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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon</title>
   <pubDate>Thu, 12 Dec 2013 11:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Madame, je suis la plus embarrassée femme au monde lors qu’il me faut parler d’une œuvre tel ce "Don Juan". Je ne compte plus les mises en scène qu’il m’a été données de voir, et pourtant je ne m’en lasse point. Lorsqu’elle est bien faite, cette pièce devient un exercice de style. Figurez-vous que cette fois, il s’agit d’une proposition de notre illustre Bouillon, et illustre il s’est montré ! L’avez-vous seulement vu ce Don Juan-là ? Parce que cela bouillonnait (pardonnez !) dans ce beau CDR Tourangeau. Et à présent que c’est monté chez les Châtillonnais, je conseille vivement d’y aller faire un tour !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6128834-9152787.jpg?v=1386762265" alt="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" title="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" />
     </div>
     <div>
      J'étais donc hier à Tours pour ce &quot;Don Juan&quot;. Dans ce haut lieu de la Culture (de quatre cents et quelque fauteuils), on se bousculait pour trouver place assise. À jouer des coudes pour se faufiler parmi le public, on se serait presque cru à la première de Bob Wilson. L’événement était de taille, vous ne le savez que trop bien : c’est là la dernière mise en scène de Gilles Bouillon en tant que directeur du CDR de Tours. Ça jase, ça jase dans le beau monde de la Culture. Et Bouillon y était très attendu ! Certains d’ailleurs ne sont pas funambules et ne savent pas dire adieu convenablement lorsqu’on les congédie. Oserons-nous dire que M. Bouillon ne l’a pas bu, et qu’il s’en tire même remarquablement. L’avez-vous seulement vu, ce &quot;Don Juan&quot; ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6128834-9152788.jpg?v=1386762265" alt="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" title="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" />
     </div>
     <div>
      C’est donc une des grandes réussites de ce Bouillon. N’est-ce pas Madame qu’il a cette générosité à toujours placer ses comédiens au centre de l’action ? Ce sont eux qui font la pièce et non l’inverse. Cherboeuf a fait de Don juan un personnage mi-précieux mi-conquérant et Guitton façonne un Sganarelle à la fois drôle et triste. Superbes ! Quant au père, Jacques Hardy s'en est tenu à une composition classique, mais quelle stature ! Sa parole sonnait tel un glas ! Les femmes, quant à elles, sont innocentes à souhait et légères comme des plumes. La belle Cassandre Vittu de Kerraoul, dans le rôle de la femme esseulée, n’a pas perdu de sa fraîcheur de jeune première, toujours aussi fine et délicate ; et les paysannes (Nelly Pulicani et Korotoumou Sidibe), au lieu d’être stupides et lourdes, sont au contraire pleines de poésie et de rêves. Avez-vous vu comment, sous la baguette de ce metteur en scène, elles deviennent vaporeuses et aériennes ? J’en oublie, je sais, mais allez voir, Madame, je vous prie. Allez voir quel directeur (d’acteurs) est ce Gilles Bouillon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6128834-9152792.jpg?v=1386762265" alt="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" title="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" />
     </div>
     <div>
      Faut-il, pour vous convaincre, Madame, que je vous dise que le sieur Bouillon est un de ceux qui racontent de belles histoires et cimentent notre culture ? Que va-t-il d’ailleurs advenir de sa belle équipée ? Je pense notamment à son dramaturge Bernard Pico ou à sa scénographe Nathalie Holt (ingénieuse, cette idée de la scène dédoublée et en partie circulaire). Pardonnez Madame, je m’étale. Mais il y aurait encore tellement à dire sur cette équipe. Les connaissez-vous ?        <br />
              <br />
       Dix-huit représentations annoncées dans une petite ville de province et salle comble. Tout le temps. Je souhaite d’ailleurs bien du courage à celui qui prendra la relève. Madame, comme je vous plains. Vous aussi, je trouve, il vous aura fallu bien du cran pour oser déloger de sa province une telle figure. Souhaitons que le monde de la Culture y gagne ! Permettez-moi d’en douter. Mais peut-être n’entends-je rien à la politique ? Dans quelques jours, Gilles Bouillon quittera ce lieu d’aujourd'hui 7 300 abonnés, entièrement façonné à son image. Tiens, d’ailleurs, puisque c’est la dernière, irez-vous voir la pièce à Châtillon ? Paraît-il qu’en ce lieu, les possibilités scéniques sont différentes qu’à Tours. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6128834-9152795.jpg?v=1386762267" alt="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" title="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" />
     </div>
     <div>
      Je me trouve si peu fait au style des épîtres que je ne sais par où sortir de celle-ci. Une autre que moi aurait certainement tout intérêt à trouver cent belles choses à dire à Madame. À ce sujet, &quot;Don Juan&quot; reste toujours aussi vrai : nous continuons à être entourés d’hypocrites. Je ne sais donc que le biais de faire entrer des vérités, mais ce sont des sujets d’une trop vaste étendue pour les vouloir enfermer dans cette modeste épître. Je ne vois donc rien à faire ici pour moi que de vous la dédier simplement et de vous assurer, avec tout le respect qu’il m’est possible, que je suis, Madame, votre très humble et très obligée.       <br />
       								                                                                          <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Don Juan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6128834-9152982.jpg?v=1386780408" alt="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" title="Épître dédicatoire à Madame, au sujet du "Don Juan" mis en scène par Gilles Bouillon" />
     </div>
     <div>
      Texte : Molière.       <br />
       Mise en scène : Gilles Bouillon.       <br />
       Dramaturge : Bernard Pico.       <br />
       Assistante mise en scène : Albane Aubry.        <br />
       Avec : Frédéric Cherboeuf, Jean-Luc Guitton, Cassandre Vittu de Kerraoul, Gérard Hardy, Cyril Texier, Xavier Guittet, Kevin Sinesi, Blaise Pettebone, Nelly Pulicani, Korotoumou Sidibe, Alexandre Forêt.       <br />
       Scénographie : Nathalie Holt.       <br />
       Lumière : Marc Delamézière.       <br />
       Costumes : Marc Anselmi.       <br />
       Musique : Alain Bruel.       <br />
              <br />
       Du 10 au 21 décembre 2013.       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30 et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre à Châtillon, Châtillon (92), 01 55 48 06 90.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatreachatillon.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatreachatillon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Tournée 2014</span>       <br />
       16 au 18 janvier 2014 : Anthéa, Antipolis Théâtre d'Antibes (06).       <br />
       30 janvier 2014 : L'Atelier à Spectacle, Vernouillet (28).       <br />
       4 et 5 février 2014 : Théâtre des Sablons, Neuilly-sur-Seine (92).       <br />
       7 et 8 février 2014 : Espace Marcel Carné, Saint-Michel-sur-Orge (91).       <br />
       11 février 2014 : TCM, Charleville-Mézières (08).       <br />
       25 et 26 février 2014 : Le Théâtre - Scène nationale, Narbonne (11).       <br />
       28 février et 1er mars 2014 : Théâtre Jacques Coeur, Lattes (34).       <br />
       7 mars 2014 : Théâtre de Corbeil-Essonnes (91).       <br />
       11 au 20 mars 2014 : Atelier Théâtre Jean Vilar, Louvain-la-Neuve (Belgique).       <br />
       25 mars 2014 : Le Vivat - Scène conventionnée, Armentières (59).       <br />
       27 et 28 mars 2014 : Théâtre, Argenteuil (95).       <br />
       1er au 5 avril 2014 : Théâtre, Angoulême (16).       <br />
       8 avril 2014 : Théâtre Roger Barat, Herblay (95).       <br />
       10 et 11 avril 2014 : Espace Malraux, Châteaudun (28).       <br />
       16 avril 2014 : Théâtre Saint-Louis, Cholet (49).       <br />
       24 et 25 avril 2014 : Théâtre du Passage, Neuchâtel (Suisse).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Epitre-dedicatoire-a-Madame-au-sujet-du-Don-Juan-mis-en-scene-par-Gilles-Bouillon_a1031.html</link>
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   <title>Le bail de Corneille</title>
   <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 00:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Valérie Durin (une découverte) présente, au Festival Off d’Avignon, un spectacle piquant et passionnant : "L'Arrangement". Entièrement contemporain, ce dialogue, qui met en scène deux des plus grands dramaturges de la période classique (Corneille et Molière), n’est pas si farfelu. Il révèle au grand jour ce que de nombreux chercheurs affirment depuis plus d’un siècle : Molière ne serait pas l’auteur de la plupart de ses pièces. Du texte à la mise en scène, en passant par le brio de deux superbes comédiens, l’échange est en tout cas rondement bien mené.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3157276-4513326.jpg?v=1311635675" alt="Le bail de Corneille" title="Le bail de Corneille" />
     </div>
     <div>
      Le lieu d’abord. Choix ou hasard des rencontres avignonnaises, il est particulièrement à propos. Le Théâtre des Amants, ancienne chapelle du XVIIe siècle, fait partie de ces scènes qui n’ouvrent leurs portes que pendant la période du Festival. Certes minuscule (une jauge d’une trentaine de places à peine), il offre néanmoins la possibilité d’aller y voir des spectacles intimistes. Ici, nous nous retrouvons plongés dans l’atmosphère tamisée et chaude de ses pierres historiques. Le voyage dans le temps est assuré. Il permet de nous transporter avec une force déconcertante quelques trois cents ans en arrière. Un bond que nous avons aimé faire…       <br />
              <br />
       Magie du théâtre. Corneille (Pascal Gleizes) et Molière (Michel Durantin) réincarnés. On regarde même à deux fois la note d’intention du spectacle. Ah ? L’auteur est contemporain. Ah ? Le texte ne date pas de la période classique. Non que l’on veuille afficher une méconnaissance totale du Grand Siècle, mais on se dit que peut-être il s’agirait d’un écrit retrouvé derrière les fagots… Vraiment, Valérie Durin, c’est bluffant ! L’écriture est précise, le ton respecté et l’on croit volontiers à ces deux personnages qui se &quot;disputent&quot; la vedette…        <br />
              <br />
       Pierre Corneille d’un côté. L’auteur &quot;del Cid&quot; et des &quot;Horace&quot; est moins connu pour ses comédies. La tragédie est un genre noble ; la comédie, le divertissement du peuple. Coincé dans un siècle qui n’admettait pas la moindre fantaisie, on peut facilement imaginer Corneille mettre sa plume au service de Molière. Moyen d’expression lucratif et détourné qui lui aurait permis de dénoncer ce qu’il ne pouvait dire dans ses tragédies (on pense à <span style="font-style:italic">Tartuffe</span> et à <span style="font-style:italic">Dom Juan</span> par exemple).        <br />
              <br />
       Dans ce rôle, Pascal Gleizes empoigne son personnage avec talent et humour. Il fait voir un Corneille à la fois piquant et plein d’esprit. Mais aux abois aussi. Sous la coupe d'un Molière bien plus riche et bien mieux acclamé. La fameuse tirade de <span style="font-style:italic">L’Avare</span> (« Au voleur !»), par exemple, mise dans sa bouche, amuse, mais étonne aussi, tant le contexte épaissit le propos et le rend encore plus acerbe.        <br />
              <br />
       De l’autre, Jean Baptiste Poquelin. Si l’on en croit les recherches effectuées, Corneille lui aurait bâti sa renommée jusqu’au nom même de &quot;Moliere&quot; (d’abord sans accent !). Ce dernier lui aurait aussi donné la possibilité de monter sur Paris et d’obtenir la protection du roi. Ainsi, &quot;l’arrangement&quot;, c’est-à-dire le &quot;mariage arrangé&quot; entre deux théâtreux de renom partirait de là : &quot;Discret, sourd, indécelable&quot;, dans lequel Corneille &quot;garde la main droite&quot; et &quot;offre la gauche&quot;. Interprété par Michel Durantin, on voit sur scène l’investissement progressif de l’acteur dans le personnage de Molière (il s’attife et se maquille devant nous). La métaphore est habile et rend compte d’un auteur construit et fabriqué de toute pièce.        <br />
              <br />
       La scène du Théâtre des Amants est exiguë. Soit. Mais la mise en scène de Valérie Durin en tire largement parti. L’un et l’autre se gênent, s’aiment et s’affrontent. Un combat de coq mené avec dextérité et panache par ces deux comédiens.        <br />
              <br />
       Enfin, dire que Molière n’est pas (entièrement) l’auteur de ses pièces n’est pas tout à fait nouveau. La rumeur roule chez les universitaires depuis le XIXe siècle. Mais le grand public, n’a jamais pu se résoudre à accepter une telle théorie. Évidemment, La SACEM et autres institutions n’existaient pas et il ne serait pas venu à un auteur de protéger ses œuvres. Son statut étant encore galvaudé et mal défini. En revanche, la révélation finale (sur la participation d’un autre auteur concurrent à Corneille) - et on se gardera bien ici de la dévoiler - est un joli coup de théâtre auquel nous n’avions pas pensé, mais tellement évidente après réflexion.        <br />
              <br />
       À l’amour à la mort, les deux dramaturges (comme les deux comédiens) offrent une belle complémentarité : l’un pour son sens du dialogue, l’autre pour son sens de la comédie. La dispute pourra durer encore longtemps. Qu’importe ! Libre à Corneille de dire qu’&quot;il n’y a pas de mariage heureux&quot;… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Arrangement"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3157276-4513327.jpg?v=1311635677" alt="Le bail de Corneille" title="Le bail de Corneille" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 13/07/2011)       <br />
              <br />
       Texte : Valérie Durin.        <br />
       Mise en scène : Valérie Durin.        <br />
       Avec : Michel Durantin, Pascal Gleizes.       <br />
       Décor, costumes et affiche : Véronique Durantin.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 31 juillet, Festival Off d’Avignon.</span>       <br />
       Théâtre des Amants.       <br />
       Réservations : 04 90 86 10 68.       <br />
       <a class="link" href="http:///www.avignonleoff.com" target="_blank">www.avignonleoff.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3157276-4513326.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-bail-de-Corneille_a270.html</link>
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   <title>12/03 au 21/05/2011, Théâtre Ranelagh, Paris, "Le Misanthrope"</title>
   <pubDate>Mon, 25 Apr 2011 21:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une mise en scène de Serge Lipszyc. C’est au Théâtre Ranelagh jusqu’au 21 mai prochain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2919879-4136497.jpg?v=1303760949" alt="12/03 au 21/05/2011, Théâtre Ranelagh, Paris, "Le Misanthrope"" title="12/03 au 21/05/2011, Théâtre Ranelagh, Paris, "Le Misanthrope"" />
     </div>
     <div>
      “Une drôle de comédie... C’est l’histoire d’un homme qui aime une femme et qui n’arrive pas à le lui dire...” - Louis Jouvet s’amusait à résumer ainsi le misanthrope. - C’est cela... et c’est aussi un peu plus...       <br />
              <br />
       Texte : Molière.        <br />
       Mise en scène : Serge Lipszyc.       <br />
       Avec : Bruno Cadillon, Gérard Chabanier, Juliane Corre, Nadine Darmon, Valérie Durin,       <br />
       Julien Léonelli, Serge Lipszyc, Sylvain Méallet, Lionel Muzin, Henri Payet.        <br />
       Lumières : Jean-Louis Martineau.       <br />
       Décor : Sandrine Lamblin.       <br />
       Costumes : Anne Rabaron.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 mars au 21 mai 2011.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h et dimanche à 17 h.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       Théâtre du Ranelagh.       <br />
       Métro La Muette ou Passy  -  RER C Boulainvilliers  -  Bus 22, 32, 52.       <br />
       Parkings 19 et 80  rue de Passy.       <br />
       Réservation : 01 42 88 64 44.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-ranelagh.com" target="_blank">www.theatre-ranelagh.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/2919879-4136497.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/12-03-au-21-05-2011-Theatre-Ranelagh-Paris-Le-Misanthrope_a63.html</link>
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   <title>Témoignages et moments forts pendant les Molière...</title>
   <pubDate>Fri, 22 Apr 2011 15:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quelques interviews audio, agrémentées de petites confidences des primés. Confusions et brouhaha, mais petites perles interceptées à la volée…

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2912408-4125276.jpg?v=1303482496" alt="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." title="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." />
     </div>
     <div>
      À commencer par Zabou Breitman qui sortait tout juste de la représentation <span style="font-style:italic">Jeux de scène</span> de Victor Haïm. À ce moment-là, Lea et Zabou portaient toutes les deux leur perruque de la représentation. L’une jouait Gertrude, la metteuse en scène, l’autre l’actrice. Elles avaient eu la bonne idée d’inverser leur rôle. L’illusion a tellement bien fonctionné qu’au milieu de la précipitation, il y a eu une petite confusion… Comme quoi ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2912408-4125423.jpg?v=1303482498" alt="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." title="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." />
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      Puis, Léa Drucker, bien entendu, d’un naturel à toute épreuve. Fraîcheur et spontanéité caractérisent cette comédienne remarquable qu’on avait beaucoup aimé voir cette saison dans <span style="font-style:italic"> l’Amant </span>de Harold Pinter, mis en scène par Didier Long au Théâtre Marigny.
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2912408-4125484.jpg?v=1303482097" alt="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." title="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." />
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      Nous n’avons pu résister à l’envie ni au plaisir d’interviewer Julien Sibre. Énorme succès remporté pour <span style="font-style:italic">le Repas des fauves</span> (trois Molière tout de même !). Grosse surprise (apparemment) pour ce comédien, metteur en scène et adaptateur :
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2912408-4125526.jpg?v=1303483171" alt="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." title="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." />
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      Catherine Hiegel, ancienne doyenne de la Comédie Française, a reçu le Molière de la comédienne pour <span style="font-style:italic">la Mère</span>, mis en scène par Marcial Di Fonzo Bo. Une grande dame, sans amertume, pour qui il n’était pas question d’évoquer les sujets qui fâchent…  et pas un soir de fête !
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2912408-4125549.jpg?v=1303483370" alt="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." title="Témoignages et moments forts pendant les Molière..." />
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      Peter Brook, bien entendu, qui a reçu le Molière d’honneur. Mais aussi celui du Théâtre musical pour <span style="font-style:italic">Une flûte enchantée</span> de Mozart, sa toute dernière mise en scène aux Bouffes du Nord. Émouvant. Très grand monsieur qu’on approche avec le plus grand respect. Nous avons été heureux de pouvoir l’interviewer. Merci. 
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      Et si c’était ça le mot de la fin. Avec Michel Galabru, cette année président d’honneur de la cérémonie, le ton est donné. Plus tout jeune, certes. Mais toujours aussi drôle et cocasse ! 
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     <br style="clear:both;"/>
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 	<itunes:author>Sheila Louinet</itunes:author>
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