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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-18T02:37:30+02:00</dc:date>
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   <title>Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018</title>
   <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis la fin août et jusqu'en octobre, le Festival 2018 de Royaumont nous invite à partager moments forts et riches émotions avec 40 concerts et spectacles dans le superbe cadre de l'abbaye royale et de ses jardins, au cœur du Parc naturel régional de l'Oise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584025.jpg?v=1536046088" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Avec ses bâtiments restaurés et les trois jardins ornant son sublime parc, l'abbaye cistercienne de Royaumont, édifiée au XIIIe siècle par le futur Saint-Louis et sa mère Blanche de Castille, est un des sites les plus exceptionnels d'Île-de-France. Lieu remarquable par sa beauté, Royaumont abrite un festival renommé dont la 74e édition offre un riche parcours du Moyen-Âge à la création contemporaine. Après deux week-ends dédiés aux &quot;Artistes au jardin&quot; et aux &quot;Entre-Actes/Chorégraphiques opus 2&quot;, l'accent sera mis les 8 et 9 septembre sur les &quot;Voix nouvelles&quot; que portent les compositeurs d'aujourd'hui, issus de tous les continents.       <br />
              <br />
       Le public est invité à une académie (où se presseront compositeurs et interprètes) avec les Ensembles Exaudi et Meitar dirigés par James Weeks (15 h 30, Salle des Charpente, entrée libre sur réservation), un concert &quot;Vertiges&quot; mettant à l'honneur Philippe Leroux, Mauro Lanza ou Philippe Hurel et la création mondiale d'une pièce de Hakki Cengiz Eren par l'Ensemble Meitar dirigé par Pierre-André Valade (20 h 45). Sans oublier le compositeur Francesco Filidei à l'orgue pour un concert &quot;Orgue &amp; Toys&quot; dans le Réfectoire des Moines (17 h 45).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584079.jpg?v=1536046418" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Le dimanche 9, ce week-end, &quot;Opus contra naturam&quot; se poursuivra avec la pianiste Claudia Chan (en résidence à Royaumont) avec un programme éclectique (Claude Debussy, Brian Ferneyhough, Mark Andre et la création mondiale d'une pièce de Matthew Chamberlain commandée par le festival - Grand comble,  12 h), un &quot;Concert de l'Académie Voix Nouvelles&quot; (Salle des charpentes, 15 h). L'Ensemble vocal Exaudi (direction J. Weeks) chantera les beautés de Monteverdi et Gesualdo mais aussi des pièces contemporaines (dont deux créations française et mondiale) à 17 h 30 dans le Réfectoire des Moines, mais aussi dans le Potager-Jardin pour le concert &quot;Amours, espaces&quot;.       <br />
              <br />
       Pendant les Journées du Patrimoine (15 et 16 septembre), le flamenco sera à l'honneur avec l'Euskal Barrokensemble (avec la danseuse Maria Moreno et Maria José Pérez au chant) pour distiller &quot;L'Essence de la musique de Manuel de Falla&quot;, et ce dans les Ruines de l'abbatiale (17h30). Les cantes flamenco classiques s'élèveront au Réfectoire des Moines (20h45) avec &quot;Voz del Alba&quot;. Une voix de l'aube doublement portée par Jesùs Mendez (chant) et Manuel Valencia (guitare).        <br />
              <br />
       La &quot;Quête de l'invisible&quot; avec les artistes Naïssam Jalal, Claude Tchamitchian et Leonardo Montana, un &quot;Voyage amoureux&quot; iranien (avec un répertoire personnel et traditionnel) en compagnie de Maryam, Keyvan, Bijan Chemirani et Sylvain Barou, sans oublier une &quot;Magic Malik Fanfare XP&quot; (métissée jazzy, groove et fusion) rythmeront le dimanche 16 septembre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584131.jpg?v=1536047335" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Parmi les rendez-vous offerts dans les week-ends à suivre, s'impose une &quot;Angleterre intime et mélancolique&quot; (le 22 septembre) qui ressuscitera les compositeurs du XVIIe siècle (John Blow, Henry Purcell, William Lawes entre nombreux autres) grâce aux Ensembles Cosmos et Correspondances (dirigé par Sébastien Daucé) et de superbes chanteurs telle Lucile Richardot.       <br />
              <br />
       &quot;Debussy en perspective&quot; illuminera le dimanche 23 avec le Trio Antara et Emmanuelle Ophèle à la flûte (&quot;Autour de la sonate pour flûte, alto et harpe&quot;), et un concert &quot;14-18 : Soleils couchants et morts héroïques&quot; pour le plaisir de retrouver Eugénie Lefebvre au chant, Lucie Berthomier à la harpe et Louis-Noël Bestion de Camboulas à l'orgue. Clément Mao-Tackacs dirigera son Secession Orchestra et la mezzo Marion Lebègue dans un concert réunissant Debussy, Jean Cras et Henri Duparc (&quot;La Nature est un temple&quot;).       <br />
              <br />
       Les 350 ans de la naissance de François Couperin se commémoreront les 28 et 29 septembre avec Jean-Luc Ho (qui inaugurera le clavecin commandé par le festival à Émile Jobin), avec l'Ensemble Sarbacanes et beaucoup d'autres. L'univers romantique de Frédéric Chopin sera, quant à lui, évoqué en trois rendez-vous le dimanche 30 septembre avec un &quot;Concert du Lauréat du Concours Chopin sur pianos d'époque&quot; (concours qui se tient du 2 au 14 septembre à Varsovie), une &quot;Écoute romantique : concert dans un salon parisien en 1830&quot; et un &quot;Concerto de Chopin et bel canto&quot; avec Edoardo Torbianelli sur un Piano Pleyel de 1842 accompagnant la mezzo Eva Zaïcik.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584150.jpg?v=1536054042" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      &quot;Amour courtois et lamentations&quot; résonneront dans le Réfectoire des convers le 6 octobre (17h30), &quot;A due voci&quot; avec le baryton Marc Mauillon et Vivabiancaluna Biffi. Mais aussi dans le Réfectoire des moines pour une &quot;Nuit Gesualdo&quot; avec l'ensemble Graindelavoix (direction Björn Schmelzer). Le lendemain, le festival invite &quot;Mahler à Vaulerent&quot; avec un &quot;Récital Mahler/Berg&quot; du baryton Edwin Fardini accompagné par Tanguy de Williencourt (Salle des charpentes, 12 h) et la symphonie &quot;Titan&quot; sera donnée pour la première fois dans la Grange de Vaulerent (à Villeron, Val-d'Oise) par l'orchestre Les Siècles et ses 90 musiciens dirigés par François-Xavier Roth (17 h 30). Une superbe journée en perspective pour clore magistralement cette 74e édition.       <br />
              <br />
       Signalons que la première édition de l'Académie Orsay–Royaumont a ouvert ses portes le 20 août pour la saison 2018-2019. Le musée et la fondation unissent leurs forces pour porter au plus haut l'art de la mélodie et du lied, diffuser ce répertoire et favoriser l'émergence de jeunes duos chanteurs-pianistes, en éclairant l'histoire des arts des XIX et XXe siècles (dans une perspective interdisciplinaire).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25165074-26584324.jpg?v=1536047630" alt="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" title="Les Muses s'amusent et nous invitent au Festival de Royaumont 2018" />
     </div>
     <div>
      Ont été choisis quatre duos (français, américain et polonais) parmi plus de 170 candidats. Ils bénéficieront de l'enseignement des plus grands en quatre cycles (un cycle d'été tout juste terminé avec Stéphane Degout et Simon Lepper), un cycle d'automne avec Christian Immler et Helmut Deutsch, un cycle d'hiver avec Véronique Gens et Susan Manoff et un cycle de printemps en 2019 avec Bernarda Fink et Roger Vignoles. Les fonds des Bibliothèques Mahler et Royaumont (désormais associées) enrichiront à coup sûr ce travail de transmission.        <br />
              <br />
       Des rendez-vous que le public pourra rejoindre dans chacun des cycles prévus en novembre, décembre 2018 et juin 2019 avec des &quot;Fenêtres sur cour(s)&quot; à l'abbaye de Royaumont, des master-classes et des &quot;Récitals de Maîtres&quot; à l'auditorium du Musée d'Orsay. Des promenades musicales dans les salles du musée parisien sont également au programme.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 août au 7 octobre 2018.</span>       <br />
       <b>Festival de Royaumont</b>       <br />
       Abbaye de Royaumont, Asnières-sur-Oise (95).       <br />
              <br />
       <b>Programme complet et réservations :</b>        <br />
       Tél. : 01 30 35 58 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.royaumont.com/" target="_blank">&gt;&gt; royaumont.com</a>       <br />
              <br />
       Des navettes sont disponibles pour se rendre à Royaumont de Paris (Châtelet) et de la gare de Viarmes (95).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain</title>
   <pubDate>Tue, 26 May 2015 11:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'homme est accroupi au fond de sa grotte, ensauvagé par un long séjour. Il se nomme Sigismond. Lorsque, par le plus grand des hasards, il se retrouve libéré de la geôle où son père le roi Basile l'avait plongé, il reproduit à la cour la tyrannie qu'il avait subie dans sa tour…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7832003-12149175.jpg?v=1432633384" alt="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" title="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" />
     </div>
     <div>
      Et se retrouve, derechef, emprisonné, encore tout ébahi de ses épreuves. Un doute, un doute sur son existence, s'incruste en lui. &quot;La vida es sueño&quot;.       <br />
       Comme si toute vie, où chacun obéit ou donne des ordres, dans son intensité et sa brièveté, n'était qu'ensommeillement et impressions…       <br />
              <br />
       L'auteur baroque Pedro Calderón de la Barca, poète de cour, soldat puis moine qui connaît bien la littérature de son temps et sa théologie, écrit en 1636 &quot;la vida es sueño&quot;. Dans cette pièce de théâtre à bien des égards archaïque, l'auteur juxtapose comme en un jeu de rôle un peu mécanique mais avec virtuosité les antagonismes.       <br />
              <br />
       Il joue avec les registres de langue et les figures de style, les situations et leurs péripéties, et désigne jusqu'au vertige les forces du jour et de la nuit, de la vie et la mort, la puissance et l'impuissance, la laideur et la beauté, l'amour la haine, l'obéissance et la révolte. Il les joue les unes contre les autres, les unes par les autres. En se montrant expert d'une quasi-machine de compétition poétique, il amplifie les effets des moralités ou des mystères du Moyen Âge qui lui servent de moule, et en dépasse les limites.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7832003-12149256.jpg?v=1432633945" alt="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" title="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" />
     </div>
     <div>
      À partir d'un conte bouddhique islamisé, christianisé, Calderón réussit le passage de l'allégorie au personnage conscient et trouve une matière radicale, d'une étrangeté absolue, une matière bien réelle, dans laquelle se développent tous les rêves, toutes les illusions. C'est un lieu de la sensation de l'incarnation et de l'échange réciproque. Entre un texte, des acteurs et des spectateurs s'échafaude non plus un objet de thèses présentées ou de débat, de controverses mais un objet de théâtre absolument moderne.       <br />
              <br />
       En s'appuyant sur le fait que les traces de tout rêve sont partagées entre témoins d'un même événement, Calderón très concrètement intègre le spectateur à son dispositif. Et de fait recherche et trouve une forme harmonieuse, à la fois un lieu de conciliation, de conjonction des contraires. Là où vibre un point évanescent : celui de la conscience de soi dans l'évidence de sa liberté, dans l'évidence aussi de l'espace de son surgissement.       <br />
              <br />
       Un espace de représentation fondé sur des conventions communes librement consenties et non subies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7832003-12149335.jpg?v=1432635392" alt="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" title="Le théâtre de Calderón… espace de représentation… à perpétuité moderne et contemporain" />
     </div>
     <div>
      De ce point de vue, la proposition d'Alexandre Zloto est tout à fait éclairante. Sa mise en scène met en valeur l'ensemble du jeu des rôles dans une simplicité apparente des effets. Tous les monologues par lesquels alternent toutes les figures de la rhétorique, de la poésie la plus précieuse à l'expression la plus prosaïque, sont traités comme des apartés, des adresses à un spectateur directement interpellé. Ce qui dans le jeu apporte explication, intimité et naturel. Et donne à l'ensemble de l'œuvre une unité favorable à la montée de la tension dramatique.       <br />
              <br />
       Sigismond passe du trou noir au désir de vengeance. Balloté par les événements, il lui est offert par ce mouvement même la possibilité d'une rédemption. Il vit ainsi les étapes d'une destinée a contrario du chemin de la fatalité qui lui était opposé. Sur ce chemin escarpé, Clairon, serviteur fidèle et homme du peuple, tout droit sorti de la farce, est soumis à des épreuves qui méconnaissent ses qualités. Sa mort injuste réduit l'effet factice du happy end et renvoie le tout à l'humaine condition. Ce dispositif a une force de gravitation exceptionnelle et rend concrètes les actions des personnages comme autant de mouvements de planètes. Le jeu offre ainsi une compréhension immédiate de la complexité de la proposition.       <br />
              <br />
       L'être au monde ne vit peut-être qu'un rêve mais la scène théâtrale de Calderón déplace ce mystère du cœur de la scène au cœur du spectateur qui prend conscience d'être une partie d'un grand tout qu'est le public.       <br />
              <br />
       Le théâtre de Calderón est un espace de la représentation qui dépasse son époque. À perpétuité moderne et contemporain. Un classique fondateur posé sur &quot;les épaules de Darwin&quot;. Du mystère à l'incarnation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Impressions d’un songe"</b></div>
     <div>
      D’après &quot;La vie est un rêve&quot; de Pedro Calderón de la Barca       <br />
       Traduction : Denise Laroutis, éd. Les Solitaires Intempestifs, 2004.       <br />
       Création collective du TAF Théâtre.       <br />
       Mise en scène : Alexandre Zloto.       <br />
       Création lumière et construction : Paul Alphonse.       <br />
       Création sonore : Julien Torzec.       <br />
       Avec : Ariane Bégoin, Franck Chevallay, Boutros El Amari, Charles Gonon, Dan Kostenbaum, Caroline Piette, Yann Policar.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 mai au 14 juin 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, le dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Soleil, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-du-soleil.fr/thsol/index.php" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7832003-12149175.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-theatre-de-Calderon-espace-de-representation-a-perpetuite-moderne-et-contemporain_a1350.html</link>
  </item>

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   <title>Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont</title>
   <pubDate>Mon, 01 Sep 2014 09:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 30 août au 12 octobre 2014, la Fondation Royaumont propose une quarantaine d’événements et une somptueuse affiche d’artistes pour fêter dignement son jubilé. Depuis 1936, la Saison Musicale fait revivre le superbe site de l’abbaye cistercienne dans le Parc naturel Oise-Pays de France. Et il y a du nouveau...     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6945596-10619266.jpg?v=1409556508" alt="Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont" title="Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont" />
     </div>
     <div>
      Après l’inauguration fin juin du Jardin-Potager dévolu aux concerts, installations sonores et autres performances chorégraphiques, un nouvel espace entièrement restauré vient d’ouvrir. Le Réfectoire des Convers situé au troisième côté du cloître offre désormais quatre cents places supplémentaires au grand Réfectoire que nous connaissons.        <br />
              <br />
       Qui a déjà assisté aux concerts organisés dans l’abbaye de Royaumont connaît cet incroyable sentiment de beauté qu’apportent non seulement la musique mais aussi les lieux. Et particulièrement ce moment de grâce où, arpentant l’allée qui traverse le parc sous le dôme immense du ciel nocturne, on découvre le monument. Rien que pour cela il faut s’y rendre à tout prix. Mais la Saison Musicale recèle bien d’autres atouts cette année encore. Et même davantage puisque des têtes d’affiche et autres talentueux artistes viennent en nombre commémorer le jubilé en question.       <br />
              <br />
       Cette fondation, qui avait reçu le soutien d’André Malraux dans sa démarche avant-gardiste (à l’époque) de valoriser un joyau du patrimoine en y organisant un événement culturel pérenne, a sans cesse enrichi son offre. Un Centre de la Voix en 1978 d’où sont sorties plusieurs générations de chanteurs lyriques - qui reviennent régulièrement nous enchanter sous les arcs cisterciens ou dans le parc. Le samedi d’ouverture de la saison s’est révélé tout bonnement ébouriffant avec trois récitals (ça c’est habituel) &quot;d'étoiles&quot; : le jeune ténor Cyrille Dubois, le baryton Stéphane Degout. Et le soir, le public a pu applaudir Nathalie Dessay, Karine Deshayes, Laurent Naouri et le ténor qui monte Edwin Crossley-Mercer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6945596-10619289.jpg?v=1409557140" alt="Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont" title="Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont" />
     </div>
     <div>
      En 1990 s’est ajoutée une Session annuelle de Composition dédiée à la musique contemporaine. Outre sa prédilection pour les répertoires médiéval, Renaissance et baroque, Royaumont s’est toujours identifié à un lieu d’avant-garde. Le 28 septembre pas moins de quinze créations sont programmées dans lesquelles brilleront le Quatuor Diotima, l’Ensemble Recherche et le Neue Vocalsolisten. D’autres sont prévues avec des œuvres de George Crumb, Malte Giesen entre nombreux autres - à d’autres dates. Les musiques du monde ne sont pas oubliées. Cette année nous sommes conviés à un Sommet Inde-Iran, à une rencontre avec la musique arabo-andalouse (avec Jésus Méndez), avec les musiques noires africaines et américaines (Ballaké Sissoko, le Black Earth Ensemble Chicago et Nicole Mitchell).       <br />
              <br />
       Parmi les nombreux invités de choix à écouter pendant les sept week-ends de la Saison Musicale, j’ai noté pour vous quelques rendez-vous à ne pas manquer. Vous avez raté le concert optique Satie/Cage conçu par Louise Moaty et performé par le pianiste Alexeï Lubimov ? Consolez-vous : des concerts de haut vol sont prévus jusqu’au 12 octobre : Francesco Tristano pour une création &quot;Rameau, Reload&quot;, l’Ensemble Correspondances de Sébastien Daucé fidèle au lieu, l’Orchestre Les Siècles et son chef François-Xavier Roth avec l’alto Adrien La Marca (pour un excitant programme Berlioz). Et last but not least le contre-ténor Philippe Jarroussky accompagné du pianiste Jérôme Ducros et du Quatuor Ébène se produira dans un récital dédié aux mélodies françaises du XIXe siècle. Le même jour (le 11 octobre) viendront William Christie et ses Arts Florissants, comme Raphaël Pichon et son Ensemble Pygmalion. Enfin, tout au long de cet automne - qui s’annonce décidément très beau -, toujours de la danse, du théâtre, un mini opéra comique, des ateliers de pratique amateur, et bien d’autres choses encore.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6945596-10619367.jpg?v=1409558174" alt="Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont" title="Les riches heures de la nouvelle Saison Musicale de Royaumont" />
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      <span class="fluo_jaune">Concerts et manifestations du 30 août au 12 octobre 2014.</span>       <br />
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       <b>Saison Musicale de Royaumont.</b>       <br />
       Abbaye de Royaumont, Asnières-sur-Oise (95).       <br />
       Tél. : 01 34 68 05 50 (du mardi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h).       <br />
       Royaumont est à 30 km au Nord de Paris.       <br />
       <a class="link" href="http://www.royaumont.com" target="_blank">&gt;&gt; royaumont.com</a>       <br />
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       Navettes tous les week-ends en septembre et octobre de la gare de Viarmes (95).       <br />
       Navettes (retour) de Royaumont pour Paris (Châtelet) tous les samedis soirs.        <br />
       (Réservation obligatoire en ligne ou par téléphone).
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-riches-heures-de-la-nouvelle-Saison-Musicale-de-Royaumont_a1192.html</link>
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