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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-16T04:17:08+02:00</dc:date>
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   <title>"Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire</title>
   <pubDate>Fri, 05 Sep 2025 19:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Donner un cours de théâtre dans une maison centrale est un pari mais, avant de créer un personnage, un prisonnier a sans doute aussi envie de construire un nouveau départ. Dans une fable qui puise ses ressources entre mémoire et reconstruction, c'est à un jeu à double miroir que nous convie Alexis Michalik.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028952.jpg?v=1757097009" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Avec Alexis Michalik, il faut toujours s'attendre à quelques surprises. L'auteur et metteur en scène a la capacité d'imbriquer des histoires tel un mille-feuille garni d'originalité. Ainsi, d'un simple fait, à l'image d'un cours d'eau, il est capable de le faire embrancher sur un autre cours d'eau pour le déverser dans une rivière d'événements dans laquelle des cascades d'actions se suivent. C'est cet univers dramaturgique d'imbrications d'actions qui nourrit son théâtre, les personnages étant toujours entre la réalité et l'imaginaire.       <br />
              <br />
       Cette règle a été une nouvelle fois respectée dans &quot;Intra muros&quot;. L'histoire est en somme assez banale… un cours de théâtre est donné dans une prison. Ce qui fait la force de cet art vivant est le récit qui peut en être décliné. Et dans ce domaine, Michalik possède de sérieux atouts.       <br />
              <br />
       Le spectateur est &quot;piégé&quot; d'heureuse façon car deux possibilités s'offrent à lui, soit se laisser porter par la narration de la fable, soit se laisser entraîner par le flux mnémonique d'un personnage plongé dans ses souvenirs. Cette démarcation est, à dessein, peu délimitée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028953.jpg?v=1757097486" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      C'est dans cet entre-deux temporel que se situe &quot;Intra Muros&quot;, un entre-deux où le passé fait la bise au présent avec un possible futur qui se profile à l'horizon. Ce sont les trois temps dramaturgiques de cette pièce. Le quatrième mur de Diderot a été brisé dès l'entame avec une interpellation du public par le metteur en scène (Paul Jeanson).       <br />
              <br />
       Les comédiens incarnent avec fougue et gourmandise des personnages antinomiques. Nous sommes dans des figures d'opposition qu'un milieu, celui de la prison, et une situation, celle dans un atelier théâtral, relient. Les rapports sont ainsi alimentés par des refus sur lesquels viennent se greffer une complicité.       <br />
              <br />
       À différents moments, les bascules émotionnelles fonctionnent très bien. C'est Fayçal Safi (Kevin) qui, derrière un masque plutôt conciliant, devient agressif avec des pulsions destructrices. C'est Bernard Blancan (Ange) qui, sous ses airs de roc, laisse transparaître une humanité d'un père de famille. Alice de Lencquesaing (Alice), une assistante sans expérience, elle, se protège derrière un professionnalisme sans failles. De son côté, Jeanne Arènes (Jeanne), par monts et par vaux, arrive à incarner des personnages de divers profils. Enfin, Paul Jeanson (Richard), le metteur en scène, est enthousiaste à souhait dans son rôle.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik lie le réel et la fiction comme deux faces d'un même visage, celui de la réalité théâtrale. Le drame est ainsi construit avec des vues aussi complémentaires qu'antinomiques, donnant lieu à des éclairages multiples qui montrent les coulisses des personnages et de leur histoire.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu une première fois en 2018.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra muros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028954.jpg?v=1757098364" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexis Michalik.       <br />
       Mise en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marica Soyer.       <br />
       Avec (en alternance) : Clémentine Aussourd, Christopher Bayemi, Chloé Berthier, Raphaèle Bouchard, Hocine Choutri, Jérémie Covillault, Johann Dionnet, Janik Erima, Fleur Fitoussi, Jean Fornerod, Muriel Gaudin, Magali Genoud, Thibaut Gonzalez, Antoine Kobi, Aurélie Konaté, Christian Mulot, Jean-Philippe Ricci, Fayçal Safi, Marie Sambourg, Julien Urrutia.       <br />
       Musiciens (en alternance) : Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier, Mathias Louis, Killian Rebreyend.       <br />
       Création lumière : Arnaud Jung.       <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Raphael Charpentier.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 40.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028955.jpg?v=1757099776" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 août 2025 au 4 janvier 2026.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 21 h.       <br />
       Théâtre La Pépinière,  7 Rue Louis le Grand, Paris 2e.       <br />
       Téléphone : 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0036/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0036&amp;EventId=239&amp;request=QcE+w0WHSuAU4cpKYUFSGpyAk+9jjn8brcATtqgPIA6OlDUzgiXh9tY3OInAUcch4NO4qeNdVaQ=" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64029566.jpg?v=1757100013" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90926083-64028952.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Intra-Muros-Une-possible-evasion-theatrale-entre-reel-et-imaginaire_a4351.html</link>
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   <title>La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !</title>
   <pubDate>Tue, 18 Sep 2018 14:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Michalik, lik, lik, lik, s'en va de bon matin, auteur, génial et inspiré… conquérir les salles du monde entier, en passant par Vibraye dans la Sarthe, et y déposer chacun de ses spectacles. Michalik, lik, lik, lik, que les spectateurs soient ou ne soient pas "cathos", trace sa route, redonnant au théâtre le sourire, tout comme un temps, cette "Sœur" à Dominique*.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806490.jpg?v=1537275894" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Peut-être ne le sait-il pas, Alexis, mais ce tube, &quot;Dominique, nique, nique&quot;, qui rime avec son nom Michalik, a lui aussi connu un immense succès. Détrônant même à son époque, Elvis Presley et les Beatles en tête des ventes. Succès mondial, millions en cascade mais fin nettement moins idyllique.       <br />
              <br />
       L'auteure du tube religieux s'en est allée rejoindre les cieux pendant qu'Alexis, lui, continue sa route avec, à l'affiche, trois pépites qu'il a lui-même écrites. C'est ce qu'on appelle un auteur prolifique.       <br />
              <br />
       Et c'est sur &quot;Intra Muros&quot; que je jette, en cette rentrée chaude et bordélique, mon dévolu.       <br />
       La Pépinière théâtre, non loin de la place de l'Opéra. Quartier chic. J'invite mon meilleur ami à m'accompagner voir la dernière création d'Alexis Michalik. Nouvelle, pas tout à fait. Elle a été créée l'an passé. J'ai loupé les premières, mais comme souvent Alexis revient et qu'il rafle en plus tous les &quot;Molière&quot;, je n'allais pas me priver d'une virée offerte à la Pépinière.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik est un auteur vivant. Auteur de théâtre vivant. C'est important. Je crois que, désormais, toute la famille du théâtre français s'accorde à dire qu'il est un incontournable, mais il aura fallu un peu de temps pour prouver à quelques fessiers bien calés dans leur fauteuil de velours, manquant un peu de curiosité, que le théâtre du XXIe siècle pouvait enfin compter sur de nouvelles têtes pour offrir au public un autre langage, une autre forme de théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806518.jpg?v=1537275947" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Certes, il y aura toujours les éternelles reprises de nos classiques, de Molière à Musset, de Claudel à Racine puis Feydeau ou Courteline… Mais savoir que, dans notre monde moderne, les coups d'éclat d'un Visniec, Michalik ou Pommerat sont désormais identifiés, c'est une belle avancée. D'ici vingt ans, les femmes auteures pourront peut-être, elles aussi, s'inviter chez Ruquier.       <br />
              <br />
       &quot;Intra muros&quot;, c'est un puzzle, une autre belle histoire qui, cette fois, se passe dans le milieu carcéral. Un metteur en scène vient dispenser son premier cours de théâtre en centrale, seuls deux détenus se présentent. Autant dire que le challenge n'est pas gagné !        <br />
       Et pourtant…       <br />
              <br />
       Je ne vais pas m'attarder sur l'histoire parce qu'il faut la voir. Le théâtre, il faut y aller, c'est toujours compliqué de raconter. Je vais plutôt, et une nouvelle fois, applaudir de mes doigts dansant sur un clavier un peu abîmé les comédiens. Tous les comédiens que cet auteur et metteur en scène dégaine sur le plateau. Les comédiens sont bons. Excellents, même.       <br />
              <br />
       Hier soir, il y avait : Joël Zaffarano, Nicolas Martinez, Elizabeth Ventura, Marie Sang de Bourbe, Christopher Bayemi. Et un super musicien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806522.jpg?v=1537275965" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Alexis Michalik alterne ses équipes d'acteurs et, hier soir, je ne les connaissais pas tous. Moins identifiés (encore) mais magistralement bons. Voilà la réussite d'Alexis Michalik. Il maîtrise toujours son casting, et assure une direction d'acteurs soignée et précise.       <br />
              <br />
       Les comédiens s'amusent, donnent, redonnent. On rit, on s'émeut, le public n'a pas envie de les voir quitter le plateau.       <br />
              <br />
       C'est un pur moment de bonheur, c'est un grand instant de théâtre. Moderne. Avec de belles valeurs. La transmission, l'amour, les peurs, la vie quoi !       <br />
              <br />
       Je lui souhaite encore de belles heures, de l'envol, qu'il continue à remplir les salles de France, d'Amérique ou d'Océanie. Qu'il mette en valeur ce que le théâtre signifie aujourd'hui, sans lourdeur, sans cri, sans monologue qui dure des heures.       <br />
              <br />
       Sœur Sourire, et sa &quot;Dominique&quot;, a connu le succès et la malédiction. Alexis Michalik connaît le succès et, pour la France aujourd'hui, pour le théâtre, il est une vraie bénédiction.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Sœur Sourire, de son vrai nom Jeanine Deckers (1933-1985), a connu un succès mondial en 1963 avec sa chanson &quot;Dominique&quot; dont elle était auteure, compositrice et interprète.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra Muros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806577.jpg?v=1537276149" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexis Michalik.       <br />
       Mise en scène : Alexis Michalik.        <br />
       Avec, en alternance : Jeanne Arènes, Christopher Bayemi, Bernard Blancan, Sophie de Fürst, Alice de Lencquesaing, Paul Jeanson, Elisabeth Ventura, Nicolas Martinez, Fayçal Safi, Joël Zaffarano.       <br />
       Musiciens, en alternance : Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier et Mathias Louis.       <br />
       Création lumières : Arnaud Jung.        <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.        <br />
       Costumes : Marion Rebmann.        <br />
       Musique : Raphael Charpentier.        <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 août 2018 au 2 mars 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, matinée le samedi à 16 h.       <br />
       Relâches exceptionnelles les 8, 9, 10, 15 et 17 novembre 2018 ainsi que les 10, 11 et 12 janvier 2019.       <br />
       La Pépinière Opéra, Paris 2e, 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/25620656-26806490.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-benediction-d-Alexis-Michalik-porteur-d-histoires-auteur-vivant-et-authentique-_a2239.html</link>
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   <title>"Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire</title>
   <pubDate>Tue, 15 May 2018 15:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Donner un cours de théâtre dans une maison centrale est un pari mais, avant de créer un personnage, un prisonnier a sans doute aussi envie de construire un nouveau départ. Dans une fable qui puise ses ressources entre mémoire et reconstruction, c'est à un jeu à double miroir que nous convie Alexis Michalik.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020311.jpg?v=1508745563" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Avec Alexis Michalik, il faut toujours s'attendre à quelques surprises. L'auteur et metteur en scène a la capacité d'imbriquer des histoires tel un mille-feuille garni d'originalité. Ainsi, d'un simple fait, à l'image d'un cours d'eau, il est capable de le faire embrancher sur un autre cours d'eau pour le déverser dans une rivière d'événements dans laquelle des cascades d'actions se suivent. C'est cet univers dramaturgique d'imbrications d'actions qui nourrit son théâtre, les personnages étant toujours entre la réalité et l'imaginaire.       <br />
              <br />
       Cette règle a été une nouvelle fois respectée dans &quot;Intra muros&quot;. L'histoire est en somme assez banale… un cours de théâtre est donné dans une prison. Ce qui fait la force de cet art vivant est le récit qui peut en être décliné. Et dans ce domaine, Michalik possède de sérieux atouts.       <br />
              <br />
       Le spectateur est &quot;piégé&quot; d'heureuse façon car deux possibilités s'offrent à lui, soit se laisser porter par la narration de la fable, soit se laisser entraîner par le flux mnémonique d'un personnage plongé dans ses souvenirs. Cette démarcation est, à dessein, peu délimitée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020312.jpg?v=1508745584" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      C'est dans cet entre-deux temporel que se situe &quot;Intra Muros&quot;, un entre-deux où le passé fait la bise au présent avec un possible futur qui se profile à l'horizon. Ce sont les trois temps dramaturgiques de cette pièce. Le quatrième mur de Diderot a été brisé dès l'entame avec une interpellation du public par le metteur en scène (Paul Jeanson).       <br />
              <br />
       Les comédiens incarnent avec fougue et gourmandise des personnages antinomiques. Nous sommes dans des figures d'opposition qu'un milieu, celui de la prison, et une situation, celle dans un atelier théâtral, relient. Les rapports sont ainsi alimentés par des refus sur lesquels viennent se greffer une complicité.       <br />
              <br />
       À différents moments, les bascules émotionnelles fonctionnent très bien. C'est Fayçal Safi (Kevin) qui, derrière un masque plutôt conciliant, devient agressif avec des pulsions destructrices. C'est Bernard Blancan (Ange) qui, sous ses airs de roc, laisse transparaître une humanité d'un père de famille. Alice de Lencquesaing (Alice), une assistante sans expérience, elle, se protège derrière un professionnalisme sans failles. De son côté, Jeanne Arènes (Jeanne), par monts et par vaux, arrive à incarner des personnages de divers profils. Enfin, Paul Jeanson (Richard), le metteur en scène, est enthousiaste à souhait dans son rôle.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik lie le réel et la fiction comme deux faces d'un même visage, celui de la réalité théâtrale. Le drame est ainsi construit avec des vues aussi complémentaires qu'antinomiques donnant lieu à des éclairages multiples qui montrent les coulisses des personnages et de leur histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra muros"</b></div>
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     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante mise en scène : Marie-Camille Soyer.       <br />
       Avec (en alternance) : Jeanne Arènes, Christopher Bayemi, Bernard Blancan, Sophie de Fürst, Alice de Lencquesaing, Paul Jeanson, Chloé Lambert, Nicolas Martinez, Fayçal Safi, Joël Zaffarano et les musiciens Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier et Mathias Louis.       <br />
       Création lumières : Arnaud Jung.       <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Raphael Charpentier.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 14 septembre 2017.       <br />
       Prolongations jusqu'au 28 juillet 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, matinée le samedi à 16 h.       <br />
       La Pépinière Opéra, Paris 2e, 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020314.jpg?v=1508745751" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22230236-25020312.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Intra-Muros-Une-possible-evasion-theatrale-entre-reel-et-imaginaire_a2117.html</link>
  </item>

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   <title>"Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire</title>
   <pubDate>Mon, 23 Oct 2017 09:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Donner un cours de théâtre dans une maison centrale est un pari mais, avant de créer un personnage, un prisonnier a sans doute aussi envie de construire un nouveau départ. Dans une fable qui puise ses ressources entre mémoire et reconstruction, c'est à un jeu à double miroir que nous convie Alexis Michalik.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17807050-22183422.jpg?v=1508745563" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Avec Alexis Michalik, il faut toujours s'attendre à quelques surprises. L'auteur et metteur en scène a la capacité d'imbriquer des histoires tel un mille-feuille garni d'originalité. Ainsi, d'un simple fait, à l'image d'un cours d'eau, il est capable de le faire embrancher sur un autre cours d'eau pour le déverser dans une rivière d'événements dans laquelle des cascades d'actions se suivent. C'est cet univers dramaturgique d'imbrications d'actions qui nourrit son théâtre, les personnages étant toujours entre la réalité et l'imaginaire.       <br />
              <br />
       Cette règle a été une nouvelle fois respectée dans &quot;Intra muros&quot;. L'histoire est en somme assez banale… un cours de théâtre est donné dans une prison. Ce qui fait la force de cet art vivant est le récit qui peut en être décliné. Et dans ce domaine, Michalik possède de sérieux atouts.       <br />
              <br />
       Le spectateur est &quot;piégé&quot; d'heureuse façon car deux possibilités s'offrent à lui, soit se laisser porter par la narration de la fable, soit se laisser entraîner par le flux mnémonique d'un personnage plongé dans ses souvenirs. Cette démarcation est, à dessein, peu délimitée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17807050-22183528.jpg?v=1508745584" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      C'est dans cet entre-deux temporel que se situe &quot;Intra Muros&quot;, un entre-deux où le passé fait la bise au présent avec un possible futur qui se profile à l'horizon. Ce sont les trois temps dramaturgiques de cette pièce. Le quatrième mur de Diderot a été brisé dès l'entame avec une interpellation du public par le metteur en scène (Paul Jeanson).       <br />
              <br />
       Les comédiens incarnent avec fougue et gourmandise des personnages antinomiques. Nous sommes dans des figures d'opposition qu'un milieu, celui de la prison, et une situation, celle dans un atelier théâtral, relient. Les rapports sont ainsi alimentés par des refus sur lesquels viennent se greffer une complicité.       <br />
              <br />
       À différents moments, les bascules émotionnelles fonctionnent très bien. C'est Fayçal Safi (Kevin) qui, derrière un masque plutôt conciliant, devient agressif avec des pulsions destructrices. C'est Bernard Blancan (Ange) qui, sous ses airs de roc, laisse transparaître une humanité d'un père de famille. Alice de Lencquesaing (Alice), une assistante sans expérience, elle, se protège derrière un professionnalisme sans failles. De son côté, Jeanne Arènes (Jeanne), par monts et par vaux, arrive à incarner des personnages de divers profils. Enfin, Paul Jeanson (Richard), le metteur en scène, est enthousiaste à souhait dans son rôle.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik lie le réel et la fiction comme deux faces d'un même visage, celui de la réalité théâtrale. Le drame est ainsi construit avec des vues aussi complémentaires qu'antinomiques donnant lieu à des éclairages multiples qui montrent les coulisses des personnages et de leur histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra muros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17807050-22183536.jpg?v=1508745611" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante mise en scène : Marie-Camille Soyer.       <br />
       Avec : Jeanne Arènes, Bernard Blancan, Alice de Lencquesaing, Paul Jeanson, Fayçal Safi et le musicien Raphäel Charpentier.       <br />
       Création lumières : Arnaud Jung.       <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Raphael Charpentier.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 14 septembre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, samedis à 16 h.       <br />
       La Pépinière Opéra, Paris 2e, 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17807050-22183565.jpg?v=1508745751" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17807050-22183422.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Intra-Muros-Une-possible-evasion-theatrale-entre-reel-et-imaginaire_a1951.html</link>
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   <title>"King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée</title>
   <pubDate>Tue, 02 Dec 2014 17:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Barbara Schulz semble avoir quinze ans. Je suis allée voir "King Kong Théorie", d'abord pour elle. Voilà une comédienne qui, son nom à l'affiche d'une mise en scène, me fait traverser Paris sans problème.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7231082-11102469.jpg?v=1417557584" alt=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" title=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" />
     </div>
     <div>
      Barbara Schulz est une sacrée actrice, une pure comédienne, à la peau douce, aux traits fins et bien dessinés, au visage délicat au folklore d'expressions, qu'elle accommode au gré des textes qu'elle rencontre sur sa route d'artiste, angéliquement spectaculaire. Oui, Barbara a le visage d'un ange. Alors, quand j'ai appris qu'elle serait l'une des héroïnes de King Kong Théorie - adaptée au théâtre par Vanessa Larré -, j'ai eu comme un vertige. <span style="font-style:italic">She's back on stage. &quot;Barbara, vous m'avez beaucoup manqué ces dernières années ? Où, nom de Freud, étiez-vous donc passée ?&quot;</span> J'ai appris, de sa voix fort sympathique que, pendant quatre ans, elle était allée voir ailleurs, en l'occurrence aux États-Unis.       <br />
              <br />
       Me voilà rassurée. Barbara Schulz est rentrée et peut de nouveau, de son visage sublime, traverser les plateaux des plus beaux théâtres français. Quiconque a assisté au Théâtre Montparnasse à sa prestation époustouflante dans &quot;Paroles et guérison&quot; ne pourrait me contredire. Et le temps, sur elle, ne s'est pas arrêté !       <br />
              <br />
       Je fais barrière direct : je ne suis pas lesbienne. Il est possible, dans nos sociétés où tout va à vau-l'eau, où tout est critiqué, analysé, dénoncé en moins de deux, à travers (entre autres) les réseaux sociaux, qu'une femme qui admire une autre femme ne soit pas une lesbienne. Tout comme il est tout à fait envisageable qu'une femme habillée comme un chef électro du soir au matin ne soit pas non plus lesbienne, au même titre qu'il est évident qu'une femme, aussi jolie soit-elle, habillée d'une courte jupe avec des talons un peu élevés, une note de blush sur ses joues et un cuir pour agrémenter le tout, ne soit ni une prostituée ni une <span style="font-style:italic">&quot;nana qui cherche vraiment à se faire agresser&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7231082-11102477.jpg?v=1417557655" alt=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" title=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" />
     </div>
     <div>
      Autant dire que le &quot;King Kong Théorie&quot; de Virginie Despentes a fait de l'effet, tant elle propage et débat sur toutes ces idées reçues que cette foutue Société, <span style="font-style:italic">&quot;ô grand pouvoir masculin&quot;</span> majoritairement, tente encore au XXIe siècle de nous faire avaler. Désolée pour le verbe, je n'avais rien d'autre sous la main…       <br />
              <br />
       Virginie Despentes décrit, écrit et crie. Sur scène, c'est Anne Azoulay, magnifiquement habitée et superbement dessinée, qui se colle aux mots de l'auteure enragée. Je la cite : <span style="font-style:italic">&quot;Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis&quot;</span>. Et sur ce point, que je rejoins, je me pose souvent cette question : &quot;Comment les rédactrices en chef de magazines (ce sont pourtant des femmes) peuvent contribuer aussi à cela. Véhiculer l'image de la femme comme bout de viande, qu'on refourguerait au premier lion libéré de sa cage ? Tout comme dénoncer sur une demi-page les diktats minceur de notre époque, tout en affichant en &quot;Une&quot; la nouvelle &quot;anorexico-modèle&quot; du moment ! Contradiction totale des journaux dits &quot;féminins&quot; dont il est recommandé de s’en passer… à la fois pour les neurones et la santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7231082-11102495.jpg?v=1417557696" alt=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" title=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" />
     </div>
     <div>
      &quot;King Kong Théorie&quot;, c'est aussi comprendre pourquoi… encore aujourd'hui, si peu de livres, de témoignages, de documentaires, de longs métrages ne parlent du viol ? Expérience et traumatisme vécus par l'auteure. Pourquoi ce trauma et ses témoins, nombreux, n'apparaissent quasi nulle part. Ou, une fois ou deux, comme ça, dans un média à qui on laisse une place de &quot;dernier invité&quot; de la soirée, quand tout le monde est déjà couché. Pourquoi, hypocritement, faire une journée spéciale de &quot;la violence faite aux femmes&quot; ? Si ce n'est pour les occulter le restant de l'année. Cela me rappelle cette &quot;Une&quot; de magazine avec un mannequin… ronde ! L'article en-dessous stipulait que ces femmes étaient d'abord des femmes, et qu'elles devaient aussi être mises en avant. &quot;Blablabla marketing&quot; qui a duré une semaine. Et depuis ? Quoi ? On continue à parler régime, à afficher des filles en <span style="font-style:italic">slim</span> 34, aspergées d'huile de coco et les rondes deviennent progressivement des minces pour se conformer à la tendance (notamment dans ce &quot;chaud business&quot;). Bref ! Je m'emporte un peu. Pendant la seconde guerre mondiale, la résistance française était composée de 15 à 20 % de femmes. Combien de temps a-t-il fallu attendre pour qu'enfin la Société toute entière le reconnaisse ? Le début des années soixante-dix et c'est elles-mêmes qui se sont donné le droit d'en parler. <span style="font-style:italic">&quot;Faut point bousculer les hommes !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Si vous n'avez pas lu &quot;King Kong Théorie&quot;, allez-voir cette pièce, conseil de chroniqueuse et de femme imparfaite. Si vous avez lu &quot;King Kong Théorie, allez-voir cette pièce car Vanessa Larré, au-delà d'avoir su bien l'adapter, l'a aussi subtilement et élégamment mise en scène. Si, comme à moi, Barbare Schulz vous a manquée, allez-voir cette pièce. Enfin, si vous êtes une femme, mariée ou pas, amoureuse ou pas, lesbienne ou pas, féministe ou pas, allez-voir cette pièce.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dites bien que sans elles la moitié de notre travail aurait été impossible&quot;</span>, Colonel Rol Tanguy (Déclaration concernant les femmes résistantes, faite après la libération).       <br />
              <br />
       Vous voyez qu'une femme sait, elle, rappeler la grande qualité que peut avoir un homme…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"King Kong Théorie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7231082-11102510.jpg?v=1417557758" alt=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" title=""King Kong Théorie", une mise en scène magnifiquement habitée qui colle aux mots de l’auteure enragée" />
     </div>
     <div>
      Texte :  Virginie Despentes.       <br />
       Adaptation : Valérie de Dietrich et Vanessa Larré.       <br />
       Mise en scène : Vanessa Larré.       <br />
       Avec : Anne Azoulay, Valérie de Dietrich et Barbara Schulz.       <br />
       Durée du spectacle : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 2 octobre 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h.       <br />
       La Pépinière Théâtre, Paris 2e, 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7231082-11102469.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/King-Kong-Theorie--une-mise-en-scene-magnifiquement-habitee-qui-colle-aux-mots-de-l-auteure-enragee_a1243.html</link>
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