<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-16T13:32:24+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-34703995</guid>
   <title>Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers</title>
   <pubDate>Wed, 12 Jun 2019 07:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le monstre sacré de la scène et de l'écran, inoubliables Don Giovanni et Scarpia, donnait une master-class les 8 et 9 juin au Château de Méry à l'invitation du Festival d'Auvers-sur-Oise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34703995-31666447.jpg?v=1560320652" alt="Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers" title="Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers" />
     </div>
     <div>
      Les artistes reconnus au-delà du cercle des lyricophiles ne sont guère nombreux. Mais le baryton-basse Ruggero Raimondi fait évidemment partie de la mémoire collective, aimé entre tous parmi les membres de cet aéropage. Appelé sur toutes les grandes scènes par des chefs de premier plan, le grand public le découvre au cinéma et l'adopte à la fin des années soixante-dix alors qu'il incarne le rôle titre du &quot;Don Giovanni&quot; de Joseph Losey. Un film qui initie un nouveau genre - le film-opéra - grâce à la passion d'un Daniel Toscan du Plantier à la tête de la Gaumont.        <br />
              <br />
       Un genre à l'intérieur duquel Ruggero Raimondi (né en 1941) sera indispensable. Après son rôle de &quot;grand seigneur méchant homme&quot; (chanté sur scène plus de trois cents fois), il brillera dans les personnages de méchants grandioses que lui réserve une voix étendue aux couleurs changeantes et à l'aigu tranchant : son Scarpia inégalé dans &quot;Tosca&quot; de Benoît Jacquot (en 2001 avec un non moins grand Roberto Alagna), et Boris Godounov dans le film éponyme d'Andrzej Zulawski (1989) - à l'esthétique évoquant les deux &quot;Ivan le Terrible&quot; d'Eisenstein. Grand seigneur à sa façon encore en Escamillo dans le &quot;Carmen&quot; de Francesco Rosi (1984). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34703995-31666507.jpg?v=1560320972" alt="Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers" title="Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers" />
     </div>
     <div>
      On connaît les grands moments de sa longue carrière : les débuts dans la troupe de la Fenice à Venise lui permettant de polir son vaste répertoire, son premier &quot;Don Giovanni&quot; au Festival de Glyndebourne en 1969 (son rôle fétiche), le succès grandissant dans les années soixante-dix sous la houlette des plus grands. Puis la consécration dans les décades suivantes, le chanteur se faisant immense dans la plénitude de ses moyens  - citons  Philippe II, Iago, Don Quichotte ou Méphistophélès, entre nombreux autres rôles.        <br />
              <br />
       Il y aura aussi celui du Comte Almaviva - par exemple dans des &quot;Noces de Figaro&quot; qui ont fait date à Vienne en 1991 sous la direction de Claudio Abbado. Mozart se trouve naturellement au cœur de l'enseignement dans les master-class que le baryton-basse natif de Bologne donne depuis dix ans. Airs, duos, trios des &quot;Noces&quot; et de &quot;Don Giovanni&quot; sont au programme des deux précieux jours de classe dans l'Oise ; et ce, dans la jolie salle à l'acoustique parfaite du Château de Méry. C'est la deuxième venue du légendaire Maestro en trente ans à l'invitation du directeur artistique du Festival d'Auvers <span style="font-style:italic">(1)</span>, Pascal Escande.       <br />
              <br />
       Neuf jeunes chanteurs choisis sur dossier <span style="font-style:italic">(2)</span>, pour certains déjà auréolés d'une belle réputation, n'ont pas hésité à faire le déplacement tant l'aura du Maître est encore vivace - comme dans le public (les têtes blanches côtoyant quelques jeunes fans). L'émotion est au rendez-vous alors que chanteur de 77 ans fait son entrée, entouré de ses élèves manifestement impressionnés. Si la haute silhouette du vieux lion s'est un peu tassée, l'autorité, la générosité et le charme sont intacts. Il montrera aussi qu'il rugit encore dans un exercice époustouflant (des gammes) à destination du jeune baryton Matthieu Walendzik.       <br />
              <br />
       Une classe de maître ressemble pour beaucoup à une classe tout court. Les élèves montrent des dispositions variées selon leur personnalité, plus ou moins à l'aise, plus ou moins tendus, plus ou moins inquiets du verdict du professeur après leur passage. En deux jours, le petit groupe hétéroclite se transforme en une communauté transcendée par la joie de vivre, l'énergie et le sérieux (lumineux) du Maître. C'est que Ruggero Raimondi a su mettre en confiance ces jeunes artistes avec humour et gentillesse, leur parlant tantôt en italien tantôt en français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34703995-31666517.jpg?v=1560321009" alt="Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers" title="Ruggero Raimondi, la classe du Maître au Festival d'Auvers" />
     </div>
     <div>
      Très concentré, le Maître n'hésite pas à faire inlassablement reprendre certains passages choisis par ses élèves. Il ne s'agit pas selon lui d'atteindre seulement à la perfection technique mais surtout d'apprendre l'essence du théâtre - et les secrets du métier. Il relève ici l'importance d'un travail approfondi phrase par phrase, là une compréhension intime de tel rôle, ou encore la nécessité de l'articulation et du legato dans le chant.       <br />
              <br />
       Parfois direct, quelquefois discret (il murmure) dans ses critiques, le légendaire baryton-basse sait aussi féliciter avec chaleur. Le jeune ténor Julien Henric en Don Ottavio se voit chaleureusement cueilli après son beau &quot;Il mio tesoro intanto&quot; d'un &quot;fantastico !&quot; sonore. Les barytons Jérôme Boutillier et Pierre Barret-Mémy ne recueillent pas moins d'applaudissements du Maître dans Bizet, Berlioz et Verdi. Il rappellera aussi aux jeunes chanteur.euse.s que le plaisir de la musique doit couler comme une eau joyeuse dans la voix pour espérer bouleverser le public.       <br />
              <br />
       Le bonheur de chanter est contagieux. Ce ne sera que plus évident alors que la troupe offre un récital Mozart au public le dimanche après-midi, témoignant avec feu des progrès réalisés pendant le week-end. Le pianiste Nicolas Chevereau, accompagnateur de grand talent, ne sera pas oublié dans les remerciements du Maestro, ému à son tour alors que le public lui réserve de fervents applaudissements. Ce n'est que justice pour la (grande) classe d'un Maître.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Ruggero Raimondi y avait donné un récital. En cette 39e édition, on pourra y applaudir la mezzo Joyce di Donato le 20 juin (21 h).       <br />
       (2) Quatre sopranos (Jeanne Crousaud, Laura Telly-Cambier, Morgane Kypriotti, Clarisse Planchais), un ténor Julien Henric, trois barytons (Jérôme Boutillier, Pierre Barret-Mémy, Matthieu Walendzik), un baryton-basse Halidou Nombre.</span>       <br />
              <br />
       <b>Festival d'Auvers-sur-Oise</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 juin au 4 juillet 2019.</span>       <br />
              <br />
       Auvers-sur-Oise (95).       <br />
       Tél. : 01 30 36 77 77.        <br />
       Programme complet : <a class="link" href="https://festival-auvers.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-auvers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/34703995-31666447.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ruggero-Raimondi-la-classe-du-Maitre-au-Festival-d-Auvers_a2422.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-25165074</guid>
   <title>Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018</title>
   <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis la fin août et jusqu'en octobre, le Festival 2018 de Royaumont nous invite à partager moments forts et riches émotions avec 40 concerts et spectacles dans le superbe cadre de l'abbaye royale et de ses jardins, au cœur du Parc naturel régional de l'Oise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584025.jpg?v=1536046088" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Avec ses bâtiments restaurés et les trois jardins ornant son sublime parc, l'abbaye cistercienne de Royaumont, édifiée au XIIIe siècle par le futur Saint-Louis et sa mère Blanche de Castille, est un des sites les plus exceptionnels d'Île-de-France. Lieu remarquable par sa beauté, Royaumont abrite un festival renommé dont la 74e édition offre un riche parcours du Moyen-Âge à la création contemporaine. Après deux week-ends dédiés aux &quot;Artistes au jardin&quot; et aux &quot;Entre-Actes/Chorégraphiques opus 2&quot;, l'accent sera mis les 8 et 9 septembre sur les &quot;Voix nouvelles&quot; que portent les compositeurs d'aujourd'hui, issus de tous les continents.       <br />
              <br />
       Le public est invité à une académie (où se presseront compositeurs et interprètes) avec les Ensembles Exaudi et Meitar dirigés par James Weeks (15 h 30, Salle des Charpente, entrée libre sur réservation), un concert &quot;Vertiges&quot; mettant à l'honneur Philippe Leroux, Mauro Lanza ou Philippe Hurel et la création mondiale d'une pièce de Hakki Cengiz Eren par l'Ensemble Meitar dirigé par Pierre-André Valade (20 h 45). Sans oublier le compositeur Francesco Filidei à l'orgue pour un concert &quot;Orgue &amp; Toys&quot; dans le Réfectoire des Moines (17 h 45).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584079.jpg?v=1536046418" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Le dimanche 9, ce week-end, &quot;Opus contra naturam&quot; se poursuivra avec la pianiste Claudia Chan (en résidence à Royaumont) avec un programme éclectique (Claude Debussy, Brian Ferneyhough, Mark Andre et la création mondiale d'une pièce de Matthew Chamberlain commandée par le festival - Grand comble,  12 h), un &quot;Concert de l'Académie Voix Nouvelles&quot; (Salle des charpentes, 15 h). L'Ensemble vocal Exaudi (direction J. Weeks) chantera les beautés de Monteverdi et Gesualdo mais aussi des pièces contemporaines (dont deux créations française et mondiale) à 17 h 30 dans le Réfectoire des Moines, mais aussi dans le Potager-Jardin pour le concert &quot;Amours, espaces&quot;.       <br />
              <br />
       Pendant les Journées du Patrimoine (15 et 16 septembre), le flamenco sera à l'honneur avec l'Euskal Barrokensemble (avec la danseuse Maria Moreno et Maria José Pérez au chant) pour distiller &quot;L'Essence de la musique de Manuel de Falla&quot;, et ce dans les Ruines de l'abbatiale (17h30). Les cantes flamenco classiques s'élèveront au Réfectoire des Moines (20h45) avec &quot;Voz del Alba&quot;. Une voix de l'aube doublement portée par Jesùs Mendez (chant) et Manuel Valencia (guitare).        <br />
              <br />
       La &quot;Quête de l'invisible&quot; avec les artistes Naïssam Jalal, Claude Tchamitchian et Leonardo Montana, un &quot;Voyage amoureux&quot; iranien (avec un répertoire personnel et traditionnel) en compagnie de Maryam, Keyvan, Bijan Chemirani et Sylvain Barou, sans oublier une &quot;Magic Malik Fanfare XP&quot; (métissée jazzy, groove et fusion) rythmeront le dimanche 16 septembre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584131.jpg?v=1536047335" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Parmi les rendez-vous offerts dans les week-ends à suivre, s'impose une &quot;Angleterre intime et mélancolique&quot; (le 22 septembre) qui ressuscitera les compositeurs du XVIIe siècle (John Blow, Henry Purcell, William Lawes entre nombreux autres) grâce aux Ensembles Cosmos et Correspondances (dirigé par Sébastien Daucé) et de superbes chanteurs telle Lucile Richardot.       <br />
              <br />
       &quot;Debussy en perspective&quot; illuminera le dimanche 23 avec le Trio Antara et Emmanuelle Ophèle à la flûte (&quot;Autour de la sonate pour flûte, alto et harpe&quot;), et un concert &quot;14-18 : Soleils couchants et morts héroïques&quot; pour le plaisir de retrouver Eugénie Lefebvre au chant, Lucie Berthomier à la harpe et Louis-Noël Bestion de Camboulas à l'orgue. Clément Mao-Tackacs dirigera son Secession Orchestra et la mezzo Marion Lebègue dans un concert réunissant Debussy, Jean Cras et Henri Duparc (&quot;La Nature est un temple&quot;).       <br />
              <br />
       Les 350 ans de la naissance de François Couperin se commémoreront les 28 et 29 septembre avec Jean-Luc Ho (qui inaugurera le clavecin commandé par le festival à Émile Jobin), avec l'Ensemble Sarbacanes et beaucoup d'autres. L'univers romantique de Frédéric Chopin sera, quant à lui, évoqué en trois rendez-vous le dimanche 30 septembre avec un &quot;Concert du Lauréat du Concours Chopin sur pianos d'époque&quot; (concours qui se tient du 2 au 14 septembre à Varsovie), une &quot;Écoute romantique : concert dans un salon parisien en 1830&quot; et un &quot;Concerto de Chopin et bel canto&quot; avec Edoardo Torbianelli sur un Piano Pleyel de 1842 accompagnant la mezzo Eva Zaïcik.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584150.jpg?v=1536054042" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      &quot;Amour courtois et lamentations&quot; résonneront dans le Réfectoire des convers le 6 octobre (17h30), &quot;A due voci&quot; avec le baryton Marc Mauillon et Vivabiancaluna Biffi. Mais aussi dans le Réfectoire des moines pour une &quot;Nuit Gesualdo&quot; avec l'ensemble Graindelavoix (direction Björn Schmelzer). Le lendemain, le festival invite &quot;Mahler à Vaulerent&quot; avec un &quot;Récital Mahler/Berg&quot; du baryton Edwin Fardini accompagné par Tanguy de Williencourt (Salle des charpentes, 12 h) et la symphonie &quot;Titan&quot; sera donnée pour la première fois dans la Grange de Vaulerent (à Villeron, Val-d'Oise) par l'orchestre Les Siècles et ses 90 musiciens dirigés par François-Xavier Roth (17 h 30). Une superbe journée en perspective pour clore magistralement cette 74e édition.       <br />
              <br />
       Signalons que la première édition de l'Académie Orsay–Royaumont a ouvert ses portes le 20 août pour la saison 2018-2019. Le musée et la fondation unissent leurs forces pour porter au plus haut l'art de la mélodie et du lied, diffuser ce répertoire et favoriser l'émergence de jeunes duos chanteurs-pianistes, en éclairant l'histoire des arts des XIX et XXe siècles (dans une perspective interdisciplinaire).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584324.jpg?v=1536047630" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Ont été choisis quatre duos (français, américain et polonais) parmi plus de 170 candidats. Ils bénéficieront de l'enseignement des plus grands en quatre cycles (un cycle d'été tout juste terminé avec Stéphane Degout et Simon Lepper), un cycle d'automne avec Christian Immler et Helmut Deutsch, un cycle d'hiver avec Véronique Gens et Susan Manoff et un cycle de printemps en 2019 avec Bernarda Fink et Roger Vignoles. Les fonds des Bibliothèques Mahler et Royaumont (désormais associées) enrichiront à coup sûr ce travail de transmission.        <br />
              <br />
       Des rendez-vous que le public pourra rejoindre dans chacun des cycles prévus en novembre, décembre 2018 et juin 2019 avec des &quot;Fenêtres sur cour(s)&quot; à l'abbaye de Royaumont, des master-classes et des &quot;Récitals de Maîtres&quot; à l'auditorium du Musée d'Orsay. Des promenades musicales dans les salles du musée parisien sont également au programme.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 août au 7 octobre 2018.</span>       <br />
       <b>Festival de Royaumont</b>       <br />
       Abbaye de Royaumont, Asnières-sur-Oise (95).       <br />
              <br />
       <b>Programme complet et réservations :</b>        <br />
       Tél. : 01 30 35 58 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.royaumont.com/" target="_blank">&gt;&gt; royaumont.com</a>       <br />
              <br />
       Des navettes sont disponibles pour se rendre à Royaumont de Paris (Châtelet) et de la gare de Viarmes (95).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/25165074-26584150.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Muses-s-amusent-et-nous-invitent-au-Festival-de-Royaumont-2018_a2229.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
