix parfois essoufflé, souvent nerveux, fluide ou enjoué. Le mot, la phrase deviennent le porte-étendard des émotions d'un homme porté par ses souvenirs qui remontent à la surface comme un bouchon de liège poussé par les vagues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Novecento"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17085835-21625885.jpg?v=1505069676" alt="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" title="Novecento… un solo théâtral et jazzy talentueux !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alessandro Baricco.       <br />
       Mise en scène, adaptation française et interprétation : André Dussollier.       <br />
       Coadaptation française : Gérald Sibleyras, avec la collaboration de Stéphane de Groodt.       <br />
       Scénographie et co-mise en scène : Pierre-François Limbosch.       <br />
       Lumière : Laurent Castaingt.       <br />
       Direction musicale : Christophe Cavero.       <br />
       Piano : Elio Di tanna.       <br />
       Trompette : Sylvain Gontard en alternance avec Gilles Relisieux.       <br />
       Batterie et percussions : Michel Bocchi.       <br />
       Contrebasse : Olivier Andrès.       <br />
       Assistanat artistique : Catherine d'At.       <br />
       Images : Christophe Grelié.       <br />
       Costumes : Catherine Bouchard.       <br />
       Peinture : Alexandre Obolensky.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er septembre au 1er octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h (relâche le 12 septembre).       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 6 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Montparnasse, Paris 14e, 01 43 22 77 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatremontparnasse.com" target="_blank">&gt;&gt; theatremontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17085835-21625788.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Novecento-un-solo-theatral-et-jazzy-talentueux-_a1907.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-6413734</guid>
   <title>"Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre...</title>
   <pubDate>Thu, 13 Mar 2014 16:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   1935, paquebot transatlantique Normandie, intérieur cabine - luxueuse, of course ! -, retour de voyage inaugural, parfum féminin à bord... De celle qui incarna la féminité "nature" dans toute son insolente splendeur... Prénom et nom* : Colette... Pour cause de causerie, retour en arrière sur la trajectoire éminemment féminine d'une femme libre... par elle-même !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6413734-9676366.jpg?v=1394810896" alt=""Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre..." title=""Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre..." />
     </div>
     <div>
      7 juin 1935, le Normandie quitte New York pour sa traversée inaugurale retour avec, à son bord, Colette. Elle vient d'épouser son troisième mari : Maurice Goudeket, de 15 ans plus jeune qu'elle. À l'occasion de ce voyage retour, le commandant du navire lui demande de préparer une causerie sur sa vie afin &quot;d'animer&quot; l'une des soirées de cette croisière exceptionnelle.        <br />
              <br />
       Colette s'exécute... L'occasion est trop belle de se remémorer tous ces personnages et ces événements qui ont marqués sa carrière, sa vie. Souvenirs mouvementés, étonnants, détonants traversant son œuvre, ponctués de rencontres - maris, amants, amis - et de situations hors du commun. Malheureusement, il n'existe pas de traces écrites ou enregistrées de cette conférence. Mais c'est cette situation originale qui donna l'idée à Pierre-André Hélène, historien d'art, écrivain et comédien, de réinventer le discours de Colette, dans le respect de &quot;ses mots&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6413734-9676367.jpg?v=1394810956" alt=""Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre..." title=""Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre..." />
     </div>
     <div>
      Nous assistons alors, dans le petit écrin &quot;Art Déco&quot; qu'est le Théâtre Maxim's, à une reconstitution joyeuse et généreuse de ces moments où Colette se raconte avec gourmandise et lucidité. Écrivain, journaliste, comédienne, mime, librettiste, conférencière, dialoguiste, Colette a incontestablement marqué le XXe siècle d'une empreinte originale, celle d'une femme naturelle/nature, indépendante, parfois provocante mais incontestablement libre et douée pour l'art de vivre.        <br />
              <br />
       Le monologue écrit par Pierre-André Hélène &quot;colle&quot; parfaitement à ce que l'on peut avoir en mémoire de la langue de Colette, de son phrasé, de sa façon d'aborder les sujets les plus &quot;historiques&quot; comme les plus cocasses, sensuels ou libertins. Et l'interprétation de Véronique Fourcaud est convaincante (doublée d'une troublante ressemblance), à la hauteur de l'enjeu extrêmement difficile d'incarner une femme qui, par ses écrits, ses idées, tout comme ses excès et son infinie liberté, reste l'une des premières femmes légendaires du XXe siècle.        <br />
              <br />
       Dans la minuscule scène de ce théâtre de poche, Théodora Mytakis vient poser une scénographie précieuse et fine, au diapason de ce luxe artistique que véhiculait alors un paquebot d'exception tel que le Normandie ; et elle nous offre une mise en scène sobre et subtile laissant intelligemment la liberté nécessaire à la composition à la fois dense et aérienne de Véronique Fourcaud.       <br />
       Un jolie moment de théâtre à passer en compagnie d'une Colette imaginée avec beaucoup d'âme et de générosité... Le seul regret étant que la pièce ne se joue que le dimanche après-midi.       <br />
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       <span style="font-style:italic">*Née Sidonie-Gabrielle Colette.</span>
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     <div><b>"Moi, Colette"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6413734-9676379.jpg?v=1394810957" alt=""Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre..." title=""Moi, Colette"... La trajectoire éminemment féminine d'une femme libre..." />
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      &quot;Moi, Colette&quot;       <br />
       Texte : Pierre-André Hélène.       <br />
       Mise en scène : Théodora Mytakis.       <br />
       Avec : Véronique Fourcaud .       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Depuis le 19 janvier 2014.</span>       <br />
       Dimanche à 16 h 30.       <br />
       Théâtre Maxim's, Paris 8e, 01 42 65 30 47.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6413734-9676366.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Moi-Colette-La-trajectoire-eminemment-feminine-d-une-femme-libre_a1081.html</link>
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