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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-12T00:50:40+02:00</dc:date>
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   <title>Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 10:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Audrey Scotto</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coin de l’œil]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En juillet, tandis qu'Avignon se transforme en scène ouverte où les récits se croisent, Julie Lang-Willar invite à une autre forme de représentation. Avec Acte III : Le Bleu est à l'œuvre, le vocabulaire du théâtre devient celui d'une traversée sensible : ici, les mots, les photogrammes, les vidéos et les installations se répondent pour composer une œuvre où chacun est libre d'inventer son propre parcours. Artiste pluridisciplinaire, plasticienne, auteure et vidéaste, elle a grandi dans un univers de cinéastes où le regard et la narration occupaient une place essentielle. De cette filiation est née une pratique singulière, à la frontière des disciplines, qui privilégie l'expérience à la démonstration. Chez Julie Lang-Willar, le bleu n'est pas seulement une couleur : il est une présence, une matière vivante qui invite chacun à retrouver une manière plus sensible d'habiter le monde.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97327080-67794002.jpg?v=1783933034" alt="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" title="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" />
     </div>
     <div>
      <b>Votre exposition réunit textes, photogrammes, vidéos et installations. Pourquoi avoir choisi de faire dialoguer plusieurs médiums ?</b>       <br />
              <br />
       <b> Julie Lang-Willar :</b> À l'origine, tout est parti d'une écriture consacrée à la rencontre de deux artistes et à leur processus de création commun. C'est le cœur du projet. Très vite, j'ai eu envie d'élargir l'espace de lecture en proposant au visiteur d'autres portes d'entrée ; des images qui prolongeraient cette écriture sans en être une simple illustration.       <br />
              <br />
       Je ne voulais ni photographie, ni dessin, ni croquis, mais une forme plus libre, plus vivante, capable de traduire le mouvement même de la création. C'est ainsi que je me suis tournée vers le cyanotype, plus précisément vers le photogramme. Cette technique, avec son bleu si particulier, s'est imposée comme le prolongement naturel du texte.       <br />
              <br />
       Les deux artistes dont je parle, une réalisatrice et un compositeur-violoniste, sont entièrement imaginaires. Ce qui m'intéresse n'est pas leur histoire, mais ce qui se joue intérieurement lorsqu'une œuvre se construit tels que les doutes, les élans, les intuitions, les fragilités. Toute l'exposition est née de cette écriture, qui est d'ailleurs toujours en cours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97327080-67794082.jpg?v=1783933359" alt="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" title="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" />
     </div>
     <div>
      <b>Le visiteur a le sentiment de traverser votre exposition comme un récit. Cherchez-vous à raconter une histoire ou à faire vivre une expérience ?</b>       <br />
              <br />
       <b>J. L.-W. :</b> Je dirais plutôt une expérience. J'aimerais que chacun puisse entrer dans un espace où l'on accepte de lâcher prise. Rien n'est imposé ; certains commencent par les films, d'autres par les textes ou les images. Chacun invente son propre parcours.       <br />
              <br />
       Les œuvres sont autonomes, mais elles demeurent reliées par un fil invisible, celui du ressenti. Ce lien ne s'explique pas ; il se découvre peu à peu, au fil de la déambulation. Récemment, une visiteuse a pris le temps de parcourir l'exposition avant de revenir vers moi, profondément émue. Elle avait construit son propre chemin, différent du mien, et c'est précisément ce qui m'intéresse. Une œuvre ne prend véritablement vie que lorsqu'elle est réinventée par celui qui la regarde. Cette rencontre-là est sans doute le plus beau cadeau qu'un artiste puisse recevoir.       <br />
              <br />
       <b>Vos textes possèdent une véritable dimension littéraire. Lorsque naît une idée, savez-vous immédiatement si elle deviendra un texte, une image ou une vidéo ?</b>       <br />
              <br />
       <b>J. L.-W. :</b> Non, jamais. Je crois même que mes textes sont déjà des images. J'écris beaucoup à partir des mots, de leurs résonances, de leurs glissements, dans une langue assez contemporaine mais volontairement soutenue.       <br />
              <br />
       Je ne décide pas à l'avance de la forme que prendra une idée. À un moment donné, une évidence s'impose. C'est très intuitif. Je laisse simplement le processus de création suivre son propre chemin.       <br />
              <br />
       <b>Votre exposition s'intitule Acte III : Le Bleu est à l'œuvre. Est-ce vous qui travaillez le bleu ou est-ce lui qui travaille votre regard ?</b>       <br />
              <br />
       <b>J. L.-W. :</b> Les deux, sans hésiter. Le bleu est une couleur qui me porte depuis longtemps. C'est celle du ciel, des océans, de notre planète ; une couleur profondément universelle. Elle me traverse autant que je la travaille.       <br />
              <br />
       Je l'aime dans toutes ses nuances, parce qu'il est infini. Chaque bleu raconte quelque chose de différent. J'aime dire que chacun porte son propre bleu en lui ; certains seront sensibles à un bleu Majorelle, d'autres à un bleu Klein ou à un bleu céleste. Cette couleur touche à quelque chose de très intime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97327080-67794118.jpg?v=1783933928" alt="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" title="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" />
     </div>
     <div>
      <b>Le bleu semble occuper une place centrale dans votre travail. Pourriez-vous un jour explorer d'autres couleurs ?</b>       <br />
              <br />
       <b>J. L.-W. :</b> Oui, bien sûr. Le jaune ou le vert m'intéressent beaucoup, mais chacun ouvre un territoire sensible différent.       <br />
              <br />
       Le vert évoque davantage la nature, la fraîcheur, quelque chose de terrestre. Le jaune, lui, possède une dimension très lumineuse, presque intellectuelle. Sa vibration est extrêmement puissante.       <br />
       J'aimerais poursuivre cette recherche grâce aux anthotypes, un procédé utilisant des pigments naturels comme le curcuma, le thé ou d'autres végétaux afin de créer de nouveaux photogrammes où les couleurs dialogueraient entre elles. Pour l'instant, je poursuis encore mon exploration du bleu, mais cette évolution fait déjà partie de mes projets.       <br />
              <br />
       <b>Votre travail semble inviter le visiteur à ralentir son regard. Pensez-vous que l'art puisse encore nous apprendre à voir, dans un monde saturé d'images ?</b>       <br />
              <br />
       <b>J. L.-W. :</b> J'en suis convaincue. J'en ai pris pleinement conscience lors de ma première exposition. Les textes étaient manuscrits et, pour moi, leur présence allait de soi. En revanche, je ne m'attendais pas à ce que les visiteurs prennent autant de temps pour les lire. Ce fut une véritable révélation.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui encore, je vois des personnes entrer, s'arrêter, observer, lire, puis revenir sur leurs pas. Elles prennent le temps. Je crois que c'est précisément là que l'art retrouve sa place ; non pas comme une consommation rapide de l'image, mais comme une expérience sensible.       <br />
              <br />
       L'art n'est pas un objet que l'on regarde avant de passer à autre chose. Il met en relation avec des territoires très intimes de nous-mêmes. C'est pourquoi, dans cette exposition, même les œuvres de grand format restent à hauteur d'homme. Cette proximité est essentielle, car c'est elle qui permet la rencontre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97327080-67794173.jpg?v=1783934055" alt="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" title="Avignon 2026 Acte III : Le bleu est à l’œuvre par Julie Lang-Willar" />
     </div>
     <div>
      Quand une personne me dit simplement : <span style="font-style:italic">&quot;Cette exposition m'a fait du bien&quot;</span>, je considère que l'œuvre a atteint son but. Peu importe qu'elle ait tout vu, tout lu ou tout compris. Pendant quelques instants, elle s'est rendue disponible à une autre expérience du monde.       <br />
              <br />
       J'aime cette idée d'un art qui prend soin. L'art devient utile lorsqu'il ouvre un espace de respiration, lorsqu'il permet à chacun de retrouver une part sensible de lui-même. Sans cette possibilité de partage, il perd une part de sa raison d'être.       <br />
              <br />
       Comme l'écrivait Hannah Arendt, <span style="font-style:italic">&quot;l'art est ce qui demeure&quot;</span>. Cette phrase m'accompagne souvent. Mais je crois aussi qu'un artiste ne crée jamais seul. Pour ma part, je ne pourrais pas réaliser ce travail sans le soleil. Il est mon partenaire silencieux. Il donne naissance aux photogrammes, il éclaire les pigments, il accompagne chaque œuvre. Finalement, il y a toujours un peu de jaune dans mon bleu.       <br />
              <br />
       <b>Votre exposition s'intitule Acte III. Peut-on déjà imaginer un quatrième acte ?</b>       <br />
              <br />
       <b>J. L.-W. :</b> Oui, je l'espère. Il est encore à l'état d'esquisse, mais une partie est déjà en train de prendre forme.       <br />
              <br />
       J'aimerais surtout que cette aventure se poursuive ailleurs, dans d'autres villes, auprès d'autres publics. Mon souhait est que cette proposition artistique continue son chemin, rencontre de nouveaux regards et suscite, ailleurs encore, ces moments de partage qui donnent tout son sens à mon travail.       <br />
       Propos recueillis par <b>◙ Audrey Scotto</b>       <br />
              <br />
       <b>Acte III : Le bleu est à l’œuvre</b>       <br />
       Par Julie Lang-Willar.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 26  juillet 2026.</span>       <br />
       De 9 h à 18 h.       <br />
       La Manutention, rue des escaliers Sainte-Anne (en face des cinémas Utopia).       <br />
       <b>Entrée libre.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97327080-67794002.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-2026-Acte-III-Le-bleu-est-a-l-oeuvre-par-Julie-Lang-Willar_a4618.html</link>
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   <title>•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle</title>
   <pubDate>Sun, 30 Jul 2023 11:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D'emblée, le titre "Dos", à double entrée (est-ce le chiffre espagnol ou une partie de l'anatomie française ?), entretient une ambigüité qui, au final – on vous rassure –, ne sera pas éclaircie… ou plus exactement le sera dans le sens… où les deux sens se cumulent, au même titre que leurs deux corps distincts finissent (parfois) par n'en faire qu'un se donnant à voir, de profil, de face, ou… de dos.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74333536-51711705.jpg?v=1690712232" alt="•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle" title="•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle" />
     </div>
     <div>
      Dans l'esprit léger, aérien, et détaché de tout mortel esprit de sérieux, les deux danseurs incarnant la vie – dans ce qu'elle a de fantaisiste – aiment jouer de tout ce qui peut, au-delà d'un sens donné, susciter le &quot;plaisir des sens&quot;. Créer un mouvement de curiosité sans autre frein que l'exigence des chorégraphies composées, réglées au cordeau, tel semble en effet être leur mantra.       <br />
              <br />
       Lorsqu'ils se détachent de l'ombre qui les recouvrait, les deux complices en tenue sportive, leurs jambes gainées dans des collants moulants et baskets aux pieds, se tournent le dos dans une parfaite immobilité. Après un long temps d'arrêt sur image, regard fixe, bras tendu devant lui, le danseur du premier plan semble attiré irrésistiblement par l'extrémité de sa propre main l'amenant à amorcer un demi-tour. Son alter ego, se positionnant derrière lui, tend ses mains en appui… Toujours dans le plus grand silence, le porteur s'approche, met sa main sur celle du danseur, fait bouger lentement son bras…       <br />
              <br />
       Après avoir pris le temps de la découverte de leur corps, ils se retrouveront pour interagir en parfaite complicité. Allongé au pied du porteur qui, solidement campé sur ses deux jambes, lève les bras vers le ciel, le danseur le regarde fixement. Au rythme sifflant d'une télécommande pneumatique imaginaire, le danseur exécutera les mouvements saccadés répondant aux impulsions délivrées à distance par son mentor. Remake clownesque d'un certain Charlot, relié à une télécommande.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74333536-51711706.jpg?v=1690712311" alt="•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle" title="•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle" />
     </div>
     <div>
      Enlacés en position accroupie, faisant d'eux une sorte de divinité hindoue à plusieurs bras et deux têtes, ils se relèveront, le danseur délicatement allongé dans le berceau offert par les bras du porteur, pour donner naissance à… une Piéta improbable ! Sous l'effet sans aucun doute de la grâce qui les touche alors, quelques paroles impénétrables comme le sont les &quot;voix&quot; de Dieu seront grommelées.       <br />
              <br />
       De nombreuses autres figures exploreront l'espace dans une joyeuse suite de marches, de poursuites et de combats mimés – à moins que ce ne soit des rocks endiablés – pour se terminer par une scène éthérée montrant les doigts de l'un et de l'autre s'attirer irrésistiblement, prêts à s'effleurer. Pour peu, on se croirait à la Chapelle Sixtine, face au chef-d'œuvre – certes là, revisité… – de &quot;la Création d'Adam&quot; peint par Michel-Ange.       <br />
              <br />
       Un autre tableau montrera le porteur étendu, dos plaqué au sol, faisant monter et descendre à la force des poignets le danseur, avec bruits d'élévateur &quot;à l'appui&quot;. La mécanique se déréglant, il sera secoué comme un shaker pour finir dans une chevauchée fantastique… Succèdera la figure aérienne du danseur soulevé à bout de bras comme un avion, au nez fendant l'air et aux deux ailes déployées.       <br />
              <br />
       Enfin, le déshabillage et l'habillage de l'un par l'autre, pour, torse nu et en slip, se vêtir d'un chapeau melon, d'une veste noire cintrée et de bottines à boutons, équipement pour le moins surréaliste, s'inscrira dans le droit fil de l'atmosphère féérique baignant cette étrange rencontre de deux danseurs à l'œil lumineux. Avec, &quot;cerise sur le gâteau&quot; en guise de dernier acte, un masque qui tombera particulièrement &quot;au poil&quot;…       <br />
              <br />
       Dans cette parenthèse hors du temps, entre gestes caresses et acrobaties clownesques, figures expressives teintées d'une pointe d'humour délicieux, détournement d'images sacrées ou empruntées au quotidien, Marco Delgado et son complice, Valentin Pythoud, ont dessiné de leurs corps sculptés, sous nos regards éblouis par tant de légèreté sereine, le visage &quot;en-joué&quot; d'un certain bonheur.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 18 juillet 2023 à L'Atelier (La Manutention) à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dos"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74333536-51711731.jpg?v=1690712390" alt="•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle" title="•Off 2023• "Dos" Un duo dos à dos, côte à côte, confondu l'un dans l'autre… enfin à géométrie variable. Mais, point constant, toujours délicieusement drôle" />
     </div>
     <div>
      Conception et chorégraphie : Nadine Fuchs et Marco Delgado en collaboration avec Valentin Pythoud.       <br />
       Avec : Marco Delgado et Valentin Pythoud.       <br />
       Collaboration et production : Rosine Bey.       <br />
       Production : Delgado Fuchs - Association Goldtronics.       <br />
       Tout public dès 9 ans.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <b> A été représenté du 10 au 20 juillet 2023.</b>       <br />
       Tous les jours à 11 h 05.       <br />
       Hivernales - CDCN d'Avignon, hors les murs à l'Atelier (La Manutention), Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://www.hivernales-avignon.com/spectacles-a-l-atelier" target="_blank">&gt;&gt; hivernales-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       19 et 20 janvier 2024 : Festival Smell Like Circus à Viernulvier, Gent (Belgique).       <br />
       27 et 28 janvier2024 : Festival Suresnes Cités Danse, Théâtre Jean Vilard, Suresnes (92).       <br />
       Novembre 2024 : Festival Immersion, L'Onde - Centre d'Art, Vélizy-Villacoublay (78).       <br />
       Novembre 2024 : Festival Hors Pistes, Les Halles de Schaerbeek, Bruxelles (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74333536-51711705.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Dos-Un-duo-dos-a-dos-cote-a-cote-confondu-l-un-dans-l-autre-enfin-a-geometrie-variable-Mais-point-constant_a3709.html</link>
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   <title>•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes</title>
   <pubDate>Thu, 27 Jul 2023 11:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Dos", pièce chorégraphique du collectif suisse Delgado-Fuchs aurait très bien pu s'appeler "Lovebirds" ou encore "Los dos fantasticos". Pour la troisième fois à Avignon, après " Manteau long" à l'Atelier en 2009 et "Nirvana" à la Collection Lambert en 2019, cette compagnie a pour objectif de jouer sur les registres de l'équivoque, avec un goût très affirmé pour les transformations et, plus largement, les transgressions et fait du corps un territoire sensible de la relation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74284588-51680111.jpg?v=1690450911" alt="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" title="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" />
     </div>
     <div>
      Les Delgado-Fuchs, cette année, déplacent leur binôme habituel Nadine-Marco, danseuse et danseur, vers un nouveau tandem entre Marco-Valentin, danseur et acrobate porteur. Les mouvements, toujours aussi complices et improbables, explorent le mouvement – ou l'absence de celui-ci – dans sa grande complexité, et optent pour une dimension à la fois clownesque qui dépasse profondément les différentes modalités du corps : son hyperconscience, son territoire peuplé d'humour et sa plasticité double.       <br />
              <br />
       C'est grâce au souvenir impérissable d'un spectacle découvert par le plus grand des hasards à la Collection Lambert, en 2019, intitulé &quot;Nirvana&quot;, que, cette année encore, pour notre plus grand bonheur, nous nous sommes rendus aux Hivernales - CDCN d'Avignon hors les murs à l'Atelier (La Manutention) : &quot;On (y) danse aussi l'été&quot;.       <br />
              <br />
       Mais il est probable que, sans cela, nous aurions été quand même possiblement attirés par l'affiche énigmatique représentant deux hommes, torses nus, aux allures corporellement enchevêtrées, qui semblent s'adresser à nous avec grande malice !
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74284588-51680123.jpg?v=1690450972" alt="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" title="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" />
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     <div>
      Avec les Delgado-Fuchs, il était probable que nous allions à nouveau assister à un spectacle aux allures d'ovni extra-terrestre, à en juger par ce que nous avions vu en 2019. Mais, sans doute, serait-ce là encore, une simple impression. Chose promise, chose due : comme en 2019, où le spectacle des Delgado-Fuchs nous a longtemps poursuivis dans sa plasticité et son message ô combien subliminal, cette nouvelle pièce chorégraphiée nous a profondément interpellés, mais quelque chose nous a paru plus fluide dans le propos et moins énigmatique. La fidélité a du bon, à n'en point douter… Quand bien même la danse, pourtant le premier des Arts, conserve toujours sa part de mystère…       <br />
              <br />
       Par ailleurs, il n'est pas si simple que cela de juger un spectacle chorégraphique alors qu'il s'agit là, pourtant, d'un domaine qui nous est bien connu… Paradoxe, s'il en est.       <br />
              <br />
       Avec &quot;Dos&quot;, dont le seul titre peut être interprété de différentes façons, la scène devient un vaste ring d'observations. À bien y regarder, rien de plus que celui de la scène sociale de la vraie vie finalement. Celle de notre quotidien commun où chacune et chacun s'observe, se toise, se juge pour mieux s'appréhender ou, au contraire, se fuir !       <br />
              <br />
       C'est précisément ce qui se passe dans cette pièce chorégraphique à nulle autre pareille. Ici, un plateau totalement nu sur lequel apparaîtra lentement le premier interprète au corps d'athlète et de joueur de lutte romaine… Valentin Pythoud, baskets blanches, chaussettes de foot bleues, tee-shirt noir, crâne rasé et une moustache bien taillée. De toute évidence, cet homme n'est pas danseur classique. Puis quelques longues minutes plus tard, après un choix de gestuelle pour le moins improbable – ou plutôt de non-geste –, un deuxième homme au corps de crevette apparaît sur scène, Marco Delgado. Contraste manifeste et ô combien grisant.       <br />
              <br />
       Ces deux corps dissonants, dans un jeu de portée, de contacts, de tentatives de caresses subtiles et hautement plastiques – n'oublions pas que Valentin Pythoud est circassien &quot;porteur acrobate&quot; –, vont s'appréhender lentement, mais sûrement en affichant une grande connivence. La parole y est remplacée par une sorte de sifflement vocalisé indéfinissable qui, à bien y regarder, témoigne que cette dernière n'est pas toujours nécessaire et que les corps se suffisent à eux-mêmes, bien souvent.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74284588-51680135.jpg?v=1690451018" alt="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" title="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" />
     </div>
     <div>
      Ce pourrait être à mourir de rire, mais ça ne l'est pas. C'est là tout le génie des Delgado-Fuchs. Certaines poses, entre postures de tango, de danse classique, de flamenco ou encore de voguing, nous rappellent aussi des images artistiques connues, mais, sur le moment, nous ne savons pas exactement lesquelles, car ce duo, aux allures érotico-séductrices, est exécuté avec grandes élégance et originalité. Le geste l'emportant sur la réflexion. Cette dernière viendra après-coup.       <br />
              <br />
       Ce remarquable duo jubilatoire nous rappelle que constamment, comme dans la vraie vie, on se cherche, on se trouve, on s'apprivoise, on s'aime, on ne se lâche plus, on s'emboîte, on se frôle, juste parce que l'être humain est ainsi constitué. Voir les choses autrement, serait se fourvoyer sans commune mesure et finir extrêmement seul(e).       <br />
              <br />
       &quot;Dos&quot; est à lui seul une sorte de huis clos, de microcosme de tout ceci.       <br />
       Choisir, c'est renoncer, dit-on, et les deux interprètes de ce spectacle ont fait un choix qui n'a rien de cornélien, sans renoncement : celui d'être ensemble, en toute fraternité.       <br />
              <br />
       Soulignons, encore une fois, l'harmonieuse plastique que les deux &quot;danseurs&quot; nous proposent, laquelle, derrière l'aisance apparente et la douceur des combinaisons, doit se révéler extrêmement physique. À n'en point douter, c'est le cas ! Attendons avec impatience le Festival d'Avignon 2024 ! Pourvu que les Delgado-Fuchs y soient à nouveau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dos"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74284588-51680144.jpg?v=1690451060" alt="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" title="•Off 2023• "Dos" Une pièce chorégraphique à nulle autre pareille, entre pitreries et naïveté très très apparentes" />
     </div>
     <div>
      Conception et chorégraphie : Nadine Fuchs et Marco Delgado en collaboration avec Valentin Pythoud.       <br />
       Avec : Marco Delgado et Valentin Pythoud.       <br />
       Collaboration et production : Rosine Bey.       <br />
       Production : Delgado Fuchs - Association Goldtronics.       <br />
       Tout public dès 9 ans.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <b> A été représenté du 10 au 20 juillet 2023.</b>       <br />
       Tous les jours à 11 h 05.       <br />
       Hivernales - CDCN d'Avignon, hors les murs à l'Atelier (La Manutention), Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://www.hivernales-avignon.com/spectacles-a-l-atelier" target="_blank">&gt;&gt; hivernales-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       19 et 20 janvier 2024 : Festival Smell Like Circus à Viernulvier, Gent (Belgique).       <br />
       27 et 28 janvier2024 : Festival Suresnes Cités Danse, Théâtre Jean Vilard, Suresnes (92).       <br />
       Novembre 2024 : Festival Immersion, L'Onde - Centre d'Art, Vélizy-Villacoublay (78).       <br />
       Novembre 2024 : Festival Hors Pistes, Les Halles de Schaerbeek, Bruxelles (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74284588-51680111.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Dos-Une-piece-choregraphique-a-nulle-autre-pareille-entre-pitreries-et-naivete-tres-tres-apparentes_a3707.html</link>
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   <title>Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 12:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Victoire Bayar dite Chourinette aurait presque cent ans. Née le 14 juillet 1916 alors que son père meurt à Verdun, elle épouse, avec toute la légèreté, la candeur, la curiosité de sa gaieté, la vivacité et la causticité de son esprit, les contours du monde terrible qui se présente à elle. Elle évolue avec lui, et découvre son talent pour le music-hall.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4479398-6725641.jpg?v=1341399419" alt="Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons" title="Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons" />
     </div>
     <div>
      Victoire Bayar est un personnage créé par Sylvie Gravagna qui devient pour le spectateur conquis par ce spectacle de théâtre musical, une grand-mère idéale et rêvée qui a su, tenace et joyeuse, tantôt conteuse tantôt chanteuse, s’émanciper.       <br />
              <br />
       Victoire est une ouvrière. Douée pour la chanson. Prolotte patriote et rigolote. Gracieuse. Chantant soir et matin au long du chemin de sa vie, elle est un double de Mireille qui, de la bluette naturaliste au swing, affirme son optimisme, son identité, sa modernité.       <br />
              <br />
       Le spectacle de Sylvie Gravagna composé de douze tableaux, comme autant de cartes postales adressées au public, esquisse le roman national des femmes de France. Le roman du deuxième sexe. Avec ses peurs et ses reproches, ses drames et ses luttes, ses doutes aussi. Avec l’art et la manière : avec élégance, émotion et légèreté, tout en chanson. Car en France, même au vingtième-et-unième siècle, dans la mémoire commune, tout finit en chansons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Victoire, la fille du soldat inconnu"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4479398-6725644.jpg?v=1341400137" alt="Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons" title="Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons" />
     </div>
     <div>
      De Sylvie Gravagna.       <br />
       Compagnie Un Pas de Côté.       <br />
       Avec : Sylvie Gravagna.       <br />
       Assistante : Taslima Gaillardon.       <br />
       Direction d'acteur : Nathalie Brücher.       <br />
       Chorégraphie : Géraldine Demange.       <br />
       Accompagnement vocal : Anne Charvet-Dubost.       <br />
       Vidéos : Erwan Temple.       <br />
       Mixage bande son : Pierre Lambla.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012 </b>       <br />
       Spectacle du 7 au 22 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 10 h 30.       <br />
       Cinéma Utopia Manutention, 4, rue des Escaliers Sainte-Anne, Avignon, 06 48 65 54 72.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Samedi 26 avril 2014 à 15 h 30.</span>       <br />
       Dans le cadre du &quot;Centenaire du succès du référendum sur le vote des femmes&quot;.       <br />
        La Java 105 rue du Faubourg du Temple, Paris 10e.       <br />
              <br />
       A 1 7 h - Débat  : Du droit de vote à la parité : quelle place pour les femmes en politique ?        <br />
       Invitées : Anne-Sarah Bouglé, lauréate du  prix spécial 2011 de l'Assemblée nationale – &quot;Le vote des Françaises. Cent ans  de débats. 1848-1944&quot; Presses universitaires de Rennes ;  Geneviève Couraud, Présidente de l’Observatoire des droits des femmes et de l’égalité des chances au Conseil Général des Bouches du Rhône, Présidente d'Elu-es Contre les Violences faites aux Femmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les chansons...</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4479398-6725655.jpg?v=1341400181" alt="Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons" title="Une esquisse des femmes de France où tout finit en chansons" />
     </div>
     <div>
      &quot;Verdun, on ne passe pas&quot; de J. Cazol et E. Joullot, R.Mercier (1917).       <br />
              <br />
       &quot;Filles qui êtes à marier&quot;, chanson traditionnelle.       <br />
              <br />
       &quot;On dit que j'ai 2 amoureux&quot;, chanson traditionnelle.       <br />
              <br />
       &quot;À l’exposition&quot; de Malloire (1931).       <br />
              <br />
       &quot;Qu'est-ce que t'attends pour aller aux colonies&quot; de Tramel (1931).       <br />
              <br />
       &quot;Chourinette&quot; de Mireille et Jean Nohain (1933).       <br />
              <br />
       &quot;Les petits chapeaux&quot; de Mireille et Jean Nohain (1933).       <br />
              <br />
       &quot;Le début de l’aventure&quot; de Mireille et Jean Nohain (1937).       <br />
              <br />
       &quot;Et voilà les hommes&quot; de Mireille et Jean Nohain (1938).       <br />
              <br />
       &quot;Swing rêverie&quot; de Django Reinhardt (1940).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4479398-6725641.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-esquisse-des-femmes-de-France-ou-tout-finit-en-chansons_a660.html</link>
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