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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-05T20:15:31+02:00</dc:date>
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   <title>"Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !</title>
   <pubDate>Tue, 12 Mar 2024 17:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une mise en scène de Marie-Christine Orry et un texte d'Émilie Frèche, Sami Bouajila incarne, dans un monologue, avec superbe et talent, un personnage dont on ignore à peu près tout, dans un prisme qui brasse différents espaces-temps.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78871653-57201161.jpg?v=1710263246" alt=""Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !" title=""Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !" />
     </div>
     <div>
      Lumière sur un monticule qui recouvre en grande partie le plateau, puis le protagoniste du spectacle apparaît fébrilement, titubant un peu et en dépliant maladroitement, à dessein, son petit tabouret de camping. Le corps est chancelant, presque fragile, puis sa voix se fait entendre pour commencer un monologue qui a autant des allures de récit que de narration.       <br />
               <br />
       Dans ce monologue dans lequel alternent passé et présent, souvenirs et réalité, Sami Bouajila déploie une gamme d'émotions très étendue allant d'une voix tâtonnante, hésitante pour ensuite se retrouver dans un beau costume, dans une autre scène, sous un autre éclairage, le buste droit, les jambes bien plantées au sol, avec un volume sonore fort et bien dosé. La voix et le corps sont les deux piliers qui donnent tout le volume théâtral au caractère. L'évidence même pour tout comédien, sauf qu'avec Sami Bouajila, cette évidence est poussée à la perfection.       <br />
               <br />
       Toute la puissance créative du comédien déborde de sincérité et de vérité avec ces deux éléments. Nul besoin d'une couronne ou d'un crucifix pour interpréter un roi ou Jésus, il nous le montre en utilisant un large spectre vocal et corporel pour incarner son propre personnage. Son rapport à l'espace est dans un périmètre de jeu réduit sur toute la longueur de l'avant-scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78871653-57201163.jpg?v=1710263275" alt=""Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !" title=""Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !" />
     </div>
     <div>
      Et pourtant, ce monticule, qui peut être obstacle ou estrade, même s'il est peu utilisé, est aussi, par sa matière, lieu de déperdition, d'un ailleurs où ne s'ancre pas une origine bien définie. Sable, terre, ou gravillons, on ne sait précisément et il peut être ainsi perçu dans toutes ses latitudes géographiques. D'une texture dure, molle ou flasque, il peut également être appréhendé de différentes manières selon l'optique que le spectateur veut lui faire prendre.       <br />
               <br />
       Certaines scènes montrent notre protagoniste habillé dans un joli costume, comme s'il était dans un autre espace-temps, réel ou fictif, passé ou rêvé. Il y a aussi une vidéo où un pré-adolescent joue en famille au foot et où il en parle comme son fils. Et cependant, ce visage, si jeune, mais qui lui ressemble tant, n'est-ce pas lui également ? Est-ce le père ou le fils qui parle ? Ou les deux ?       <br />
              <br />
       C'est aussi et avant tout le lien entre deux rives, la France et l'Algérie, qui est mis en avant. Le texte d'Émilie Frèche est dans un éternel entre-deux avec un caractère dont on ignore son nom, son état civil, l'endroit d'où il parle, l'époque où se déroulent son récit et son statut social. Dans ce réseau d'intersections multiples où tout se recoupe, le spectateur a la liberté de choisir la trajectoire que lui offre un homme qui parle de sa vie sans en définir les contours, comme pour le laisser en être un peu le co-narrateur silencieux.       <br />
               <br />
       La mise en scène de Marie-Christine Orry ouvre le récit dans une narration où le théâtre, au-delà de la scénographie, est le tégument visible et omniprésent du jeu. On y découvre ainsi une séquence vidéo et l'action de la régie respectivement commentée et commandée par le personnage qui devient ainsi comédien. Le théâtre dans le théâtre est l'élément important d'un fil narratif qui devient pluriel, oscillant entre plusieurs ruptures de jeu d'un protagoniste qui livre deux visages sociaux, l'un appauvri, l'autre bien établi socialement, à la fois perdu et ayant élu domicile dans un lieu qui ressemble autant à une lande déserte et esseulée qu'à un chantier en construction.       <br />
               <br />
       Ainsi, dans ce carrefour où se mêlent passé et présent, fable et vérité, l'ici et l'ailleurs, dénuement et richesse, force et faiblesse, vigueur et hésitations, Sami Bouajila incarne avec talent tous ces visages de vie en donnant à son personnage une force autant intérieure qu'extérieure. Une belle pièce portée par une superbe prestation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un Prince"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78871653-57201225.jpg?v=1710263675" alt=""Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !" title=""Un prince"… Seul en scène riche et pluriel !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Émilie Frèche.       <br />
       Mise en scène : Marie-Christine Orry, assistée d'Olivier Brillet.       <br />
       Avec : Sami Bouajila.       <br />
       Scénographie : Jean-Pierre Laporte.       <br />
       Costumes : Pascal Vervloet.       <br />
       Lumières : Zizou.       <br />
       Son : Richard Stradiotti.       <br />
       Maquillage : Emma Chicotot.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 janvier au 28 avril 2024.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16h.       <br />
       Comédie des Champs Elysées, Paris 8e, 01 53 23 99 19.       <br />
       <a class="link" href="https://www.comediedeschampselysees.com/" target="_blank">&gt;&gt; comediedeschampselysees.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78871653-57201161.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-prince-Seul-en-scene-riche-et-pluriel-_a3837.html</link>
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   <title>•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jul 2021 07:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2021]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Texte de jeunesse de Samuel Beckett écrit en 1945 - il a alors 39 ans -, "Premier Amour" sera publié un quart de siècle plus tard. C'est également le premier texte d'envergure qu'il écrivit directement en français. Sa forme s'apparente autant à la nouvelle qu'au monologue, car on y suit de l'intérieur la vie et les pensées les plus libres d'un narrateur qui pourrait posséder de nombreux points communs avec Samuel Beckett et dont les mésaventures collent de près à l'existence réelle de l'auteur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57683482-42702717.jpg?v=1626212819" alt="•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett" title="•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett" />
     </div>
     <div>
      Mais ceci est juste bon à savoir pour les dîners en ville et les échanges culturels, domaine archéologique. &quot;Premier Amour&quot; vaut essentiellement pour le point de vue sans failles, sans faiblesse, sans compromission et presque sans retenue qu'il développe. Le &quot;Je&quot; de cette histoire monologue, comme pour lui-même, sur un épisode de sa vie où deux coups du sort extrêmement difficiles à considérer se télescopent : la mort de son père et ses conséquences d'une part, la rencontre avec une femme et l'amour en découlant d'autre part. Ces deux accidents de la vie assez courants, presque banals, communs, Beckett les transforme par son style, mais surtout par le refus de toute évidence, de toute déclinaison logique et convenue, en événements uniques, décisifs, sources d'une philosophie âpre et sans illusions.       <br />
              <br />
       Car, même si beaucoup de faciles envies de rires en jouant avec la langue française émaillent ce texte de jeunesse, il est déjà d'une intégrité impitoyable : la lucidité qu'il déploie se jette aussi bien sur le narrateur que sur ceux qu'il évoque, les autres, les autres humains. À ce jeu, pas un n'est plus victime que l'autre. Pas un n'est plus bourreau que l'autre. C'est tout l'art éphémère de Beckett qui préexiste ici, comme un parcours qu'il imposerait déjà à lui-même : chercher l'interstice où s'infiltre pâle une volonté de vivre, du moins une possibilité de vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57683482-42702730.jpg?v=1626212919" alt="•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett" title="•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett" />
     </div>
     <div>
      Jean-Quentin Châtelain avait créé ce personnage en 1999, déjà dans une mise en scène de Jean-Michel Meyer. Le même dispositif scénique, une ancienne chaise de bureau tournant sur un axe grinçant comme une mauvaise rage de dents, un habit noir et un chapeau, permettait de servir le texte dans une sobriété de moyens voulue par l'exécuteur testamentaire de Samuel Beckett, Jérôme Lindon. Cela suffit au comédien de talent qu'est Jean-Quentin Châtelain pour nous embarquer avec ses mots, son corps et ses silences dans les dérives autant lumineuses que ténébreuses de son personnage.       <br />
              <br />
       La puissance de jeu qu'il met ici dans son incarnation empêche de douter un seul instant de son personnage. Lui aussi à la dérive dans une société à la dureté sanglante. Lui-même, caractère sans sucre, sans douceur, qui ne fait rien pour paraître sympathique et encore moins pour être aimé. Sorte de monstre, à la fois rustre dans ses besoins et circonspect dans ses analyses. Un être humain sans véritable destin, sans prédestination, adepte de la vie au jour le jour, mais pour qui la liberté d'esprit, la liberté tout court, est la grande richesse.       <br />
              <br />
       Ainsi, ce monologue scintille d'un humour vache, urticant, libérateur ou très, très mal pensant, et c'est alors la grande jubilation. Beckett s'amuse avec cette langue qu'il explore déjà avec cette vision purgée de tout sentimentalisme. Et l'on évite les écueils ronflants des amoureux de la langue française qui d'habitude font des phrases, pour s'écouter parler. Beckett, lui, use des mots, des tournures et des sens pour trancher, tailler, ciseler comme le fait un sculpteur avec la matière, car il parle ici de la vie réelle et s'attache à la rendre telle. Une forme en total accord avec l'histoire qu'il nous donne : celle d'un homme qui résiste au broyage systématique que la société inflige à ses citoyens.       <br />
              <br />
       Jean-Quentin Châtelain, tout en rustrerie bonhomme, fait de son personnage un vagabond de l'âme, éclaireur des pans les plus sombres de nos cœurs. Tout à l'écoute du public, il distille pensées intimes, anecdotes et coups de gueule au rythme de la respiration de la salle. Tout est subtil et sanguin. Au point que des jours après, les images restent encore et nous accompagnent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Premier amour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57683482-42702745.jpg?v=1626213037" alt="•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett" title="•Off 2021• Premier amour Jean-Quentin Châtelain se donne corps et âme pour le personnage inventé par Samuel Beckett" />
     </div>
     <div>
      Texte : Samuel Beckett.       <br />
       Mise en scène : Jean-Michel Meyer.       <br />
       Avec : Jean-Quentin Châtelain.       <br />
       Création et régie lumière : Thierry Capéran.       <br />
       Texte publié aux Éditions de Minuit.       <br />
       Production Le K Samka       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
               <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h, relâche les 13, 20 et 27 juillet.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle Chapelle, rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57683482-42702717.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>19/03 au 05/06/2012, Théâtre Essaïon, Paris, "Le Monologue de la femme rompue"</title>
   <pubDate>Fri, 09 Mar 2012 13:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour celles ou ceux qui ont assistés au numéro du clown mime Eddy dans le spectacle "Saltimbanco" du Cirque du Soleil ou à son magnifique solo "Imagine-toi", le nom de Julien Cottereau ne doit pas leur être étranger. Mais ce n'est pas de clown dont il s'agit ici car celui-ci est aussi comédien (il partageait récemment l'affiche avec Johnny Halliday dans "Le Paradis sur Terre") et nouvellement metteur en scène.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3967894-6000310.jpg?v=1331296079" alt="19/03 au 05/06/2012, Théâtre Essaïon, Paris, "Le Monologue de la femme rompue"" title="19/03 au 05/06/2012, Théâtre Essaïon, Paris, "Le Monologue de la femme rompue"" />
     </div>
     <div>
      La première mise en scène de Julien Cottereau (Molière de la révélation théâtrale 2007) nous donne l'occasion de redécouvrir l’œuvre littéraire de Simone de Beauvoir en dirigeant Fane Desrues - une actrice prometteuse (qui fut sa collaboratrice artistique de son solo &quot;Imagine-toi&quot;) - dans &quot;Le Monologue&quot;, deuxième récit du recueil &quot;La femme rompue&quot; (1967) et dernière fiction de l'auteur.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">31 décembre, la fête bat son plein, Murielle est cloîtrée chez elle. Rejetée par les siens, elle se venge par le monologue en fustigeant sa famille, ses amours, la société qui l'entoure, l'humanité entière.</span>       <br />
              <br />
       <b>Note du metteur en scène :</b>       <br />
       &quot;Comme une exploratrice qui magnifie à l’encre de ses os, un regard clair, vif, passionné sur ce qu’elle trouve fragile et magnifique, singulier et fort, abjecte et sordide dans la nature humaine, pour ouvrir de nouvelles voies émotives, cognitives chez ses contemporains et les guider, les encourager, les inspirer, à chaque instant d’une expédition sans trêve vers leur liberté ; Simone de Beauvoir est une aventurière de la pensée et du cœur !       <br />
              <br />
       &quot;Dans ce sens, <span style="font-style:italic">Le Monologue de La Femme Rompue</span> est un récit de voyage bouleversant, sur un univers souterrain où peu d’être n’ose tenter l’errance : le monde d’une femme qui crie son existence, seule et pétrie de rupture, d’isolement et de rancœur.       <br />
              <br />
       &quot;Mettre en scène <span style="font-style:italic">Le Monologue de La femme rompue</span> de Simone de Beauvoir, c’est tout d’abord l’enthousiasme de la comédienne Fane Desrues pour un texte qui m’a bouleversé. Sa passion pour cette œuvre fut communicatrice... (...)&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3967894-6005496.jpg?v=1331320782" alt="19/03 au 05/06/2012, Théâtre Essaïon, Paris, "Le Monologue de la femme rompue"" title="19/03 au 05/06/2012, Théâtre Essaïon, Paris, "Le Monologue de la femme rompue"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Simone de Beauvoir.       <br />
       Mis en scène : Julien Cottereau.       <br />
       Interprète : Fane Desrues.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Laetitia Biaggi.       <br />
       Chorégraphie : Mayalen Otondo.       <br />
       Création sonore : Clément Hallet.       <br />
       Création Lumières : Idalio Guerreiro.       <br />
       Nous Même prod.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 19 mars au 5 juin 2012.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 20 h.       <br />
       Essaïon Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3967894-6000310.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/19-03-au-05-06-2012-Theatre-Essaion-Paris-Le-Monologue-de-la-femme-rompue_a556.html</link>
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