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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-12T17:07:33+02:00</dc:date>
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   <title>Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises</title>
   <pubDate>Wed, 11 Nov 2015 18:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Août 1788, octobre 1789. De la révocation de Necker à l'abandon de Versailles comme siège du gouvernement par Louis XVI. De la monarchie absolue à la monarchie parlementaire… Joël Pommerat, dans "Ça ira (1) Fin de Louis", a choisi de représenter au plus près les événements qui ébranlèrent le monde dans une langue et une gestuelle contemporaines.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8507002-13378364.jpg?v=1447264056" alt="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" title="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" />
     </div>
     <div>
      Les dialogues s'appuient sur une chronologie scrupuleuse de faits et de gestes tirés de témoignages directs ou de travaux d'historiens. Si le contenu des paroles est authentique dans la lettre ou l'esprit, hors la famille royale, les personnages célèbres ou controversés sont invisibles.       <br />
              <br />
       Ainsi montrée dans un vertigineux choc spatio-temporel, l'histoire devient contemporaine, et le jeu politique pouvant apparaître comme désespérément immuable, elle se trouve empreinte d'un humour d'autant plus dévastateur qu'il est discret. Les dialogues reflétant très précisément le point de vue de chaque personnage, si des ridicules sont constatés, il faut savoir s'en prendre au personnage lui-même, pas au metteur en scène, ni aux acteurs.       <br />
              <br />
       La scène est un point focal de la représentation du pouvoir, de la présidence de l'assemblée, du conseil du roi à Versailles, de la révolte à Paris, et la salle est transformée en un hémicycle parlementaire. L'un interpelle l'autre, tous s'interrompent, se somment de se taire. Au risque de la rixe, les débats de la gauche à la droite sont chauds. Le roi tâtonne, l'assemblée s'enlise. Le spectacle oscille ainsi d'un point de vue à un autre opposé et le sens circule.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8507002-13378451.jpg?v=1447264780" alt="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" title="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" />
     </div>
     <div>
      Plongé dans le huis clos et le brouhaha de l'assemblée du tiers état, animé par la passion et soumise au jeu des rumeurs et des pressions exercées par le pouvoir, le spectateur vit en direct la mue douloureuse des États généraux en Assemblée nationale constituante. Il discerne les lignes de force qui deviennent clivages et lignes de fracture ; et appréhende la complexité de la mise en œuvre d'une idée simple : augmenter les recettes fiscales et modifier l'assiette de recouvrement de l'impôt.       <br />
              <br />
       L'histoire pourrait être conte de fée. Il suffirait que chacun contribue selon son revenu quel que soit son rang, quel que soit son état... Et d'ailleurs une déclaration des droits de l'homme et du citoyen, une constitution écrite donnent la loi commune permettant à chacun de trouver une justification au recours à l'impôt pour satisfaire les intérêts collectifs.       <br />
              <br />
       Dans le dispositif mis en place, confronté au point de vue d'une noblesse extrémiste opposée à toute évolution et une frange extrémiste résolument opposée à tout pouvoir central, le spectateur traverse les phases d'euphories et de craintes. Il éprouve l'écart entre la pulsion et la raison. Il est amené au point critique où chacun devient citoyen et doit se faire une opinion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8507002-13378503.jpg?v=1447265017" alt="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" title="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" />
     </div>
     <div>
      Il est séduit par les différentes manières de conquête de la parole et par la richesse des débats : ceux-ci posant la question de la représentativité, de l'intérêt collectif et de la compétence des acteurs politiques.       <br />
              <br />
       Il voit en direct la montée de l'impuissance de la monarchie absolue et la montée des impatiences porteuses de violences. Le spectateur comprend la nécessité de dépasser la conscience de caste et pour atteindre celle de la Nation. Intérêt général contre intérêt particulier. Le risque hégémonique d'une majorité. Le rôle des minorités qu'il faut savoir ne pas exclure.       <br />
              <br />
       Il observe l'usure de la représentation officielle ainsi que la solitude du dernier monarque qui, bien que porté par une assemblée quasiment unanime, doit apprendre un nouveau métier : celui d'arbitre et non plus de décideur selon son bon vouloir. Louis face à son destin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8507002-13378514.jpg?v=1447265365" alt="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" title="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" />
     </div>
     <div>
      Parce qu'il connaît la suite, l'année 1790 (la fête de la fédération), 1792 (la mort du roi), le spectateur découvre comment se noue la tragédie. Comment un vieux monde se déchire, comment le nouveau apparaît dans la douleur de l'accouchement. Il repère le piège dans l'enchaînement des événements, les prédictions autoréalisatrices, les rumeurs mortifères, les égoïsmes suicidaires, la violence des rancœurs et les désirs de vengeance.       <br />
              <br />
       Joël Pommerat, dans une véritable leçon in vivo, par un authentique thriller civique, ravive les mythologies françaises. Toute ressemblance avec des personnes ou des événements existantes ou ayant existé n'étant évidemment pas fortuite, il fait désirer par le rire et la conscience, la possibilité d'un nouveau conte qui exorciserait le passé et ferait toucher du doigt un presque rien, un pas grand-chose rendu public et commun à tous qui ferait le bonheur de tous. Le théâtre comme res publica. Une forme d'évidence qui recueille une ovation debout de la part du public.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">L'administration des journaux officiels seraient bien inspirée de republier pour le grand public le journal des débats du quatorze juillet et du quatre août 1789.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ça ira (1) Fin de Louis"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8507002-13378557.jpg?v=1447265471" alt="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" title="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" />
     </div>
     <div>
      Une création théâtrale de Joël Pommerat.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Lucia Trotta.       <br />
       Avec : Saadia Bentaïeb, Agnès Berthon, Yannick Choirat, Éric Feldman, Philippe Frécon, Yvain Juillard, Anthony Moreau, Ruth Olaizola, Gérard Potier, Anne Rotger, David Sighicelli, Maxime Tshibangu, Simon Verjans, Bogdan Zamfir.       <br />
       Scénographie et lumières : Éric Soyer.       <br />
       Costumes et recherches visuelles : Isabelle Deffin.       <br />
       Son : François Leymarie, Grégoire Leymarie.       <br />
       Dramaturgie : Marion Boudier.       <br />
       Collaboration artistique : Marie Piemontese, Philippe Carbonneaux.       <br />
       Conseiller historique : Guillaume Mazeau.       <br />
       Direction technique : Emmanuel Abate.       <br />
       Construction des décors : Thomas Ramon, Artom et les ateliers de Nanterre-Amandiers.       <br />
       Durée : 4 h 20 (pauses comprises).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 29 novembre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Nanterre-Amandiers CDN, Grande Salle, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/#home" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8507002-13378565.jpg?v=1447265503" alt="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" title="Une leçon in vivo, un authentique thriller civique… ravivant les mythologies françaises" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8507002-13378364.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-lecon-in-vivo-un-authentique-thriller-civique-ravivant-les-mythologies-francaises_a1481.html</link>
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   <title>"Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes</title>
   <pubDate>Thu, 27 Mar 2014 16:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe Delhumeau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Simon Abkarian a l'élégance en plume et le franc-parler méditerranéen. Tous les mots commencent par une lettre capitale comme l'est l'existence des personnages de la pièce. Les guillemets s'ouvrent sur des souvenirs, les répliques sont instantanées, les virgules sont soufflées pour donner du rythme à la narration. L’histoire peut commencer car l’écriture de Simon Abkarian est une avant-mise en scène couchée sur le papier pour être dressée au théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6469697-9757254.jpg?v=1395934623" alt=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" title=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" />
     </div>
     <div>
      C’était hier au Liban, région de la Méditerranée où Simon Abkarian passa son enfance. Des images et des souvenirs conservés en territoire intime, Simon décide d’ouvrir cette page de sa vie et de la remplir avec des mots qui exhalent les parfums et les épices locales.       <br />
              <br />
       Les parfums sont extraits à un quartier, ils promènent leur exhalaison de maison en échoppe, de terrasse en escalier. Les épices locales ont la saveur des rumeurs pendues à des histoires sans paroles. Le soleil et la façade blanchie à la chaux des maisons baignent ce havre populaire gorgé des accents méridionaux.       <br />
              <br />
       &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot;, les coulisses de la narration rappellent les frasques de la trilogie marseillaise de Pagnol animée par Marius, César et Fanny, in situ, Theos, Sandra et Nouritsa. Ces personnages greffent à la pièce le troisième poumon du quartier, un souffle semant les familiarités et la discorde. Ce quartier a les résonances d’Aubignane, le village du roman de Giono, &quot;Regain&quot;, habité par Panturle, Gaubert et la vieille Mamèche. Giono l’avait fait renaitre avec l’arrivée de nouvelles familles. Le mariage d’Aris, fils de Vava, avec Astrig, fille de Theos et Nouritsa lèvent le voile sur les traditions et sur l’avenir de cette jeunesse promise à demeurer dans cet ilot de désœuvrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6469697-9757255.jpg?v=1395935073" alt=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" title=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" />
     </div>
     <div>
      La rue prend vie avec trois générations de femmes, Sandra l’intellectuelle, interprétée par Judith Magre, Nouritsa, la mère de famille, jouée par Ariane Ascaride et similairement  Zéla et Astrig, les deux sœurs incarnées par Océane Mozas et Chloé Réjon. La colporteuse de potins, Vava, alias Marie Fabre, est à citer car elle est l’icône des vraies-fausses confidentes qui colporte la rumeur aussi vite que sa bouche lance les mots en rafales.       <br />
              <br />
       Des tempéraments fédérant l’humilité et la fierté, des cœurs plaçant la famille au centre des bavardages, des yeux pour voir, rire et pleurer. Femmes et hommes confondent leurs ombres dans cette ambiance méditerranéenne, sous le soleil, un drame se vit en silence.       <br />
              <br />
       Sophia, interprétée par Clara Noël, est une adolescente qui n’a eu que son père, Minas, alias David Ayala, pour l’élever. La mère de Sophia est morte en l’accouchant, ce drame a engendré des silences suspendus aux esses de la boucherie de Minas. La vérité finit par éclabousser la blancheur de la rue, Sophia a été abusée par son père.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6469697-9757356.jpg?v=1395935650" alt=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" title=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" />
     </div>
     <div>
      Pendant ce temps, Zéla, la sœur ainée, attend l’amour mystique pour convoler en justes noces et se promettre à la vie, à la mort avec celui qui l’initiera aux plaisirs charnels. Astrig, la petite sœur, se veut naturelle et a envie de croquer la vie sous le nombril. Aris, Cyril Lecomte, a le cœur en fanfare pour la jolie brunette. Beau gosse, courageux dans le repos, ira-t-il au bout de ses rêves ?       <br />
              <br />
       Le maître de maison, Theos, Simon Abkarian, époux de Nouritsa et père de Zéla et d’Astrig, incarne le patriarche respectueux. Le personnage impose par le raffinement physique et moral, le verbe posé avec justesse s’élève dès que la situation l’exige.       <br />
               <br />
       Le décor de Noëlle Ginefri Giacalone, un assemblage d’éléments prompts à être montés et aussitôt démontés, lesquels alternent avec la fluidité de la mise en scène de Simon Abkarian.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6469697-9757363.jpg?v=1395935689" alt=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" title=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" />
     </div>
     <div>
      L’importance de la pièce réside dans les relations créant des distances entre Nouritsa et Sandra, Zéla et Astrig. Une génération les sépare et si les centres d’intérêts coexistent, la tension voue à battre le verbe sur le fer rougi de la peur d’avouer l’inavouable. La direction des sentiments se perd dans un maillage construit autour des traditions et des mythes méditerranéens qui ont contribués à leur pérennité.       <br />
              <br />
       &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot;, un texte influencé par un parcours de vie. Une mise en scène qui confronte dans un savant jeu d’ensemble l’histoire damée par les coutumes et le présent. Une pièce servie par une distribution exceptionnelle. Simon Abkarian franchit un nouveau palier et Dieu sait que l’homme et l’artiste sont faits pour communiquer, partager et donner une parcelle de leur amour de l’existence. Une pièce qui draine des valeurs qui se perdent aux carrefours du monde en mouvement, la dignité, la fidélité, l’humilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Dernier Jour du jeûne"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6469697-9757414.jpg?v=1395935976" alt=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" title=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Simon Abkarian.       <br />
       Collaboration artistique : Pierre Ziadé.       <br />
       Lumières : Jean-Michel Bauer.       <br />
       Son : Antoine de Giuli.       <br />
        Décor : Noëlle Ginefri Corbel.       <br />
       Costumes : Anne-Marie Giacalone.       <br />
       Avec : Simon Abkarian (Theos), Ariane Ascaride (Nouritsa), David Ayala (Minas), Marie Fabre (Vava), Cyril Lecomte (Aris), Judith Magre (Sandra), Océane Mozas (Zéla), Clara Noël (Sophia et Elias), Chloé Réjon (Astrig), Igor Skréblin (Xénos).       <br />
       Avec l’équipe technique du Théâtre Nanterre-Amandiers.       <br />
       Durée : 2 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6469697-9757446.jpg?v=1395936065" alt=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" title=""Le Dernier Jour du jeûne", un hymen à la joie crié par trois générations de femmes" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 14 mars au 6 avril 2014.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20 h ; jeudi à 19 h 30 ; dimanche 15 h 30.       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Nanterre (92), Grande Salle, 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 11 avril 2014.</span>       <br />
       Mercredi et vendredi à 20 h 30, jeudi à 19 h.       <br />
       Théâtre de l'Union, Limoges (87), 05 55 79 90 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-union.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-union.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6469697-9757254.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Dernier-Jour-du-jeune--un-hymen-a-la-joie-crie-par-trois-generations-de-femmes_a1089.html</link>
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   <title>"Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon</title>
   <pubDate>Wed, 11 Dec 2013 19:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Phèdre a épousé Thésée, ce héros quasi demi-dieu qui tua le Minotaure et depuis règne tout puissant jusqu’à ce qu’une rumeur le déclare mort prisonnier. Les circonstances la portent à révéler son amour secret pour son beau-fils Hippolyte, beau comme son père, qui meurt en la fuyant. Après "Andromaque", "Bérénice" et "Britannicus", Jean-Louis Martinelli propose, en apothéose d’une tétralogie des passions raciniennes, une "Phèdre" de toute beauté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6127048-9150022.jpg?v=1386702994" alt=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" title=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" />
     </div>
     <div>
      Au tout début, la première scène, le peplos des femmes est monochrome, un peu raide, la cuirasse anatomique des hommes un peu rigide.  La représentation se situe dans une Grèce antique, académique. Et puis miracle progressif du théâtre, dans cette mise en scène en bi-frontal, la pièce de Racine, d’abord exprimée en langage naturel, emporte le spectateur dans la vérité du texte. Les personnages s’animent. Les corps s’échauffent et la voix se libère.       <br />
              <br />
       Dans les allers et venues des uns et des autres, approchés, éloignés, que les protagonistes soient acteurs de leur destinées, spectateurs actifs ou serviteurs réticents, les habits de scène prennent vie, épousent les corps, esquissent un sillage, dessinent une traine, portent les caractères, emportent le cœur. Les acteurs prennent le rythme, scandent. Et le texte fait corps et les entraves tombent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6127048-9150029.jpg?v=1386702994" alt=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" title=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle, de visuel, devient musique. Le verbe claque, mugit, rugit. Tel une voile de marin sublimée, poussée par le zéphyr caressant, puis emportée par l’ouragan, le personnage de Phèdre appartient à la race de ceux qui n’ayant plus la maîtrise de l’action, ne pouvant échapper aux vents, épousent le tourbillon… de passion et de liberté.       <br />
              <br />
       Les mots sonnent, amplifient les vers. Et composent pour chacun son morceau de gloire. Et concourent à l’ensemble qui devient orchestre dont Phèdre est le premier violon. Un orchestre à l’œuvre d’une symphonie dont l’acmé est atteint par les stances de… Phèdre et dont la coda est constituée par le récit tenu par un témoin de la mort d’Hippolyte, fils de Thésée et de l’Amazone, beau fils de Phèdre, sœur d’Ariane et emporté par la vague scélérate d’un raz de marée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6127048-9150061.jpg?v=1386702994" alt=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" title=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" />
     </div>
     <div>
      La pièce de Racine matérialise le désir, son mouvement et sa puissance, se clôt en un tableau allégorique de l’aurige et ses chevaux déchiquetés sur la grève.       <br />
              <br />
       Pianissimo… fortissimo…       <br />
              <br />
       Faut-il voir ou écouter Racine ? Jean Louis Martinelli nous propose de l’entendre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Phèdre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6127048-9150063.jpg?v=1386702995" alt=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" title=""Phédre" selon Martinelli... Une partition symphonique jouée par un orchestre dont Phèdre serait le premier violon" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean Racine.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Martinelli.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Amélie Wendling.       <br />
       Scénographie : Gilles Taschet.       <br />
       Avec : Delphine Cogniard (Ismène), Hammou Graïa (Thésée), Mounir Margoum (Hippolyte), Sylvie Milhaud (Œnone), Sophie Rodrigues (Aricie), Anne Suarez (Phèdre), Gaëlle Voukissa (Panope), Abbès Zahmani (Théramène).       <br />
       Lumière : Jean-Marc Skatchko.       <br />
       Costumes : Catherine Leterrier et Sarah Leterrier.       <br />
       Coiffures, maquillage : Françoise Chaumayrac.       <br />
       Durée 2 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 novembre au 20 décembre 2013.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20 h 30, jeudi à 19 h 30, dimanche à 15 h 30. Représentation pour spectateurs aveugles ou malvoyants le dimanche 15 décembre 2013.       <br />
       Théâtre Nanterre-Amantiers, Salle transformable, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Phedre-selon-Martinelli-Une-partition-symphonique-jouee-par-un-orchestre-dont-Phedre-serait-le-premier-violon_a1030.html</link>
  </item>

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   <title>La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jan 2013 17:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le propos de la pièce "Calme", Lars Norén ne propose rien tant que d’approcher au plus près la cellule familiale et d’en suivre, à travers la chute d’un hôtel de tourisme et les comportements des uns et des autres, les circuits névrosants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5174543-7721259.jpg?v=1359480342" alt="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" title="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" />
     </div>
     <div>
      La pièce ausculte et suit les symptômes du père, de la mère, des deux fils, de la serveuse.       <br />
       Infantilisés, les personnages connaissent un retour périodique à l’enfance. Leurs capacités respectives de rancœur, tristesse, de dévouement attentif et de suicide vont croissant et ce dans une stagnation profonde des solutions adoptées pour contrer l’adversité. La famille est un piège où l’on se débat.       <br />
              <br />
       Affronter l’image paternelle et l’amour maternel, les nier, les éviter s’y substituer. À la croisée des tâtonnements, au milieu du champ de bataille, la femme accablée par son engeance masculine. La famille selon Lars Norén répand et entretient le sentiment d’un manque d’amour et retarde l’avènement de la liberté. Pas faux pour qui se souvient de la crise adolescente et des ruses de l’art d’être parent.       <br />
              <br />
       Force est de constater sur le plan dramaturgique que tout est dit dès les premières scènes et que la pièce connaît peu de rebondissements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5174543-7721261.jpg?v=1359480343" alt="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" title="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" />
     </div>
     <div>
      Dans le déroulé du spectacle, Jean-Louis Martinelli dans le décalage du jeu entre naturalisme et stylisation rend tangible la présence du temps des espoirs déçus de chaque personnage. Ils vivent l’expérience commune d’un vase clos, d’un temps immuable, figé, fermé à la durée infinie et monotone dont on pleure la perte quand il est trop tard. Où tout est calme en apparence. Et de ce point de vue la pièce a une vraie qualité cathartique.       <br />
              <br />
       Le spectateur hors résilience personnelle va aussi trouver son bonheur dans l’interprétation des comédiens. À cet égard Jean-Pierre Darroussin est vraiment étonnant dans l’approfondissement qu’il fait de son rôle du père qui fuit dans l’alcool et ne sait exprimer ses sentiments pourtant bien réels. Du risible au pathétique jusqu’à l’humain…       <br />
              <br />
       Dans &quot;Calme&quot;, les comédiens expriment les signes de l’amour familial que leurs personnages entendent si peu. Comme une co-présence bienfaisante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Calme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5174543-7721267.jpg?v=1359480343" alt="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" title="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" />
     </div>
     <div>
      Texte : Lars Norén.       <br />
       Traduction : Camilla Bouchet.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Jean-Louis Martinelli.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Amélie Wendling.       <br />
       Scénographie : Gilles Taschet.       <br />
       Lumière : Jean-Marc Skatchko.       <br />
       Son : Jean-Damien Ratel.       <br />
       Costumes : Karine Vintache assistée de Séverine Lustière.       <br />
       Avec : Delphine Chuillot, Jean-Pierre Darroussin, Alban Guyon, Christiane Millet, Nicolas Pirson.       <br />
       Durée : 3 h 15 entracte compris.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 23 février 2013.</span>       <br />
       Du mardi a samedi à 20 h, dimanche à 15 h 30 et le jeudi à 19 h 30 (Relâche le lundi).       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Grande Salle, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5174543-7721259.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-cellule-familiale-selon-Lars-Noren-Du-risible-au-pathetique-jusqu-a-l-humain_a829.html</link>
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   <title>Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité</title>
   <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 08:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au pays de Hellènes, le blanc de la brume unit le bleu du ciel et de la mer dans l’éternité d’une mythologie. Elle est celle du récit des amours et des épopées heureuses, celle de l’équilibre fragile des hommes et de la nature, et qui a la longue durée pour horizon. Celle des tempêtes aussi. Brusques, brutales, violentes comme actuellement devant le parlement à Athènes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5153862-7691586.jpg?v=1359012371" alt="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" title="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle &quot;Pays natal&quot; est une création collective inspirée des œuvres de Dimitris Dimitriadis, &quot;Léthé&quot; et &quot;Nous et les Grecs&quot;.       <br />
              <br />
       Les comédiens, à l’humour très critique, par les entrecroisements de leurs témoignages individuels, dressent leur portrait dans la Grèce contemporaine et font s’évaporer les poncifs et les clichés. Fondé sur une indéniable joie de jouer et de complicité, ce théâtre alterne les points de vue. &quot;Pays natal&quot; est marqué par une auto-ironie. Comme bordée d’une sincérité désarmante qui est l’expression d’une politesse du désespoir et l’expression d’une sensibilité commune.       <br />
              <br />
       Le spectacle met en avant les sensations heureuses de jeunes gens venant de France ou de Grèce, exprime la terre des amours insouciantes et celle du récit des anciens émouvants. Montre les blessures profondes qui ne cicatrisent pas. Pointe sans concession l’ambiguïté d’une terre à l’histoire trop lourde pour ses habitants, d’un pays dévoré par le passé antique et dépossédé de son être moderne par le clientélisme dévoiement de la démocratie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5153862-7691587.jpg?v=1359012372" alt="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" title="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" />
     </div>
     <div>
      Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité, &quot;Pays natal&quot; apporte au spectateur la lueur  d’un plein d’espoir et mine de rien dans son tissu narratif lui donne des clefs de la crise et pose la question de la patrie, de l’existence du peuple, de l’absence d’État et d’une nation à venir.       <br />
              <br />
       Il y a un grand bonheur pour le spectateur à se réconcilier avec ses propres souvenirs récents ou anciens et de comprendre l’actualité.       <br />
              <br />
       Henry Miller qui chemine avec son copain Durrell et écoute le conteur Katsimbalis.       <br />
              <br />
       Lord Byron, héros de l’indépendance, qui dort pour toujours à Missolonghi.       <br />
              <br />
       Ulysse pérégrinant en méditerranée.       <br />
              <br />
       Ces myriades de touristes qui déferlent sur le Parthénon.       <br />
              <br />
       Ces grecs qui parlent grec mais pas le grec ancien.       <br />
              <br />
       Ces grecs graves qui se soulèvent devant un monde éberlué appartiennent à la Grèce. La leur. La nôtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pays natal"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5153862-7691588.jpg?v=1359012372" alt="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" title="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" />
     </div>
     <div>
      Création collective librement inspirée des œuvres de Dimitris Dimitriadis : &quot;Léthé&quot; et &quot;Nous et les Grecs&quot;.       <br />
       Texte français de &quot;Léthé&quot; : Dominique Grandmont.       <br />
       Mise en scène : Dimitris Daskas et Pierre-Marie Poirier.       <br />
       Avec : Dimitris Daskas, Aurélie Nuzillard, Pierre-Marie Poirier, Nicolas Yalelis.       <br />
       Scénographie et costumes : Georges Vafias.       <br />
       Lumière : Julien Chatenet.       <br />
       Vidéo : Dimitris Daskas.       <br />
       Durée : 1 h 15. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 19 janvier au 9 février 2013.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 30 sauf le dimanche à 16 h et le jeudi à 19 h 30 (Relâche le lundi).       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Planetarium, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5153862-7691586.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Pays-natal-Rafraichissant-plein-d-une-paradoxale-vitalite_a824.html</link>
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