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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-05T20:14:22+02:00</dc:date>
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   <title>"L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !</title>
   <pubDate>Tue, 09 Apr 2024 17:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Triade", "Moving Parts" et "Me.You.We.They" de la compagnie L.A. Project, cofondée par Benjamin Millepied, sur une musique du compositeur néo-classique américain Nico Muhly jouée par l'ensemble musical "Le Balcon", ont été présentés du 29 au 31 mars à la Philharmonie de Paris. Dans de très beaux tableaux, toute la puissance créative de Millepied laisse voir une danse classique qui résonne de modernité et de liberté de ton.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79411707-57518493.jpg?v=1712677944" alt=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" title=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Triade"</strong></span> a été conçu en 2008 pour l'Opéra de Paris en hommage au mentor de Benjamin Millepied, Jerome Robbins (1918-1998). Au démarrage, des interprètes discutent sur le bord de la scène, pure banalité, mais vite balayée car "Triade" est à 1 000 lieues de l'être avec des duos qui alternent à tour de rôle dans de superbes gestuelles courbes et élancées dans lesquelles, entre autres, tours et pirouettes rivalisent de grâce en se greffant sur une composition de mouvements aériens et joliment construits, le corps devenant presque plume.       <br />
              <br />
       Les bras s'étirent en jouant de replis et d'une gestuelle ample et élancée qui prend sa source dans les déplacements et les rotations. Derrière cette mécanique où la poésie des formes prend les contours d'une liberté de mouvements, le trombone (Maxime Delattre), le trombone basse (Sébastien Gonthier) et le piano (Alphonse Cemin) assurent un rythme où la composition de Nico Mulhy habille la chorégraphie de son souffle classique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79411707-57518496.jpg?v=1712678007" alt=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" title=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Moving Parts"</strong></span> a pour scénographie trois panneaux en arrière-scène sur lesquels sont inscrits des lettres et des chiffres de différentes tailles et couleurs. La composition est complexe dans sa construction, avec des propos artistiques en solo qui se greffent sur une dynamique d'ensemble. Ces sortes d'impromptus donnent à voir une chorégraphie dans laquelle, par moments, le geste d'un danseur déchire à dessein une gestique de groupe en y calquant sa forme et son allure. Ces passages croisés, où une individualité apporte par moment à l'ensemble sa marque, sans être extérieur à celui-ci, mêlent une touche différente à une configuration en vase clos.       <br />
              <br />
       Un superbe duo ponctue "Moving Parts" avec des figures au sol où les appuis des pieds et des poings des deux interprètes donnent lieu à un entrelacement corporel où se mêlent des portés et des balancés arrières avec la jambe. Au sol, de multiples figures alternent entre des roulés de dos qui se courbent avec des membres inférieurs qui ondulent et une jambe qui, un moment, fait un lancé au-dessus de son acolyte avec des appuis de main à la taille pour se déplacer, suivi de portés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79411707-57518540.jpg?v=1712678074" alt=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" title=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Me.You.We.They"</strong></span> a été créé en collaboration avec tous les danseurs que l'on retrouve sur scène. La touche de Millepied est de pouvoir accoucher de figures classiques qui draguent la liberté de ton du contemporain. Les trois œuvres sont habitées par un croisement entre ces deux approches, créant une relation à l'espace et à l'autre aussi belle de poésie que d'audace artistique. Au sol, dans les airs, lancés ou en appui, les mouvements s'ordonnent selon une relation à l'autre qui s'établit dans une approche ensembliste ou en contre-appui. Pour la première, tous les danseurs sont dans une même dynamique quand pour la seconde, un artiste va à l'opposé de celui-ci tel un soliste dans un orchestre.       <br />
               <br />
       Toujours dans les mêmes amplitudes et extensions, il y a aussi des sautés en atterrissage sur le flanc droit d'un interprète où son alter ego arrive en montant ses pieds et en regroupant ses genoux. De très beaux duos s'enchaînent où les mains des deux artistes se rejoignent alors que l'un est au sol quand l'autre est debout ou ailleurs, des membres supérieurs de l'un s'étendent genoux repliés, dos au sol, en direction d'une autre qui appuie, par des va-et-vient circulaires, ses paumes comme un jeu de mains sur les plantes des pieds.       <br />
               <br />
       Les trois œuvres ont un socle commun de mouvements en tension, presque relâchés. Il y a un élan dans chaque gestuelle et une grâce portée avec élégance accompagnées par le Balcon, ensemble musical fondé en 2008. Toute une poésie corporelle se dégage avec une sensation de liberté symbolisée par les longs cheveux lâchés de Daphne Fernberger et Courtney Conovan, en écho à une gestuelle très élancée. Superbe spectacle où la danse classique semble être par moment un peu jumelle avec sa sœur contemporaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L.A. Dance Project"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79411707-57518551.jpg?v=1712678113" alt=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" title=""L.A. Dance Project"… Du classique en toute liberté !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Benjamin Millepied.       <br />
       Musique : Nico Muhly.       <br />
       Direction : Maxime Pascal.       <br />
       Costumes : Camille Assaf.       <br />
       Création lumière : Masha Tsimring.       <br />
       Installation lumière pour &quot;Moving Parts&quot; : Christopher Wool.       <br />
       Danseurs : Courtney Conovan, Jeremy Coachman, Lorrin Brubaker, Daphne Fernberger, David Adrian Freeland, Jr., Eva Galmel, Shu Kinouchi, Audrey Sides, Hope Spears, Nayomi Van Brunt.       <br />
       Durée : 1 h 35 dont un entracte de 20 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Le Balcon</b>       <br />
       Pour &quot;Triade&quot; : Maxime Delattre (trombone), Sébastien Gonthier (trombone basse), Alphonse Cemin (piano).       <br />
       Pour &quot;Moving Parts&quot; : Hélène Maréchaux (violon), Iris Zerdoud (clarinette), Alexis Grizard (orgue).       <br />
       Pour &quot;Me.You.We.They&quot; : Hélène Maréchaux (violon), Laura Vaquer (violon), Elsa Seger (alto), Askar Ishangaliyev (violoncelle), Héloïse Dély (contrebasse), Claire Luquiens (flûte), Quentin d'Haussy (hautbois), Ghislain Roffat (Clarinette), Julien Abbes (basson).       <br />
              <br />
       <b>A été représenté du du 29 au 31 mars 2024 à la Philharmonie de Paris, Paris 18e.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://philharmoniedeparis.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; philharmoniedeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-A-Dance-Project-Du-classique-en-toute-liberte-_a3874.html</link>
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   <title>"Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !</title>
   <pubDate>Thu, 05 Oct 2023 09:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre des expositions et œuvres artistiques qui ont lieu jusqu'au 19 novembre de "Ce que la Palestine apporte au monde", l'institut du monde arabe dévoile, autour d'un cycle de trois expositions d'art contemporain, la créativité des artistes palestiniens dans les territoires et en exil. Visites muséales plurielles, ateliers jeune public, films, exposition des archives palestiniennes de Jean Genet, photographies et théâtre, c'est tout un univers culturel et artistique riche de son passé, de son présent et de ses promesses d'avenir qui est mis en exergue. Focus est fait sur deux pièces de théâtre dans notre chronique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117132.jpg?v=1696494141" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      Lumière sur une femme habillée en noir. Elle se déplace, fait quelques pas de façon plus ou moins assurée. Puis un objet volant, dessiné sur un fond blanc, apparaît. Il traverse le ciel lui-même représenté par celui-ci.        <br />
              <br />
       Est-ce un oiseau à l'allure vive ou un avion ? Rapidement, d'autres objets volants arrivent dans différentes directions avec des bruits de moteurs qui font deviner qu'il s'agit d'avions aux objectifs guerriers qu'essaie d'éviter le personnage, incarné par Raida Adon. Elle est percutée par l'un d'eux et finit allongée au sol, embrassée par la mort. De ce corps physique qui ne bouge pas, une représentation graphique s'en dégage pour monter au ciel, telle la personnalité éthérée de cet être ou la représentation de son âme comme deux parties séparées qui cohabitent. De ce découplage, dans son monologue en arabe, Raida Adon en parle comme le titre évocateur </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Me and my soul"</strong></span> de sa performance en fait allusion.       <br />
              <br />
       Il y a une quiétude dans cette montée, comme si la mort était tranquillité et méditation, la détachant ainsi d'une vie balayée par la guerre. Dans cette cohabitation entre dessin et corporéité, réalisme et imaginaire, réel et rêve, ce sont les deux faces d'une existence qui repose sur un quotidien dur, violent et le désir, voire la fuite, vers un Ailleurs au-delà de la terre, même si rejoindre le ciel est, lui aussi, envahi d'objets intrusifs et meurtriers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117146.jpg?v=1696494263" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      Le fond blanc se nourrit d'autres formes et de différentes peintures. Il y a cet ensemble de femmes qui se dessinent une à une progressivement, formant des vagues avec leurs cheveux comme des écumes de la mer. Plus loin, c'est un tableau sombre, aux couleurs mates et aux contours clairs, qui apparaît, une sorte de Guernica avec ses cadavres disséminés ici ou là.       <br />
              <br />
       Et puis Raida Adon est face à nous, debout, faisant des mouvements ondulés de sa main droite, comme pour faire sentir cette espace autour d'elle d'un corps habillé de deuil et de mort, boudé par l'espoir, derrière un fond blanc comme un appel à une quiétude qui existe si peu, car balayé par la souffrance et le massacre.       <br />
               <br />
       Tout est poésie chez Raida Adon. Son corps se détache et s'immisce dans le décor, entre la beauté d'un rêve et la cruauté d'un monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117276.jpg?v=1696494833" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      Le deuxième spectacle, </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Une assemblée de femmes"</strong></span> (392 av. J.-C.) d'Aristophane (vers 445 av. J.-C. et mort entre 385 et 375 av. J.-C.), est joué par le Théâtre National de Palestine situé à Jérusalem Est.       <br />
              <br />
       Il fait nuit noire et quatre personnages féminins, avec chacun leur lampe, sont sur scène habillés en hommes avec de fausses barbes prêtes à investir l'assemblée athénienne. C'est une double dénonciation de la mainmise d'une société patriarcale sur les femmes et de la corruption qui y sévit. Comment ne pas se rappeler la réalité du peuple palestinien qui subit, en plus de la colonisation israélienne avec sa violence et sa cruauté depuis des décennies, d'une corruption politique de certains de leurs gouvernants ?       <br />
              <br />
       La pièce est aussi basée sur des propos de Palestiniennes dont les vidéos apparaissent sur trois voiles blancs suspendus à trois fils comme des draps qui sèchent. Ce travail d'interviews, au travers de pratiques et de regards artistiques croisés, a été effectué par Roxane Borgna, Laurent Rojol et Jean-Claude Fall. Elles donnent leurs avis sur les rapports hommes-femmes en Palestine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117281.jpg?v=1696494887" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      Elles sont de tous âges et de toutes générations et interviennent par intermittence dans la pièce, comme des moments réels alimentant la fable d'Aristophane qui déroule la révolte des athéniennes voulant prendre l'assemblée pour combattre l'iniquité et la corruption des hommes. Autre lieu, autre époque, mais même maux toujours présents même à des milliers d'années de différence. C'est le couple, de bout en bout de la pièce, entre réalité et fable qui fait l'originalité de la pièce, car le propos théâtral tire directement sa force du terrain.       <br />
              <br />
       Il y a aussi ce mariage entre film et théâtre qui donne au jeu une double focale, autant géographique que temporelle, même si cette temporalité devient intemporelle. Ces Palestiniennes interviewées sont dans un autre espace-temps, à savoir Naplouse, Jérusalem, Bethléem, Jéricho, Ramallah et Hébron, dont la proximité avec ce qui se passe sur scène est mise en exergue par les ressorts dramaturgiques de la pièce d'Aristophane. Elles deviennent comme l'essence des personnages de l'auteur grec.       <br />
              <br />
       Ce qui interpelle aussi est cet arrêt sur image pendant plusieurs scènes sur le visage d'une jeune dame interviewée et dont le regard semble être interrogatif sur les évolutions politiques à effectuer. Ce visage et ce regard ne restent pas fixes et accompagnent les différentes scènes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117985.jpg?v=1696498442" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      La dramaturgie présente une scénographie presque dénudée avec un escabeau, un porte-voix, trois voiles blancs suspendus à un fil, quelques fausses barbes, des robes et des costumes. Tout est dans le jeu des comédiens. Vif, truculent, le texte est porté avec gourmandise et talent. C'est une double plongée dans notre société patriarcale qui s'étend aux quatre coins du monde à des degrés différents.       <br />
              <br />
       À la fin du spectacle, la troupe propose au public d'exprimer ce qu'il souhaiterait comme société, chacun pouvant donner son avis. Puis le public est invité à boire une succulente soupe de légumes en écho à la lutte dans &quot;Une assemblée de femmes&quot; pour un monde de partage.       <br />
              <br />
       Le rôle de la comédienne Mays Assi AbuGrbieah a dû être assuré par d'autres comédiens de la troupe, car elle avait un passeport palestinien et Israël ne lui a pas donné l'autorisation de quitter Jérusalem pour cette représentation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117987.jpg?v=1696498518" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      <b>Les deux pièces ont été jouées le 23 septembre 2023 à l'Institut du Monde Arabe (IMA).</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Me and my soul"</strong></span>       <br />
       Performance et peintures vidéo : Raida Adon       <br />
       Chorégraphie : Renana Raz       <br />
       Design vidéo et projection live : Yaara Niral       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Une assemblée de femmes"</strong></span>       <br />
       Traduction de la pièce d'Aristophane en arabe palestinien : Ranya Filfil.       <br />
       Adaptation, mise en scène : Jean-Claude Fall.       <br />
       Dramaturgie, interviews, scénographie : Roxane Borgna.       <br />
       Réalisation vidéo, scénographie : Laurent Rojol.       <br />
       Interprète : Dana Zughayyar.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75644338-53117990.jpg?v=1696498586" alt=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" title=""Une assemblée de femmes", "Me and my soul"… Unir avec succès art théâtral et politique !" />
     </div>
     <div>
      Avec : Fatima Abu Alul, Ameena Adilehn, Iman Aoun (comédienne et directrice du Théâtre Ashtar), Mays Assi, Firas Farrah, Nidal Jubeh, Amer Khalil (comédien et directeur du Théâtre National Palestinien - Al Hakawati), Shaden Saleemn.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Création franco-palestinienne par El Hakawati The Palestinian National Theatre.       <br />
       Coproduction : TNP, La Manufacture Cie Jean- Claude FALL, Institut Français de Jérusalem - Chateaubriand, avec le soutien du Consulat Général de France à Jérusalem.       <br />
              <br />
       <b>Tournée &quot;Une assemblée de femmes&quot;</b>       <br />
       12 juin 2024 : Printemps Bécon comédien, Périgueux (24).       <br />
       Du 14 au 16 juin 2024 : Montpellier (34).       <br />
              <br />
       <b>Expositions &quot;Ce que apporte la Palestine&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 31 mai au 19 novembre 2023.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi de 10 h à 18 h, samedi, dimanche et jours fériés de 10 à 19 h.       <br />
       Institut du monde arabe, Paris 5e, 01 40 51 38 38.       <br />
       <a class="link" href="https://www.imarabe.org/fr" target="_blank">&gt;&gt; imarabe.org</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.imarabe.org/fr/expositions/ce-que-la-palestine-apporte-au-monde" target="_blank">&gt;&gt; Programme des expositions</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/75644338-53117132.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-assemblee-de-femmes--Me-and-my-soul-Unir-avec-succes-art-theatral-et-politique-_a3738.html</link>
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