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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T19:12:30+02:00</dc:date>
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   <title>La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes</title>
   <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour son deuxième album en dix ans, Gabriel Lenoir nous emmène en voyage avec son groupe La Cuivraille, pour nous faire découvrir, entre autres, le bonheur de la nature, du pépiement des oiseaux, des premières fois et de la valse. Spécialiste des musiques à danser traditionnelles et du répertoire du violon populaire en France, les compositions sont des sources chaudes où bugle, trompette, trombone, saxophone, contrebasse, basse et percussions font danser, de façon souvent festive, les notes et les accords en rythme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95828963-66909919.jpg?v=1775296342" alt="La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes" title="La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes" />
     </div>
     <div>
      C'est un son, une ambiance, une atmosphère qui vous prend aux premières notes de &quot;Tournivelle&quot; du groupe &quot;La Cuivraille&quot;, nom bien trouvé, les cuivres emportant la mise. C'est aussi un grand retour du groupe, fondé par Gabriel Lenoir, &quot;violoniste-violoneux&quot; comme il se présente, après leur premier album en 2014. Pour autant, la pause n'est pas de rigueur pour celui-ci, directeur de la Compagnie Les Beaux Jours, avec plus de quinze albums à son actif, il est investi dans de nombreux autres projets transdisciplinaires.       <br />
              <br />
       Le LP nous plonge dans une fête, presque un bal musette avec son orchestre de cuivres. Si ceux-ci avaient une humeur, on dirait d'eux qu'ils rigolent souvent à gorge déployée. Le rythme allant de bout en bout de l'album, avec quelques pauses rythmiques pour &quot;La première danse&quot; et &quot;Le bout du monde&quot;, quand &quot;Question de genre&quot;, nous laisse dans une réflexion doucereuse sur un fait de société, dans un esprit d'ouverture et faisant la part belle aux femmes sans occulter les hommes.       <br />
              <br />
       &quot;Tournivelle&quot;, titre aussi d'une chanson, est composé de 13 titres. Il est festif et joyeux. Les instruments à vent restent maîtres dans une gamme où la voix fait aussi irruption dans certains morceaux qui restent ancrés dans le terroir. Les thèmes abordés sont en effet ceux d'une vie proche de la nature, avec son quotidien où peuvent se disputer les soins à apporter à son jardin dans &quot;Dans mon jardin&quot;, à la timidité dans &quot;La première danse&quot;, chanson-confession où le tempo est doux. Ou dans le traditionnel &quot;Le merle et le maouvis&quot;, une histoire d'amour et de mariage entre deux oiseaux, un merle et un maouvis, plus connu sous le terme &quot;gris mauvis&quot;. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95828963-66909920.jpg?v=1775296418" alt="La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes" title="La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes" />
     </div>
     <div>
      Autres traditionnels, &quot;M'en vais vous dire un bal&quot; est dans le genre comptine avec des paroles qui se répètent comme une bascule du temps à deux voix, ainsi que &quot;Roulon La&quot;, en ligne mélodique, avec la basse de Louis Descamps qui est en appui des percussions de Nicolas Pains et portant tous les deux le chant en refrain, avec les cuivres en accompagnement. L'album est composé d'une majorité de morceaux de musique, quand quelques chansons deviennent une plongée dans un quotidien, loin du bruit de la guerre et des tensions. Et cela finit par une balade, amenée par la trompette, le trombone, le violon dans la valse &quot;Le bout du monde&quot;.       <br />
              <br />
       Le violon est entraînant, presque enivrant, parfois en ligne mélodique dans &quot;Seanhamac tube station&quot; avec une trompette en lead. Dans la chanson &quot;Tournivelle&quot;, la basse et la batterie battent la mesure, le violon attaquant le rythme avec la douceur de sa gravité cuivrée, quand, entre autres, le bugle est en appui.       <br />
              <br />
       La conception musicale est riche, rendant maître des instruments souvent aux arrière-gardes. Trompette, bugle, saxophone, contrebasse, trombone et basse composent les titres où tout est en mouvement. Nous sommes sur des tonalités chaudes, parfois graves, les cuivres, apportant un son à la fois enrobant, doux, entre autres, avec le bugle, et grave avec le trombone et la contrebasse, ou plus vif avec la trompette.       <br />
              <br />
       L'album est un plaisir pour les oreilles et un véritable bol d'air rafraîchissant. Quel que soit son style de musique, tout un chacun peut y trouver une gaieté, un allant dans &quot;Tournivelle&quot; qui nous emmène avec bonheur dans un arc-en-ciel de notes et de rythmes.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95828963-66909922.jpg?v=1775296436" alt="La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes" title="La Cuivraille "Tournivelle" Entre cuivres et or, un arc-en-ciel de notes et de rythmes" />
     </div>
     <div>
      <b>● La Cuivraille &quot;Tournivelle&quot;.</b>       <br />
       Label : Les Beaux Jours.       <br />
       Distribution : InOuïe Distribution.       <br />
       Sorti le 21 novembre 2025.       <br />
              <br />
       Gabriel Lenoir : compositions, violon, chant ;       <br />
       Maké Knockaert : trompette, bugle, chant ;       <br />
       Florian Laihem : saxophone alto, chant ;       <br />
       Constant Sajaloli : trombone, chant ;       <br />
       Louis Descamps : basse, contrebasse, chant ;       <br />
       Nicolas Painset : percussions, chant ;       <br />
       Prune Lacante : violon (Le Bout du monde) ;       <br />
       Conception graphique : Studio Corpus.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       18 avril 2026 : Espace des Saules, Coulanges-lès-Nevers (58).       <br />
       6 juin 2026 : Salle des Fêtes de Fives, Lille (59).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95828963-66909919.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jul 2025 10:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deux hommes, plutôt jeunes encore, se rencontrent dans un monde post-apocalyptique, au bord du gouffre, et tout semble perdu. À vrai dire, on ne sait pas si le personnage principal, Léon, n'est pas en train de délirer tandis qu'il vit ses dernières heures. Sal, le deuxième homme, est bien là, lui aussi. Mais est-il une projection de l'esprit de Léon, une sorte d'entité entre deux ? Toujours est-il que chacun deux sait que la fin est proche, et que nécessairement, l'un mourra.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90220976-63661762.jpg?v=1753864407" alt="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" title="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" />
     </div>
     <div>
      La compagnie belge &quot;Les Chevals de Trois&quot;, créée en 2021 par Dimitri Lepage, nous l'avions déjà découverte lors du festival Off 2023 avec &quot;Des Chèvres en Corrèze&quot; (succès à Avignon cette année-là et l'année suivante). Nous n'avions d'attaches particulières d'aucune sorte avec cette compagnie théâtrale basée en Belgique… Seul le titre nous avait interpellé, tout comme le nom pour le moins original de la compagnie en question, car nous aimons les mots et ce qui s'y cache…       <br />
              <br />
       Puis, en entrant dans la grotte métaphorique du plateau dans laquelle le comédien s'était réfugié dans ce spectacle, nous n'avions eu qu'une envie à la fin : rester à ses côtés et chercher avec lui le dernier endroit où l'humanisme était encore vivant, dans l'espoir peut-être de le trouver, encore bien debout, les pieds dans le sol et la tête haute. Inenvisageable, bien entendu, de ne pas courir à jambes déployées pour découvrir leur nouvelle création.       <br />
              <br />
       Mais de quoi allait-il être question, cette fois-ci dans ce nouvel opus ? Nous ne voulions pas être déçues ! À nouveau un titre énigmatique aux allures d'oxymore qui ne nous laisse pas indifférente. Mais qui sont-ils ces &quot;rossignols&quot; délétères qui sèment la terreur, ces oiseaux d'ordinaire si poétiques, mélodieux et source de joie ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90220976-63661763.jpg?v=1753864448" alt="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" title="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" />
     </div>
     <div>
      Comme dans &quot;Des Chèvres en Corrèze&quot;, un seul en scène interprété par Dimitri Lepage – pièce qu'il interprète encore cette année à l'Épiscène –, les thèmes des &quot;Rossignols&quot; sont encore pour le moins anxiogènes, mais malheureusement bien réels : les crises climatiques et sociales, la masculinité et son oreille sourde aux changements qu'elle pourrait opérer pour que les &quot;choses&quot; soient plus fluides, les <span style="font-style:italic">&quot;petits échecs de nos vies chaotiques&quot;</span>, la place de l'Art de toutes évidences trop peu suffisante dans nos vies, nos fragilités, nos vulnérabilités, nos doutes, nos lenteurs…       <br />
              <br />
       Rien de simple que de convoquer de telles thématiques sur les planches d'un théâtre ! Mais c'était sans compter sur le talent de Jérôme Jacob-Paquay à la mise en scène, sur la musique originale, <span style="font-style:italic">&quot;mais pas que&quot;</span> d'Agathe Lavarel, offrant aux oreilles des spectateurs des sonorités récurrentes aux symboles profonds.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'or dans les mains&quot;</span> d'Anne-Frédérique Bailly, aux décors, enveloppe ce spectacle d'une aura à la frontière du naturalisme et de l'abstraction, entre réalité et rêve, tout en étant pourtant de moyens économes, mais néanmoins efficaces. Quasi claustrophobique, l'espace scénique participe à intensifier la dramaturgie de ce huis clos ainsi que la montée en tension entre les personnages.       <br />
              <br />
       La force du spectacle tient aussi, en très grande partie, à l'interprétation très charismatique, et comme par moments presque hallucinée, de Mathieu Laviolette. Son interprétation basée sur une logorrhée aux allures de plaidoyer incantatoire à la tribune emporte littéralement le spectateur : <span style="font-style:italic">&quot;Tout le monde dans sa petite bulle dit que c'est normal. Ça passera. Cela aussi, ça passera !&quot;. &quot;Alors, on danse ?&quot;</span>.       <br />
              <br />
       À ses côtés, Dimitri Lepage n'en est pas moins convaincant dans ses interrogations sur le sens de l'existence, sur la conscience, ou encore la mémoire. Deux comédiens, deux auteurs, deux âmes distinctes à plusieurs égards, tellement complémentaires. Car possédant au plateau et dans la vraie vie des attaches et des liens très complices.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90220976-63661810.jpg?v=1753864490" alt="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" title="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" />
     </div>
     <div>
      C'est en partie dans un travail de recherches et d'improvisations que les deux comédiens ont creusé, peaufiné, poncé, enrobé leurs propos jusqu'à donner naissance à un nouveau bijou créatif, vertigineusement beau malgré le bruit de bottes.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;(…) Nous avons souhaité trouver d'autres approches que celles de la confrontation permanente, de la haine de la différence, du chacun-pour-soi, et privilégier le partage avec des histoires individuelles, sans oublier l'Art ! Nous pensons qu'il existe, comme à l'orée de la Grande Guerre, des rossignols du carnage qui, voyant arriver la catastrophe, l'accueillent avec bonheur. Ils chantent même plus fort et projettent en chacun et chacune de nous dans le mur en nous coupant de nous-mêmes, en nous rendant étrangers les uns aux autres, et en corrompant nos récits&quot;</span>, souligne d'un commun accord les trois co-fondateurs de la compagnie.       <br />
              <br />
       Aux origines dramaturgiques des &quot;Rossignols&quot;, il y a eu aussi tout un travail autour d'ouvrages distincts, scientifiques, politiques ou romanesques dont ceux de Jonathan Chapoulot, historien, Alain Damasio – et probablement son roman vertigineux et époustouflant, &quot;La Horde du Contrevent&quot; –, ou encore Simone Veil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90220976-63661819.jpg?v=1753864570" alt="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" title="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" />
     </div>
     <div>
      À l'image du roman de Damasio déjà cité plus haut, œuvre majeure de la science-fiction française grâce à son ambition philosophique et stylistique, ce nouvel opus 2025 des &quot;Chevals de Trois&quot; plonge le spectateur dans un univers métaphysico-existentiel de la plus belle teneur !       <br />
       Juste un tout, tout petit questionnement : les femmes auraient-elles déjà sombré dans le gouffre ?       <br />
              <br />
       Gageons, malgré tout, que le public sera au rendez-vous de cette création théâtrale à la quête de sens et de transcendance ostentatoire que, parfois, seul le théâtre peut convier. Si tel n'est pas le cas, nous serons, nous aussi, au bord du gouffre d'une humanité qui s'écroule… Mais ça ne le sera pas !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Rossignols du Carnage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90220976-63661876.jpg?v=1753865099" alt="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" title="•Off 2025• "Les Rossignols du Carnage" Un spectacle plaidoyer et engagé à la parole artistiquement vertigineuse" />
     </div>
     <div>
      Création 2025.       <br />
       Texte : Mathieu Laviolette et Dimitri Lepage.       <br />
       Mise en scène : Jérôme Jacob-Paquay.       <br />
       Avec : Mathieu Laviolette et Dimitri Lepage.       <br />
       Chorégraphie : Virginie Benoist.       <br />
       Décors et costumes : Anne-Frédérique Bailly.       <br />
       Musique : Agathe Lavarel.       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
       Compagnie Les Chevals de Trois.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <b>A été joué du 4 au 26 juillet 2025.</b>       <br />
       Tous les jours à 14 h 28. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Épiscène, 5, Rue Ninon Vallin, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 01 90 54.       <br />
       <a class="link" href="https://www.episcene.be/" target="_blank">>> episcene.be</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90220976-63661762.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

  <item>
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   <title>"Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité</title>
   <pubDate>Wed, 16 Oct 2024 20:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Carla Siméon et Julie Trouvé sont cousines, liées comme des sœurs, développant dès leur plus tendre enfance une complicité musicale inouïe. Cette dernière ne fait que croître avec le temps, ayant pour effet l'union réussie de leurs voix, claire et aiguë pour Carla, plus rauque, voire soul, pour Julie. Ainsi commence l'aventure de Kokopeli – du nom du dieu de la musique dans la mythologie amérindienne –, un duo aux accents indie pop multifacettes et colorés…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83540815-59791987.jpg?v=1729103963" alt=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" title=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" />
     </div>
     <div>
      Résultat… Clara et Julie proposent une musique joyeuse, rêveuse, parfois dansante, des chansons poétiques, solaires et mélancoliques, explorant en parfaite connivence et en douceur des contes intimes, avec, dans ce premier EP, cinq titres composés à quatre mains, aux influences variées, évoquant certaines musiques populaires africaines ou allant sur des sentiers teintés d'électro, de trip hop, de folk et de blues.       <br />
              <br />
       Du fait de cette enfance commune, il est difficile de dire vraiment à quel moment Kokopeli est réellement né. Côté scénique, l'histoire démarre dès le lycée avec les premiers concerts à deux, Julie au chant et à la basse, et Carla au chant, à la guitare et au n'goni (instrument à cordes africain typique du Mali). Armé de leurs compositions et de leur sororité, le duo poitevin traverse les années, les routes de France, mais aussi, depuis quatre ans, les scènes à l'étranger (Allemagne, Tunisie, Grèce). En cohérence avec les courants propres à leur génération, Carla et Julie s'inspirent du parcours des deux sœurs du groupe Ibeyi ainsi que d'autres groupes tels que Cocorosie, Jain, The Do, Connan Mocassin, ou encore des artistes comme Alice Phoebe Lou, l'Impératrice ou Jeanne Added.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83540815-59791988.jpg?v=1729104002" alt=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" title=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" />
     </div>
     <div>
      En complément des prestations scéniques pures, nos deux musiciennes chanteuses s'essayent à la compétition en participant à de nombreux tremplins. Elles seront lauréates de &quot;Jeunes Talents de Châtellerault&quot; et, plus récemment, du tremplin RIFFX Paris Music Festival, du dispositif Mad de l'espace Trempo à Nantes ou du tremplin Parazic (Musiques Actuelles en Loire-Atlantique). Elles se font également remarquer aux Francoff (festival off des Francofolies) en 2019. Ce parcours sans faute les mène en avril dernier jusqu’aux Inouïs du Printemps de Bourges pour représenter la Charente - Nouvelle Aquitaine.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui (ou plutôt vendredi !), C'est avec &quot;Family Affair&quot; (intitulé plus qu'approprié au récit personnel de nos deux artistes) que Kokopeli devrait faire parler de lui. Cinq titres composés par Carla et Julie (accompagnées sur cet album studio de Julien Ouvrard à la batterie et Yoann Coupé aux claviers) qui sont autant de pépites entre fiction et poésie intimes, témoignant, notamment, tant de l'état amoureux (&quot;Oiseaux moqueurs&quot;) que de l'amour que l'on se porte entre cousines (&quot;Boston&quot;).       <br />
              <br />
       Dès &quot;Oiseaux moqueurs&quot;, le premier titre (le seul en français), dans une partition judicieusement acoustique, paraissent guitare et n'goni offrant une douce enveloppe mélodique au déploiement vocal des deux chanteuses. Leurs voix envoûtantes, l'une aux accents soul – pouvant rappeler celle de la toulousaine Jain ou d'une Amy Winehouse –, l'autre au timbre cristallin, presque enfantin, mêlées, jouant ensemble l'équilibre des harmonies jusqu'à un délicat entrelacement, léger, aérien, subtilement organique, comme une respiration musicale et sonore émanant du souffle d'un zéphyr.       <br />
              <br />
       S'ensuit &quot;Mama&quot;, une chanson portée par le son clair de la guitare, à la structure épurée. Ici, la mise en avant des voix est un choix évident. Puis &quot;Boston&quot;, dans une ambiance pop électro, avec une rythmique cristalline comme fil rouge de l'orchestration et des chœurs à deux voix tout en harmonique. À noter &quot;Mania&quot;, titre pour lequel le duo poitevin a également trouvé l'inspiration au Mali. L'orchestration de celui-ci fait à nouveau appel au n'goni, cet instrument traditionnel aux vibrations douces et délicates auquel vient s'adjoindre basse, contrebasse et guitare.       <br />
              <br />
       Avec cet opus, Kokopeli nous invite à une pop rêveuse et convoque les contes poétiques, les récits intimes et la complicité de celles qui ont tout fait ensemble.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83540815-59791989.jpg?v=1729104034" alt=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" title=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" />
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      <b>● Kokopeli &quot;Familly affair&quot;.</b>       <br />
       Label : Autoproduction.       <br />
       Distribution : à venir.       <br />
       Sortie : 18 octobre 2024.       <br />
              <br />
       Chant et basse : Julie Trouvé.       <br />
       Chant, n'goni et guitare : Carla Siméon.       <br />
       Batterie : Julien Ouvrard.       <br />
       Clavier : Yoann Coupé.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 octobre 2024 : Folies Bergères (1ʳᵉ partie de Cœur de Pirate), Paris.       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 octobre 2024 :</span> La Sirène (1ʳᵉ partie d'Olivia Ruiz), La Rochelle (17).       <br />
       1ᵉʳ novembre 2024 : Le Plessis, La Riche (37).       <br />
       21 novembre 2024 : Les Trois baudets, Paris.       <br />
       22 novembre 2024 : Le Confort Moderne, Poitiers (86).       <br />
       23 novembre 2024 : Les Bains Douches, Lignières (18).       <br />
       29 novembre 2024 : Médiathèque, Rochefort (17).       <br />
       6 décembre 2024 : Les Bars en Trans, Rennes (35).       <br />
       11 mars 2025 : Festival Le Printemps de la Chanson, Le Mêle-sur-Sarthe (61).       <br />
       29 mars 2025 : La Carène (1ʳᵉ partie de Marie-Flore), Brest (29).       <br />
       28 juin 2025 : Festival Sons au Fil de l'Eau, La Chapelle-Saint-Mesmin (45).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Family-Affair--premier-EP-de-Kokopeli-duo-feminin-de-pop-folk-indie-empreinte-d-une-poetique-sororite_a4062.html</link>
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   <title>"L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale</title>
   <pubDate>Mon, 14 May 2018 07:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Eugenio Barba et les comédiens de l'Odin Teatret présentent, dans les locaux du Théâtre du Soleil à la cartoucherie de Vincennes, leur dernière création, "L'Arbre".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22198246-24997197.jpg?v=1526277124" alt=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" title=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle d'Eugenio Barba, qui réunit autour d'un arbre ancien, dénudé, ébranché, les bourreaux et les victimes de conflits contemporains, a l'apparence d'une fable simple et (un peu) appuyée.       <br />
              <br />
       L'imagerie proposée estompe les citations historiques et les apparences ethniques (des Indes, d'Europe, d'ailleurs). L'arbre attire les rituels, porte les croyances comme il porte les fruits. C'est, tour à tour et en même temps, un arbre aux oiseaux, un arbre aux contes perchés, un arbre aux jeux d'enfants, un arbre au pendu, un arbre sec. C'est aussi un arbre brisé qu'un couple tout de douceur aux humbles cérémonies tente de faire revivre. Dérisoire et sublime tout à la fois.       <br />
              <br />
       C'est un arbre mort qui arbore les stigmates des fureurs. De ces hommes, ces seigneurs, saigneurs, de la guerre qui martèlent le sol, vocifèrent, étêtent, s'affrontent, portés par de mauvais vents. Leur exaltation se nourrit de leurs propres fracas, des cris et des pleurs qu'ils engendrent. Ils malmènent encore le silence qui suit leurs destructions et qu'a déserté le chant des oiseaux*.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22198246-24997244.jpg?v=1526277159" alt=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" title=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" />
     </div>
     <div>
      Un arbre que l'on ne veut pas voir mourir.       <br />
              <br />
       La représentation est rythmée par le chant de narrateurs maniant les uns des instruments à vent (accordéon et voix profonde) ou à cordes (violon ou ektara). Dans leurs dialogues d'affrontement ou d'apaisement se développent les métamorphoses, les glissements de temps et d'espace. Comme une colère toujours exprimée toujours tempérée.       <br />
              <br />
       Sur scène les acteurs ne sont plus qu'énergie et modulation. Ils sont par leur grande maîtrise de l'art dans toute la puissance de leur être et portent, dans une forme de réalité supérieure, toute la cruauté du réel.       <br />
              <br />
       Il leur suffit alors d'arborer un nez rouge (un point rouge au milieu de la figure) pour que celui-ci apparaisse comme un point d'hésitation du regard, un point d'interrogation sur le monde et le temps du monde. Comme un point de dissolution entre Comédie et Tragédie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22198246-24997249.jpg?v=1526277207" alt=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" title=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" />
     </div>
     <div>
      Ce faisant, le metteur en scène revivifie la farce primitive. Celle qui prévaut quand les survivants, seuls témoins, refont le combat après le combat, avec toute l'énergie de la peur qui les a dominés. Et qui retrouvent, dans le récit qu'ils en font, le souffle, la distance nécessaire, vitale, qui transforme la terreur en hallucination salvatrice, qui permet d'atteindre un point de bascule, un retour à la conscience, le point de tarissement des larmes, le point d'apparition du rire, le point de l'oubli et de la compassion. C'est ce point d'inflexion qui est aussi celui de la réflexion et de la sensibilité qu'Eugenio Barba aborde.       <br />
              <br />
       Dans la parabole de cet arbre mort que les oiseaux ont fui et que les hommes arrosent de leurs pleurs et de leurs prières, le spectateur rencontre un mythe. Commun. Universel. En résonance avec sa conscience intime. Partagée entre lui et les comédiens. La présence de L'Arbre comme conscience de la force et la fragilité de la vie.       <br />
              <br />
       Dans &quot;L'Arbre&quot;, il est aussi question de catharsis, de résilience. De théâtre donc. De grand Théâtre. Conçu comme une ethnographie expérimentale.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* À l'instant où ces lignes sont écrites la population des oiseaux de plaine a baissé de moitié et ce printemps ne voit pas arriver les hirondelles…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Arbre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22198246-24997257.jpg?v=1526277264" alt=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" title=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" />
     </div>
     <div>
      Un spectacle dédié à Inger Landsted.       <br />
       Texte :  Odin Teatret.       <br />
       Mise en scène et dramaturgie : Eugenio Barba.       <br />
       Avec : Luis Alonso, Parvathy Baul, I Wayan Bawa, Kai Bredholt, Roberta Carreri, Donald Kitt, Elena Floris, Carolina Pizarro, Fausto Pro, Iben Nagel Rasmussen, Julia Varley.       <br />
       Dramaturgie : Thomas Bredsdorff.       <br />
       Scénographie : Luca Ruzza, Odin Teatret.       <br />
       Lumières : Lucca Ruzza (OpenLab Company), assisté de Jesper Kongshaug.       <br />
       Conception et réalisation d'arbres : Giovanna Amoroso et Istvan Zimmermann (Plastikart).       <br />
       Programmation de logiciels : Massimo Zomparelli.       <br />
       Costumes et accessoires : Odin Teatret.       <br />
       Directeur musical : Elena Floris.       <br />
       Directeur technique : Fausto Pro.       <br />
       Marionnettes : Niels Kristian Brinthe, Fabio Butera, Samir Muhamad, I Gusti Made Lod.       <br />
       Têtes de poupées : Signe Herlevsen.       <br />
       Conseiller littéraire : Nando Taviani.       <br />
       Durée : 80 min.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22198246-24997265.jpg?v=1526277324" alt=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" title=""L'Arbre", comme conscience de la force et de la fragilité de la vie, conçu comme une ethnographie expérimentale" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 9 au 19 mai 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Théâtre du Soleil, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-du-soleil.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22198246-24997197.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Arbre--comme-conscience-de-la-force-et-de-la-fragilite-de-la-vie-concu-comme-une-ethnographie-experimentale_a2116.html</link>
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