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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-13T02:41:27+02:00</dc:date>
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   <title>"The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps</title>
   <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 14:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Trois R comme les 3 R des "Riot Grrrl" ou comme le "grrr" de colère et de rage dans le titre de "The Aborrrtion Ship" – Le Bateau de l'Avorrrtement (ou de l'IVG dans le langage aseptisé de la loi) –, c'est dire ! Mais rien n'est aseptisé dans ce spectacle qui s'empare d'un sujet viscéral pour de plus en plus de pays dans ce monde en récession démocratique. Un sujet qui fait des vagues, on peut le dire, pour un bateau de l'espoir. Car il est question ici de l'avortement voulu, suivi par des structures médicales saines et attentives au bien-être de la femme, capable de s'occuper de son trouble lors et après cet acte qui est tout sauf neutre, une IVG légalisée et pratiquée dans des conditions d'aseptisation, elles, nécessaires et simplement vitales.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93245717-65218462.jpg?v=1765977444" alt=""The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps" title=""The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps" />
     </div>
     <div>
      Seule en scène, Juliette Fribourg incarne une gynécologue dans une structure hospitalière, une maternité, lieu d'accueil des femmes enceintes. Tout un univers médical constitue cette structure faite pour accueillir : du bloc opératoire aux chambres, de la section sophrologie à celle de psychologie, des salles de préparation prénatale au secteur de soins post-natal. C'est une ruche de bienveillance et d'écoute que nous dévoile la gynécologue, faite de collègues épatants, investis dans leur choix professionnels et dotés d'une empathie sans limites pour leurs patientes, qu'elles soient parturientes ou en détresse.       <br />
              <br />
       Mathilde Wind écrit et met en scène un spectacle qui clame l'amour de l'humanité, mais surtout la nécessité que cette société humaine le reste, humaine, pour toutes et pour tous, pour que l'intégrité de chaque individu soit respectée, et en particulier celui de toutes les femmes lorsqu'il s'agit de choisir de donner naissance ou pas. On ne peut obliger personne à donner.       <br />
              <br />
       La vie resplendit sur scène dans le personnage lumineux de cette doctoresse interprété par Louise Fribourg, qui, dans la seule journée que parcourt le spectacle, fait rugir sa moto, éclater les sons de sa guitare et ses riffs jubilatoires, rire avec ses collègues, faire ses interventions au bloc et répondre comme elle peut aux appels de la mère de son enfant que son implication totale dans sa mission d'accueil, d'écoute et de soin, force à laisser au second plan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93245717-65218474.jpg?v=1765977470" alt=""The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps" title=""The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps" />
     </div>
     <div>
      Elle est une héroïne. Elle donne tout son temps à son taf, tout à l'hôpital public, mais surtout tout à toutes celles qui préfèreront mourir plutôt que porter à terme un embryon qu'elles ne veulent pas transformer en enfant parce que cet enfant n'a pas un gramme de désir dans le cœur de sa mère. Sans compter les violences des hommes qui sont parfois à l'origine de ces grossesses non voulues.       <br />
              <br />
       Mais cette héroïne a un modèle encore plus héroïque : Rebecca Gomperts, gynécologue néerlandaise, créatrice de l'ONG Women on Waves qui, depuis le début du XXIᵉ siècle, parcourt le monde au large des pays où l'avortement reste illégal et sauve des milliers, des dizaines de milliers de femmes tentées par des avortements sauvages dignes du Moyen Âge en les embarquant à bord de son navire/bloc opératoire et les opère en haute mer ou les sauve en leur envoyant discrètement des pilules abortives.       <br />
              <br />
       Le navire du personnage interprété par Juliette Fribourg est cette structure hospitalière qui, comme le navire de Rebecca Gomperts, ne navigue pas en eaux calmes. Les services hospitaliers et spécialement ceux qui prennent en charge les IVG subissent depuis des années des attaques sournoises faites de restrictions budgétaires qui causent la fermeture de certains services, le manque de personnel et la surcharge de travail pour toutes et tous. Un univers en faiblesse dont Mathilde Wind s'est inspirée grâce à une dizaine d'entretiens avec des gynécologues, en prévision de l'écriture de ce texte, initié après une commande du Théâtre de Bretigny pour le festival La Beauté du Geste.       <br />
              <br />
       Mais elle a choisi intelligemment de mettre l'accent sur le caractère intrépide, frondeur et rock and roll de son personnage et son humeur hyper-dynamique. Un caractère capable de défoncer tous les obstacles, un personnage qui se dope à la caféine, la cigarette et l'ivresse de la vitesse au guidon de sa grosse Suzuki. Bref, il n'y a rien de pessimiste ni de compassé dans ce seule-en-scène vif et musical, qui porte pourtant avec intensité le danger dans lequel se trouve le droit des femmes à disposer de leurs corps dans la majorité des régions du monde et jusque dans nos contrées.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"The Aborrrtion Ship"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93245717-65218483.jpg?v=1765977492" alt=""The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps" title=""The Aborrrtion Ship" Une seule-en-scène rock and roll pour parler du droit des femmes à disposer de leurs corps" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Mathilde Wind.       <br />
       Assitante à la mise en scène : Amel Richard.       <br />
       Avec : Juliette Fribourg.       <br />
       Costumes et scénographie : Constant Chiassai-Polin.       <br />
       Création sonore : Arthur Chrisp.       <br />
       Création lumières : Zoë Robert       <br />
       Écrit à partir d'entretiens avec des gynécologues et le visionnage du documentaire &quot;Vessel&quot; réalisé par Diana Whitten.       <br />
       Crédits musique : Tôle Froide.       <br />
       Crédits vidéo : Diana Whitten, Vessel.       <br />
       Production : Compagnie Stadios.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 novembre au 18 décembre 2025.</span>       <br />
       Dans le cadre du Festival Impatience 2025/26.       <br />
       Mardi, jeudi et samedi à 21 h.       <br />
       Théâtre La Reine Blanche - Scène des Arts et des Sciences, 2 bis, passage Ruelle, Paris 18ᵉ.       <br />
       Réservation : 01 40 05 06 96.       <br />
       <a class="link" href="https://www.reineblanche.com/" target="_blank">&gt;&gt; reineblanche.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       5 janvier 2026 : Lycée Jules Le Cesne (hors-les-murs Cité Éducative du Havre), Le Havre (76).       <br />
       17 et 18 mars 2026 :  : Théâtre de l'Étincelle, Rouen (76).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/The-Aborrrtion-Ship-Une-seule-en-scene-rock-and-roll-pour-parler-du-droit-des-femmes-a-disposer-de-leurs-corps_a4430.html</link>
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   <title>"Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes</title>
   <pubDate>Mon, 10 Mar 2025 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Intelligemment construite, cette pièce révèle un pan largement méconnu de la politique eugéniste du Troisième Reich : les Lebensborn, ces maternités destinées à développer une race aryenne parfaitement "pure" et dominante. Un plongeon dans l'Histoire glaçant et édifiant !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61831090.jpg?v=1741599949" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      De grands cartons jonchent la scène. Une vieille dame est décédée. Violette, sa petite-fille, très attachée à son aïeule, a fait le choix de reprendre l'appartement et de s'y installer. Au cours de son rangement, elle découvre une carte postale de Tchécoslovaquie qui l'amène à penser que sa mère aurait pu être adoptée et que la disparue ne serait pas sa &quot;vraie&quot; grand-mère. Elle est sous le choc. Sa mère, elle, semble n'y avoir jamais accordé grande importance. <span style="font-style:italic">&quot;Je n'ai qu'une maman, celle qui m'a élevée&quot;</span>, clame Hortense. Car Hortense, née en 1944, a toujours su qu'elle avait été adoptée à l'âge de trois ans par Paul et Eugénie Dubois. Très heureuse de sa vie avec ses parents adoptifs, dans son petit village de la Meuse, elle n'a jamais cherché à en savoir davantage, et se souvient seulement de s'être cachée, enfant, lorsqu'une dame était venue à l'école à la recherche d'une petite fille de son âge.       <br />
              <br />
       Violette, elle, veut savoir et pousse sa mère à rechercher ses origines. Ensemble, elles vont se lancer dans une enquête aussi captivante que terrifiante, qui les mènera en Allemagne et fera resurgir du passé les fantômes d'Angélique et de Klaus. De la rencontre de Violette et d'Hortense avec Fernand, lui-même issu d'un Lebensborn en Belgique, à celle de Lily, une demi-sœur allemande d'Hortense née du même père, les deux femmes apprendront la vérité sur la naissance de la petite Hortensia Schaeffer avant qu'elle ne devienne Hortense Dubois. Horrifiées, elles découvriront l'existence des Lebensborn, ces fabriques à bébés implantées en Europe pour peupler le Reich d'enfants &quot;racialement parfaits&quot; : des aryens, grands, blonds, aux yeux bleus.       <br />
              <br />
       Écrite à huit mains (Séverine Cojannot, Camille Laplanche, Matthieu Niango et Jeanne Signé), &quot;Les Petits Chevaux&quot; est la première pièce à évoquer ce chapitre peu connu de l'Histoire, et forcément méconnu puisqu'il s'agissait d'un projet tenu secret par le régime nazi. Initié par Himmler, chef de la SS, en 1935, le programme du Lebensborn (&quot;Fontaine de vie&quot; en vieil allemand) consistait en un réseau de pouponnières implantées en Allemagne, puis dans les pays occupés par les Allemands : dix en Allemagne, une dizaine également en Norvège, trois en Autriche, trois en Pologne, deux au Danemark, une aux Pays-Bas, une en Belgique, une au Luxembourg, ainsi qu'une en France, à Lamorlaye, dans l'Oise, où naquirent une vingtaine d'enfants entre février et août 1944.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61831093.jpg?v=1741599975" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      Des femmes, fécondées par des SS, ou des filles mères correspondant aux critères raciaux des nazis, y passaient les derniers mois de leur grossesse et accouchaient dans l'anonymat. Himmler, très investi, se proposait même d'être le parrain des enfants nés, comme lui, un 7 octobre. Le Lebensborn se chargeait ensuite de la &quot;germanisation&quot; des petits orphelins. Ainsi, entre 1935 et 1944, plus de 20 000 bébés virent le jour dans ces maternités. La plupart d'entre eux, telle Hortense dans la pièce, n'ont découvert leur véritable origine que sur le tard. À ce jour, seule la Norvège leur a reconnu le statut de victimes du nazisme. À l'époque, des enfants en provenance de Norvège, de Pologne et de Tchécoslovaquie étaient même arrachés à leurs parents pour être confiés à des Lebensborn.       <br />
              <br />
       Pour écrire &quot;Les Petits Chevaux&quot;, les auteurs se sont appuyés sur divers témoignages et notamment celui de la mère de l'un d'entre eux, Gisèle Niango. L'histoire d'Hortense est un peu la sienne. Née le 11 octobre 1943, l'octogénaire a grandi dans un petit village de la Meuse et appris, vers dix ans, qu'elle avait été adoptée. Occultant volontairement cette histoire d'adoption, elle ne s'y intéresse réellement qu'à la mort de sa mère adoptive. Par une cousine, elle apprend alors que ses parents étaient allés la chercher à Commercy où, en 1946, un train en provenance d'Allemagne s'était arrêté avec des enfants convoyés dans le but d'être adoptés.       <br />
              <br />
       Par la suite, elle a la confirmation que le nom de la petite Gisela (ainsi s'appelait-elle avant que son prénom soit francisé) figurait bien sur la liste des dix-sept enfants expédiés (dont sept ne survécurent pas au voyage). C'est en 2005 seulement, après avoir fait la demande de son acte de naissance auprès des archives de la Croix-Rouge, que Gisèle apprend être née à Wégimont, en Belgique, dans un Lebensborn.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61831105.jpg?v=1741600000" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, trois comédiennes et un comédien (Séverine Cojannot, Nadine Darmon, Florence Cabaret, Samuel Debure) interprètent une dizaine de personnages, français et allemands, d'hier et d'aujourd'hui : Violette, Angélique, Hortense, Lily, la cousine Jacqueline, une employée, une guide, Fernand, Klaus, le Docteur Ebner… Tous sont très justes, et incarnent avec conviction les protagonistes de cette histoire cauchemardesque. La pièce, intelligemment construite, et la mise en scène, fluide, rendent cette quête aussi haletante qu'angoissante.        <br />
              <br />
       Saluons également la simplicité et l'ingéniosité du décor, composé de boîtes en carton, évoquant tantôt des cartons de déménagement, tantôt des meubles d'archivage, ou encore les totems d'une exposition dédiée aux enfants déplacés pendant la guerre. Nichées dans le creux des cartons éclairés de l'intérieur, les photographies de ces visages innocents nous bouleversent.       <br />
              <br />
       La pièce, en sortant le projet Lebensborn de l'oubli, soulève aussi des questions sur la maternité, l'identité, la filiation, la transmission, et double le propos historique d'une dimension universelle. En faisant acte de mémoire, elle montre ce que les théories eugénistes ont engendré, et engendrent encore aujourd'hui, de haine et de folie. Depuis le début de l'invasion ukrainienne, rappelons-le, 20 000 petits Ukrainiens ont été déportés en Russie pour être &quot;russifiés&quot;. L'histoire se répète de manière délirante dans toute son horreur. Ce spectacle n'en est que plus indispensable !       <br />
              <br />
       À noter que la représentation du mardi 18 mars sera suivie d'une rencontre animée par le journaliste Boris Thiolay, auteur de &quot;Lebensborn, la fabrique des enfants parfaits&quot;, avec Dirk Kaesler (né dans un Lebensborn allemand), Valérie Beausert-Leick (présidente de l'association Pour la Mémoire des Enfants des Lebensborn) et Matthieu Niango (co-auteur de la pièce).       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Petits Chevaux" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61832086.jpg?v=1741604351" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      De Séverine Cojannot, Camille Laplanche, Matthieu Niango et Jeanne Signé.       <br />
       Mise en scène : Jeanne Signé.       <br />
       Collaboration artistique : Pauline Devinat.        <br />
       Avec : Florence Cabaret, Séverine Cojannot, Nadine Darmon, Samuel Debure.       <br />
       Conception décors : Marguerite Danguy des Déserts.        <br />
       Costumes : Sabine Schlemmer, Julia Brochier.        <br />
       Lumières : Jean-Luc Chanonat.        <br />
       Vidéo et son : Jeanne Signé.       <br />
       Durée : 1 h 20.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 mars au 22 avril 2025.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 19 h.        <br />
       Théâtre des Gémeaux Parisiens, Paris 20ᵉ, 01 87 44 61 11.        <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredesgemeauxparisiens.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesgemeauxparisiens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87075803-61831090.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission</title>
   <pubDate>Sun, 20 Jun 2021 12:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2021]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mais quelle est donc cette mystérieuse valise qui se transmet de mère en fille au fil des générations et revêt un sens tout particulier au moment où la future maman va accoucher ? La maternité, point universel, originel et fondateur de l'espèce humaine, est abordée ici avec humour et poésie par Laura Elko, chevauchant avec impertinence la parabole générationnelle et féminine, pour effectuer un passage de la vie de petite fille à celle de femme… non dénué de saines interrogations !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57213577-42427178.jpg?v=1624187068" alt="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" title="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" />
     </div>
     <div>
      La valise en question lui est transmise le jour des premières règles… Vide ! À remplir avec ? Laura l'ignore. Ce qui manque ? &quot;Trouve et rapporte ce qui te manque fondamentalement, sans quoi tu ne pourras devenir mère à ton tour sans t'attirer un grand malheur.&quot; Injonction limite incantatoire, au contenu énigmatique, émise par la mère de la future mère.       <br />
              <br />
       Quelques années plus tard, Laura est enceinte, à quelques heures de l'accouchement, avec l'impossibilité récurrente - valable pour toutes les femmes depuis la nuit des temps - de ne jamais pouvoir en définir réellement le nombre… d'heures restant avant la résolution de l'heureux événement !       <br />
              <br />
       Dans cette urgence impossible donc à évaluer, reste la nécessité de préparer sa valise, avec ses affaires - les indispensables - plus celles du bébé. En main, la sacro-sainte liste qui conduit aux souvenirs de celles, scolaires et à la rythmique annuelle, qu'il fallait déjà appliquer. Mais c'est aussi se remémorer ces phrases transmises, parfois rituelles, à la petite fille par la maman, de celles qui seraient sans objet pour un garçon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57213577-42427190.jpg?v=1624187102" alt="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" title="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" />
     </div>
     <div>
      Dans cette mémoire réactivée, comme pour la valider une dernière fois avant de changer de vie, touchant la fois à l'intime et aux profondes mutations tant physiques que mentales (charge du même nom comprise !), Laura va sortir Adalbert de son coffre, son doudou, mais aussi son confident, son conseilleur !       <br />
              <br />
       Laura est ventriloque, et si la marionnette est son double, elle fait aussi office de miroir, de bonne conscience à la Jiminy Cricket. C'est le temps de revisiter ces étapes aux réflexions très féminines et d'aborder la relation avec sa mère. En faire un bilan au moment où on va le devenir.        <br />
              <br />
       Et concrétiser, accepter certaines interrogations à venir, spécifiques à la maman, du style : &quot;Est-ce une fille ou un garçon ? Une fille. Un garçon aurait été plus simple, pas la même transmission. Et surtout, le père va adorer sa fille et ça va rendre la mère jalouse ; les enfants, quand ils rigolent, c'est toujours papa, quand ils pleurent, c'est toujours maman ; les bons côtés pour le père, les mauvais pour mère, etc.&quot; Questionner, se questionner pour trouver les bonnes raisons de devenir mère. Et ainsi, l'air de rien, la valise se remplit, avec les futures attentes d'une maman en devenir.       <br />
              <br />
       Laura Elko est une artiste étonnante aux multiples talents. Elle les a tous ou presque. Auteure, comédienne, chanteuse lyrique, ventriloque. Elle en use au cours de son &quot;seule&quot; en scène avec la mesure, l'élégante retenue des grandes artistes, sans jamais en faire trop… mais suffisamment pour imposer une belle présence sur scène, empreinte de sincérité et de générosité, et emporter le public dans les dédales interrogatifs de la maternité, sans s'y perdre… en concevant tout au long du spectacle son fil d'Ariane personnel.       <br />
              <br />
       Femme ou homme, chacun y trouvera le sien. Et si le propos est féministe, il reste ouvert, n'excluant à aucun moment la gent masculine… Surtout au moment (le 1er juillet) où la durée du congé paternité va être doublée !       <br />
              <br />
       In fine, s'éclaire pour Laura, sous les feux d'une approche subtilement humoristique et poétique - accompagnée avec intelligence par la metteure en scène Victoire Berger-Perrin -, le sens de la filiation, ce rapport si singulier de mère à fille sans cesse renouvelé, initiant ainsi le cheminement d'une future maman sur la longue route de la transmission… aux étapes parfois inattendues ou encore à inventer pour son propre enfant…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ah ! vous dirai-je mamans"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57213577-42427196.jpg?v=1624187124" alt="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" title="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" />
     </div>
     <div>
      De Laura Elko.       <br />
       Mis en scène : Victoire Berger-Perrin.       <br />
       Avec : Laura Elko.       <br />
       Concepteur lumières : Stéphane Baquet.       <br />
       Créatrice sonore : Aude Baudassé.       <br />
       Cie Lâche la proie pour l'ombre.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Spectacle tout public.       <br />
              <br />
       <b>Dans le cadre du Phénix Festival</b>       <br />
       <b>Du 10 juin au 19 juin 2021.</b>       <br />
       Lundi, Jeudi, Samedi à 19 h.       <br />
       La Nouvelle Seine, Paris 5e, 01 43 54 08 08.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 31 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 35, relâche les 15 et 22 juillet.       <br />
       L'Arto Théâtre, 3, rue du Râteau, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 45 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-arto.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-arto.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57213577-42427178.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Ah--vous-dirai-je-mamans-Sur-le-feminin-chemin-de-la-transmission_a2968.html</link>
  </item>

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   <title>•Avignon Off 2018• "Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public</title>
   <pubDate>Sun, 03 Jun 2018 16:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Les monstrueuses" de Leïla Anis (et joué par elle-même), une jeune femme décrit le choc qui est le sien à l'annonce de sa grossesse. Son état de confusion. Un chaos des souvenirs qui fondent sa lignée. En butte à une malédiction venue de la nuit des temps. Ces enfantements qui l'ont précédé…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22717463-25295708.jpg?v=1511372028" alt="•Avignon Off 2018• "Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" title="•Avignon Off 2018• "Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" />
     </div>
     <div>
      Enfantements qui, de la mère à la mère, transmettent l'épreuve du mauvais sort, du mal amour. Don de ses aïeules, en héritage. Qui la hante. De mémoire vive, la mort est apportée.       <br />
              <br />
       Et pourtant, avec malgré tout le miracle de l'enfant dont elle est la preuve. Qui sonne comme une superstition nécessaire. Qu'elle soit de terres de France et de Sheba, portée par une môme Piaf ou un conte persan.       <br />
              <br />
       Leïla Anis porte tous les personnages dans leurs diversités et leurs continuités. C'est, dans l'alternance des époques, une lignée paradoxale qui prend corps. Concentrée sur elle-même, la comédienne entre dans un dialogue contrasté, donne corps et vie.       <br />
              <br />
       Le spectacle affiche une fiction de réalisme : celle d'une chambre de repos &quot;hospitalière&quot;. Un homme attentif, un médecin (qui est aussi le metteur en scène), approfondit l'écoute, amortit le choc de la résurgence des peurs refoulées, accompagne la remontée à la confiance, amplifie le dialogue à l'évidence de sa simplicité.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, Leïla Anis replie méthodiquement les peurs et les souvenirs dans cette boîte à raconter qu'est le théâtre. Elle est une mutante heureuse qui, en mettant fin à une généalogie du malheur, offre au public un hymne à la vitalité. Une confidence faite au public. Qui apprécie profondément.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les monstrueuses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22717463-25295709.jpg?v=1511372049" alt="•Avignon Off 2018• "Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" title="•Avignon Off 2018• "Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" />
     </div>
     <div>
      Tout public à partir de 14 ans.       <br />
       Texte : Leïla Anis.       <br />
       Mise en scène : Karim Hammiche.       <br />
       Avec :  Leïla Anis, Karim Hammiche.       <br />
       Création musicale : Clément Bernardeau.       <br />
       Créatrice lumière : Véronique Guidevaux.       <br />
       Régie son : Pierre-Emmanuel Jommard.       <br />
       Production de la Compagnie l'Œil Brun.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 27 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 25, relâche le 11 et le 18 juillet.       <br />
       11 Gilgamesh Belleville, Salle 3       <br />
       11, avenue Raspail, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 89 82 63.       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.compagnieoeilbrun.com/" target="_blank">&gt;&gt; compagnieoeilbrun.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22717463-25295708.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Les-monstrueuses--un-hymne-a-la-vitalite-une-confidence-faite-au-public_a2137.html</link>
  </item>

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   <title>"Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public</title>
   <pubDate>Wed, 22 Nov 2017 18:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Les monstrueuses" de Leïla Anis (et joué par elle-même), une jeune femme décrit le choc qui est le sien à l'annonce de sa grossesse. Son état de confusion. Un chaos des souvenirs qui fondent sa lignée. En butte à une malédiction venue de la nuit des temps. Ces enfantements qui l'ont précédé…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18384999-22571251.jpg?v=1511372028" alt=""Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" title=""Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" />
     </div>
     <div>
      Enfantements qui, de la mère à la mère, transmettent l'épreuve du mauvais sort, du mal amour. Don de ses aïeules, en héritage. Qui la hante. De mémoire vive, la mort est apportée.       <br />
              <br />
       Et pourtant, avec malgré tout le miracle de l'enfant dont elle est la preuve. Qui sonne comme une superstition nécessaire. Qu'elle soit de terres de France et de Sheba, portée par une môme Piaf ou un conte persan.       <br />
              <br />
       Leïla Anis porte tous les personnages dans leurs diversités et leurs continuités. C'est, dans l'alternance des époques, une lignée paradoxale qui prend corps. Concentrée sur elle-même, la comédienne entre dans un dialogue contrasté, donne corps et vie.       <br />
              <br />
       Le spectacle affiche une fiction de réalisme : celle d'une chambre de repos &quot;hospitalière&quot;. Un homme attentif, un médecin (qui est aussi le metteur en scène), approfondit l'écoute, amortit le choc de la résurgence des peurs refoulées, accompagne la remontée à la confiance, amplifie le dialogue à l'évidence de sa simplicité.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, Leïla Anis replie méthodiquement les peurs et les souvenirs dans cette boîte à raconter qu'est le théâtre. Elle est une mutante heureuse qui, en mettant fin à une généalogie du malheur, offre au public un hymne à la vitalité. Une confidence faite au public. Qui apprécie profondément.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les monstrueuses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18384999-22571276.jpg?v=1511372049" alt=""Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" title=""Les monstrueuses",  un hymne à la vitalité, une confidence faite au public" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre de Focus &quot;Femmes !&quot;       <br />
       Texte : Leïla Anis.       <br />
       Mise en scène : Karim Hammiche.       <br />
       Avec :  Leïla Anis, Karim Hammiche.       <br />
       Création musicale : Clément Bernardeau.       <br />
       Créatrice lumière : Véronique Guidevaux.       <br />
       Régie son : Pierre-Emmanuel Jommard.       <br />
       Production de la Compagnie Œil Brun.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 novembre au 2 décembre 2017.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi à 20 h, sauf vendredi 24 novembre à 14 h,       <br />
       jeudi, samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Maison des Métallos, Paris 11e, 01 47 00 25 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.maisondesmetallos.paris/" target="_blank">&gt;&gt; maisondesmetallos.paris</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18384999-22571251.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-monstrueuses--un-hymne-a-la-vitalite-une-confidence-faite-au-public_a1984.html</link>
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