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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
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   <title>•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes</title>
   <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 16:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "L'Abolition des privilèges" est un roman historique écrit par Bertrand Guillot et divisé en trois parties. La première relatant la nuit fulgurante du 4 août 1789 qui vit les députés de la jeune Assemblée Nationale rédiger, puis voter un décret abolissant les privilèges de la Noblesse, du Clergé, puis des Provinces. La deuxième qui retourne 15 ans en arrière et relate l'effondrement de l'Ancien Régime entre 1774 et 1789. Enfin, la troisième, une leçon de politique qui conte les jours, les semaines, les mois qui ont suivi la nuit du 15 août.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79143301-57362685.jpg?v=1711468416" alt="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" title="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" />
     </div>
     <div>
      Ça n'a pas dû être une mince affaire pour Hugues Duchêne de la compagnie Le Royal Velours de réduire les 280 pages de ce roman historique à une heure trente de spectacle, ni de faire transparaître ce qui constitue les propos essentiels de ce dernier… Pourtant, il s'en est emparé, emporté par sa passion pour la politique dès son adolescence.       <br />
              <br />
       Mais à qui faudrait-il donner la parole en priorité dans cette adaptation ? Au jeune Talleyrand, aux députés Duquesnoy, Delaville, Noailles, Le Chapelier ou encore Le Guen de Kerangal ? Ou un minima à chacun d'entre eux ?       <br />
              <br />
       Et quelle forme donner à tout cela ? Quelle scénographie ? Par quel biais bâtir la dramaturgie ? Autant de questions qui sont celles auxquelles doivent se confronter nécessairement un metteur en scène digne de ce nom. Démarche bien titanesque que d'adapter, en règle générale, un roman au théâtre. Qui plus est, un roman historique. Mais il semblerait que rien ne retienne Hugues Duchêne dans sa fougue créatrice.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Si mon spectacle &quot;Je m'en vais, mais l'État demeure&quot; a été un sprint du point de vue de l'élocution, celle de &quot;l'Abolition des privilèges&quot; sera un marathon ! Parce qu'il faut donner le sentiment que l'Histoire s'est accélérée jusqu'à nos jours. Je cherchais un texte qui nous parlerait d'aujourd'hui et que je pourrais accommoder aux événements modernes&quot;,</span> Hugues Duchêne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79143301-57362701.jpg?v=1711468465" alt="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" title="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" />
     </div>
     <div>
      Le jeune metteur en scène l'a trouvé ce roman, de façon pour le moins particulière. Ainsi vont parfois les choses de la création théâtrale, parfois quand on s'y attend le moins. Et il l'a dévoré, lui qui a rejoint le Mouvement des Jeunes Socialistes à 15 ans, réalisé des études de sciences politiques, mais qui se sont révélées vite incompatibles avec celles d'art dramatique qu'il convoitait. Alors, il opte pour le Conservatoire de Lille et intègre aussi la Comédie Française en tant qu'élève comédien.       <br />
              <br />
       Comme il le dit lui-même, <span style="font-style:italic">&quot;Mon but est d'être un peu comme Tintin&quot;</span>… Tintin scrutant la politique française. Ça, c'est ce qu'il proclamait à l'occasion de sa fresque politique de son avant-dernier spectacle dans lequel il convoquait le premier quinquennat d'Emmanuel Macron dans une saga contemporaine parfois controversée.       <br />
              <br />
       Mais alors ! Quid de son nouveau spectacle, retraçant cette fameuse nuit du 4 août 1789 qui décida de la suppression des privilèges féodaux, entre exactement dix-neuf heures et deux heures du matin ? À bien y regarder, le grand public ne l'a jamais vraiment su et seuls quelques historiens spécialistes et érudits pourraient l'évoquer. C'est le cas de Bertrand Guillot qui relate, dans son roman éponyme, avec humour et érudition, l'état de la France en cet été 1789, en déficit chronique, à bout de souffle, un État où les plus riches échappent à l'impôt, où le peuple est à bout de nerfs et réclame justice, mais sans rien voir venir…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79143301-57362703.jpg?v=1711468499" alt="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" title="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" />
     </div>
     <div>
      Ce soir-là, au Théâtre 13/Bibliothèque, si nous n'avons pas eu le privilège de nous voir offrir une coupe de champagne avant le début du spectacle – à n'en point douter un clin d'œil hommage à l'ouvrage cocasse de Bertrand Guillot – pour nous être assises &quot;à la mauvaise&quot; place, celle du Tiers-État, (champagne réservé forcément à la noblesse), nous avons malgré tout assisté à une performance d'acteur très pétillante, elle aussi, emportée, hautement charismatique, voire exceptionnelle : celle de Maxime Pambet, qui endosse ici avec grande virtuosité une dizaine de rôles distincts.       <br />
              <br />
       Dès le début du spectacle, sur deux écrans dirigés vers les spectateurs placés en espace quadri-frontal, on découvre le comédien en jeune député Duquesnoy, se filmant en selfie, marchant d'un pas vif vers les États Généraux de Versailles et commentant de manière toute personnelle ses états d'âme et ses impressions toutes personnelles.       <br />
              <br />
       La trouvaille et l'effet produit sont originaux, car ils ancrent la chose théâtrale dans un présent qui sollicite le spectateur ainsi immédiatement interpellé dans son rôle.       <br />
              <br />
       Le processus créatif d'un comédien interprétant des multiples voix est de nos jours monnaie courante au théâtre. Encore faut-il en avoir la carrure et le talent… Ce soir-là, grâce à ces derniers que possède incontestablement Maxime Pambet, et grâce à l'imagination brillamment ciblée du comédien-metteur en scène, nous revivons, comme si nous y étions, cette Nuit du 4 août 1789.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79143301-57362704.jpg?v=1711468526" alt="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" title="•Off 2024• "L'Abolition des privilèges" Un seul en scène étonnant éclairant l'Histoire à la lumière des événements modernes" />
     </div>
     <div>
      La fougue des propos de Bertrand Guillot adaptée à la scène par Hugues Duchêne, le jeu virtuose du comédien Maxime Pambet et la scénographie de Julie Camus, aux décors joliment tapissés, proposent aux spectateurs du Théâtre 13/Bibliothèque une bien jolie facture théâtrale et un retour en arrière qui, à bien y regarder, a des allures d'un temps plutôt présent !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce qui est dans l'air du temps finit par s'incarner ! On sait pas… On sait pas… Mais tout arrive&quot;</span>       <br />
       Pointant le bout de son nez à un moment du spectacle, tel un post Instagram ou une bulle imagée &quot;Intelligemment artificielle&quot;, Hugues Duchêne intervient à un moment du spectacle, interrogeant son comédien sur les inspirations et autres échos qui peuvent être les siens, aujourd'hui, du point de vue de certains privilèges malheureusement toujours en place.       <br />
              <br />
       Ça peut dérouter ! Le spectateur s'interroge, perplexe, surpris, dérouté… D'aucuns pourraient y voir un espace dramaturgique aux intentions didactiques inutiles. Respectons-les.       <br />
       Mais les lois créatrices et artistiques des metteurs en scène ont leurs raisons que rien ne supplante, pas même les avis hâtivement énoncés de certaines et certains critiques.       <br />
       Ici, le public rit ou sourit, dans l'ensemble. Et s'il s'en abstient, c'est son choix le plus strict.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Abolition des privilèges"</b></div>
     <div>
      D'après le livre &quot;L'Abolition des privilèges&quot; de Bertrand Guillot paru aux Éditions Les Avrils.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Hugues Duchêne.       <br />
       Avec : Maxime Pambet.       <br />
       Scénographie Julie Camus.       <br />
       Vidéo : Pierre Martin.       <br />
       Son et lumière : Jérémie Dubois.       <br />
       Production Le Royal Velours.       <br />
       Dès 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">20 au 30 mars 2024.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h.       <br />
       Théâtre 13/Bibliothèque, Paris 13e, 01 45 88 62 22.        <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre13.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre13.com</a>       <br />
              <br />
       Spectacle créé le 14 mars 2024 à la Rose des vents - Scène nationale à Villeneuve-d'Ascq (59).       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       11 avril 2024 : Scène communale, Houplines (59).       <br />
       12 avril 2024 : Scène communale, Annoeulin (59).       <br />
       13 avril 2024 : Salle communale, Marquettes-lez-Lille (59).       <br />
       18 avril 2024 : Lezennes (59).       <br />
       19 avril 2024 : Salle communautaire, Mézières-sur-Oise (02).       <br />
       11 mai 2024 : Communauté de communes des Lisières de l'Oise, Attichy (60).       <br />
       31 mai 2024 : Salle communale, Erquinhem (59).       <br />
       1er juin 2024 : Salle communale, Neuville en Ferrain (59).       <br />
       27 juin 2024 : Festival de Malaz, Annecy (74).       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 50. Relâche le xxxxx.       <br />
       Théâtre du Train Bleu, spectacle hors-les-murs à l'Espace Étoile MAIF, Avignon.       <br />
       Départ navette à 15 h 35 et retour intra-muros à17 h 40.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@theatredutrainbleu.fr')" >contact@theatredutrainbleu.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredutrainbleu.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredutrainbleu.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79143301-57362685.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…</title>
   <pubDate>Wed, 14 Oct 2020 06:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nicolas Bonneau est un conteur qui a réussi, au fil de ses créations, à libérer l'art du conte de l'univers imaginaire un peu magique qu'il contient souvent pour le plonger dans le réel. Avec "Sortie d'usine", il s'intéressait au monde ouvrier, sa vie quotidienne, ses combats, sa fierté muette, mais aussi à l'histoire de son père. Ses autres créations sont sourcées aux témoignages populaires, recueillis dans les terroirs comme on dit. Avec "Mes ancêtres les Gaulois", il mêle cette fois les témoignages réels et intimes à un mythe monumental.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50565896-38998399.jpg?v=1602613553" alt=""Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…" title=""Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…" />
     </div>
     <div>
      Ce mythe, c'est l'Histoire de France, celle enseignée depuis Jules Ferry à tous les écoliers de l'hexagone. Celle qui a moulé l'idée de nation, l'idée d'identité nationale, l'idée de &quot;Français&quot; dans tous les esprits citoyens. Une histoire de France qui est elle-même un conte si l'on regarde à deux fois à l'exactitude des faits qu'elle clame : la Gaule, les Romains, Vercingétorix, Jeanne d'Arc etc. La France du XIXe siècle met en scène un récit extraordinaire dont le but est de rendre fière, de cette histoire glorieuse, le peuple et les autres. Voilà pour le contexte.       <br />
              <br />
       C'est en cherchant une réponse à : &quot;mais, c’est quoi se sentir Français ?&quot; que Nicolas Bonnaud et Nicolas Marjault (qui ont coécrit et coréalisé le spectacle) ont commencé à concevoir cette histoire. Une question venue sans doute, certainement, du climat de ces dernières décennies où la question de l'identité revient régulièrement dans l'actualité et dans les propos des nationalistes. Et c'est en faisant des recherches dans l'arbre généalogique de Nicolas Bonnaud qu'ils ont mis à jour le fil de ce récit : une histoire de famille accidentée par l'Histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50565896-38998405.jpg?v=1602613587" alt=""Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…" title=""Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…" />
     </div>
     <div>
      Nicolas Bonneau nous fait traverser un siècle et demi de notre civilisation guerrière et industrielle au travers de six générations. Presque sans artifices, seulement quelques jeux de lumière, quelques projections iconographiques et la présence un peu inquiétante d’Alésia (un assistant vocal avec lequel l'acteur dialogue), il retrace la vie de ses ancêtres, ou du moins les moments de leurs vies où ils ont été confrontés à cette idée-là : être français.       <br />
              <br />
       Cela commence avec l'école devenue obligatoire sous l'impulsion de Jules Ferry, et ces Gaulois qui envahissent l'imaginaire des moins de 13 ans, cela continue avec l'arrière-grand-père et ses cousins, fauchés par le front entre 14 et 18, puis vient Simone, giron multiculturel et multi-génétique confrontée à la montée extrémiste des poujadistes dans les années cinquante, ainsi de suite, jusqu'à nos jours, jusqu'à demain, jusqu'au propre fils du conteur, Ulysse, 6 ans qui intervient en épilogue enregistré, comme une histoire qui ne finit jamais.       <br />
              <br />
       Énumérée ainsi cette liste incomplète d'épisodes ne semble pas capable de tenir en un peu plus d'une heure de représentation. Mais Nicolas Bonneau est un savant conteur qui utilise la simplicité de langage, l'expression claire, l'image sensible et forte pour rythmer son récit. Il alterne habilement adresses directes au public qui raccrochent régulièrement les spectateurs au présent, et narration où l'imaginaire prend le pouvoir. Il donne chair aux personnages et parvient avec légèreté à détricoter cette notion de nation française, de grande Histoire. L'idée des deux créateurs n'est d'ailleurs pas de rendre compte de toute l'histoire, bien impossible, mais de suivre les événements où les vies de nos six générations vont s'y percuter.       <br />
              <br />
       Bien sûr, dans cette histoire officielle, il y a plus d'événements cachés que d'événements racontés, mais l'on voit aussi ici que l'histoire personnelle, les histoires de famille, elles aussi ont leurs parts d'ombres, de non-dit et leurs parts de légende. Mais, la chose la plus touchante, dans ces deux contes croisés est de se rendre compte que, nous tous, nous sommes pris intimement dans cet enchevêtrement d'histoires : officielle et personnelle.       <br />
              <br />
       Finalement, ce voyage depuis le passé, se termine de nos jours, avec Alésia, l'assistant vocal, qui ne peut pas répondre à toutes les questions. Il se termine avec ces identités nationales qui surfent sur le droit du sol, le droit du sang, et la génétique, cette génétique qui dévoile les origines bigarrées de nos sangs et les terres étrangères qui y flottent encore. Il se termine avec les générations futures, ces enfants à qui l'on n'enseigne plus, enfin !, que leurs ancêtres étaient gaulois tous gaulois. Mais alors, quel autre récit leur conter ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mes ancêtres les Gaulois"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50565896-38998417.jpg?v=1602613622" alt=""Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…" title=""Mes ancêtres les Gaulois" Naissance d'une nation…" />
     </div>
     <div>
      Écriture et mise en scène: Nicolas Bonneau et Nicolas Marjault.       <br />
       Interprétation : Nicolas Bonneau.       <br />
       Collaboration artistique et création musicale et sonore : Fanny Chériaux.       <br />
       Régisseur tournée: Clément Hénon.       <br />
       Création dispositif  lumière, son, scénographie et vidéo : David Mastretta et Gildas Gaboriau.       <br />
       Visuel : Ruliano des Bois.       <br />
       Tout public.       <br />
       Production Cie La Volige/Nicolas Bonneau - Fanny Chériaux.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Vu au Maïf Social Club, 37 rue de Turennes, Paris.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2020/2021</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">2 novembre 2020 :</span> Régions en scène, Pau (64).       <br />
       18, 19, 20 janvier 2021 : Moulin du Roc - Scène nationale, Niort (79).       <br />
       21 janvier 2021 : Espace Agapit, Saint-Maixent-l'École (79).       <br />
       22 janvier 2021 : Metullum, Melle (79).       <br />
       26 janvier 2021 : Théâtre des Sources, Fontenay-aux-Roses (92).       <br />
       28 et 29 janvier 2021 :  Théâtre des Sources, séances scolaires, Fontenay-aux-Roses (92).       <br />
       6 mars 2021 : Foyer rural, Orcines (63).       <br />
       11 mars 2021 : Les 3 T, séance scolaire, Châtellerault (86).       <br />
       12 mars 2021 : Les 3 T, Châtellerault, décentralisation avec Culture vivace à Leigné-les-Bois (86).       <br />
       16 ou 17 avril 2021 : (à confirmer) Segré (49).       <br />
       23 avril 2021 : Culture Commune, Ferfay (62).       <br />
       8 mai 2021 : Germond-Rouvre (79).       <br />
       11, 12 mai 2021 : Théâtre, Thouars (79).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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