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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T04:11:14+01:00</dc:date>
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   <title>"L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout</title>
   <pubDate>Thu, 29 Nov 2018 05:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsque Claude Merlin entre en scène, joignant tout son être au geste, quitte la lecture silencieuse d'un livre, extirpe d'un havre-sac tout un fatras innommable d'hétéroclites fragments d'objets sans nom, en en faisant un tas instable et informe, il semble s'extraire d'une gangue…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28280414-27994107.jpg?v=1543419964" alt=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" title=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" />
     </div>
     <div>
      Celle d'un homme sans particularité. Le comédien, déjà personnage, semble atteint d'un profond état d'ébahissement. Déjà malicieux. Enclin à transmettre. Il est bien cet avant-dernier des hommes de Valère Novarina. Pas le dernier, car rien n'est désespéré. Pas le premier, car l'homme sait déjà la saveur et le spectateur aussi. Dans &quot;L'Avant-dernier des Hommes&quot;, il est question d'une naissance en commun. Une connaissance. Celle des mots. Du langage. De l'expression.       <br />
              <br />
       Dans le même temps, qui voit se vider le sac dans une forme de confusion primordiale, Claude Merlin lance le moulin à paroles et du désordre des mots, des sons, des sensations mouline du sens. Guide cet être pétri d'argile que nous sommes tous, cet homme fait de matière qui retournera à la matière, cet homme ayant le pouvoir de discerner, de nommer ce qui est jeté devant lui. Ces objets qu'il a le pouvoir de désirer, de rejeter.       <br />
              <br />
       Et dans les sons prononcés, de s'émerveiller de leur goût, de l'ajustement du mot et de la chose. L'homme a le pouvoir de rêver le monde et de le créer par les mots. De voyager immobile. De jouer. L'homme est à la parade.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28280414-27994131.jpg?v=1543419992" alt=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" title=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" />
     </div>
     <div>
      En grand comédien, Claude Merlin habite le corps-texte, le tisse, le rend sensible par la variation des formes, des accents, des phonèmes. Il glisse d'un territoire à l'autre jusqu'au point de partage des sensibilités, suggère à l'unisson de l'auteur que l'on peut s'approprier toutes les parts maternelles des langues comme autant d'espaces poétiques, autant de voyages au cœur de l'étonnement.       <br />
              <br />
       Celui d'Adam découvrant ce qui vibre autour de lui, trouvant la manière de relier l'objet à la liberté de le nommer, de créer un imaginaire en relation avec le réel. Son environnement d'homme en autant de mots qu'il est nécessaire.       <br />
              <br />
       Le spectateur accompagne le comédien et l'auteur, suit la trace qui lui est indiquée jusqu'au carrefour du théâtre et du rêve. Combien de mots pour désigner la neige dans les pays des neiges? L'énigme du plaisir recouvre tout le spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Avant-dernier des Hommes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28280414-27994135.jpg?v=1543420024" alt=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" title=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" />
     </div>
     <div>
      Texte : Valère Novarina.       <br />
       Mise en scène : Claude Buchvald.       <br />
       Avec : Claude Merlin.       <br />
       Lumière : Yves Collet.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 novembre au 1er décembre.</span>       <br />
       Mercredi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Le Lavoir Moderne Parisien, Paris 18e, 01 46 06 08 05.       <br />
       <a class="link" href="https://lavoirmoderneparisien.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavoirmoderneparisien.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/28280414-27994107.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2014 10:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À quoi tu penses ? Le questionnement est récurrent avec des réponses données sous le prisme de l’humour, de la dérision et de la légèreté. Comme une partie de ping-pong qui se joue face à un mur, Étienne Coquereau plonge dans ses pensées pour en extraire toute une force et un délire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6811977-10409234.jpg?v=1405412804" alt="Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens" title="Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens" />
     </div>
     <div>
      Vue sur une baignoire, disposée en milieu de scène, remplie de mousse. Un homme (Étienne Coquereau) est à l’intérieur et lit un livre. À ses pieds, un canard en bois est disposé sur le rebord de la baignoire. La mousse recouvre le corps de l’homme. Est-il à poil ? Peut-être. En tout cas, ses pensées, qui défilent de façon presque machinale et automatique, le sont et nous sommes témoins de leur énumération.       <br />
              <br />
       Nous sommes à la rencontre de mots dits, marqués du sceau de la raison, avec celles enfouies, qui nous envahissent parfois sans que nous les commandions, et qui sont marqués par une bribe d’inconscient et d’associations d’idées.       <br />
              <br />
       Une voix radiophonique débute la fable. Dans la baignoire, une troisième jambe apparaît. Elle sort de la mousse comme un étendard sexuello-comique. C’est celle d’une femme (Isabelle Cagnat) qui sera source continuelle de questionnement à l’homme. Un questionnement lancinant avec toujours la même question : à quoi tu penses ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6811977-10409235.jpg?v=1405412869" alt="Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens" title="Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens" />
     </div>
     <div>
      À quoi pense-t-il cet homme ? À quoi pensons-nous ? Le débat ne se veut pas philosophique et encore moins sérieux. Il fait juste état de nos pensées qui ponctuent nos façons de voir et d’être à l’abri de tout regard. Questionnements que nous avons en solitaire, sans qu’une oreille attentive n’y prête attention. Questionnements qui échappent à notre raison raisonnante et qui peuvent apparaître au cours d’un laisser-aller existentiel entre folie et déraison, fatigue et gaité, désespoir et solitude, vraie et fausse lucidité.         <br />
              <br />
       Et c’est un déferlement de pensées aussi incongrues les unes que les autres. Les réponses défilent, sans queue ni tête, décalées, marrantes pour certaines, absurdes pour d’autres faisant une césure, voulue, dans la cohérence de ces pensées jetées à la volée. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6811977-10409262.jpg?v=1405412910" alt="Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens" title="Questionnement et délire à deux... entre humour et non-sens" />
     </div>
     <div>
      Le texte est marqué du sceau d’un &quot;Je-dis-ce-qui-me-passe-par-la-tête&quot;. Le jeu d’Étienne Coquereau est naturel, fait de truculence et de véracité. Ses répliques sont dites avec hauteur, panache, dérision et humour. Son jeu est ponctué de différentes cassures dans la voix et dans le débit. C’est presque du non-sens. Le questionnement joué par Isabelle Cagnat est dit de façon continuelle, récurrente, comme le battement régulier d’une horloge.       <br />
              <br />
       Les réponses donnent un écho aux non-sens qui ponctuent parfois nos pensées quand elles s’égarent dans un sentiment de solitude ou de joie. Des pensées parfois farfelues, vides ou pleines. Les réponses sont mêlées d‘humour, de réflexions aussi évidentes que désopilantes. C’est un parti pris humoristique qui fait de la pièce un beau morceau d’incohérence, une belle dose de &quot;connerie&quot;, terme que nous employons pour désigner une légèreté d’esprit mêlée de non-sens. Dans les réponses qui sont faites, il n’y a pas de trame, pas d’histoires racontées, juste un entrelacement de plusieurs idées, incongrues pour certaines, évidentes de simplicité pour d’autres.        <br />
              <br />
       Ce pudding d’élocution et de bouts d’histoires peut laisser pantois, dubitatif ou faire rire. C’est selon. Mais qu’importe, cela interpelle en renversant le sacro-saint principe théâtral de raconter une histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable"</b></div>
     <div>
      Texte : Hervé Letellier.       <br />
       Mise en scène : Frédéric Cherbœuf.       <br />
       Avec : Isabelle Cagnat et Étienne Coquereau.       <br />
       Création Lumières/Décor : Raphaël Dupeyrot.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
               <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu’au 30 août 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Quand l'envers des maux donne l'envie des mots...</title>
   <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 11:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a trois ans, nous découvrions la compagnie La Savaneskise à l'occasion de leur premier spectacle, une version audacieuse et rock'n roll des "Précieuses Ridicules" de Molière. Cette jeune troupe est de retour sur scène avec une émouvante et optimiste création sur les handicaps liés à la parole et, d'une manière générale, sur l'incommunicabilité... Un des maux du siècle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6449123-9725285.jpg?v=1395396514" alt="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." title="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." />
     </div>
     <div>
      Quand les mots sont mis à mal faute de pouvoir lutter contre les maux quotidiens de l'incommunicabilité. Des handicaps que l'on maudit à la recherche des mots à dire, les êtres se confrontent à l'apprentissage de l'autre, de son existence (volonté d'exister) et à l'exploration des passerelles qu'offre le langage pour exprimer ce que l'on est, donc se reconnaître et s'accepter.       <br />
              <br />
       Ariane Brousse, comédienne révélée dans le premier spectacle de la compagnie, auteure de la pièce, signe ici une comédie moderne sur des sujets graves mais sans jamais tomber dans la fatalité/facilité ; et construite sur la trame du quotidien, sans effets spectaculaires mais avec une densité alimentée par des touches d'onirisme. &quot;L’Envers des maux&quot; est un monde où se confronte deux générations (mère/fille) face à des handicaps, cette lutte de tous les jours générant un soutien mutuel, une quasi dépendance que l'on pourrait imaginer favoriser les échanges mais finalement, au fil du temps, faussant voire annihilant toutes formes de communication.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6449123-9725286.jpg?v=1395396597" alt="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." title="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." />
     </div>
     <div>
      Entre la mère et la fille, la communication est comme un ciment qui les lie, les rendant dépendantes l'une de l'autre par le biais de leur handicap, bégaiement pour la mère, épilepsie et défaut de mémorisation des mots pour la fille. Mais la relation est très vite altérée par leur volonté différente, opposée, de remédier à leur &quot;problème&quot; privant celle-ci, dans une première partie de la pièce, d'évolution. La libération, ouverture à un nouveau monde &quot;guéri&quot;, passera inexorablement par la prise d'indépendance de l'une vis-à-vis de l'autre.       <br />
              <br />
       Jane, la mère, est caissière et muette au boulot... Atteinte de fort bégaiement, elle ne parle qu'avec sa fille, Clémentine. Celle-ci prend des cours de chant et rêve de coucher ses mots sur des mélodies ; et de se débarrasser de ses maux rythmés d'absences et de convulsions chroniques.       <br />
       Le jeune homme, François, son amoureux, est avocat/juriste. Il a une grande facilité d'élocution mais un phrasé ampoulé. Il est au chômage, sans doute pour cause d'utilisation abusive de propos professionnels mais stéréotypés. Il trouve du boulot à partir du moment où il se réapproprie ses propres mots, redevenant/retrouvant la définition de lui-même.       <br />
              <br />
       S'agissant ici d'une écriture d'espérance, c'est dans les actions de Clémentine que viendront les solutions : par le cadeau fait à sa mère de cours d'amélioration de l'élocution (on pense au &quot;Discours d'un roi&quot; de Tom Hooper) et par la volonté de construire un couple et d'avoir un enfant... Quand les maux s'effacent, les mots prennent vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6449123-9725321.jpg?v=1395396845" alt="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." title="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." />
     </div>
     <div>
      La mise en scène de Pénélope Lucbert suit parfaitement le choix optimiste du texte d'Ariane Brousse. Sa composition scénique construite en deux espaces de jeu (renforçant l'identification des situations, des relations et leurs évolutions), avec la présence du titre &quot;L'Envers des maux&quot; en lettres de néon centré en fond de scène (dont le rythme de clignement des lettres rappelle les crises de la fille) à la luminosité soit dure soit douce, permet les fusions/effusions et les évitements. Elle sait créer un juste équilibre entre le langage et les images, laissant échapper une ou deux séquences décalées, caricaturées mais gérant toujours parfaitement la bascule entre réalité et onirisme.       <br />
              <br />
       Elle est aidée en cela par la musique d'Oscar Clark jouée en direct (cela semble devenir, pour notre plus grand plaisir, une marque de fabrique de la compagnie) et le jeu de très grande qualité de l'ensemble des comédiens. L’interprétation de Julie Ravix, dans le rôle de la mère, est remarquable, toute en justesse sur une palette mêlant la dureté, la fragilité, la honte, la gêne, allant jusqu'au rayonnement solaire dans les séquences rêvées. Elle donne une réelle intensité à un personnage plein de violence au début et découvrant la joie et le sourire au final.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6449123-9725323.jpg?v=1395396845" alt="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." title="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." />
     </div>
     <div>
      Une autre mention spéciale à Ariane Brousse, auteure mais toujours comédienne, qui nous prouve à nouveau son indéniable et unique talent... celui d'allier un jeu d'une incroyable juvénilité à une énergie maîtrisée d'une surprenante maturité. Passant d'un caractère d'adolescente enthousiaste et rêveuse à celui de femme volontaire en recherche de guérison et en désir d'enfant, elle joue une magnifique partition en notes d'émotions et de furtive vulnérabilité.       <br />
              <br />
       &quot;L’Envers des maux&quot; est une belle réussite basée sur une manière &quot;jeune&quot; et contemporaine de traiter certains de nos problèmes actuels. Mêlant intelligemment mots durs, mots doux, mots d'humour, l'histoire finit par se conjuguer en mode de fable et se clôt par une berceuse en forme &quot;d'un mot pour l'autre&quot;... Et les maux guéris donnent ainsi la vie aux mots du bonheur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L’Envers des maux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6449123-9725324.jpg?v=1395396890" alt="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." title="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." />
     </div>
     <div>
      Texte : Ariane Brousse.       <br />
       Mise en scène : Pénélope Lucbert.       <br />
       Avec : Ariane Brousse (La Fille), Ivan Herbez (Le Jeune homme), Julie Ravix (La Mère), Jean-Claude Jay (Le Médecin), Édouard Michelon (Le Présentateur télé), Oskar Clark (piano, guitare, sons).       <br />
       Création musicale et musique live : Oscar Clark.       <br />
       Création son : Clément Roussillat.       <br />
       Création lumière : Dan Imbert.       <br />
       Scénographie : Sarah Bazennerye.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6449123-9725336.jpg?v=1395396948" alt="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." title="Quand l'envers des maux donne l'envie des mots..." />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 5 février au 30 mars 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h 30, dimanche à 17 h.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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