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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T14:55:31+01:00</dc:date>
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   <title>"Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 07:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ça commence limite "foutage de gueule", genre numéro de cirque en guise d'attraction préambulaire… Après le combat de catch de nains, pourquoi pas un match de foot féminin pour ouvrir la kermesse annuelle du journal L'Union à Reims ! Sauf que… les choses vont prendre une tournure inattendue… Avec une coupe du monde à la clé ! C'est la nouvelle et formidable histoire de femmes que nous racontent Pauline Bureau et sa compagnie La Part des Anges.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70492970-49162289.jpg?v=1675188246" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Reims, été 68. Dans la perspective d'un événement footballistique important, coach et cadres de l'équipe locale cherche une attraction en préambule de la confrontation sportive… Et pourquoi pas des femmes courant après un ballon, c'est original et rigolo, du jamais vu ! Des filles sur un terrain de foot, voilà un divertissement apte à régaler les mâles… majoritaires sur les gradins.       <br />
              <br />
       S'ensuit un appel à candidates qui, à la grande surprise de l'initiateur, fonctionne et plusieurs répondent présentes. Mais son étonnement est total quand il les voit taper dans le ballon ; et jouer avec enthousiasme, aisance, rapidité et une immense liberté, sans retenue. Elles ont entre 16 et 32 ans, venant d'horizons différents, et sont bien décidées à faire de cette mauvaise plaisanterie divertissante l'aventure de leur vie.       <br />
              <br />
       Et, ici, Pauline Bureau nous rappelle que l'histoire du football féminin est indissociable de l'évolution de la société et de ses luttes. Femmes footballeuses, femmes ouvrières, l'un peut être l'échappatoire de l'autre, enquête historique, en quête d'histoire… Plusieurs aspects de la condition de la femme sont abordés, montrés. Et dans les années soixante, de la famille à l'usine, les exemples ne manquent pas, actualités sociales sur fond de rendement à la chaîne, de taux horaires, flagrantes et énormes disparités de salaires entre les hommes et les femmes (ça a changé ?), etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70492970-49162290.jpg?v=1675188983" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Décor astucieusement conçu sur deux niveaux : en haut, c'est l'atelier prolétaire, le bas étant dédié au foot, aux coulisses, les vestiaires. Troisième élément qui prend vite son importance, l'écran format horizontal qui se déploie sur le niveau haut (usine) sur lequel est projeté un film (réalisé par Pauline Bureau et Nathalie Cabrol), face extérieure de la vie des footballeuses, en images sportives d'entraînements et de matchs filmés… en &quot;opposition&quot; à l'aspect pile de la vie intérieure de celles-ci, tant dans les vestiaires que dans des lieux plus intimes telle la chambre de Rose, l'une d'entre elles, ou la salle à manger familiale de Marinette.       <br />
              <br />
       À l'étage industrieux, ouvrières affectées à la presse hydraulique, à la chaîne, mains attachées par sécurité… oui, mais aussi expression d'une symbolique forte, attachées/détachées par le contremaître, maître… forcément masculin. Inégalités dans tous les domaines, celle salariale, historique archaïsme maintenu ; ou celle du couple où le conjoint à la posture dominante peut en venir aux viols/violences sous le prétexte d'une demande en mariage s'écrasant lamentablement devant le refus d'une compagne qui, dans sa démarche d'indépendance sportive, voit poindre une liberté sociale et morale à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70492970-49162291.jpg?v=1675189066" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      En intermèdes des jeux de vestiaires, discrètement, se mêlent en contrepoint des moments plus intimes. Notamment quand Françoise, gardienne du stade et joueuse, ne sachant pas lire, demande à Marinette de lui dire ce qu'est la lettre qu'elle vient de recevoir. Par la suite, cette dernière lui apprendra petit à petit. Se joue ici aussi une partition de la solidarité… L'équipe est un groupe de femmes solidaire qui s'entraide. Idem pour Rose lorsqu'elle est battue - par celui qui aurait pu être son époux s'il avait été moins con - car elle ne veut pas devenir une épouse soumise. Elle sera accueillie, après avoir quitté le domicile des ébats et battues, par Joana.       <br />
              <br />
       L'une des grandes réussites de Pauline Bureau est de nous proposer une association ingénieuse, claire et précise, de la vie sportive et de l'intimité de ces femmes où paraît, avec comme toujours une vraie et talentueuse implication des membres de la compagnie, l'évolution de chacune d'entre elles, en reflet de ce que fut sans doute la réalité à cette époque-là… Difficile de concilier le rôle de mère de famille et une activité sportive prenante !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70492970-49162292.jpg?v=1675189157" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Marinette, par exemple, au départ lycéenne, va grandir, changer, aller vers plus de maturité. Elle change de look, de coiffure (coupe ses cheveux), devient &quot;femme&quot;, quittant l'adolescence (du début). Dans le même temps, elle a appris à lire à Françoise. Parallèlement, les ouvrières de l'usine se mettent en grève. Elles revendiquent notamment l'égalité salariale. Tenant bon, les négociations finissent par devenir intéressantes pour elles. Le combat se transforme en victoire… But !       <br />
              <br />
       1978, Taipei. L'équipe de France (joueuses majoritairement issues de l'équipe de Reims) gagne la coupe du monde. Elles sont sacrées championnes du monde !       <br />
              <br />
       Les femmes ont pris de l'importance. L'équipe peut penser différemment. Certaines se sont libérées du carcan familial, d'autres ont appris à lire, à penser sans les hommes, à faire bouger les lignes. C'est l'histoire d'une libération, celle des femmes s'affranchissant du pouvoir des mâles. L'apport de la féminité victorieuse au sein des vieux préjugés machistes. Dans un sport qui ne s'écrivait, ne s'envisageait qu'au masculin, des femmes ont commencé à graver leurs noms, à démontrer, à mettre en avant, leur indépendance et la force obstinée de leur combat... qui doit encore - car malheureusement rien n'est définitivement acquis - se poursuivre aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Féminines"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70492970-49162293.jpg?v=1675189205" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Assistante à la mise en scène et régie plateau : Léa Fouillet.       <br />
       Avec : Yann Burlot, Rébecca Finet, Sonia Floire, Léa Fouillet, Camille Garcia, Mounir Margoum, Marie Nicolle, Anthony Roullier, Claire Toubin, Catherine Vinatier.       <br />
       Dramaturgie : Benoîte Bureau.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Roy.       <br />
       Composition musicale et sonore : Vincent Hulot.       <br />
       Lumière : Sébastien Böhm.       <br />
       Costumes et accessoires : Alice Touvet.       <br />
       Maquillage et coiffure : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Perruques : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Vidéo : Nathalie Cabrol.       <br />
       Collaboration artistique : Cécile Zanibelli et Gaëlle Hausermann.       <br />
       Cheffe opératrice : Florence Levasseur.       <br />
       Cadreurs : Christophe Touche et Jérémy Secco.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
       Par la Compagnie La Part des Anges.       <br />
       Créé le 5 novembre 2019 à la Comédie de Caen - CDN de Normandie.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 18 février 2023.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h et dimanche à 16 h.       <br />
       TQI CDN du Val-de-Marne, La Fabrique, Salle Adel Hakim, Ivry-sur-Seine (94), 01 43 90 11 11 .       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-quartiers-ivry.com/saison/spectacle/feminines.htm" target="_blank">&gt;&gt; theatre-quartiers-ivry.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">3 février 2023 :</span> Centre Culturel Robert Desnos - Scène nationale, Evry (91).       <br />
       24 février 2023 : Pôle En Scènes - scène conventionnée, Bron (69).       <br />
       28 février 2023 : Théâtre du Jura, Delémont (Suisse).       <br />
       7 mars 2023 : Le Quai des Arts, Argentan (61).       <br />
       Du 25 au 28 avril 2023 : Théâtre national Bordeaux Aquitaine - CDN, Bordeaux (33).       <br />
       8 et 9 mai 2023 : Le Radiant, Caluire-et-Cuire (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70492970-49162289.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Feminines-Le-foot-en-version-feminine-pour-une-etonnante-aventure-humaine_a3501.html</link>
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  <item>
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   <title>"Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !</title>
   <pubDate>Wed, 21 Dec 2022 07:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Vous ne pouvez pas imaginer un monde meilleur sans y améliorer les individus", Marie Curie. Alors que le monde tremblait devant la finale de football, des rayons lumineux accueillaient des spectateurs courageux, ce dimanche 18 décembre, dans un lieu atypique du XXe de Paname. Courageux car, en effet, il pleuvait, décembre est un faux allié et la France était en train de frissonner, l'ambiance était étrange, vue du tramway.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69692806-48698043.jpg?v=1671556303" alt=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" title=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" />
     </div>
     <div>
      Étrangeté ! C'est le mot. Accompagnée d'un trio de choc, c'est devant du théâtre immersif que nos regards à tous se sont posés. Aucun regret !       <br />
              <br />
       Nous voilà donc catapultés en 1920, les Radium Girls - titre de cet hallucinant spectacle - sont des ouvrières chargées de peindre des horloges et des montres pour les rendre phosphorescentes. Elles sont bavardes, joyeuses et le théâtre immersif permet d'assister à toute cette liesse puisque le spectateur se retrouve au plus près des artistes. Ces ouvrières ont du bagout, elles sont belles, contentes de travailler et tout semble aller… Les hommes se positionnent en maestro, ils observent, décident et ne veulent que le &quot;bien&quot; à ces ouvrières motivées, aimables et surtout rentables. Évidemment !       <br />
              <br />
       Tout est presque beau. Oui, le décor incroyable, comme ces pièces mises à disposition du public dans lesquelles on déambule pour ne rien perdre du fil. Les costumes sont parfaits, les acteurs prennent un plaisir non dissimulé à nous entraîner dans leur histoire et, malgré le frais de ce &quot;dédale&quot; - là où se déroule le spectacle -, nous sommes connectés. Pas de portable, mais une bougie à pile pour nous éclairer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69692806-48698052.jpg?v=1671556334" alt=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" title=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" />
     </div>
     <div>
      Tout va bien… Les ouvrières dansent sur leur table, le vin coule et le travail afflue.       <br />
              <br />
       Jusqu'à ce que d'étonnants symptômes s'invitent sur le plan de travail de ces ouvrières acharnées, mais pas complètement déconnectées. Le radium, oui, mais pas à n'importe quel prix ! Et c'est là que ce spectacle prend tout son sens et, surtout, son envol ! Ces femmes qui luttent se battent pour faire entendre leurs voix ! C'est beau, c'est esthétique et émouvant. La lutte des femmes pour combattre ce rendement qui rend malade. Bravo mesdames !       <br />
              <br />
       Je ne vais pas vous raconter la fin de l'histoire parce qu'il faut aller les voir. Aller approcher cette troupe de comédiens absolument épatante du début à la fin.       <br />
              <br />
       Le théâtre immersif, quand le quatrième mur n'existe plus, est un risque. Le risque est de perdre le spectateur. Mais là, jamais. Peu importe que vous soyez tentés d'ouvrir une porte où rien ne se passe, vous reviendrez toujours sur vos pas premiers. Les acteurs sont là pour vous l'assurer. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69692806-48698057.jpg?v=1671556365" alt=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" title=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" />
     </div>
     <div>
      Cette histoire est incroyable comme ces femmes qui mènent un combat avec toute leur hargne. Il faut y aller ! Ce spectacle est réussi comme toute invention réfléchie. L'avantage, ici, est que vous ne perdrez pas la vie, au contraire, vous sortirez, sourires aux lèvres devant ce duel &quot;ouvrières contre patronat&quot; hautement mené par des femmes engagées, motivées et admirables à souhait.       <br />
              <br />
       Je ne peux que le conseiller. Se battre pour mieux vivre est un rayon inestimable pour la santé !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Radium Girls, Beautés Mortelles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69692806-48698072.jpg?v=1671556468" alt=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" title=""Radium Girls, Beautés Mortelles" Immersion dans l'univers des enlumineuses de montres et d'horloges !" />
     </div>
     <div>
      Théâtre immersif.       <br />
       Par la Compagnie du Reflet.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 23 décembre 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h 30 et 21 h 30.       <br />
       Le Dédale, 41 rue Saint-Blaise, Paris 20e, 06 70 26 15 44.       <br />
       <a class="link" href="https://www.unlockdreamsfactory.fr/radium-girls" target="_blank">&gt;&gt; unlockdreamsfactory.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/69692806-48698043.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Radium-Girls-Beautes-Mortelles-Immersion-dans-l-univers-des-enlumineuses-de-montres-et-d-horloges-_a3478.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !</title>
   <pubDate>Wed, 14 Dec 2022 06:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pièce écrite par Michel Bellier en 2014, Johanna Boyé en donne ici une version où se croisent les horreurs d'une guerre avec ses moments de solidarité et d'amitié. La truculence des personnages jouée avec bonheur par les comédiennes donne un cachet plein d'espoir à une création qui montre les coulisses du combat des droits des femmes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69570852-48629649.jpg?v=1670958834" alt=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" title=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" />
     </div>
     <div>
      Lumière sur un atelier d'usine de fabrication d'obus durant la Première Guerre mondiale. On découvre quatre caractères : Julie (Anna Mihalcea), Rose (Élisabeth Ventura), Jeanne (Brigitte Faure) et Louise (Pamela Ravassard). Elles travaillent à leurs établis. Au travers de cette scénographie, c'est un retour à l'histoire du féminisme, à ses débuts en France, avec ce qui a porté ses couleurs durant une période où la place des femmes, alors que les hommes étaient au front, était essentiel à la vie de la nation et à ses objectifs de guerre. Les combats politiques menés et gagnés sur le plan législatif n'ont toutefois pas toujours donné lieu à des faits concrets. Encore aujourd'hui, ce qui a été voté le 22 décembre 1972 pour l'égalité salariale entre les hommes et les femmes reste sans écho avec un écart de rémunération, inférieur de 22 % pour celles-ci (2019) malgré d'autres lois (2006, 2014) pour rectifier ces différences.       <br />
              <br />
       Elle est seule, Louise, à porter les valeurs du féminisme quand elle arrive dans cette usine. Puis, comme dans la théorie des dominos, elle réussit à convaincre Rose, ensuite Julie puis Jeanne qui était très récalcitrante au début. Non pas forcément par rapport aux propos qu'elle tient, même si ceux-ci trouvent une oreille au début plutôt convaincue en la personne de Rose, mitigée pour Julie et revêche pour Jeanne. Mais pour toutes, cela est ou devient une caisse de résonance à ce qu'elles vivent dans leurs vies professionnelle et personnelle, avec un époux parti en guerre. Elles incarnent aussi ce que vivent beaucoup d'autres femmes en France à ce moment-là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69570852-48629650.jpg?v=1670958870" alt=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" title=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" />
     </div>
     <div>
      Oubliées socialement, considérées comme mineures et secondes à leurs maris, mais reines toutefois du foyer et des ménages, elles endossent le premier rôle, durant cette Première Guerre mondiale. En remplacement des hommes, elles travaillent pour faire tenir debout le pays. C'est cette situation qui fait prendre conscience à Jeanne, Julie et Rose du rôle social et injuste dont elles sont victimes. Cette focale est intéressante, car elle donne à voir de chacune un éveil à la politique plus ou moins marqué. C'est ce qui fait la force de la pièce où la nuance est aux commandes avec, dès le départ, une vision légère, grave ou rieuse de la vie portée par des personnages truculents qui baignent dans leur quotidienneté et dans une période extraordinaire, celle d'une guerre.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Johanna Boyé montre l'absence et la mort, parfois, du mari parti en guerre dans des apartés scéniques où, toujours dans l'usine, l'intime et la solitude s'y voient tout en y mêlant des temps forts de contestation, de discussion, de divergences ou de recueillement. Il y a des moments où les personnages, telles Louise et Rose, se retrouvent seuls, avec un noir sur scène, face à elle-même et à ce qu'elles vivent durant ce conflit. Ainsi des confidences sont faites de temps en temps aux autres protagonistes même si nous restons dans une relation à l'autre faite de pudeur avec ses secrets et ses non-dits. Ainsi, l'usine semble se fondre dans leurs vies personnelles comme si elles faisaient corps avec elle, car happées par le monde du travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69570852-48629658.jpg?v=1670958899" alt=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" title=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" />
     </div>
     <div>
      Du titre, la couleur jaune représente un &quot;poison&quot; présent dans leur travail qui imprègne leurs mains en les rendant malades. Les conditions sont harassantes et nocives. C'était aussi une époque, et Louise en fait allusion, où le gouvernement souhaitait fouler les droits du travail pour cause de guerre.       <br />
              <br />
       Nos comédiennes déploient sur scène avec gourmandise et enthousiasme un jeu qui incarne avec délice chacune de leur personnalité. Cela donne au spectacle une dynamique dramaturgique de belle composition avec quelques moments flirtant avec la spontanéité. On y surprend aussi Julie avec une élocution heureuse et un vocabulaire plutôt châtié qui rentre quelque peu en contradiction avec le fait qu'elle ne sache pas lire.       <br />
              <br />
       Le jeu avec son naturel et sa truculence sont au rendez-vous aussi bien dans les propos que les attitudes et les émotions. Nous sommes dans une dynamique où le corps et la voix se donnent équitablement la repartie. La contestation et les revendications politiques sont servies par le verbe quand le travail et le labeur sont incarnés corporellement. Au travers de gestuelles synchronisées et différentes faites en cadence pour symboliser le travail à la chaîne, c'est un ensemble de gestiques que l'on découvre derrière les établis avec des bras qui montent au-dessus des têtes ou qui miment à poser des éléments sur l'établi d'à côté.       <br />
              <br />
       Nous sommes dans des ruptures de jeu avec le corps qui, parfois, bouscule la parole. Et l'inverse aussi. Au démarrage de la pièce, Louise, Julie, Rose et Jeanne sont des individualités qui deviennent ensuite un groupe puis une équipe. Cela s'opère par étapes. Au début, quand Louise arrive, les autres protagonistes prennent la parole, à tour de rôle, presque à se finir les phrases ou à les commencer comme issues d'une même homogénéité. Puis ce sont les caractères de chacune qui apparaissent alimentés par les revendications de Louise qui laisse voir leur point de vue sur ce qu'elles vivent et sur ce qui les entoure. La solidarité est installée dès le départ, mais une bascule est opérée quand elles finissent par partager les mêmes convictions.       <br />
              <br />
       C'est une pièce intéressante avec une belle scénographie où le regard de chacune, centré sur elle-même initialement, devient excentré pour embrasser les multiples formes de ce qu'elles peuvent vivre, en ce début du siècle dernier, en tant que femmes actives, motrices, ouvertes et responsables aussi du monde qui les entoure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les filles ont les mains jaunes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69570852-48629659.jpg?v=1670958926" alt=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" title=""Les filles ont les mains jaunes"… Bonne poigne de jeu !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Michel Bellier, publié chez Lansman Éditeur.       <br />
       Mise en scène : Johanna Boyé.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Lucia Passantini.       <br />
       Avec : Brigitte Faure en alternance avec Brigitte Damiens, Anna Mihalcea, Pamela Ravassard, Élisabeth Ventura.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Univers sonore : Mehdi Bourayou.       <br />
       Lumières : Cyril Manetta.       <br />
       Chorégraphies : Johan Nus.       <br />
       Scénographie : Olivier Prost.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 septembre au 31 décembre 2022.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 17 h 30.       <br />
       Relâches exceptionnelles les 24 et 25 décembre 2022.       <br />
       Théâtre Rive-gauche, Paris 14e, 01 43 35 32 31.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-rive-gauche.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-rive-gauche.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/69570852-48629649.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-filles-ont-les-mains-jaunes-Bonne-poigne-de-jeu-_a3472.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine</title>
   <pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ça commence limite "foutage de gueule", genre numéro de cirque en guise d'attraction préambulaire… Après le combat de catch de nains, pourquoi un match de foot féminin pour ouvrir la kermesse annuelle du journal L'Union à Reims ! Sauf que… les choses vont prendre une tournure inattendue… Avec une coupe du monde à la clé ! C'est la nouvelle et formidable histoire de femmes que nous racontent Pauline Bureau et sa compagnie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50261580-38844385.jpg?v=1575635976" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Reims, été 68. Dans la perspective d'un événement footballistique important, coach et cadres de l'équipe locale cherche une attraction en préambule de la confrontation sportive… Et pourquoi pas des femmes courant après un ballon, c'est original et rigolo, du jamais vu !* Des filles sur un terrain de foot, voilà un divertissement apte à régaler les mâles… majoritaires sur les gradins.       <br />
              <br />
       S'ensuit un appel à candidates qui, à la grande surprise de l'initiateur (Nicolas Chupin), répondent présentes. Mais son étonnement est total quand il les voit taper dans le ballon ; et jouer avec enthousiasme, aisance, rapidité et une immense liberté, sans retenue. Elles ont entre 16 et 32 ans, venant d'horizons différents, et sont bien décidées à faire de cette mauvaise plaisanterie divertissante l'aventure de leur vie.       <br />
              <br />
       Et, ici, Pauline Bureau nous rappelle que l'histoire du football féminin est indissociable de l'évolution de la société et de ses luttes. Femmes footballeuses, femmes ouvrières, l'un peut être l'échappatoire de l'autre, enquête historique, en quête d'histoire… Plusieurs aspects de la condition de la femme sont abordés, montrés. Et dans les années soixante, de la famille à l'usine, les exemples ne manquent pas, actualités sociales sur fond de rendement à la chaîne, de taux horaires, flagrantes et énormes disparités de salaires entre les hommes et les femmes (ça a changé ?), etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50261580-38844386.jpg?v=1575636015" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Décor astucieusement conçu sur deux niveaux : en haut, c'est l'atelier prolétaire, le bas étant dédié au foot, aux coulisses, les vestiaires. Troisième élément qui prend vite son importance, l'écran format horizontal qui se déploie sur le niveau haut (usine) sur lequel est projeté un film (réalisé par Pauline Bureau et Nathalie Cabrol), face extérieure de la vie des footballeuses, en images sportives d'entraînements et de matchs filmés… en &quot;opposition&quot; à l'aspect pile de la vie intérieure de celles-ci, tant dans les vestiaires que dans des lieux plus intimes telle la chambre de Rose (Louise Orry-Diquero), l'une d'entre elles, ou la salle à manger familiale de Marinette (Camille Garcia).       <br />
              <br />
       À l'étage industrieux, ouvrières affectées à la presse hydraulique, à la chaîne, mains attachées par sécurité… oui, mais aussi expression d'une symbolique forte, attachées/détachées par le contremaître, maître… forcément masculin. Inégalités dans tous les domaines, celle salariale, historique archaïsme maintenu ; ou celle du couple où le conjoint à la posture dominante peut en venir aux viols/violences sous le prétexte d'une demande en mariage s'écrasant lamentablement devant le refus d'une compagne qui, dans sa démarche d'indépendance sportive, voit poindre une liberté sociale et morale à venir.       <br />
              <br />
       En intermèdes des jeux de vestiaires, discrètement, se mêlent en contrepoint des moments plus intimes. Notamment quand Françoise (Sonia Floire), gardienne du stade et joueuse, ne sachant pas lire, demande à Marinette de lui dire ce qu'est la lettre qu'elle vient de recevoir. Par la suite, cette dernière lui apprendra petit à petit. Se joue ici aussi une partition de la solidarité… L'équipe est un groupe de femmes solidaire qui s'entraide. Idem pour Rose lorsqu'elle est battue - par celui qui aurait pu être son époux s'il avait été moins con - car elle ne veut pas devenir une épouse soumise. Elle sera accueillie, après avoir quitté le domicile des ébats et battues, par Joana (Marie Nicolle).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50261580-38844387.jpg?v=1575636090" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      La grande réussite de Pauline Bureau est de nous proposer une association ingénieuse, claire et précise, de la vie sportive et de l'intimité de ces femmes où point, avec comme toujours une vraie et talentueuse implication des membres de la compagnie, l'évolution de chacune d'entre elles, en reflet de ce que fut sans doute la réalité à cette époque-là… Difficile de concilier le rôle de mère de famille et une activité sportive prenante !       <br />
              <br />
       Marinette, par exemple, au départ lycéenne, va grandir, changer, aller vers plus de maturité. Elle change de look, de coiffure (coupe ses cheveux), devient &quot;femme&quot;, quittant l'adolescence (du début). Dans le même temps, elle a appris à lire à Françoise. Parallèlement, les ouvrières de l'usine se mettent en grève. Elles revendiquent notamment l'égalité salariale. Tenant bon, les négociations finissent par devenir intéressantes pour elles. Le combat se transforme en Victoire… But !       <br />
              <br />
       1978, Taipei. L'équipe de France (joueuses majoritairement de l'équipe de Reims) gagne la coupe du monde. Sont sacrées championnes du monde !       <br />
              <br />
       Les femmes ont pris de l'importance. L'équipe peut penser différemment. Certaines se sont libérées du carcan familial, d'autres ont appris à lire, à penser sans les hommes, à faire bouger les lignes. C'est l'histoire d'une libération, celle des femmes s'affranchissant du pouvoir des mâles. L'apport de la féminité victorieuse au sein des vieux préjugés machistes. Dans un sport qui ne s'écrivait, ne s'envisageait qu'au masculin, des femmes ont commencé à graver leurs noms, à démontrer, à mettre en avant, leur indépendance et la force obstinée de leur combat... qui doit encore - car malheureusement rien n'est définitivement acquis - se poursuivre aujourd'hui.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Pas tout à fait puisque le 1er match de football féminin disputé en France s'est déroulé en 1917. Puis en 1920, 1er match international disputé par les françaises en Angleterre.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Féminines"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50261580-38844388.jpg?v=1575636328" alt=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines"… Le foot en version féminine pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Assistante à la mise en sène : Léa Fouillet.       <br />
       Avec : Yann Burlot, Nicolas Chupin, Rébecca Finet, Sonia Floire, Léa Fouillet, Camille Garcia, Marie Nicolle, Louise Orry-Diquéro, Anthony Roullier, Catherine Vinatier.       <br />
       Dramaturgie : Benoîte Bureau.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Roy.       <br />
       Composition musicale et sonore : Vincent Hulot.       <br />
       Lumière : Sébastien Böhm.       <br />
       Costumes et accessoires : Alice Touvet.       <br />
       Maquillage et coiffure : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Vidéo : Nathalie Cabrol, assistée de Christophe Touche.       <br />
       Collaboration artistique : Cécile Zanibelli et Gaëlle Hausermann.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
       Par la Compagnie La Part des Anges.       <br />
       Créé le 5 novembre à la Comédie de Caen - CDN de Normandie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">2 octobre 2020 :</span> Le Volcan - Scène nationale, Le Havre (76). <b>&gt;&gt; Diffusion en direct à 20 h 30 sur France.tv</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">8 et 9 octobre 2020 :</span> L'Espace des arts - Scène nationale, Chalon-sur-Saône (71).       <br />
       <span class="fluo_jaune">12 et 13 octobre 2020 :</span> La Comète - Scène national, Chalon-en-Champagne (51).       <br />
       <span class="fluo_jaune">16 octobre 2020 :</span> L'ACB - Scène nationale, Bar-le-Duc (55)       <br />
       Du 10 au 12 novembre 2020 : Théâtre de Cornouaille - Scène nationale, Quimper (29).       <br />
       17 et 18 novembre 2020 : La Filature - Scène nationale, Mulhouse (68).       <br />
       22 novembre 2020 : Espace Michel Simon, Noisy-le-Grand (93).       <br />
       24 novembre 2020 : Le Rive Gauche - Scène conventionnée, Saint-Etienne-du-Rouvray (76).       <br />
       27 novembre 2020 : Le Quai des arts, Argentan (61).       <br />
       Du 2 au 4 décembre 2020 : Théâtre de Sartrouville - Centre dramatique national, Sartrouville (78).       <br />
       8 et 9 décembre 2020 : La Passerelle - Scène nationale, Saint-Brieuc (22).       <br />
       12 décembre 2020 : Théâtre de Saint-Maur, Saint-Maur (94).       <br />
       17 décembre 2020 : Théâtre de Laval - Scène conventionnée, Laval (53).       <br />
       5 et 6 janvier 2021 : Le ZEF - Scène nationale, Marseille (13).       <br />
       8 janvier 2021 : Théâtre municipal - Scène nationale, Sète (34).       <br />
       13 et 14 janvier 2021 : TNBA - Centre dramatique national, Bordeaux (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/50261580-38844385.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Feminines-Le-foot-en-version-feminine-pour-une-etonnante-aventure-humaine_a2799.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-40493281</guid>
   <title>"Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine</title>
   <pubDate>Fri, 06 Dec 2019 13:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Ça commence limite "foutage de gueule", genre numéro de cirque en guise d'attraction préambulaire… Après le combat de catch de nains, pourquoi un match de foot féminin pour ouvrir la kermesse annuelle du journal L'Union à Reims ! Sauf que… les choses vont prendre une tournure inattendue… Avec une coupe du monde à la clé ! C'est la nouvelle et formidable histoire de femmes que nous racontent Pauline Bureau et sa compagnie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40493281-34376510.jpg?v=1575635976" alt=""Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Reims, été 68. Dans la perspective d'un événement footballistique important, coach et cadres de l'équipe locale cherche une attraction en préambule de la confrontation sportive… Et pourquoi pas des femmes courant après un ballon, c'est original et rigolo, du jamais vu !* Des filles sur un terrain de foot, voilà un divertissement apte à régaler les mâles… majoritaires sur les gradins.       <br />
              <br />
       S'ensuit un appel à candidates qui, à la grande surprise de l'initiateur (Nicolas Chupin), répondent présentes. Mais son étonnement est total quand il les voit taper dans le ballon ; et jouer avec enthousiasme, aisance, rapidité et une immense liberté, sans retenue. Elles ont entre 16 et 32 ans, venant d'horizons différents, et sont bien décidées à faire de cette mauvaise plaisanterie divertissante l'aventure de leur vie.       <br />
              <br />
       Et, ici, Pauline Bureau nous rappelle que l'histoire du football féminin est indissociable de l'évolution de la société et de ses luttes. Femmes footballeuses, femmes ouvrières, l'un peut être l'échappatoire de l'autre, enquête historique, en quête d'histoire… Plusieurs aspects de la condition de la femme sont abordés, montrés. Et dans les années soixante, de la famille à l'usine, les exemples ne manquent pas, actualités sociales sur fond de rendement à la chaîne, de taux horaires, flagrantes et énormes disparités de salaires entre les hommes et les femmes (ça a changé ?), etc.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40493281-34376512.jpg?v=1575636015" alt=""Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
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      Décor astucieusement conçu sur deux niveaux : en haut, c'est l'atelier prolétaire, le bas étant dédié au foot, aux coulisses, les vestiaires. Troisième élément qui prend vite son importance, l'écran format horizontal qui se déploie sur le niveau haut (usine) sur lequel est projeté un film (réalisé par Pauline Bureau et Nathalie Cabrol), face extérieure de la vie des footballeuses, en images sportives d'entraînements et de matchs filmés… en &quot;opposition&quot; à l'aspect pile de la vie intérieure de celles-ci, tant dans les vestiaires que dans des lieux plus intimes telle la chambre de Rose (Louise Orry-Diquero), l'une d'entre elles, ou la salle à manger familiale de Marinette (Camille Garcia).       <br />
              <br />
       À l'étage industrieux, ouvrières affectées à la presse hydraulique, à la chaîne, mains attachées par sécurité… oui, mais aussi expression d'une symbolique forte, attachées/détachées par le contremaître, maître… forcément masculin. Inégalités dans tous les domaines, celle salariale, historique archaïsme maintenu ; ou celle du couple où le conjoint à la posture dominante peut en venir aux viols/violences sous le prétexte d'une demande en mariage s'écrasant lamentablement devant le refus d'une compagne qui, dans sa démarche d'indépendance sportive, voit poindre une liberté sociale et morale à venir.       <br />
              <br />
       En intermèdes des jeux de vestiaires, discrètement, se mêlent en contrepoint des moments plus intimes. Notamment quand Françoise (Sonia Floire), gardienne du stade et joueuse, ne sachant pas lire, demande à Marinette de lui dire ce qu'est la lettre qu'elle vient de recevoir. Par la suite, cette dernière lui apprendra petit à petit. Se joue ici aussi une partition de la solidarité… L'équipe est un groupe de femmes solidaire qui s'entraide. Idem pour Rose lorsqu'elle est battue - par celui qui aurait pu être son époux s'il avait été moins con - car elle ne veut pas devenir une épouse soumise. Elle sera accueillie, après avoir quitté le domicile des ébats et battues, par Joana (Marie Nicolle).
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      La grande réussite de Pauline Bureau est de nous proposer une association ingénieuse, claire et précise, de la vie sportive et de l'intimité de ces femmes où point, avec comme toujours une vraie et talentueuse implication des membres de la compagnie, l'évolution de chacune d'entre elles, en reflet de ce que fut sans doute la réalité à cette époque-là… Difficile de concilier le rôle de mère de famille et une activité sportive prenante !       <br />
              <br />
       Marinette, par exemple, au départ lycéenne, va grandir, changer, aller vers plus de maturité. Elle change de look, de coiffure (coupe ses cheveux), devient &quot;femme&quot;, quittant l'adolescence (du début). Dans le même temps, elle a appris à lire à Françoise. Parallèlement, les ouvrières de l'usine se mettent en grève. Elles revendiquent notamment l'égalité salariale. Tenant bon, les négociations finissent par devenir intéressantes pour elles. Le combat se transforme en Victoire… But !       <br />
              <br />
       1978, Taipei. L'équipe de France (joueuses majoritairement de l'équipe de Reims) gagne la coupe du monde. Sont sacrées championnes du monde !       <br />
              <br />
       Les femmes ont pris de l'importance. L'équipe peut penser différemment. Certaines se sont libérées du carcan familial, d'autres ont appris à lire, à penser sans les hommes, à faire bouger les lignes. C'est l'histoire d'une libération, celle des femmes s'affranchissant du pouvoir des mâles. L'apport de la féminité victorieuse au sein des vieux préjugés machistes. Dans un sport qui ne s'écrivait, ne s'envisageait qu'au masculin, des femmes ont commencé à graver leurs noms, à démontrer, à mettre en avant, leur indépendance et la force obstinée de leur combat... qui doit encore - car malheureusement rien n'est définitivement acquis - se poursuivre aujourd'hui.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Pas tout à fait puisque le 1er match de football féminin disputé en France s'est déroulé en 1917. Puis en 1920, 1er match international disputé par les françaises, en Angleterre.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Féminines"</b></div>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40493281-34376617.jpg?v=1575636328" alt=""Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine" title=""Féminines" Ah le foot, le foot, le foot… Oui, mais en version féminine, pour une étonnante aventure humaine" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Assistante à la mise en sène : Léa Fouillet.       <br />
       Avec : Yann Burlot, Nicolas Chupin, Rébecca Finet, Sonia Floire, Léa Fouillet, Camille Garcia, Marie Nicolle, Louise Orry-Diquéro, Anthony Roullier, Catherine Vinatier.       <br />
       Dramaturgie : Benoîte Bureau.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Roy.       <br />
       Composition musicale et sonore : Vincent Hulot.       <br />
       Lumière : Sébastien Böhm.       <br />
       Costumes et accessoires : Alice Touvet.       <br />
       Maquillage et coiffure : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Vidéo : Nathalie Cabrol, assistée de Christophe Touche.       <br />
       Collaboration artistique : Cécile Zanibelli et Gaëlle Hausermann.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
       Par la Compagnie La Part des Anges.       <br />
       Créé le 5 novembre à la Comédie de Caen - CDN de Normandie.       <br />
              <br />
       Du 27 novembre au 7 décembre 2019.       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville - Les Abbesses, Paris 18e, 01 48 87 59 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2019/2020</b>       <br />
       10 décembre 2019 : Théâtre Roger Barat, Herblay (95).       <br />
       Du 16 au 20 décembre 2019 : Théâtre Dijon Bourgogne - CDN, Dijon (21).       <br />
       9 janvier. 2020 : Le Pont des Arts, Cesson-Sévigné (35).       <br />
       14 et 15 janvier 2020 : Le Granit - Scène nationale, Belfort (90).       <br />
       21 janvier 2020 : Théâtre, Fos-sur-mer (13).       <br />
       24 janvier 2020 : Théâtre Le Liberté - Scène nationale, Toulon (83).       <br />
       4 et 5 février 2020 : Le Bateau feu - Scène nationale, Dunkerque (59).       <br />
       8 février. 2020 : La Nouvelle Scène de la Somme, Nesle (80).       <br />
       <span class="fluo_jaune">10 et 11 mars 2020 :</span> Théâtre - Scène nationale, Angoulême (16).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 et 19 mars 2020 :</span> La Filature - Scène nationale, Mulhouse (68).       <br />
       25 et 26 mars 2020 : Théâtre Firmin-Gémier La Piscine, Chatenay-Malabry (92).       <br />
       31 mars 2020 : Le Nest - CDN, Thionville (57).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Feminines-Ah-le-foot-le-foot-le-foot-Oui-mais-en-version-feminine-pour-une-etonnante-aventure-humaine_a2616.html</link>
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