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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés</title>
   <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a les traversées du désert, celles de l'Atlantique, celles des miroirs parfois, mais, dans le cas présent, Camille Trouvé et Brice Berthoud, codirectrice et codirecteur du CDN de Rouen Normandie, ont proposé un autre genre de traversée à travers un univers étrange : une traversée du monde de la marionnette durant toute une nuit, de 8 h du soir à 5 h du matin. Cela s'est passé dans la nuit du 14 février 2026.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66539203.jpg?v=1772102174" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
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      Univers étranges, mais surtout créatures étranges, faites de bois, de tissus, de latex, de membres humains parfois, des créatures de la grandeur d'une salière ou de taille humaine, articulées, désarticulées et vaguement inquiétantes que la programmation a disséminées dans tous les lieux disponibles du Théâtre de la Foudre et de la Médiathèque qui le jouxte. L'espace restauration, le hall d'accueil ne sont pas non plus épargnés de la présence de ces êtres d'invention et de leurs manipulateurs et complices humains.       <br />
               <br />
       Neuf spectacles ont jalonné cette nuit fourmillante. De toutes formes, de toutes durées, de thématiques toutes différentes, la programmation concoctée par Camille Trouvé et Brice Berthoud, eux-mêmes grands marionnettistes avec leur compagnie Les Anges au Plafond, est parvenue à surprendre et intriguer à chaque nouveau spectacle, donnant une idée de la diversité infinie que recèlent l'art de la marionnette et le théâtre d'objet. Des spectacles que vous pourrez retrouver en tournée dans les mois qui viennent un peu partout dans l'hexagone et au-delà, et, suivant les besoins scéniques, dans des salles de théâtre, des lieux non dédiés, des bistrots, des salles de classe, des caravanes (liste des dates en fin d'article)…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66539205.jpg?v=1772102131" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
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      Sur une table, </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Tire-toi de mon herbe Bambi !"</strong></span>, par la compagnie La Cour Singulière. Manipulation et mime par les deux créateurs, Olivier Lehmann et Hélène Rosset, racontent sans une parole, mais avec un humour qui commence par décaper les relations de couple et les rêves bucoliques des quadras et écorcher les distributions des tâches dans ce genre de cellule familiale pour finir dans un humour terriblement noir (mais toujours hilarant) lorsque l'achat de cette maison à la campagne finit en camp retranché et en guerre contre la nature tant désirée. Une table, des figurines de Playmobil, des marionnettes à doigts et un magnifique masque de cerf, et le talent expressif et ironique d'Hélène Rosset et Olivier Lehmann suffisent à dresser un tableau désopilant du couple dont l'humanité se désagrège pour atteindre tranquillement le monstrueux et la sauvagerie qui sommeillent en eux.       <br />
              <br />
       Dans un castelet : </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Cabaret Love"</strong></span> par Johanny Bert - Cie théâtre de Romette. Hen est une très jolie créature sans genre déclaré, sensuelle chanteuse, maître et maîtresse de cérémonie de ce cabaret de l'amour, de l'humour et de la gouaille, paillettes et fourrures roses cernent le castelet où Hen fait son show. Harangueuse de charme et de provocation, elle s'adresse à son public sans fard, même si elle se farde avec art, parlant sexe, plaisir, chassant l'hypocrisie à grands coups d'insolence. Elle fait son tour de chant en live, sur des chansons originales écrites pour le spectacle par Prunella Rivière, Yamma Ornelle, Laurent Madiot… accompagnée au clavier, guitare et chant par Cyrille Froger, et même si elle ou il paraît extrêmement vivante, c'est qu'elle est manipulée avec virtuosité par Jonas Coutancier et Johanny Bert. C'est ce dernier qui lui prête sa voix parlée et chantée. Une fantaisie magnifique et captivante.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66540005.jpg?v=1772105544" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
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      Sur scène : </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"L'imposture"</strong></span> par Big Up Compagnie. Un seul en scène légèrement démultiplié par le jeu avec les marionnettes, ce spectacle bourré d'humour et d'autodérision s'appuie sur un questionnement fondamental : les dommages causés à la vie de Lulu, grosse, lesbienne et marionnettiste. Plongée dans l'enfance, où les égratignures des membres de la famille, des amies et de tous ceux qui lui veulent du bien ou pas, sur son poids, sur ses choix, Lulu raconte et revit sous une forme qui mêle le stand-up au théâtre, l'entraînement de foot, son style garçon manqué, le cauchemar des boutiques de fringues et les conseils nutritionnels de la bonne copine. Lucie Hanoy fait preuve d'un vrai talent de comédienne et de marionnettiste, et le spectacle regorge de scénettes prises dans le réel, un peu longues parfois, mais révélatrices des discriminations que le physique ou les attirances non hétéros provoquent.       <br />
               <br />
       Dans une vitrine : </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Erotic' Michard"</strong></span> par la Cie Succursale 101. Une boîte vitrée avec, en son centre, une barre de pole-dance à peine éclairée d'un halo rouge qui fait penser à un peep-show. C'est dans ce petit espace clos que Colette Michard, marionnette de taille humaine, va faire son show. Un strip-tease sensuel et légèrement rhumatismal, car Colette Michard fait là la performance qu'elle aurait dû faire avant d'atteindre l'âge canonique. Mais un corps est un corps et finalement, passé la stupeur, la manipulation d'Alice Masson parvient à insuffler la vie et l'humour à la marionnette hors d'âge.       <br />
              <br />
       Devant et sur un catafalque : </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Manipeste pour la Feste"</strong></span> par la Cie Nuit Rouge. Le Moyen Âge, pendant une des épidémies de peste, inspire la Compagnie Nuit Rouge qui met en scène deux excellents médecins bonimenteurs incarnés en costume d'époque par Matthias Sebbane et Frédéric Pointis, qui vont vendre au public les traitements loufoques et miraculeux qui les sauveront de la maladie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66540148.jpg?v=1772106982" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
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      Avec pour dispositif un grand catafalque contenant toutes sortes de marionnettes, de masques et d'accessoires, les deux comédiens nous entraînent dans une épopée (variable suivant les cartes de tarot tirées d'une main innocente d'une personne du public au début du spectacle), une épopée au travers de l'épidémie où la mort, elle-même, semble succomber sous la charge de travail. Un spectacle de proximité qui entraîne l'imaginaire très loin avec une inventivité et une virtuosité de jeu vraiment belles.       <br />
              <br />
       Sur un billot de boucher et un castelet : </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"La Mano"</strong></span> par la Cie Tro-Heol. Il s'appelle Roberto, une marionnette au visage sympathique, attachant, drôle. Mais la vie de Roberto, boucher-charcutier, tourne au vinaigre lorsque, à cause d'une mouche qui lui tourne la tête, il tranche sa main droite d'un coup de feuille de boucher. À l'hôpital dans lequel il se réveille, une autre main, une main étrangère, a remplacé l'ancienne, une main qui est quelqu'un d'autre et qui refuse de lui obéir. Quelque chose de vertigineux, de cauchemardesque transpire de "La Mano", entre la simplicité du personnage et sa lutte Kafkaïenne contre sa greffe. Soulignée par des musiques de Cuba (Dos Gardenias) et des airs de flamenco, l'histoire touche et passionne par son humour noir, voire tragique, et malgré tout, la douceur que les manipulations de la marionnette et l'ambiance musicale instillent.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66540308.jpg?v=1772108205" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
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      Sur un écran : </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Noon, le Pain de Téhéran"</strong></span>, court-métrage de Roshan Roshanak. Un film d'animation qui touche particulièrement en ce moment où le peuple iranien vient d'être sauvagement massacré et bâillonné. Roshan Roshanak suit le souvenir de l'odeur du pain, non qu'elle allât dans son enfance chercher dans la boulangerie de son quartier de Téhéran avec son père. Fait de collages, de dessins et d'images réelles, le film retrace ainsi toute une enfance chahutée par les changements de régime de l'époque. La narratrice fait le lien entre actualité et images créées. Un bel hommage à la culture perse avec la tendresse et la blessure de l'exil dans chaque mot, chaque image.       <br />
              <br />
       Autres programmations de cette nuit de la Marionnette : "La Caravane de l'Horreur" par la Cie Bakélite (17 minutes). Ainsi que plusieurs animations, dont le bal marionnettique… l'occasion de danser avec des marionnettes et des masques grandeur humaine, d'assister à un "bœuf" marionnettique et déguster le bienvenu petit déj' à cinq heures du matin.       <br />
              <br />
       Rendez-vous l'année prochaine pour la seconde nuit de la Marionnette au CDN Normandie-Rouen - Les Anges au plafond.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66540318.jpg?v=1772108246" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Tire-toi de mon herbe Bambi !"</strong></span>       <br />
       Par la compagnie La Cour Singulière.       <br />
       Direction et interprétation : Olivier Lehmann et Hélène Rosset.       <br />
       Tout public à partir de 7 ans.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       3 ou 4 avril 2026 (option) : Le Carroi, Saint-Palais (18).       <br />
       Du 30 avril au 3 mai 2026 (option) : Fira de teatre, Titelles de Lleida (Espagne).       <br />
       Du 14 au 16 mai 2026 : Festival Namur en mai, Namur (Belgique).       <br />
       6 ou 7 juin 2026 (option) : Vachement Dépaysant avec le CIVAM, Allouville (76).       <br />
       27 et 28 juin 2026 (option) : Festival Viva Cité, Sotteville-lès-Rouen (76).       <br />
       Du 30 juin au 4 juillet 2026 : Off du Festival MIMOS, Périgueux (24).       <br />
       12 juillet 2026 : Festival Décibulles, Neuve-Église (67).       <br />
       29 août 2026 : Le Riez Stival, Herbeys (38).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Cabaret Love"</strong></span>       <br />
       Johanny Bert - Cie théâtre de Romette        <br />
       Marionnettiste : Lucile Beaune ou Jonas Coutancier.       <br />
       Marionnettiste et comédien-chanteur en live : Johanny Bert.       <br />
       Musicien : Cyrille Froger.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       21 au 23 mai 2026 : Espace Marcel Carné, Saint-Michel-sur-Orge (91).       <br />
       30 mai 2026 : Le Barlone, Paris 9ᵉ.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Imposture"</strong></span>       <br />
       Par la Big Up Compagnie.       <br />
       Conception et interprétation : Lucie Hanoy.       <br />
       Mise en scène : Aurélie Hubeau, Lucie Hanoy et Pierre Tual.       <br />
       Texte : Aurélie Hubeau, Lucie Hanoy et Pierre Tual.       <br />
       Scénographie : Michel Ozeray.       <br />
       Création Marionnettes : Anaïs Chapuis.       <br />
       Création Lumière : Olivier Bourguignon et Guillaume Hunout.       <br />
       Création Sonore : Thomas Demay.       <br />
       Collaboration Artistique : Alice Chéné.       <br />
       Costumes : Marie La Rocca.       <br />
       Durée : 1 h 10.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94937548-66541782.jpg?v=1772115813" alt="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" title="La nuit de la Marionnette, nuit blanche, nuit habitée de créatures étranges, d'objets vivants et d'histoires entre rêves et cauchemars débridés" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       3 au 17 mars 2026 : Théâtre Alchimic, Carouge (Suisse).       <br />
       10 mars 2026 : Saison culturelle, Ernée (53).       <br />
       12 juin 2026 : L'Oiseau-Mouche, Roubaix (59).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Erotic' Michard"</strong></span>       <br />
       Par la Cie Succursale 101.       <br />
       Conceptio : Angélique Friant.       <br />
       Collaboration artistique : David Girondin Moab.       <br />
       Création sonore : Vincent Martial.       <br />
       Création Lumière : Julien Barillet.       <br />
       Construction de la marionnette : Catherine Hugot &amp; Violaine Fimbel.       <br />
       Construction du décor : Gérard Friant.       <br />
       Manipulation : Alice Masson.       <br />
       Durée : 6 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Manipeste pour la Feste"</strong></span>       <br />
       Par la Cie Nuit Rouge.       <br />
       Avec : Matthias Sebbane et Frédéric Pointis.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.        <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"La Mano"</strong></span>       <br />
       Par la Cie Tro-Heol.       <br />
       Texte : Javier García Teba.       <br />
       Traduction de l'espagnol : D. Calvo Funes et S. Fernández.       <br />
       Mise en scène et jeu : Martial Anton et Daniel Calvo Funes.       <br />
       Marionnettes et accessoires : Daniel Calvo Funes.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Noon, le Pain de Téhéran"</strong></span>       <br />
       Court métrage d'animation.       <br />
       Réalisation : Roshanak Roshan.       <br />
       Création visuelle : Roshanak Roshan et Polina Borisova.       <br />
       Durée : 30 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94937548-66539205.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-nuit-de-la-Marionnette-nuit-blanche-nuit-habitee-de-creatures-etranges-d-objets-vivants-et-d-histoires-entre-reves_a4488.html</link>
  </item>

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   <title>"La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique</title>
   <pubDate>Thu, 08 Jan 2026 17:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Première pièce d'Éric-Emmanuel Schmitt, écrite en 1991, "La nuit de Valognes" est le procès d'un invétéré séducteur, le ci-devant Don Juan, se retrouvant confronté à cinq anciennes victimes au cours d'une nuit mouvementée. C'est ce texte, pas forcément aisé à monter, dont s'est emparée la jeune compagnie Les Enfants du Hibou, basée à Saint-Brieuc dans les Côtes-d'Armor, qui commence avec rigueur et enthousiasme sa toute nouvelle existence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93596443-65389612.jpg?v=1767892185" alt=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" title=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" />
     </div>
     <div>
      Une nuit, cinq femmes se retrouvent dans un manoir perdu de la lande normande pour instruire le procès de Don Juan. Celles-ci sont toutes d'anciennes victimes qui veulent l'obliger à épouser la dernière de ses conquêtes, ultime sentence pour un incorrigible enjôleur volage qui devra ainsi subir une paradoxale permanence maritale. Mais curieusement, Don Juan accepte. Est-ce une forme de lassitude qui alors l'envahit ? Qu'est exactement ce procès ? Celui de la séduction et de son unique objectif qu'est sa finalité sexuelle ? Est-ce celui sur le jeu de l'amour et ses abus ?       <br />
              <br />
       Dans &quot;La Nuit de Valognes&quot;, Éric-Emmanuel Schmitt propose une vision personnelle de Don Juan. Même s'il s'attache à reprendre d'anciens traits empruntés à d'autres auteurs, se référant en particulier à Molière, il revisite à sa manière le célèbre mythe et il place son héros dans une situation nouvelle, portant sur une forme plus moderne de spiritualité et posant des questions plus en relation avec des interrogations contemporaines…       <br />
              <br />
       Pourquoi y aurait-il d'un côté que des êtres en quête de l'amour absolu et, de l'autre, les méchants séducteurs ? Les choses ne seraient pas, en réalité, plus complexes ? Connaissons-nous vraiment ces femmes séduites par Don Juan, anciennes victimes ou fraîche victime – Angélique – aux apparences presque trop pures et fragiles, devenues, le temps d'une nuit, des juges ? Il est impossible qu'elles n'aient eu que ce rôle passif…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93596443-65389615.jpg?v=1767892253" alt=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" title=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" />
     </div>
     <div>
      Dans la vie, on ne peut pas être que victime. Pendant cette longue nuit, nos certitudes se craquellent. Et c'est justement ce que nous allons découvrir à travers les &quot;nouveautés et ruses&quot; dramaturgiques que l'auteur utilise pour faire surgir de nouvelles significations. C’est cela que nous voulons voir : ce qu’il y a derrière.       <br />
              <br />
       Certes, Don Juan raisonne comme un soldat, en perpétuel mouvement, conquérant et seulement conquérant. Dans cette course sans fin, il semble n'éprouver rien d'orgasmique dans l'orgasme, juste la délivrance d'une tension. Et chacune des femmes présentes ce soir-là demandent à Don Juan de les épouser pour expier sa faute et ses crimes passés ? Toutes ou presque toutes raccrocheraient bien à la joute amoureuse… L'art du compliment amoureux, même s'il est pernicieux, ravit les oreilles et les cœurs. Et l’amour dans tout ça ? Enfin, quel est le véritable visage de l’objet amoureux qui suscita, un jour, le plus grand émoi de Don Juan ? Femme ou homme ?       <br />
              <br />
       Tout cela est contenu dans cette version contemporaine de Don Juan. Ce sont les choix d'Éric-Emmanuel Schmitt qu'a très bien retranscrits la Compagnie Les Enfants du Hibou. Appuyée par une mise en scène souvent dynamique, mais toujours précise, d'Émeline Dupuis, les comédiennes, très bien distribuées, donnent à chaque amante séduite et abandonnée, la bonne mesure, la bonne tonalité de leur personnalité. Leurs interprétations éclairent parfaitement les caractères et les humeurs de chacune. Exubérance pour certaines, retenue pour d'autres, envie de récidive marquée pour les unes, plus timides pour les autres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93596443-65389647.jpg?v=1767892363" alt=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" title=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" />
     </div>
     <div>
      Ces jeux, bien différenciés par une bonne direction d'acteurs et une mise en espace intelligente, nous permettent d'assister à quelques belles scènes très réussies, dont celle où trois d'entre elles racontent l'histoire de leur rencontre avec le séducteur. Chacune, successivement, continue la phrase de l'autre. Mise en scène au point et interprétation parfaite. Très bonne diction et phrasé fluide, une séquence &quot;aux petits oignons&quot; très agréable.       <br />
              <br />
       De son côté, Don Juan varie les plaisirs et nous offre un large éventail d'émotions et de sentiments, parfois très fougueux, parfois à la frontière d'une lassitude suicidaire. Oui, Don Juan est las… La belle, la douce Angélique en profiterait-elle ? Elle opère, au moins, à minima une réelle prise en main de la situation. Cela vaudra de beaux échanges, à la dramaturgie maîtrisée entre Don Juan et Angélique… Finalement, &quot;Le paon est mort&quot; ! Don Juan a-t-il changé ? Sans aucun doute, et la belle rencontre amoureuse ne sera pas forcément là où on s'y attend.       <br />
              <br />
       La proposition de la Compagnie Les Enfants du Hibou révèle une grande fidélité au texte d'Éric-Emmanuel Schmitt. Toute la troupe, metteuse en scène, comédiennes et comédiens, font montre d'une véritable et enthousiaste implication dans cette création théâtrale. Bien sûr, quelques faiblesses apparaissent parfois dans l'intensité de jeu, on peut ressentir parfois un petit manque d'énergie, mais cela est dû, à mon sens, à la longueur de certains passages du texte. D'une manière générale, cette première pièce de la compagnie de Saint-Brieuc est prometteuse et nous attendons avec impatience leur prochain spectacle.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La nuit de Valognes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93596443-65389656.jpg?v=1767892397" alt=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" title=""La Nuit de Valognes" Une version revisitée de Don Juan pour un regard plus contemporain, mais aussi plus vif et plus caustique" />
     </div>
     <div>
      Texte : Éric-Emmanuel Schmitt.       <br />
       Mise en scène : Émeline Dupuis.       <br />
       Avec : François Pianetti, Marie-Annick Siméon, Émeline Dupuis, Michel Gaboriau, Hélène Lebouché, Annabel Kerjan, Aurélie Rodrigue, Élodie Le Corvaisier, David Tronel, Anne Verdier.       <br />
       Regard extérieur : Ludovic Pestan.       <br />
       Costumes : Laurent Désille       <br />
       Technique : Frédéric Bouillin et Tom.       <br />
       Par la Compagnie Les Enfants du Hibou.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">17 et 18 janvier 2026.</span>        <br />
       Théâtre de Poche, 6, rue de la Tullaye, Saint-Brieuc (22).       <br />
       Téléphone : 02 56 44 68 68       <br />
       <a class="link" href="https://cie-quaiouest.fr/saison-2025-2026/" target="_blank">&gt;&gt; Théâtre de Poche</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93596443-65389612.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Nuit-de-Valognes-Une-version-revisitee-de-Don-Juan-pour-un-regard-plus-contemporain-mais-aussi-plus-vif-et-plus_a4447.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jul 2025 18:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mais de quelles amours s'agit-il ? Elle l'aime follement, lui aussi. Pour lui, l'amour de son peuple ployant sous le joug d'un régime hautement liberticide n'est pas négociable, devrait-il risquer sa vie en rentrant dans son pays. Pour elle aussi, autant attachée que son mari aux valeurs de liberté, le combat se doit d'être mené… mais de Berlin, la ville où ils ont trouvé provisoirement refuge. De la capitale allemande où le dissident russe se remet peu à peu de son empoisonnement au Novitchok, on va assister à la reconstitution de leur dernière nuit, le huis clos précédant le départ sans retour d'Alexeï Novalny pour Moscou.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90211310-63657538.jpg?v=1753810962" alt="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" title="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" />
     </div>
     <div>
      La Compagnie La Ronde de Nuit de Sabrina Kouroughli et Gaëtan Vassart, (re)connue pour l'exigence de ses choix de mise en scène, réalise ici un exploit dramaturgique. Réussir à créer une performance digne d'une tragédie antique – unité de lieu (une chambre), de temps (une nuit), et d'action (dilemme impensable) – nous tenant en haleine jusqu'au bout de la nuit… même si l'issue est connue d'avance… En effet, après qu'il a survécu miraculeusement à la tentative d'assassinat commandité au plus haut niveau de l'État, le sort que s'apprêtent à lui réserver Poutine et ses sbires ne soulève plus de doute.       <br />
              <br />
       Accueilli par un chant de Vladimir Vyssotski, figure de l'âme russe rebelle, on découvre les deux acteurs faisant face au mur du fond de la petite Chapelle du Théâtre des Halles, la chambre du couple. Quand ils se retourneront, la gravité se lira sur leur visage. C'est elle, Yulia, qui prendra d'abord la parole. Nous regardant droit dans les yeux, elle remet vivement en cause la décision de son compagnon, s'adressant directement à lui sur un ton véhément tant sa peine est grande. Elle la sait pourtant irrévocable, sa décision, Alexeï Novalny prendra l'avion dès le lendemain matin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90211310-63657543.jpg?v=1753811046" alt="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" title="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" />
     </div>
     <div>
      Mais comment peut-il penser que son cercueil puisse faire tomber un régime tout entier organisé autour de la corruption d'État, et qui fait de la terreur son arme absolue ? &quot;Enfant terrifié par la douceur de vivre&quot;, Alexeï est-il prêt à passer outre le bonheur qui les lie ? Son combat, c'est aussi le sien, mais ne serait-il pas ô combien plus réaliste et efficace de le mener à deux, de la terre d'exil où ils se trouvent ? D'ailleurs la chancelière, Angela Merkel, venue à l'hôpital où il se remet de la tentative d'empoisonnement commanditée au plus haut niveau, ne lui a-t-elle pas vivement conseillé de prendre le temps de la réflexion avant de mettre à exécution son désir de rentrer sur le territoire russe ?       <br />
              <br />
       Effrayée par son aveuglement, les larmes prêtes à surgir, Yulia poursuivra... <span style="font-style:italic">&quot;Ils ne craignent pas un martyr, mais un homme debout et vivant. Sois cet homme libre, sois le cauchemar du Kremlin. Et non une photo dans un journal, vite froissé et finissant à la poubelle.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Lui, Alexeï, répondra par sa nécessité d'être avec ceux qui souffrent… Pour qu'ils ne se sentent pas abandonnés… Pour les soutenir sur le terrain de leurs luttes communes… Pour lui, ce pouvoir est construit sur des mensonges patents, &quot;un château de cartes&quot; plus fragile qu'il en a l'air, il suffit d'un grand souffle et il s'écroule… Et ce souffle a besoin de lui, Alexeï Novalny. <span style="font-style:italic">&quot;Je ne veux pas cesser d'être le porte-voix des disparus, je suis le miroir de ceux qui espèrent encore.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90211310-63657555.jpg?v=1753811155" alt="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" title="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" />
     </div>
     <div>
      Un but partagé, mais des positions diamétralement opposées. Un dialogue de plus en plus tendu, une tension palpable ne pouvant – temporairement – trouver d'issue que dans une étreinte réunissant ces deux corps déchirés. Moment de grande tendresse témoignant de l'amour indéfectible qu'ils se portent au-delà des divergences de stratégies de luttes.       <br />
              <br />
       Des apartés à la salle renforceront encore la proximité tissée avec eux, avec leur combat exemplaire contre l'obscurantisme d'un régime totalitaire. Le débat reprendra, aussi vif, aussi passionné, chacun restant accroché à sa conviction… Mais l'aube pointe et l'issue approche inexorablement. Dans un ultime tableau, après que lui s'est déshabillé et a tiré sur lui une pauvre couverture annonciatrice de ce qui l'attend dans les geôles du Kremlin, elle, couronnée d'une guirlande de roses symboliques esquisse – sur une musique du même Vladimir Vyssostski – quelques pas de danse ouvrant sur un horizon d'attente… Celui d'un avenir libéré de la tyrannie.       <br />
              <br />
       Une performance d'une force imparable où, grâce à l'engagement authentique de leurs seuls corps et voix, les interprètes unis dans le même combat artistique et politique ont su nous toucher en plein cœur… et en pleine raison.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le lundi 21 juillet 2025 à la Chapelle Sainte-Claire du Théâtre des Halles à Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Alexeï et Yulia"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90211310-63657559.jpg?v=1753811206" alt="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" title="•Off 2025• "Alexeï et Yulia", L'amour fou, L'amour à mort…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gaëtan Vassart.       <br />
       Mise en scène : Sabrina Kouroughli et Gaëtan Vassart.       <br />
       Avec : Sabrina Kouroughli et Gaëtan Vassart.       <br />
       Conseil dramaturgique : Marion Stoufflet       <br />
       Lumières : Erik Priano.       <br />
       Son : Christophe Séchet.       <br />
       Compagnie La Ronde de Nuit.       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A été représenté du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle Chapelle Sainte-Claire, 22, rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">>> theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90211310-63657555.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Alexei-et-Yulia--L-amour-fou-L-amour-a-mort_a4338.html</link>
  </item>

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   <title>"Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !</title>
   <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Créée en 2021 au festival d'Avignon par le Nouveau Théâtre Populaire, la trilogie "Le ciel, la nuit et la fête" est une plongée aux multiples facettes de deux grands classiques et d'un ballet-comique de Molière. À la fois moderne, mythologique et un tantinet classique, "Tartuffe ou l'imposteur", "Dom Juan ou le festin de pierre" et "Psyché" nous mènent vers les tréfonds de la psychologie humaine avec ses débordements amoureux et sexuels et son côté caché, plus ou moins retors, où la foi est considérée soit tel un crucifix que l'on respecte, soit tel un pendu que l'on moque, soit telle une mascarade dont on se joue à des fins financières.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86915657-61740972.jpg?v=1740992283" alt=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" title=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le ciel, la nuit et la fête&quot; est une trilogie de Molière, composée de &quot;Tartuffe ou l'imposteur&quot; (1669), &quot;Dom Juan ou le festin de pierre&quot; (1665) et &quot;Psyché&quot; (1671), complètement revisitée par le Nouveau Théâtre Populaire. Elle traite de l'amour et du sexe, de l'hypocrisie et de la vérité, de l'infidélité et de l'honnêteté, des ambitions et du pouvoir, de la religion et de ses faux prophètes. La pulsion, amoureuse et sexuelle, en est le fil rouge. Le Nouveau Théâtre Populaire a réussi à mettre en miroir, aussi inversé que complémentaire, ces trois pièces en les articulant sur ce même socle commun.       <br />
              <br />
       Car c'est avant tout une montée en puissance de la pulsion qui se joue entre la première et la dernière pièce. Entre &quot;Tartuffe&quot; et &quot;Psyché&quot;, elle se terre pour se montrer ensuite sans fard. Elle est cachée sous les apparats de Tartuffe (Julien Campani), à découvert pour Dom Juan et étalée dans &quot;Psyché&quot;, tragédie-ballet composée avec Quinault et Racine. Pour celle-ci, Lully et Beauchamp ont créé respectivement la musique et la danse. Les fantasmes refoulés percutent des désirs affirmés en face de pratiques sexuelles au grand jour. Tout s'articule autour de ce fil rouge avec le verbe comme élément unique d'un désir soit refoulé, soit assuré quand il s'accompagne du verbe et de touchers, et quasi mutique avec le corps comme seule expressivité quand l'unique pulsion est au rendez-vous, l'acte et le geste étant aux commandes.       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86915657-61740973.jpg?v=1740992310" alt=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" title=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" />
     </div>
     <div>
      Le commandeur (Éric Herson-Macarel) est la figure de la Loi quand, symboliquement, Dom Juan (Lazare Herson-Macarel) en serait le fils dévoyé, Psyché (Morgane Nairaud), sa fille et Tartuffe, un renégat. Dans &quot;Tartuffe ou l'imposteur&quot;, les protagonistes, tous habillés de noir et blanc, sont dans un rapport frontal, le verbe haut et le geste très marqué. Le corps devient lui-même un dit, l'expression un aveu quand le verbe se déguise souvent. Tout est sous couvert et le jeu des comédiens est très physique.       <br />
              <br />
       Molière en a écrit trois versions. Celle qui a été jouée (1667) est la deuxième version et n'a eu qu'une seule représentation avant qu'elle ne soit interdite. Elle fait intervenir la figure du Roi comme exécuteur humain de la justice divine. Dans cette approche, nous sommes au plus près du rôle que Molière pouvait avoir auprès de son protecteur royal, comme un hommage à celui-ci, dans un système politique où le roi était puissance absolue et incarnation divine sur terre.       <br />
               <br />
       Le bruitage est un élément très important. Ce sont des portes qui claquent dans &quot;Tartuffe&quot;, marquant, au-delà des scènes et des actes, des temps forts et des revirements. Dans &quot;Dom Juan&quot;, les bruits de pas sont comme un écoulement accéléré du temps ou de l'arrivée précipitée d'un événement qui donne une dynamique et une tension dans le jeu, même quand les protagonistes sont statiques. Dans &quot;Tartuffe&quot;, tout se déroule quasiment dans une seule pièce, délimitée par deux portes, avec l'action incarnée par le jeu tout en tension des comédiens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86915657-61740991.jpg?v=1740992339" alt=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" title=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Psyché&quot;, tout est musique et chants dans un concert où les décibels sont de la partie, le silence n'ayant pas droit de cité, où se découvre une scène de concert intitulée &quot;Olympe&quot; avec deux escaliers, respectivement côté cour et jardin, se rejoignant en hauteur sur une longue bande traversant longitudinalement le plateau. La déclinaison qui en est faite est très moderne avec un personnage en Monsieur Loyal (Clovis Fouin) qui joue le maître de cérémonie. Dans &quot;Dom Juan&quot;, les escaliers prennent une large place sur le plateau et le commandeur apparaît grimé, en hauteur et en arrière-scène.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Le ciel, la nuit et la fête&quot;, les trois fables se nourrissent, pour &quot;Tartuffe&quot;, de réel pouvant être en écho aux réalités du monde, quand pour &quot;Psyché&quot;, les caractères sont, en grande partie, mythologiques. Entre ces deux rives, il y a &quot;Dom Juan&quot; qui mêle autant la vraie vie avec ses débordements, ses infidélités et ses gourmandises que la figure tutélaire mythique du commandeur. L'articulation de cette trilogie monte aussi en puissance dans l'immersion de l'imaginaire au fil des fables pour les baigner dans une cohabitation amour et sexe aux relents cachés dans &quot;Tartuffe&quot;, dans une nature fantasmatique et débridée dans &quot;Psyché&quot;.       <br />
              <br />
       Sur cet entre-deux, &quot;Dom Juan&quot; est dans une posture toute terrienne et gourmande des plaisirs érotiques, en mettant au défi la figure morale du commandeur. Il est à l'intersection de ce qui délimite le transgressif, son Moi ayant pris fait et cause du Ça contre le Surmoi.       <br />
               <br />
       Dans &quot;Tartuffe&quot;, le jeu est extrêmement physique avec des voix qui portent haut, accompagnées parfois de coups, sans pour autant qu'il y ait algarades, mais plutôt punition physique sur Tartuffe avec des martinets tissés de cordes. L'action est à l'image d'un jeu qui se décharne, à dessein, de toute nuance et légèreté. Pour &quot;Psyché&quot;, guitare, basse, batterie et clavier sont présents. La troupe devient chauffeuse de salle avant même que la représentation débute. C'est aussi une progression avec un jeu aux consonances classiques pour &quot;Tartuffe&quot;, qui s'habille d'une franche modernité pour &quot;Dom Juan&quot;, pour aller vers un timbre décalé et complètement fantasque pour &quot;Psyché&quot;.       <br />
              <br />
       Le baromètre de cette progression se lit dans les costumes et les attitudes. Les voix, tout au long de la trilogie, sont énergiques, avec une vigueur plus forte dans la première pièce, plus sobre dans &quot;Dom Juan&quot; et, à dessein, plus relâchée, selon les protagonistes, pour &quot;Psyché&quot;. Entre les pièces, le jeu continue avec des intermèdes radiophoniques.       <br />
               <br />
       Tour à tour, on y voit des embardées sexuelles, comme on y entend des déclarations d'amour. Le tout se mêle. Dans &quot;Psyché&quot;, les deux sont étroitement mis en écho, reflet inversé d'une passion amoureuse entre Psyché et l'Amour (Julien Romelard), à l'opposé des débordements sexuels qui les entourent. Côté sexuel, l'approche est directe, sans autre consonance pour &quot;Psyché&quot;. Elle aurait pu être plus nuancée avec un apport suggestif, parfois, qui aurait donné au sexe un cachet surprenant et un peu moins automatique.       <br />
              <br />
       La trilogie reste toutefois de très belles compositions et toujours dans une approche audacieuse. Elle s'est déroulée le 8 février au théâtre de la Commune.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le ciel, la nuit et la fête, Le Tartuffe, Dom Juan, Psyché"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86915657-61740994.jpg?v=1740992364" alt=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" title=""Le ciel, la nuit et la fête"… Molière de toutes les couleurs !" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le ciel, la nuit et la fête, Le Tartuffe, Dom Juan, Psyché&quot;       <br />
       D'après Molière.       <br />
       Mise en scène : Léo Cohen-Paperman, Émilien Diard-Detœuf, Julien Romelard.       <br />
       Conception et mise en scène Grand Siècle (radio) : Frédéric Jessua.       <br />
       Avec : Camille Bernon, Marco Benigno, Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Julien Campani, Philippe Canales, Léo Cohen-Paperman, Émilien Diard-Detœuf, Clovis Fouin, Joseph Fourez, Elsa Grzeszczak, Éric Herson-Macarel, Lazare Herson-Macarel, Frédéric Jessua, Morgane Nairaud, Julien Romelard, Claire Sermonne, Sacha Todorov.       <br />
       Conception scénographique : Anne-Sophie Grac.       <br />
       Collaboration scénographie et accessoires : Pierre Lebon.       <br />
       Lumière : Thomas Chrétien.       <br />
       Costumes : Zoé Lenglare et Manon Naudet.       <br />
       Musique : Baptiste Bravo.       <br />
       Son : Lucas Lelièvre, assisté de Baudouin Rencurel.       <br />
       Régie générale : Marco Benigno assisté de Thomas Mousseau-Fernandez.       <br />
       Maquillage et coiffure : Pauline Bry.       <br />
       Collaboration artistique : Lola Lucas.       <br />
       Régie son : Lucas Soudi et Alex Wallet.       <br />
       Habillage : Pauline Bry et Zoé Lenglare.       <br />
       Par le Nouveau Théâtre Populaire.       <br />
       Durée : 6 h 45.        <br />
              <br />
       <b>A été représenté les 5 et 8 février 2025 au Théâtre La Commune - CDN, Aubervilliers (93).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jan 2025 06:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est la 9ᵉ édition du festival "Les singuliers(es)" qui se déroule du 15 janvier au 15 février au CentQuatre-Paris. Théâtre, musique, danse et vidéo sont au programme. Focus sur une pièce dans laquelle Pasolini est rappelé à notre bon souvenir et où l'audace et l'humour font écho à l'acte politique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85955302-61197455.jpg?v=1738010802" alt=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" title=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" />
     </div>
     <div>
      La scénographie laisse découvrir une plage de sable avec une petite haie de bois la longeant en arrière-scène. La trame est l'assassinat de Pasolini (1922-1975) en Italie, à Ostie, qui s'est déroulé dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 novembre 1975. La justice a reconnu officiellement un assassin, Guiseppe Pelosi, condamné à un peu plus de neuf ans et demi de prison pour une affaire de mœurs avec Pasolini ayant causé la mort de celui-ci. Le meurtre reste un mystère, car il y a de grandes zones d'ombres et l'affaire de mœurs semblerait être loin de la réalité, Pelosi étant revenu sur ses déclarations contradictoires et certains témoignages n'auraient pas été pris en compte.       <br />
              <br />
       En 2015, Simona Zecchi, dans &quot;Massacro di un Poeta&quot;, a mené l'enquête qui démonte la supposée affaire de mœurs pour une possible vengeance, le poète, écrivain, réalisateur et scénariste italien s'étant fait par ailleurs, par ses prises de positions et ses écrits, bon nombre d'adversaires politiques d'extrême droite et mafieux.       <br />
              <br />
       &quot;En une nuit - Note pour un spectacle&quot; est une très belle pièce dans laquelle s'articule humour et théâtre dans le théâtre. Très belle, car elle lie la réalité à la fable avec des moments de tension et d'humour souvent déjantés. Entre ces deux aspects se déroule une relation avec l'assistance où celle-ci devient son propre rôle, à savoir celui d'incarner le public d'un spectacle qui se déroule. Nous sommes à la croisée d'une création qui se monte et d'une représentation en cours, comme face à un miroir qui se regarde dans son propre reflet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85955302-61197456.jpg?v=1738010825" alt=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" title=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" />
     </div>
     <div>
      Le public joue son propre rôle en assistant à celle-ci, que les protagonistes présentent comme élément de leur création. Celle-là a une double nature, celle réelle de ce pour quoi les spectateurs ont acheté leur place et une autre, imaginaire, car pensée et projetée scéniquement par les personnages. Cette dualité donne une dimension assez paradoxale à l'assistance, d'être son propre protagoniste, regardant un spectacle à deux faces, entre une réalité et son pendant théâtral, à charge à chacun de faire son choix.       <br />
              <br />
       Le &quot;spect-acteur&quot; est ainsi dans une fable dramaturgique en tant que protagoniste d'une pièce dont il est spectateur. Cette double caractéristique est aussi celle de comédiens qui jouent leur métier de professionnels du 6ᵉ art tout en incarnant par intermittence des caractères théâtraux, créant une passerelle entre gravité et facétie. La réalité est ainsi bousculée autant dans sa représentation que dans son appréhension.       <br />
              <br />
       Celle-ci démarre avec une artiste italienne (Justine Lequette) qui raconte sa rencontre et son travail avec Pasolini. C'est presque une scène de cinéma plongée dans l'obscurité, seul son visage est éclairé par une lumière jaune. C'est en italien surtitré en français, langue revenant à plusieurs reprises dans les tableaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85955302-61197468.jpg?v=1738010850" alt=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" title=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" />
     </div>
     <div>
      Il y a différentes ruptures de jeu avec, entre autres, sur la plage, un défilé de mode un peu déluré comme sorti d'une autre fable. Ou ailleurs, les comédiens sont dans le public, jouant avec lui en l'interpellant. Le temps scénique s'étale sur plusieurs années, sans délimitation temporelle précise, avec un Pasolini mort, blessé ou vivant suivant les scènes, autour d'une troupe qui explique son projet au public en exprimant ses doutes et ses audaces.       <br />
              <br />
       Il y a de la tension, de la gaîté et de la gravité. On plonge aussi dans la pensée de l'écrivain, poète et réalisateur italien, à l'aide de ses propos et de ses interviews, ainsi que dans la création théâtrale d'une troupe. Les regards artistiques sont multiples, car ils s'articulent sur ceux du metteur en scène, de chaque comédien et de l'artiste italienne qui a accompagné Pasolini dans son travail. Chacun, à des moments différents, existe par lui-même autour d'une idée, d'un souvenir ou d'un point de vue. L'émotion cohabite avec la pensée, le présent avec le passé, le fait avec l'imagination.       <br />
              <br />
       L'avant-dernier tableau se déroule dans un silence qui dure de longues minutes, avec le corps de Pasolini allongé au sol, inerte. Comme une mise en perspective d'un assassinat qui pose encore question. La dernière scène est politiquement une image puissante et engagée, avec le drapeau de la Palestine allongé au sol en lieu et place du corps du poète italien. Une création audacieuse !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"En une nuit - Note pour un spectacle"</b></div>
     <div>
      D'après l'œuvre de Pier Paolo Pasolini.       <br />
       Texte : Ferdinand Despy, Simon Hardouin, Justine Lequette, Eva Zingaro-Meyer.       <br />
       Mise en scène : Ferdinand Despy, Simon Hardouin, Justine Lequette, Eva Zingaro-Meyer.       <br />
       Avec : Ferdinand Despy, Simon Hardouin, Justine Lequette, Eva Zingaro-Meyer.       <br />
       Collaboration à la mise en scène et assistant : Orell Pernot-Borràs.       <br />
       Scénographie et création costumes : Elsa Séguier-Faucher.       <br />
       Création lumières : Caspar Langhoff et Lila Ramos Fernandez.       <br />
       Régie générale et son : Antoine Vanagt.       <br />
       Régie lumière : Lila Ramos Fernandez.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Antoine Herbulot.       <br />
       Regard artistique : Nicolas Mouzet-Tagawa.       <br />
       Regard dramaturgique : Nathanaël Harcq.       <br />
       Aide à la création sonore : Laurent Gueuning, Éric Degauquier, John Cooper.       <br />
       Coaching vocal : Brigitte Romano.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <b>Le spectacle s'est déroulé du 8 au 18 janvier au Cent-quatre, Paris 19ᵉ, dans le cadre du festival Les Singuliers(es).</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 janvier au 15 février 2025.</span>       <br />
       <b>9e édition du Festival &quot;Les Singulier-es&quot;</b>       <br />
       Le CentQuatre-Paris, Paris 19ᵉ, 01 53 35 50 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.104.fr/" target="_blank">&gt;&gt; 104.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85955302-61197455.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/En-une-nuit-Note-pour-un-spectacle-Pasolini-a-jamais-_a4137.html</link>
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