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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…</title>
   <pubDate>Sat, 19 Jul 2025 18:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On peut être incarcéré dans une Maison de correction, suite au braquage minable d'une boulangerie, et développer des nappes de réflexions reliées entre elles par le fil rouge d'une liberté non négociable. La nouvelle d'Alan Sillitoe, l'un des Angry Young Men (jeunes hommes en colère) des années cinquante, a trouvé son prolongement dans le film réalisé par Tony Richardson, amplifiant encore, dans les années soixante, sa portée. En transposant aujourd'hui l'intrigue du romancier anglais au plateau, Patrick Mons, remarquable de vérité, endosse lui-même le rôle de ce jeune homme déterminé à faire entendre tout refus de compromission, dût-il en payer le prix.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90005302-63549738.jpg?v=1752944980" alt="•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…" title="•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…" />
     </div>
     <div>
      Plus de cinquante minutes, sur les soixante-dix que comporte le spectacle, à régler ses foulées sur celles du héros qu'il incarne, avec en prime la sueur qui s'en dégage, tel est le premier exploit du comédien. Le second, c'est de coller parfaitement aux mouvements des pensées qui l'assaillent au gré de cette course mémorable pour nous les rendre palpables.       <br />
              <br />
       Colin Smith n'est pas qu'un braqueur à la petite semaine s'étant laissé aller une nuit, en compagnie de son pote de désœuvrement, à franchir le mur d'une boulangerie pour piquer la caisse. Non, c'est aussi, comme nombre de petits délinquants tentés par les produits s'étalant insolemment dans les vitrines de la consommation, quelqu'un doté du sens de l'équité sociale, et, osons l'avancer avec lui, du sens de l'honnêteté… C'est d'ailleurs au nom de ce principe moral non négociable, l'honnêteté vis-à-vis de lui-même, qu'il refusera le marché douteux proposé par le Directeur de l'institution où il est enfermé.       <br />
              <br />
       Au rythme des notes s'échappant d'un saxophone omniprésent, ou en contrepoint de celui des foulées du coureur, c'est selon, l'on vit en direct la course de ce jeune homme, une petite crapule ô combien plus honnête que le directeur respectable de l'institution entendant instrumentaliser les qualités sportives de cette nouvelle recrue pour faire briller son blason… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90005302-63549760.jpg?v=1752945122" alt="•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…" title="•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…" />
     </div>
     <div>
      Ce serait le Graal pour lui, si, grâce à ce coureur d'exception, l'établissement qu'il a l'honneur de diriger remportait la coupe offerte au gagnant de la course réunissant chaque année tous les établissements du comté… Une preuve de l'efficacité de son établissement dans la voie de la réinsertion des délinquants remis dans le droit chemin… Une médaille de plus à épingler sur sa poitrine, comme il est d'usage chez les généraux ayant envoyé au casse-pipe les jeunes appelés d'une guerre qui ne les concernait aucunement…       <br />
              <br />
       Sauf que, il va trouver à ce jeu tordu plus malin que lui… <span style="font-style:italic">&quot;Si tu donnes satisfaction, on fera de toi un honnête homme&quot;</span>, avait dit le directeur à son arrivée. Colin Smith avait retenu de ces belles paroles le mot &quot;honnête&quot;, et il avait bien l'intention de montrer au directeur qu'il s'y emploierait, corps et âme, à être &quot;honnête&quot;…       <br />
              <br />
       S'entraîner dans le froid glacial des petits matins, alors que ses compagnons d'infortune profitaient encore de quelques heures de sommeil, ça fait gamberger, ça fouette les souvenirs qui vont faire effraction dans sa tête. Vingt kilomètres à courir dans la campagne déserte dont les paysages filmés en noir et blanc sont projetés en fond de scène. Avec rien dans le ventre, si ce n'est la rage d'être pris pour un cheval de course, un pur-sang aux couleurs du directeur…       <br />
              <br />
       Visage déformé par les rictus sous l'effet de l'effort, le passé défile au rythme des foulées de l'acteur arpentant le plateau… Son père, retrouvé dans une flaque, ses poumons et autres organes rongés par le cancer… Sa mère, s'achetant avec les sous de l'assurance ce dont elle avait toujours été privée, les réclames jaillissant tout droit de l'écran du salon pour s'inviter chez eux (manteau de fourrure, tapis neuf en remplacement de celui souillé par le sang vomi du père)… Sa mère s'éclatant avec un gigolo à l'étage pendant que lui et son pote s'amusaient à couper le son du téléviseur flambant neuf pour ridiculiser les gesticulations du député conservateur de la circonscription…        <br />
              <br />
       Et puis ce soir-là où, après avoir vu un film où les voleurs s'enfuyaient avec leur butin, ils ont escaladé par bravade le mur de cette putain de boulangerie… Ces billets impeccablement planqués dans la gouttière où aucun flic ne penserait pouvoir les trouver… C'était sans compter sur la pluie diluvienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90005302-63549764.jpg?v=1752945151" alt="•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…" title="•Off 2025• "La Solitude du coureur de fond" Tempête sous un crâne et liberté dans la tête…" />
     </div>
     <div>
      Courir, courir, courir, courir sans faire d'efforts… Doubler un à un ses concurrents… Être sur le point de remporter la course… et décider d'exécuter la décision prise en amont… Son père n'avait-il pas eu l'honnêteté de botter le cul des infirmiers venus l'extraire de chez lui pour le conduire à l'hôpital, alors que sa mort était déjà programmée ? Lui aussi, il serait digne… et foncièrement honnête en refusant le marché de dupe proposé par ce directeur imbu de respectabilité…        <br />
              <br />
       Ralentir, ralentir encore, ralentir à mort pour rester… vivant ! Quant à la tête du directeur voyant contre toute attente un autre que lui couper le cordon de la ligne d'arrivée, elle est à verser dans l'anthologie des &quot;honnêtes gens&quot;… pris la main dans le sac. On ressort profondément rasséréné de cette course &quot;de fond&quot;, où l'anti-héros se joue avec panache des petits arrangements médiocres des &quot;gens bien&quot;.        <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le jeudi 17 juillet 2025 au Théâtre Transversal, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Solitude du coureur de fond"</b></div>
     <div>
      Texte : Alan Sillitoe.       <br />
       Mise en scène : Patrick Mons.       <br />
       Avec : Patrick Mons.       <br />
       Musique : Esaïe Cid.       <br />
       Composition : Art Pepper.       <br />
       Lumières : Yann Lebras et Hector Lemerle.       <br />
       Vidéo : David Cid.       <br />
       Cie La lune et l'océan.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#990000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;•Avignon Off 2025•&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h 30. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre Transversal, 10-12, rue d'Amphoux, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 86 17 12.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-THEATRE_TRANSVERSAL-30311-0.wb?REFID=6roRAAAAAAAxAA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatretransversal.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatretransversal.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90005302-63549738.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-La-Solitude-du-coureur-de-fond-Tempete-sous-un-crane-et-liberte-dans-la-tete_a4321.html</link>
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   <title>•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231069.jpg?v=1750422695" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231070.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231071.jpg?v=1750422741" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des meilleurs spectacles du Off dédié à la famille et au jeune public à partir de quatre ans.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231072.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, Thomas Bernier, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Scénographie : Cécile Kon.       <br />
       Costumes : Nadia Rémond.       <br />
       Création lumière : Thomas Chelot       <br />
       .sique : Johan Farjot.       <br />
       Création son : Baptiste Germser.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       À partir de 4 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 50. Relâche le dimanche.       <br />
       Espace Saint-Martial, 2, rue Jean-Henri Fabre, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 86 34 52 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.net/billet/FR/representation-ESPACE_ST_MARTIAL-27183-0.wb?REFID=GTkXAAAAAAA6AQ" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://saint-martial.org/" target="_blank">>> saint-martial.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89439427-63231069.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 06:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439409.jpg?v=1688926948" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439413.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439432.jpg?v=1688927008" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des spectacles du off parfaitement dédié à la famille et au jeune public à partir de six ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439435.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, François Auger, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Sélection officielle Phénix Festival</b>       <br />
       Vu en juin 2023 au Studio Hébertot, Paris 17e.       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 2, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="https://www.quartier-luna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; quartier-luna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73958420-51439409.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a3658.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-73593506</guid>
   <title>Avignon Off 2023 >> "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</title>
   <pubDate>Mon, 19 Jun 2023 20:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce Off 2023</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche ter]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sauver ceux qu'elle aime, une jeune méduse va devoir vaincre ses peurs et plonger à travers les abysses à la recherche de la source de vie. "Un Roméo et Juliette des abysses."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73593506-51209205.jpg?v=1687200222" alt="Avignon Off 2023 >> "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"" title="Avignon Off 2023 >> "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"" />
     </div>
     <div>
      Alors qu'elle s'était perdue dans une forêt d'algues, un OCNI - objet coulant non identifié - délivre accidentellement Yoko des griffes de deux anémones à qui elle allait servir de repas. Il s'agit de Tchip, un sac en plastique échappé d'un supermarché et qui a voyagé de France jusqu'à l'océan Pacifique au gré des courants.       <br />
              <br />
       Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent. Comment faire ? Désobéir ? Et, pourquoi pas ? Débute alors, pour la jeune méduse, une aventure extraordinaire qui l'emmènera par-delà le continent noir, vers le monde inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73593506-51209208.jpg?v=1687200259" alt="Avignon Off 2023 >> "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"" title="Avignon Off 2023 >> "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique&quot;</b>       <br />
       De Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, François Auger, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 2, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 96 28.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://quartier-luna.qidoon.com/events/1164" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73593506-51209205.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2023-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique_a3615.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-56566208</guid>
   <title>"Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées</title>
   <pubDate>Mon, 24 May 2021 18:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaque être humain est une énigme, une équation à plusieurs inconnues que les situations finissent par révéler en partie : les trois personnages de cette histoire inquiétante vont en être la preuve, en direct. Le vrai, le faux, le caché, l'omis, l'apparent et le soupçonné en sont les moteurs dramatiques et la source de tensions, d'incertitudes, de stupeurs par moments. Une pièce qui ne se permet aucune seconde de relâchement d'intensité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56566208-42091044.jpg?v=1621876566" alt=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" title=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" />
     </div>
     <div>
      En premier lieu, il y a l'écriture de Samuel Gallet qui a su poser ses personnages dans une situation originale et développer son intrigue en laissant planer les doutes jusqu'aux dernières minutes. Ses dialogues qui, sous l'apparence de la quotidienneté, se révèlent riches de non-dits, de silences et d'esquives, distillent scène après scène autant de doutes que de certitudes. Un véritable art du suspens est ici mis en œuvre intriguant autant les personnages que les spectateurs. Mais l'intelligence de son texte ne s'arrête pas à la forme, la situation où il fait se dérouler sa trame donne à son texte une envergure beaucoup plus vaste et une matière plus touchante, plus profonde.       <br />
               <br />
       Tout se déroule dans un centre de vacances du bord de mer transformé en centre d'accueil pour mineurs isolés venus des pays d'Afrique et d'Europe de l'Est. C'est l'hiver. Les maisons secondaires sont vides, fermées, et les habitants restent à l'écart de cette vingtaine de jeunes, pour la plupart noirs, qui ont pris possession du centre où les éducateurs les aident à apprendre le français et à se former pour tenter d'obtenir la nationalité française. C'est sous l'auspice de cette &quot;crise des migrants&quot; et de la manière dont ceux-ci sont accueillis par les méfiants autochtones que se déroule la pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56566208-42091070.jpg?v=1621876597" alt=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" title=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" />
     </div>
     <div>
      En plus de cette situation aux tensions perceptibles, le texte de Samuel Gallet ajoute les tensions induites par les trois personnages, eux-mêmes chacun en crise personnelle. Élise, la jeune éducatrice, s'apprête à quitter le centre pour aller s'occuper de sa mère malade ; André, la cinquantaine, arrive en début de pièce pour prendre son poste d'éducateur après avoir fui avec dégoût son emploi en Ehpad ; et Harouna, jeune réfugié, rescapé de la mer, tellement rongé par la peur qu'il est persuadé que les habitants du village veulent le tuer. Il faut encore ajouter à cette gerbe de tension, la disparition depuis quelques jours de Drissa, le compagnon de périple et d'exil d'Harouna.       <br />
               <br />
       Voilà le tableau. Inutile de raconter plus avant le déroulement de la pièce construite comme un thriller. Il faut maintenant parler de la mise en scène remarquable de Vincent Garanger. Celui-ci ne s'est pas contenté de suivre l'intelligence du texte de Samuel Gallet, il parvient à créer sur scène un univers qui finit par englober toute la salle et tout le public. Il utilise pour cela des moyens visuels et sonores extrêmement ciselés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56566208-42091078.jpg?v=1621877621" alt=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" title=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" />
     </div>
     <div>
      Le décor (scénographie de Damien Caille-Perret), qui représente la salle commune du centre, s'ouvre en grand sur une baie vitrée derrière laquelle l'océan, le ciel, le vent, la pluie, les mouettes et les navires donnent le ton et le temps. Le dispositif de projection ainsi que les vidéos graphiques sont d'une force à la fois onirique et réaliste impressionnante. On ressent cette vision large qui semble ouvrir totalement le fond de la scène comme un horizon infini, mais aussi comme le mur liquide d'une prison. Et puis cette constante présence de l'eau, réaffirmé sans cesse par une bande-son (création sonore de Fred Bühl) très précise et très efficace, elle aussi, ramène à chaque instant l'image inconsciente de ces terribles noyades que les migrants risquent dans leur traversée. Elle est pleinement un ressort tragique de la mise en scène.       <br />
              <br />
       La création lumière de Stéphane Hulot et Rafi Wared est également très léchée. Elle permet entre autres d'extraire par moments les interprètes de la réalité pour les emporter dans un monde onirique, un monde de pensées. Ceux-ci incarnent leur personnage de façon très juste, sans relâche, avec une énergie constante. Didier Lastère, en nouvel éducateur arrivant, possède une belle aisance de jeu qui lui permet de donner à son personnage une partition large, pleine de couleurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56566208-42091119.jpg?v=1621877470" alt=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" title=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" />
     </div>
     <div>
      Cloé Lastère, sa fille à la ville, crée une Élise extrêmement juste, qui rassemble dans son personnage les doutes et les drames de cette jeune génération prise dans les incertitudes de notre époque, impliquée et perdue, elle distille une tension émouvante qui la rend fragile comme cristal. Djamil Mohamed est également très vrai. Incarnant Harouna, il sème la fougue de la jeunesse, mais aussi la violence du drame que son personnage porte. Il parvient lui aussi à incarner au-delà de son rôle, tous les enfants, tous les jeunes qui viennent échouer sur les côtes de l'Europe, à qui il faut donner du temps et du respect pour soigner les terribles blessures.       <br />
               <br />
       Avec &quot;Mon visage d'insomnie&quot;, Vincent Garanger et son équipe parviennent à créer une véritable histoire, visuelle, sonore, narrative qui touche un sujet grave sans jamais alourdir le propos ni tomber dans le pathétique, mais en restant toujours tracté par l'intrigue liant les personnages. Un spectacle qui restera dans la mémoire pour l'harmonie de sa forme autant que pour la tendresse et le tragique de son propos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mon visage d'insomnie"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56566208-42091320.jpg?v=1621877743" alt=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" title=""Mon visage d'insomnie" Nager sous l'inquiétante surface des consciences troublées" />
     </div>
     <div>
      Texte : Samuel Gallet.       <br />
       Mise en scène : Vincent Garanger.       <br />
       Avec : Cloé Lastère, Didier Lastère, Djamil Mohamed.       <br />
       Création lumière : Stéphane Hulot et Rafi Wared.       <br />
       Création sonore : Fred Bühl.       <br />
       Scénographie : Damien Caille-Perret.       <br />
       Collaboration artistique : Jean-Louis Raynaud.       <br />
       Costumes : Natasha Massicotte.       <br />
       Durée : 2 heures.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté du 19 au 23 mai 2021.</b>       <br />
       Mercredi, jeudi et vendredi à 18 h 30, samedi à 17 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Paul Scarron, Place des Jacobins, Le Mans (72).       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-ephemere.fr/infos-pratiques/le-theatre-paul-scarron/" target="_blank">&gt;&gt; Théâtre Paul Scarron</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/56566208-42091044.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Mon-visage-d-insomnie-Nager-sous-l-inquietante-surface-des-consciences-troublees_a2941.html</link>
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