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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jan 2025 09:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En septembre dernier, un nouveau théâtre, tout beau tout neuf, à l'attrayante façade rouge, ouvrait ses portes rue du Retrait, dans le 20ᵉ arrondissement de Paris. L'ancien Théâtre de Ménilmontant reprenait soudain vie, dans de nouveaux atours, sous la houlette de Nathalie Lucas et de Serge Paumier, déjà directeurs du Théâtre des Gémeaux à Avignon.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85937966-61186903.jpg?v=1737967572" alt=""Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !" title=""Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !" />
     </div>
     <div>
      Pièces classiques et contemporaines, spectacles musicaux et jeune public composaient d'emblée cette première saison. Ainsi, en ce début d'année, se joue un chef-d'œuvre du théâtre romantique, trop rarement monté hélas : &quot;Les Caprices de Marianne&quot; d'Alfred de Musset (1810-1857).  Une petite merveille en deux actes où la langue de Musset n'a jamais semblé si belle.       <br />
              <br />
       &quot;Les Caprices de Marianne&quot;, publiée dans la Revue des Deux Mondes le 15 mai 1833, est la pièce d'un jeune homme de 22 ans. Même si le texte, destiné originellement à la lecture, sera profondément remanié en 1851 en vue de sa création à la Comédie-Française, le poète y livre les deux facettes de sa personnalité à travers deux jeunes gens, Octave, dandy désenchanté à la vie de débauche, et Coelio qui aspire à un amour éternel. Gaston Baty, qui monta la pièce en 1935, dépeint Musset en ces termes : <span style="font-style:italic">&quot;Deux êtres vivaient en lui tour à tour. L'un jouisseur, brillant, débauché, ironique, se contentait des amours qui passent ; l'autre tendre, ardent, mélancolique et douloureux, rêvait de la grande passion qui viendrait emplir sa vie.&quot;</span> Tout le charme de la pièce réside dans cette belle dualité…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85937966-61186913.jpg?v=1737967617" alt=""Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !" title=""Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !" />
     </div>
     <div>
      Rappelons l'intrigue en quelques mots. Le jeune Cœlio est épris de Marianne, l'épouse du vieux juge Claudio. Pour lui signifier son amour, il fait jouer la sérénade sous ses fenêtres et tente de l'aborder par l'entremise de l'intrigante Ciuta. Mais il n'obtient que refus de la jeune femme. Au désespoir, il confie son amour à son ami Octave. Cousin par alliance de la belle Marianne, celui-ci se propose d'intercéder en sa faveur. La fidèle épouse reste indifférente à Cœlio, mais tombe amoureuse d'Octave et, en termes voilés, lui ouvre la porte de sa chambre à coucher. Octave, tout chamboulé, envoie Cœlio à sa place, par loyauté pour son ami. Mais, Claudio, craignant l'infidélité de sa femme, a engagé des spadassins pour se débarrasser de l'impudent. Cœlio, pris au piège, est tué. Octave, accablé, renonce à aimer Marianne.       <br />
              <br />
       Qualifiée de &quot;comédie&quot; par son auteur, la pièce est, en réalité, un drame sur l'impossibilité de l'amour. La belle langue de Musset, délicatement ciselée, au lyrisme maîtrisé, touche merveilleusement juste. <span style="font-style:italic">&quot;Vous ne pouvez ni aimer ni haïr, et vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épines et sans parfum&quot;,</span> lance Octave à sa cousine à l'acte II. L'insulte est d'autant plus cruelle que la tournure en est jolie.       <br />
              <br />
       Philippe Calvario, dont le talent ne tarit pas, signe ici une mise en scène d'une grande finesse de jeu où subrepticement se dessine l'amour naissant entre Marianne et Octave. Au contact l'un de l'autre, ces deux êtres se révèlent à eux-mêmes et vont évoluer tout au long de la pièce. Calvario, dans le rôle d'Octave, et Zoé Adjani, dans celui de Marianne, déploient une belle sensibilité ainsi qu'une grande palette de jeu. Cynique et nonchalant à souhait, l'épicurien patenté se voit rattrapé par la beauté et l'intensité du sentiment amoureux. Sa joyeuse extravagance fait progressivement place à la gravité. Dans la scène finale, son <span style="font-style:italic">&quot;Je ne vous aime pas, Marianne ; c'était Coelio qui vous aimait&quot;</span>, sonne, de manière bouleversante, comme un aveu.       <br />
              <br />
       À ses côtés, Zoé Adjani offre le portrait d'une femme d'une étonnante modernité, clamant haut et fort son libre arbitre. Son morceau de bravoure, lorsqu'elle lance à Octave <span style="font-style:italic">&quot;Mon cher cousin, est-ce que vous ne plaignez pas le sort des femmes ?&quot;</span>, est profondément déchirant. Loin d'être cantonnée au rôle de la dévote accrochée à son livre de messe, elle souffre, aime et se rebelle contre sa condition. Mikaël Mittelstadt, tendre et mélancolique en diable dans le rôle de Cœlio, clôt ce formidable trio. Christof Veillon (Claudio), Delphine Rich (Ciuta et Hermia) et Hameza El Omari (Tibia et Malvolio) complètent la distribution.       <br />
              <br />
       La pièce se passe à Naples, nous dit Musset, dans une rue, chez Claudio, au cimetière... Pour figurer les différents lieux de cette Italie de convention, qui n'est pas sans rappeler une certaine tragédie shakespearienne, le scénographe Roland Fontaine a conçu un décor mouvant : deux murs qui pivotent et transforment successivement l'espace de leurs quatre faces. Si l'idée peut s'avérer ingénieuse et fonctionner pour certaines scènes, l'ensemble est assez imposant et disgracieux. Dommage.       <br />
              <br />
       Saluons, par ailleurs, les costumes d'Aurore Popineau. Dans un savant mélange de classicisme et de modernité, ils jouent subtilement des correspondances. Ainsi la robe verte de Marianne, le pantalon assorti d'Octave et le vêtement entièrement noir de Coelio en disent-ils long sur les sentiments des personnages... Un spectacle où éclate tout le génie de Musset !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Caprices de Marianne"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85937966-61187305.jpg?v=1737968315" alt=""Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !" title=""Les Caprices de Marianne"Un spectacle d'une étonnante modernité où éclate tout le génie de Musset !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alfred de Musset.       <br />
       Adaptation : Philippe Calvario.       <br />
       Mise en scène : Philippe Calvario.       <br />
       Avec : Zoé Adjani, Philippe Calvario, Mikaël Mittelstadt et Pierre Hurel (en alternance), Hameza El Omari, Delphine Rich, Christof Veillon.       <br />
       Collaboration artistique : Sophie Tellier.       <br />
       Scénographie : Roland Fontaine.       <br />
       Costumes : Aurore Popineau.       <br />
       Création musicale : Christian Kiappe.       <br />
       Création lumière : Christian Pinaud.       <br />
       Régie générale : Sébastien Alves.       <br />
       Dramaturgie : Modestine Pelle.       <br />
       Production Saudade Compagnie.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 janvier au 30 mars 2025.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre des Gémeaux Parisiens, Paris 20ᵉ, 01 87 44 61 11.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredesgemeauxparisiens.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesgemeauxparisiens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85937966-61186903.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé</title>
   <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 17:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a du mouvement... frénétique, clownesque, comme une mécanique burlesque dans le "chapeau de paille d'Italie" de Gilles Bouillon. Comme une forme d'opéra un rien déjanté (punk ?) et de ballet décalé à la fois. C'est incroyablement jeune, dynamique et terriblement enthousiasmant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4998766-7463795.jpg?v=1354811664" alt="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" title="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" />
     </div>
     <div>
      Comme un chœur en déambulatoire saccadée, un chœur/cœur qui bat comme une urgence, de celles qui font que l'on quitte une vie pour une nouvelle... En l’occurrence celle de Fadinard ! L'homme doit se marier avec une fort jolie dame mais quelques brins de paille, représentés par un élégant chapeau italien porté par une toute aussi élégante jeune femme, vont quelque peu perturber (et le mot est faible) le déroulement de sa journée de noce.       <br />
              <br />
       En effet, le chapeau en question se fait croquer menu par le cheval du sieur Fadinard. Étant dans un &quot;Labiche&quot; (auteur taquin voire caustique et incisif sur les faits et gestes de la bourgeoisie), l'acte équin répréhensible a lieu lors d'un entretien illicite entre l'élégante jeune femme - que nous avons omis de classer dans la catégorie des femmes déjà mariés (à l'inverse de Fadinard et de sa future belle) - et son amant. Or, la digestion du féminin couvre-chef impliquant sa disparition définitive, l'infidèle s'en trouve fort marrie et dans la difficulté d'en donner une valable raison à son mari jaloux. De ce fait, l'amant et la coquine assiège la vie de notre Fadinard, initialement promis à l'union et non à la quête d'un galurin méditerranéen de remplacement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4998766-7463796.jpg?v=1354811664" alt="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" title="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" />
     </div>
     <div>
      &quot;Un chapeau de paille d'Italie&quot; est une pièce à la mécanique redoutable, impitoyable, dont les rouages parfaitement huilés déroulent un fil solide, tissant les situations vaudevillesques, tricotant et détricotant avec délice et malice les malentendus.       <br />
              <br />
       Gilles Bouillon prend à bras le corps le texte de Labiche, s'en empare avec délectation et insuffle à ses comédiens un rythme... un tempo endiablé ! Ces derniers traduisent cette effervescence en enthousiasme, en énergie explosive qui donnent à la pièce sa véritable partition de course effrénée. Pièce cruelle mais où la cruauté aiguise ses dents sur le rire en rafales que génèrent les échanges de répliques et les changements de situation souvent clownesques.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Gilles Bouillon est redoutablement efficace. On sent que notre homme à la pratique de l'opéra tant, tel un chef d'orchestre, il mène la danse et sait entraîner sa troupe dans une interprétation lyrique - mais côté opéra-bouffe – de la pièce de Labiche... en y mêlant la folie propre des déambulations appartenant habituellement aux arts de la rue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4998766-7463806.jpg?v=1354811665" alt="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" title="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" />
     </div>
     <div>
      Et on sent une véritable cohésion dans ce travail. L'ensemble des comédiens (confirmés et ceux moins du Jeune Théâtre en Région Centre) s'en donnent à cœur joie, distillant leur enthousiasme et leur énergie à parts égales dans les échanges, les chansons et les déambulatoires. Malgré le rythme endiablé, le jeu ne souffre ni d'excès, ni de caricatures. Impeccablement chorégraphiés, les entrées et les sorties sont autant de ballets nous tenant en haleine comme dans une succession de séquences burlesques d'un film de Buster Keaton.       <br />
              <br />
       Gilles Bouillon a trouvé dans cette création l'accomplissement de son art et de sa maîtrise de la mise en scène en générant l'osmose réussie de la théâtralité burlesque de la comédie et du lyrisme décalé de l'opéra-bouffe. Il est en cela parfaitement soutenu par une troupe qui fait montre de cohésion et d'un incroyable talent collectif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un chapeau de paille d'Italie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4998766-7463808.jpg?v=1354811665" alt="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" title="Un chapeau de paille d'Italie : Union réussie entre théâtralité burlesque et lyrisme décalé" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eugène Labiche.       <br />
       Mise en scène : Gilles Bouillon.       <br />
       Assistante mise en scène : Albane Aubry.       <br />
       Dramaturgie : Bernard Pico.       <br />
       Scénographie : Nathalie Holt.       <br />
       Avec : Frédéric Cherbœuf (Fadinard), Jean-Luc Guitton (Nonancourt), Cécile Bouillot (La Baronne), Stéphane Comby (Tardiveau), Xavier Guittet (Beauperthuis), Denis Léger-Milhau (Achille), Léon Napias (Émile), Marc Siemiatycki (Vézinet).       <br />
       Et les comédiens du Jeune Théâtre en Région Centre : Clément Bertani (Bobin), Camille Blouet (Clara), Juliette Chaigneau (Anaïs), Laure Coignard (Virginie), Julie Roux (Hélène), Mikaël Teyssié (Félix), Charlotte Barbier (Femme de chambre).       <br />
       Et Alain Bruel : musicien.       <br />
       Costumes : Marc Anselmi.       <br />
       Lumières : Michel Theuil.       <br />
       Maquillages et coiffures : Eva Gorszczyk.       <br />
       Durée estimée : 2 heures.       <br />
              <br />
       À été créé du 10 au 26 octobre 2012 au CDR de Tours.       <br />
       Du 14 novembre au 16 décembre 2012.       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de la Tempête, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée nationale :</b>       <br />
       8 au 12 janvier 2013 : CDN Angers.       <br />
       16 au 19 janvier 2013 : CDN Nice.       <br />
       24 et 25 janvier 2013 : Le Gallia Théâtre, Saintes.       <br />
       29 et 30 janvier 2013 : Théâtre, Neuilly-sur-Seine.       <br />
       1er février 2013 : Le Colisée Théâtre, Roubaix.       <br />
       6 février 2013 : Équinoxe Scène Nationale, Châteauroux.       <br />
       13 au 15 février 2013 : Scène Nationale, Angoulême.       <br />
       20 au 22 février 2013 : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines.       <br />
       26 au 27 février 2013 : L'Odyssée, Scène conventionnée, Périgueux.       <br />
       5 au 9 mars 2013 : Atelier Jean Vilar, Louvain-la-Neuve.       <br />
       12 mars 2013 : Théâtre, Charleville-Mézières.       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 mars 2013 : La Salmanazar, Épernay.       <br />
       21 et 22 mars 2013 : Centre culturel Le Figuier Blanc, Argenteuil.       <br />
       28 mars 2013 : MA, Scène national, Montbéliard.       <br />
       2 avril 2013 : Espace Rabelais, Chinon.       <br />
       6 avril 2013 : Espace Marcel Carné, Saint-Michel-sur-Orge.       <br />
       9 au 11 avril 2013 : Comédie de l'Est CDN, Colmar.       <br />
       16 avril 2013 : Théâtre Arc en Ciel, Rungis.</span>       <br />
       18 et 19 avril 2013 : Théâtre de Privas.       <br />
       27 et 28 avril 2013 : Théâtre du Passage, Neuchâtel (Suisse).       <br />
       7 mai 2013 : Théâtre de Chartres.       <br />
       13 mai 2013 : Maison de la Culture, Clermont-Ferrand.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4998766-7463795.jpg</photo:imgsrc>
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