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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T02:37:22+02:00</dc:date>
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   <title>Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur</title>
   <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 06:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme on le sait, ou ne le sait pas, depuis la découverte sensationnelle de la galette vinyle de Carmen, d'un certain Georges Bizet*, la recherche avance à grand pas en Turakie. Intensive depuis que l'on a déchiffré que l'amour y est enfant de poème.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18179381-22440883.jpg?v=1510549871" alt="Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur" title="Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur" />
     </div>
     <div>
      Dans son laboratoire d'éthologie comportementale, Michel Laubu consacre son énergie à la recherche des parades nuptiales en Turakie. Et face à sa marionnette immobile, stoïque, indifférente, il tente des greffes chimériques qui tombent dans le saugrenu ou l'incongru. Il rapproche les objets, recherche l'en-prise mâle et l'en-prise femelle. Des histoires de robinet et de signes avant-coureurs.       <br />
              <br />
       Le comédien est un bonimenteur de génie, volubile, exalté, au sabir, volapük ou pidgin des plus savoureux. Il est omnipotent et visite sans défaillir les mondes du théâtre. Du tragédien de No au répétiteur slave fatigué de ses cantatrices et chanteurs perdus dans leurs vocalises internationales et paresseuses.       <br />
              <br />
       La manipulation du théâtre d'objets se joue du kitsch, du grotesque et de l'insignifiant. Elle est virtuose.       <br />
              <br />
       Et, dans la rencontre du langage et de la chose, c'est toute la représentation qui explose. Tout peut se réduire, s'anéantir dans des jeux des mots <span style="font-style:italic">antimagrittiens</span> et <span style="font-style:italic">alphonsallaisques</span> : &quot;Car ce cygne est un signe&quot;. Comme en un hommage à Francis Blanche et Pierre Dac.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18179381-22440893.jpg?v=1510550091" alt="Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur" title="Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur" />
     </div>
     <div>
      Le public s'esclaffe, le spectateur oublie même la présence de la marionnette qui, à jardin, reste de marbre.       <br />
              <br />
       Jusqu'à ce que, dans l'avancée du spectacle, d'objets en objets, de manières de mains en manières de mains surgisse, sans crier gare, venue de nulle part, la Merveille. Comme en un acte de prestidigitation. La marionnette énamourée, prend le pouvoir, impose sa présence, son intimité et son silence, sa puissance et sa pudeur.       <br />
              <br />
       À peine révélée, un voile, et le rideau se baisse sur la découverte amoureuse.       <br />
              <br />
       C'est la fin de la parade. Michel Laubu a trouvé le cœur de cible, le cœur du public. Le spectateur en reste coi.       <br />
              <br />
       *Voir l'épisode précédent : <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Les-marionnettes-a-Charleville-Mezieres-une-constellation-d-imaginaires-et-de-talents-inattendus_a1925.html" target="_blank">&quot;Une Carmen en Turakie&quot;</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Parades nuptiales en Turakie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18179381-22440899.jpg?v=1510550131" alt="Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur" title="Quand une marionnette énamourée impose son intimité, sa puissance et sa pudeur" />
     </div>
     <div>
      Conception et interprétation : Michel Laubu.       <br />
       Mise en scène : Emili Hufnagel.       <br />
       Dramaturgie : Olivia Burton.       <br />
       Régie plateau et lumières : Hélène Kieffer.       <br />
       Musique (enregistrée) : Lamento della Ninfa de Monteverdi.       <br />
       Arrangement, guitares et clarinettes basses : Laurent Vichard.       <br />
       Voix : Jeanne Crousaud.       <br />
       Construction, accessoires et marionnettes : Michel Laubu et Géraldine Bonneton.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Turak Théâtre.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 26 novembre 2017.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Le Mouffetard - Théâtre des Arts de la Marionnette, Paris 5e, 01 84 79 44 44.       <br />
       <a class="link" href="http://lemouffetard.com/" target="_blank">&gt;&gt; lemouffetard.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18179381-22440883.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-une-marionnette-enamouree-impose-son-intimite-sa-puissance-et-sa-pudeur_a1974.html</link>
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   <title>"Les Temps modernes"... façon Yeung Faï</title>
   <pubDate>Thu, 13 Feb 2014 00:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’histoire de ses origines est une fable… il était une fois un marionnettiste chinois du nom de Yeung Faï. Originaire du Fujian, il a hérité d’une tradition de la marionnette vieille de plus de deux mille ans. Héritage, transmission, finesse et beauté définissent ce maître. Assister à ses créations est toujours un événement. "Hand Stories", son précédent spectacle (aussi au Monfort), était un magnifique hommage à son père. "Blue Jeans", plus dur mais non moins poétique, s’adresse à ses enfants et aux jeunes générations futures. Yeung Faï traite un sujet d’une actualité brûlante, l’exploitation des enfants dans une usine de jeans chinoise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532111.jpg?v=1392298997" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Le jean est un symbole de liberté très forte. Avoir choisi ce vêtement pour évoquer le dictat et l’exploitation des usines chinoises n’est donc pas un hasard. La dramaturge Pauline Thimonnier part de la fiction pour traiter du sujet. Les premières images sont celles d’un homme plié en deux pour pousser une meule en pierre. Ce corps fin et nerveux (superbe, l’image très graphique impressionne d’emblée) ne semble jamais s’arrêter.        <br />
              <br />
       La vision quasi naturaliste accentuée par un fond sonore très présent (une mouche vient titiller le spectateur et finit presque par énerver) le fait entrer dans cet univers campagnard. Nous sommes en Chine dans une de ces provinces reculées et pauvres. Mais la projection de cette campagne sur des paravents amovibles donne un ton particulier à l’ensemble… le regard posé devient impressionniste, comme plus tard la projection de la grande ville (assourdissante) sera presque vue comme une partition musicale. Ici la poésie prend le pas sur le réalisme du propos. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532112.jpg?v=1392299300" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Mais la fiction évoquée n’en est pas moins dure. On se heurte à la réalité d’un couple obligé de vendre à la naissance un de ses enfants parce que deux bouches à nourrir, c’est trop. Celle qui restera, Jasmin, sera obligée de partir à l’adolescence. La ville étant le seul endroit où elle peut trouver du travail. Au fur et à mesure de la pièce, nous glissons vers le documentaire qui dénonce l’esclavagisme moderne (l’exploitation des enfants dans une usine de fabrication de jeans) et la pollution (les produits chimiques utilisés par les usines et déversés dans les rivières).        <br />
              <br />
       La narration est entrecoupée d’images réelles et de témoignages d’ouvriers. Pendant ce temps, l’homme blanc, désireux de fermer les yeux sur cette triste réalité, se rassure comme il peut… Pendant la représentation, il vérifie tout de même s’il ne porte pas de jean. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532115.jpg?v=1392301028" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Ils sont trois artistes sur scène pour réussir à nous faire vivre des personnages tendres, touchants ou cocasses. On a beau se dire qu’ils sont faux, la précision du geste est telle, l’expression des marionnettes à gaine est si étonnante qu’on s’y attache comme s’ils étaient faits de chair et d’os. On comprend alors pourquoi sa collaboratrice israélienne Inbal Yomtovian parle &quot;d’événement majeur dans son parcours de marionnettiste&quot; à travailler avec des artistes tels que Faï et Yoann Pencolé.        <br />
              <br />
       Dans cette création, Yeug Faï innove en inventant un nouvel espace de jeu qui se démultiplie avec le défilé de paravents qui reviennent indéfiniment et qui glissent comme autant d’écrans. Mais le plus impressionnant, je pense, est la façon dont la marionnette se superpose et interagit avec la vidéo projetée sur ces panneaux. C’est un peu comme si le spectateur assistait à un film en trois dimensions sur un plateau de théâtre. C’est étrange à dire, terrible à raconter et très beau à voir. C’est un récit des temps modernes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Blue Jeans"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532117.jpg?v=1392301257" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Conception, scénographie et marionnettes : Yeung Faï.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Yoann Pencolé.       <br />
       Dramaturge : Pauline Thimonnier.        <br />
       Création lumière : Christian Peuckert.       <br />
       Assistant lumière : Adrien Gardel.       <br />
       Création vidéo : Stéphane Janvier, Jérôme Vernez.       <br />
       Musiques et son : Ludovic Guglielmazzi.        <br />
       Conseiller artistique : Thierry Tordjman.        <br />
       Regard extérieur : Philippe Rodriguez Jorda.        <br />
       Construction décor : Ateliers du Théâtre Vidy-Lausanne.        <br />
       Chansons interprétées par : Élodie Pittet, Huanyu Pittet.        <br />
       Jeu et manipulation : Yeung Faï, Yoann Pencolé, Inbal Yomtovian, Jean-Pierre Leguay.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9535162.jpg?v=1392301396" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 4 au 15 février 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 45, le jeudi 13 février à 14 h 30.        <br />
       Le Monfort Théâtre, Paris 15e, 01 56 08 33 88.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonfort.fr" target="_blank">&gt;&gt; lemonfort.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Dates de tournée</b>       <br />
       18 au 21 février 214 : La comédie de Béthune (62).       <br />
       22 au 26 mai 2014 : Théâtre des marionnettes, Genève. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6321008-9532111.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Temps-modernes-facon-Yeung-Fai_a1060.html</link>
  </item>

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   <title>Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !</title>
   <pubDate>Tue, 22 Jan 2013 19:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin et Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les spectateurs de la comédie humaine, les hommes et femmes du XXIe siècle gorgés de technologie de communication à haute valeur ajoutée de clavardage, mouffetage, babillage et persifflage pourront, pour ce qui concerne les parisiens, se constituer en public bon enfant chez les uns et les autres et laisser tomber leurs connexions... Cela par l'OMNIprésence des formes marionnettiques !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5149546-7685237.jpg?v=1358884974" alt="Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !" title="Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !" />
     </div>
     <div>
      En effet, en attendant son installation rue Mouffetard (en automne 2013, le théâtre Mouffetard deviendra &quot;Le Mouffetard, Théâtre des Arts de la Marionnette&quot;), la marionnette parisienne  (petite marie fort honnête) va s'immiscer le temps d'un festival dans des lieux improbables, lieux du quotidien et publics, appartements, etc., auxquels elles vont apporter leur pouvoir de métamorphoses et de rêve.       <br />
              <br />
       Le festival marque un temps fort dans le redécouverte des marionnettes, passe-temps de très grands comme Balzac, George Sand, ou de bien des inconnus qui manipulent encore et en famille, en secret des bouts de bois et de chiffon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5149546-7685259.jpg?v=1358884895" alt="Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !" title="Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !" />
     </div>
     <div>
      Ce sera tout d'abord l'occasion de découvrir au détour d'une rue du quartier Mouffetard &quot;Les Bénévoles&quot; du Tof Théâtre (conception : Alain Moreau), personnages terriblement attachants mais parfois un peu envahissants ; ou de se laisser surprendre par de &quot;Troublantes apparences&quot;, un parcours de trois courtes formes concocté par le Théâtre de la Marionnette à Paris et trois artistes invités : Yngvild Aspeli, Cécile Briand et Gwenaël Le Boulluec.       <br />
              <br />
       Ensuite, toujours de surprises en étonnements, voici qu’apparaissent, sur les comptoirs de bars, le défilé des monstres de &quot;Freaks&quot; - création inspiré du film de Tod Browning - par la Compagnie Les Rémouleurs ou, dans les cages d'escaliers, les &quot;Voisins anonymes&quot; écrit par Kossi Efoui et mis en scène par le Théâtre Inutile. Quittons les lieux publics pour pénétrer dans des appartements de particuliers afin d'assister à &quot;L'émission&quot; de Sabine Révillet mise en scène par Johanny Bert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5149546-7685263.jpg?v=1358884896" alt="Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !" title="Si tu ne vas pas au théâtre, le théâtre ira à toi !" />
     </div>
     <div>
      Enfin, cette 4e édition d'OMNIprésences s'invite également dans les entreprises avec &quot;Petites histoires sans paroles&quot; de la Cie l'Alinéa (quatre petites formes pour musique et marionnettes à gaines) et dans les établissements scolaires pour le spectacle &quot;&quot; de Alain Badiou et monté par le Groupe Tim.       <br />
              <br />
       Où comment se raconter des histoires et occuper des soirées riches d'amitié, de rires et de chaleur.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 janvier au 20 avril 2013.</span>       <br />
       OMNIprésences, formes marionnettiques dans des lieux insolites,       <br />
       Théâtre de la Marionnette à Paris, 04 44 64 79 70.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelamarionnette.com" target="_blank">&gt;&gt; theatredelamarionnette.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Le programme complet ci-dessous &gt;&gt; à télécharger :</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5149546-7685237.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Si-tu-ne-vas-pas-au-theatre-le-theatre-ira-a-toi-_a821.html</link>
  </item>

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   <title>Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire</title>
   <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 18:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsque Eva Castro évoque, seule sur scène, le chevalier à la triste figure créé par Cervantès, c’est toute la matière espagnole qui prend son habit de lumière.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3500278-5039942.jpg?v=1322850381" alt="Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire" title="Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Un drap blanc comme une plage d’indécision, comme un tréteau au vent, comme une page blanche qui s’ouvre à l’imaginaire : comme le ferait un livre maquette. D’où s’échapperaient tourbillonnant portés par un génie malicieux et gracieux tous les personnages et tous les épisodes. L’histoire du chevalier à la triste figure s’offre, dans la mise en scène d’Isabelle Starkier, comme un carnet de croquis vifs, précis. Succession de portraits d’un revenant bienfaisant avec ses marottes, ses errances imaginaires.       <br />
              <br />
       Comme par le biais du jeu, le dit et la danse respectent la prouesse littéraire de Cervantès, son récit et sa poésie, le spectateur aime cette forme minimale qui relie les mondes, en réinventant une forme de théâtre impromptu. Visible par tous les publics &quot;Quichotte&quot; renvoie à un monde de l’enfance du monde. Olé !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quichotte"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3500278-5040537.jpg?v=1322870540" alt="Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire" title="Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Miguel de Cervantès.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Isabelle Starkier.       <br />
       Avec : Eva Castro*.       <br />
       Création costumes, décors, masques et accessoires : Anne Bothuon.       <br />
       Dessins, peintures : Jean-Pierre Benzekri.       <br />
       Lumière : Bertrand Llorca.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
               <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 30 novembre au 23 décembre 2011.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30 et le dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre de l’Opprimé, Paris 12e, 01 43 40 44 44.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelopprime.com" target="_blank">&gt;&gt; www.theatredelopprime.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 7 janvier 2012.</span>       <br />
       Mercredi et samedi à 14 h 30.       <br />
       Vacances scolaires : du mardi au samedi à 14 h 30,        <br />
       relâches les 25 décembre 2011 et 1er janvier 2012.       <br />
       Matinées scolaires les 2, 9 et 15 décembre 2011.       <br />
       Théâtre Mouffetard, Paris 5e, 01 43 31 11 99.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatremouffetard.com" target="_blank">&gt;&gt; www.theatremouffetard.com</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Eva Castro, comédienne danseuse, a fait ses débuts au Teatro Estable de Granada et a notamment travaillé avec Ariane Mnouchkine.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3500278-5040553.jpg?v=1322871101" alt="Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire" title="Une équipée initiatique... comme une page blanche ouverte à l'imaginaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3500278-5039942.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-equipee-initiatique-comme-une-page-blanche-ouverte-a-l-imaginaire_a432.html</link>
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   <title>À écouter : Pierre Santini, plus qu’un directeur… un artiste dans l’âme (épisode 3)</title>
   <pubDate>Mon, 30 May 2011 07:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme on vous l’annonçait dans l’épisode précédent, Pierre Santini revient sur l’époque Jean Vilar. De Gérard Philipe dans "le Cid" à l’époque du TNP, son témoignage est passionnant.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3013099-4287061.jpg?v=1306698306" alt="À écouter : Pierre Santini, plus qu’un directeur… un artiste dans l’âme (épisode 3)" title="À écouter : Pierre Santini, plus qu’un directeur… un artiste dans l’âme (épisode 3)" />
     </div>
     <div>
      Il raconte notamment les différences entre l’époque Jean Vilar et Antoine Vitez à Chaillot, la vision qu’il a encore aujourd’hui de son grand maître, et il nous confie quelques souvenirs au TNP lorsqu’il fut dirigé par Jean Vilar, puis par George Wilson.        <br />
              <br />
       Pierre Santini revient ensuite sur ses conceptions du théâtre, de la création et du statut que devrait avoir le metteur en scène.        <br />
              <br />
       Nous résumerons cet épisode par une phrase (encore !) de Jean Vilar : &quot;Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.&quot;       <br />
              <br />
       Bonne écoute !       <br />
              <br />
       Musique : <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À venir : épisode 4. Regard de Pierre Santini sur le théâtre d’aujourd’hui et sur la manière dont pourraient être financés les projets destinés à la création théâtrale.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:author>Sheila Louinet</itunes:author>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Pierre-Santini-plus-qu-un-directeur-un-artiste-dans-l-ame-episode-3_a145.html</link>
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