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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T07:23:33+02:00</dc:date>
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   <title>Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*</title>
   <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 16:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette question, posée ci-dessus, est presque slamée par ce fantasque comédien découvert hier, Sébastien Barrier, alors qu'il campait sur une parcelle du joli parc du grand Jard au cœur du festival Furies.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96986242-67589685.jpg?v=1781533445" alt="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" title="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" />
     </div>
     <div>
      Ici Châlons-en-Champagne, là où le public de tout âge se balade de spectacles en spectacles, parfois au vert, parfois sous chapiteau et le plus souvent heureux, oubliant un instant toute forme de colère. Et ce, malgré la pluie qui grondait et un ciel bien couvert.       <br />
               <br />
       Furies, c'est 37 années de propositions et de spectacles de rue. Trente-sept ans d'un festival qui tient debout et pourtant les acrobaties et autres saltos arrière, nous laissent à terre face à tant de maîtrise, de partage et de plaisir.       <br />
              <br />
       Trente-sept ans de spectacles vivants animés dans la rue ou à l'abri, et c'est tant mieux quand la météo fait des caprices comme aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Furies, c'est une direction aiguisée et curieuse que ce festival doit en grande partie à Jean-Marie Songy.       <br />
              <br />
       Deux jours à Châlons-en-Champagne, découverte d’une ville agréable où la couleur verte domine dans ses parcs et jardins spacieux et super clean.       <br />
              <br />
       Furies édition 37, c’est donc parti ! Et mon premier coup de cœur, nommé un peu plus haut, c’est ce clown comédien totalement habité du nom de Sébastien Barrier. Un sarthois de naissance qui depuis a bien bourlingué et fini par poser ses valises sur une île bien connue du Morbihan, sans jamais oublier toutes les notes de son enfance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96986242-67589864.jpg?v=1781533985" alt="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" title="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" />
     </div>
     <div>
      Son spectacle <b>&quot;Nous camperons ici&quot;</b> est drôle, profond et musical aussi. Il chante, il déclame, il slame et le public en réclame. J’ai souri, souvent, ri beaucoup jusqu’à verser une petite larme. Cet &quot;adulescent&quot;  rappelle à quel point la rencontre, l’échange et le partage avec le monde sont si importants. Il se pose là, près de nous, et, ensemble, nous nous évadons une heure. Suspendu sur le fil de sa fantaisie, le public, assis plus ou moins confortablement, est invité dans son cirque plus ou moins improvisé. Quel beau moment !       <br />
              <br />
       Comme unique décor, un van noir dans lequel il campe justement, ce van où il doit être agréable de parcourir le monde à ses côtés pour ne jamais oublier que la douceur, on peut encore la trouver et que nous sommes définitivement bien vivants.       <br />
              <br />
       Autre ambiance, cette fois assise sur un banc sous chapiteau et heureusement ! Dehors, l’orage grondait. Du cirque &quot;conférence&quot; signés Anna Tauber et Fragan Gehlker, codirigeants de l’Association du Vide, créée en 2015. Une autre découverte, une équipe, un collectif qui devant nous prend du plaisir, s’amuse, sourit et nous invite à entrer dans cette bulle à la fois féérique et poétique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96986242-67591262.jpg?v=1781543617" alt="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" title="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle est en création et le public était convié à leur carte blanche. Une mise en bouche qui promet de voler très haut. Très haut même, de voltiges en bascules, ça surprend et comme une enfant, je regarde tous ces acrobates, le cœur battant et les yeux brillants. Au milieu de tous ces hommes, il y a un petit bout de femme, une beauté brune, un phénomène qui raconte de sa douce voix quelques morceaux de sa vie et de son retour à la magie circassienne. Ils se sont jetés dans le vide devant un public venu très nombreux et nous ont laissé à terre avec une promesse tenue : une carte blanche réussie et un avant-goût de leur monde, emprunt d’une subtile magie.       <br />
              <br />
       Du théâtre de rue, de la musique, du cirque et de la danse aussi. Tous les arts confondus dans ce festival. Des messages sur ce monde qui dérape avec finesse le plus souvent. Un festival simple et des artistes professionnels qui amènent une respiration en ces temps difficiles où la culture est mise à mal. Cette culture dont il a été rappelé qu’elle était primordiale pour rassembler les gens. Preuve en est Châlons-en-Champagne et cette 37ᵉ année de festival.       <br />
              <br />
       Pas de monde en furie, de pas pressés, de grossièreté. Juste de la légèreté, de la découverte et pour grand final, quarante-huit heures de pleine sérénité avant de remettre les pieds dans cette capitale !       <br />
              <br />
       Vivement la 38ᵉ édition de ce Festival.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Sébastien Barrier dans son spectacle &quot;Nous camperons ici&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>37e édition duFestival Furies</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96986242-67591288.jpg?v=1781544052" alt="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" title="Festival Furies 2026 Qu'est-ce qui nous tient si éloigné(es) de la douceur ?*" />
     </div>
     <div>
      Festival de Cirque et de Théâtre de Rue.       <br />
       A eu lieu du 2 au 6 juin 2026.       <br />
       À Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       <a class="link" href="https://online.fliphtml5.com/ariwz/pages-HD/#p=1" target="_blank">>> Retour sur le programme</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.furies.fr/" target="_blank">>> furies.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournées</b>       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Nous camperons ici" par Sébastien Barrier</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">3, 4 et 5 juillet 2026 :</span> : Festival Les Tombées de la Nuit, Rennes (35).       <br />
       28 juillet 2026 : Festival Les Renc’Arts, Pornichet (44).       <br />
       29 juillet 2026 : Festival Rues en Scène, Morlaix (29).       <br />
       30 juillet 2026 : Festival Les Jeudis du Port, Brest (29).       <br />
       26, 27, 28 et/ou 29 août 2026 : Festival Les Rias, Quimperlé (29).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96986242-67589685.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Furies-2026-Qu-est-ce-qui-nous-tient-si-eloigne-es-de-la-douceur-_a4585.html</link>
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   <title>Vocation &amp; Hasards - Les métiers du théâtre. Épisode 2 : Franck, régisseur son</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 16:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le podcast "Vocation & Hasards" s'intéresse aux métiers du théâtre. Dans ce 2ᵉ épisode, le régisseur son.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96951380-67572427.jpg?v=1781273903" alt="Vocation &amp; Hasards - Les métiers du théâtre. Épisode 2 : Franck, régisseur son" title="Vocation &amp; Hasards - Les métiers du théâtre. Épisode 2 : Franck, régisseur son" />
     </div>
     <div>
      &quot;Vocation &amp; Hasards&quot; appréhende dans les grandes lignes les tenants et aboutissants d'une profession, avec ce qu'elle doit à la vocation et également aux hasards de l'existence. Ce deuxième épisode s'intéresse au métier de régisseur son.       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/crK1KYYirkk?si=CXjC-RdAei2zDNKA" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sous le regard (bienveillant) d'un monstre du Loch Ness omniprésent ayant envahi le plateau, d'autres créatures tout aussi fantasques, sorties de l'imaginaire insondable de la Compagnie du Zerep (palindrome à peine voilé de sa créatrice Perez Sophie) vont peupler les tableaux jusqu'au vertige. Autant de bouillons de cultures débridées à faire chavirer (de plaisir) le dernier des dadaïstes à la recherche de nouveaux poils à gratter susceptibles de subvertir le réel, le subvertir afin d'en "délivrer" l'essence. Esprits sérieux passez votre chemin, ces détours ne sont pas faits pour vous…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96946902-67568866.jpg?v=1781249370" alt=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" title=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" />
     </div>
     <div>
      Le vénérable Sigmund Freud, père de la psychanalyse, celui-là même qui a &quot;inventé&quot; (comme on invente un trésor) l'inconscient, réservoir de nos secrets refoulés, dut s'esbaudir en apprenant dans les années trente qu'un gynécologue londonien, et néanmoins farceur, avait capturé dans l'objectif de son appareil un monstre sommeillant dans les tourbes obscures des profondeurs d'un lac des Highlands avant de faire surface. Et lorsqu'il apprit que l'auteur de la photo était gynécologue, celui qui donne vie à la réalité comme aux fantasmes qu'elle accouche, il a dû frôler l'apoplexie.       <br />
              <br />
       Ce soir, prévenus de longue date de la nature canularesque de la chose, nous échapperons à l'apoplexie… mais pas à l'envie de se réjouir en toute liberté des morceaux choisis échappant à toute doxa bienpensante. Promouvant le canular au rang de découvreur de vérités embourbées sous les sédiments de réalités recomposées sciemment par des réseaux sociaux complotistes et/ou par des médias &quot;bollorisés&quot; à l'envi, la joyeuse équipe décomplexée du Zerep va s'en donner à cœur joie… pour nous ravir d'aise… même si, il n'est pas exclu de se sentir de prime abord un brin déconcerté face à une telle vague déferlante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96946902-67568867.jpg?v=1781249404" alt=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" title=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" />
     </div>
     <div>
      Ambiance… Imaginez une chauffeuse de salle, bas résilles et talons hauts, qui en Pythie contemporaine annonce la fin de la raison entre cris et hurlements… Une sirène très masculine qui active en toute sérénité son pénis tout en regardant une créature fragile se contorsionner, un boa entre les jambes. Ladite créature enrichissant sa très libre chorégraphie d'un discours à teneur philosophique où l'inanité d'une existence vide de sens implique de la remplir afin d'échapper aux abysses du néant… Ou encore un bataillon de lutins encapuchonnés de rouge venant troubler joyeusement le désordre ambiant.       <br />
              <br />
       Imaginez des situations se répétant jusqu'à l'absurde… Une sonnerie de téléphone retentissant dans le vide et ponctuée irrémédiablement par <span style="font-style:italic">&quot;Tu réponds ? - Non&quot;</span>, ou le grincement récurrent d'une porte d'entrée. Ou encore une sacrée châtaigne (électrique) secouant à satiété les habitants de cette maison limitée à sa façade.       <br />
              <br />
       Imaginez le double de cette façade en maquette, et le film où les deux protagonistes principaux vont rejouer l'invitation, dans leur manoir accroché à la falaise battue par les eaux du fameux lac, du &quot;découvreur&quot; mythomane, créateur du monstre qui l'habite.       <br />
              <br />
       Imaginez les accompagnements en live à très forts décibels mêlant les genres musicaux, de la pop à la musique punk, en passant par le blues ; les lumières psychédéliques sculptant les masques en silicone et la gelée gluante dégueulant à profusion sur la scène.       <br />
              <br />
       Imaginez les personnages tournant gracieusement sur eux-mêmes dans des robes à crinoline, manège impeccable de derviches tourneurs décrivant des chorégraphies huilées… s'emballant pour prendre à contre-pied l'harmonie du monde.       <br />
              <br />
       Imaginez tout un monde extrait du sable où il s'ensommeillait pêle-mêle… Un chien, un exemplaire de Charles Bukowski (l'auteur de &quot;Nous sommes ici pour rire de l'odieux et vivre nos vies aussi bien que possible&quot;) voisinant avec une grosse cacahuète et un pinceau géant. Et, cerise sous le sable, une toute petite personne dont seules les petites oreilles dépassaient. Alors, comme c'est amusant, on va jouer avec (cf. plus haut la créature fragile se contorsionnant…).       <br />
              <br />
       Imaginez des citations diffuses de Witold Gombrowicz (anticonformiste et initiateur du &quot;théâtre pauvre&quot;) ou encore de Francis Picabia (écrivain passionné par la peinture et proche du mouvement Dada).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96946902-67568996.jpg?v=1781250235" alt=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" title=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Il y a de la tragédie sous mon costume de con&quot;</span>, laisse échapper dans un éclair de lucidité le mari du couple au contact du monstre du Loch Ness, ce révélateur de l'imposture du cirque existentiel. Ainsi, sous la farce grand-guignolesque à effets spéciaux démesurés, pointe la satire d'un monde trop bien huilé pour être honnête. Subvertir les images pour transpercer le réel, et en donner à voir la dimension tragique… qui, aussitôt dévoilée, se doit d'être tournée en dérision sous peine d'échapper à &quot;l'objectif&quot;. Un moment hors norme qui suppose un lâcher prise salutaire… pour ne pas rester ancrés sur la terre ferme où se pressent les gens sans histoires.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 28 mai 2026, salle Vauthier du tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine à Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sturbzep"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96946902-67568997.jpg?v=1781250278" alt=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" title=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" />
     </div>
     <div>
      Création mai 2026.       <br />
       Textes : Sophie Perez, Pacôme Thiellement, Witold Gombrowicz, Francis Picabia.       <br />
       Conception : Sophie Perez.       <br />
       Mise en scène, scénographie : Sophie Perez.       <br />
       Assistant à la mise en scène et scénographie : Baptiste de Laubier.       <br />
       Avec : Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Erge Yu.       <br />
       Musiciens : hackedepicciotto - Danielle de Picciotto et Alexandre Hacke, le duo Bastien's.       <br />
       Costumes : Sophie Perez et Corine Petitpierre.       <br />
       Musique : hackedepicciotto.       <br />
       Création lumière : Fabrice Combier.       <br />
       Création son : Félix Perdreau.       <br />
       Film réalisé par Sophie Perez et Umberto Toselli.       <br />
       Avec : Stéphane Roger (rôle de &quot;Robert Wilson&quot;), Sophie Lenoir (rôle de &quot;Christopher Wilson&quot;), Gilles Gaston-Dreyfus (rôle de &quot;Jean-Yves Remord&quot;), Baptiste de Laubier (rôle du &quot;voisin roux&quot;).       <br />
       Construction décor et sculptures : Eugénio Giorgetta et les ateliers Silvano Santinelli Scenografie, Dan Mestanza, Adrien Castillo et Baptiste de Laubier.        <br />
       Réalisation gonflable :  X-treme créations.       <br />
       Réalisation costumes : Anne Tesson, Jeanne-Laure Mulonnière.       <br />
       Par la Cie du Zerep/Sophie Perez.       <br />
       Durée : 1 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96946902-67569004.jpg?v=1781250307" alt=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" title=""Sturbzep" Un bien étrange et "monstrueux" bordel… Cocktail explosif composé de délires visuels, sonores et autres élucubrations propres à dynamiter l'insupportable réalité" />
     </div>
     <div>
      <b>Représenté du 27 au 29 mai 2026 au tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       3 au 5 septembre 2026 : Théâtre Saint Gervais (dans le cadre du Festival La Bâtie), Genève (Suisse).       <br />
       30 septembre au 2 octobre 2026 : CNDO - Centre Dramatique National, Orléans (45).       <br />
       8 et 9 octobre 2026 : Théâtre du Bois de l'Aune (dans le cadre du Festival Actoral), Aix-en-Provence (13).       <br />
       14 au 15 octobre 2026 : Le Quai - Centre dramatique national, Angers (49).       <br />
       16 au 17 décembre 2026 : Les Subs - Lieu vivant d'expérience artistique, Lyon (69).       <br />
       25 au 28 mars 2027 : MC93 - Maison de la culture de Seine-Saint-Denis, Bobigny (93).       <br />
       26 au 29 mai 2027 : Odéon Théâtre de l'Europe (Chapitre germanopratin dans le cadre d'une carte blanche &quot;La satiété du spectacle&quot;), Paris (75).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96946902-67568866.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sturbzep-Un-bien-etrange-et-monstrueux-bordel-Cocktail-explosif-compose-de-delires-visuels-sonores-et-autres_a4581.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Soudain quelqu'un trébuche, dans sa vie, une personne vacille, perd l'équilibre, perd pied, défaille, tombe, pète un plomb… Les synonymes sont légion pour exprimer une perte des repères sociaux, car cela arrive à beaucoup de gens. Burn out, ras-le-bol, dépression ou drame insurmontable, les raisons sont, elles aussi, multiples. Un événement de cette espèce est arrivé à Claire Lagrange, que l'on retrouve en soins psychiatriques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96940248-67565369.jpg?v=1781197392" alt="•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques" title="•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques" />
     </div>
     <div>
      La pièce de Céline Delbecq se penche sur ce personnage, pris en charge par le système hospitalier qui l'assomme de médicaments, au point que celle-ci sombre dans un silence absolu et une absolue lenteur. On la voit assise à une table devant un dessin qu'elle peint lentement à l'aide de gouaches d'enfant. Elle est là, minuscule, dans la maquette de la pièce commune de l'institut psychiatrique, une maquette projetée en grand sur le fond de scène.       <br />
              <br />
       Dans cette maquette, les personnages sont tous représentés par des figurines de Playmobil maniées par une marionnettiste avec des tiges et des fils. Il y a là Claire Lagrange, qui ne cesse de peindre avec application et régularité, silencieuse et comme absente de son propre corps. Il y a deux pensionnaires qui l'observent, racontent et commentent son état. Et il y a également la directrice du lieu qui ne s'intéresse qu'aux chiffres, pas aux soins. La pièce est ce long et minutieux décryptage de ce qui apparaît de la vie de cette femme, via le regard des autres, auxquels il faut ajouter celui de la mère qui vit de l'autre côté de la forêt et ne vient jamais par peur de voir sa fille dans cet état peut-être. Et le fils qui vit avec sa grand-mère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96940248-67565372.jpg?v=1781197422" alt="•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques" title="•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques" />
     </div>
     <div>
      Outre le silence qui empêche Claire de s'exprimer, c'est le désert qui l'entoure qui l'isole encore plus dans sa bulle. Avec cette pièce, Céline Delbecq questionne l'usage de la camisole chimique comme réponse aux pertes de contrôles qui peuvent toucher tout le monde. Cette perte de contrôle est une faille dans l'esprit, mais l'absence de soin est aussi une faille du système de soin. Cette faille est représentée dans la grande baie de l'institut par la maquette à grandeur de Playmobil. Cette baie donne sur la forêt. Une forêt qui vient en opposition au monde des humains. La vie y paraît sereine, de loin, calme et sereine, tandis que la vie à l'intérieur est agitée et semble terriblement tourner en rond.       <br />
              <br />
       Assise à son bureau, comme l'image inversée de son personnage principal assis à sa table de dessin, Céline Delbecq, de dos, prend en charge les dialogues de tous les personnages manipulés par Isabelle Darras ou Louison De Leu (en alternance). Ces manipulations extrêmement précises, que la vidéo reprend en géant, parviennent à rendre les regards, les émotions et les expressions des personnages au travers des figurines ordinaires, jouets d'enfants. C'est un très fin travail en soi.       <br />
              <br />
       La pièce reste ainsi volontairement loin de l'intime de Claire, mais elle rend compte finalement d'un autre intime, l'intime de la création même de ce texte, avec la présence de l'autrice interprétant les voix des personnages tandis que les figurines représentent chaque scène, comme si l'on surprenait l'autrice en pleine écriture. &quot;Dès qu'il y a plus de deux ou trois personnages, j'utilise les Playmobil pour m'y retrouver, arriver à suivre les entrées, les sorties, qui parle... Tout ce que fait Isabelle Darras (ou Louison De Leu, en alternance), les déplacements, les regards, c'est ce que je faisais dans mon bureau&quot;, dit-elle.       <br />
              <br />
       Ainsi les mots viennent à l'aide du silence de celles et de ceux que la camisole chimique isole.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu le 29 mai à la Maison Poème, Bruxelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Silence de Claire Lagrange"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96940248-67565378.jpg?v=1781197450" alt="•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques" title="•Off 2026• "Le Silence de Claire Lagrange" Un théâtre d'objet qui interroge les failles des soins psychiatriques" />
     </div>
     <div>
      Texte : Céline Delbecq (aux Éditions Lansman Éditeur).       <br />
       Mise en scène : Céline Delbecq.       <br />
       Collaboration à la mise en scène : Jessica Gazon.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Amber Kemp.       <br />
       Avec (en alternance) : Isabelle Darras, Louison De Leu, Céline Delbecq.       <br />
       Scénographie : Ronald Beurms.       <br />
       Création sonore : Pierre Kissling.       <br />
       Création lumière : Jérôme Dejean.       <br />
       Création vidéo : Alice Piemme.       <br />
       Création technique : Aurélie Perret.       <br />
       Régie générale : Sébastien Destrait.       <br />
       Costumes : Élise Abraham.       <br />
       Regard dramaturgique : Christian Giriat.       <br />
       Conseil voix : Émilie Maquest.       <br />
       Conseils dramaturgiques : Christian Giriat, Rita Freda.       <br />
       Compagnie de la Bête Noire.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 30. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Doms, 1 bis, rue des Escaliers Sainte-Anne, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 14 07 99.       <br />
       <a class="link" href="https://billetteriedoms.mapado.com/" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lesdoms.eu/" target="_blank">>> lesdoms.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96940248-67565369.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Le-Silence-de-Claire-Lagrange-Un-theatre-d-objet-qui-interroge-les-failles-des-soins-psychiatriques_a4580.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante</title>
   <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   20 octobre 2093. Lanténac a débarqué en Bretagne. Robespierre somme Cimourdain et Gauvin de le retrouver afin d'écraser les derniers Républicains en rébellion. Mais Cimourdain et Gauvain ont été liés(es) par un amour passé et, désormais, leur vision du monde les oppose ! Entre guerre civile, surveillance orwellienne et chaos, la France est face à son destin et doit trancher. La Révolution n'est pas morte, mais va-t-elle sauver le monde ou laisser sur ses pas des traces indélébiles ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96910513-67547128.jpg?v=1781018390" alt="•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante" title="•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante" />
     </div>
     <div>
      Écrit au lendemain de la Commune, &quot;93&quot; est le dernier roman de Victor Hugo qui se déroule pendant la Terreur révolutionnaire et les guerres de Vendée. Longtemps porté en lui avant d'être publié, c'est un testament politique qui dépeint la terrible année 1793, et qui révèle un entrelacement du bien et du mal de façon très nette autour de la question de la Révolution française et, surtout, de sa légitimité.       <br />
              <br />
       Quelle est-elle au juste cette Révolution ? Que s'est-il passé pour que la France en soit arrivée là ? Par qui et par quel geste, quel jour et à quel endroit s'est passée &quot;La&quot; chose première pour que se rejouent encore les gestes de la douleur ?       <br />
              <br />
       Autant de questions que ce roman monumental de Victor Hugo soulève et qui, de toute évidence, a largement inspiré la Compagnie les Fouillons créée en 2022 par Sylvain Bastonero. Une compagnie qui <span style="font-style:italic">&quot;creuse le réel pour en faire surgir des histoires engagées et profondément humaines&quot;</span>. L'humain. Encore et toujours. Cette entité majeure qui manipule à tout jamais les ficelles du monde, moteur du devenir historique, animal politique façonnant la cité ou encore artisan du devenir collectif.       <br />
              <br />
       Et c'est bien ce dont il s'agit, ici, dans cette création 2026 de la Compagnie les Fouillons adaptée et mise en scène par Sylvain Bastonero. La place accordée aux rouages et autres méandres humains, pour le moins tumultueux, y est grandement convoquée. On ne voit que lui, à bien y regarder, quand bien même, on fermerait un œil. Bien que fermer un œil ou s'assoupir durant cette adaptation est impossible, tant les six comédiens et comédiennes incarnent leur personnage de façon remarquablement incarnée et investie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96910513-67547138.jpg?v=1781018436" alt="•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante" title="•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante" />
     </div>
     <div>
      Amoureux de Victor Hugo et de la Révolution, Sylvain Bastonero a choisi une structure circulaire pour cette adaptation : le spectacle commençant par une scène presque finale et le reste de la pièce s'ensuivant et visant à en expliquer les causes.       <br />
              <br />
       Généralement, ceci fonctionne plutôt bien au théâtre. Ici, d'autant plus, parce que cette scène est d'une force et d'une intensité explosives qui réveille le spectateur le plus accablé par la chaleur ambiante, ou autres causes diverses. D'emblée, le public est happé par le propos préliminaire ainsi que par toute la pièce, la distribution des trois comédiennes et des trois comédiens fonctionnant remarquablement bien.       <br />
              <br />
       Orianne Dumeny, incarnant distinctement les personnages de Michelle et Robespierre, aborde ses deux personnages avec grande justesse et professionnalisme. Charlotte Orsini, dans ceux de Marat et Gauvin également. Son interprétation de Marat est particulièrement troublante. Alexis Tran est un Cimourdain d'une crédibilité sans failles, tout comme Thaïs Laurent dans celui de Gauvin. Samuel Hucault n'est pas en reste dans son interprétation de Lanténac et Clément Pronost, endossant plusieurs rôles, apporte au jeu de ses partenaires une crédibilité fluide et efficace.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Sylvain Bastonero, avant-gardiste et immersive, secondé par Julie Rouxel à la direction artistique, est taillée au cordeau et ne laisse rien au hasard. Elle est efficace, captivante, oppressante, anxiogène. Les lumières sombres d'Ylan Thanos conjuguées aux élégants costumes rouges ou noirs imaginés par Lucie Melin et Lylou Jacquetet soulignent aussi l'efficacité du dispositif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96910513-67547139.jpg?v=1781018458" alt="•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante" title="•Off 2026• "93" Quand la philosophie hugolienne inspire et revit de façon fulgurante" />
     </div>
     <div>
      À certains moments de la pièce, la proximité immersive des comédiens vers le public renforce le propos de la pièce et immerge doublement le spectateur qui perçoit encore davantage l'adaptation de Sylvain Bastonero : <span style="font-style:italic">&quot;La Révolution n'est pas morte. Elle a juste changé de visage et réclame toujours du sang&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Entre fracture de notre société française, affrontement idéologique, désordre international, guerre en Ukraine, Liban fracassé, un Poutine autocrate et néo-impérialiste, le Soudan et sa crise humanitaire ou encore le Congo, &quot;93&quot;, par la Compagnie les Fouillons, est hurlante d'actualité.       <br />
              <br />
       La scène avec la paysanne Michelle Fleichard et son nourrisson apeuré, personnages du peuple soumis à la guerre civile et à la Révolution, est bouleversante et vertigineuse, entre barbarie et soupçon d'humanité.       <br />
              <br />
       Entre conflit moral, compassion humaine, autoritarisme et surveillance exacerbée, &quot;93&quot; de Sylvain Bastonero est un vibrant hommage au &quot;Quatrevingt-treize&quot; de Victor Hugo qui, n'en déplaise à certains, ne se retournera pas dans sa tombe. Bien au contraire.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"93"</b></div>
     <div>
      D'après le roman "Quatrevingt-treize" de Victor Hugo (1874).       <br />
       Adaptation et mise en scène : Sylvain Bastonero.       <br />
       Avec : Thaïs Laurent, Charlotte Orsini, Alexis Tran, Samuel Hucault, Orianne Dumeny et Clément Pronost.       <br />
       Scénographie : Julie Rouxel.       <br />
       Costumes : Lucie Melain et Lylou Jacquet.       <br />
       Création lumière : Ylan Tanos.       <br />
       Chorégraphies : Orianne Dumeny.       <br />
       Musique : Alexis Tran.       <br />
       Création vidéos : Anhvi Defaux.       <br />
       Par la Compagnie des Fouillons.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 avril au 20 juin 2026.</span>       <br />
       Jeudi au samedi à 21 h 30.       <br />
       À la Folie Théâtre, 6, rue de la Folie Méricourt, Paris 11ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="https://alafolietheatre.placeminute.com/event/classique/93,45292.html" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://folietheatre.com" target="_blank">>> folietheatre.com</a>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 55. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre de l'Adresse, 2, avenue de la Trillade, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 65 81 17 85.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.festik.net/theatre-de-l-adresse/product/93" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatredeladresse.com/" target="_blank">>> theatredeladresse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96910513-67547128.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-93-Quand-la-philosophie-hugolienne-inspire-et-revit-de-facon-fulgurante_a4579.html</link>
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