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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-05T16:45:55+02:00</dc:date>
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   <title>"Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…</title>
   <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 10:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si l'Histoire nationale a retenu 1979 comme date de fermeture des deux derniers hauts fourneaux de ce haut site sidérurgique de l'est de la France, le couple de retraités formé par Georges, l'un des antihéros anonymes des aciéries d'Hagondange, et par son épouse, Marie, au destin indissolublement lié, souffre de la vacance de vies préemptées par le travail. Lorsque l'on s'est donné corps et âme, quarante-six années de labeur durant, à des tâches répétitives absorbant l'énergie vitale, que reste-t-il à espérer lorsque "l'heure de la retraite" sonne ? Loin du champ de bataille minier, les voilà désormais livrés à eux-mêmes, seuls, irrémédiablement seuls face à une ultime campagne qui n'a jamais été la leur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62935591-45491177.jpg?v=1646905070" alt=""Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…" title=""Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…" />
     </div>
     <div>
      Écrite en 1975 par Jean-Paul Wenzel, cette pièce &quot;sociale&quot; ne pouvait laisser indifférent Michel Allemandou, metteur en scène sensible au monde tel qu'il va, ou ne va pas. Endossant le rôle de Georges, bedaine généreuse et pantalon à bretelles pour la soutenir, il en devient le clone. Quant à sa complice coincée dans ses robes d'époque, Colette Sardet, elle est une Marie soumise à l'homme qu'elle aime en en épousant le destin. Un couple uni à la vie à la mort, avec ses moments de tendresses, de désespoirs communs et de désaccords singuliers. La banalité du mal vivre ordinaire…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Avec le temps, va, tout s'en va, l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens&quot;</span>, chantait Léo Ferré… mais une chose ne peut s'oublier : les stigmates du travail comme plaie à vif que rien ni personne ne pourra cicatriser. Georges s'aliénant dès sept heures du matin à battre le fer dans son atelier dressé derrière la maison, comme s'il lui fallait retrouver les conditions de sa vie d'antan pour avoir droit d'exister. Une addiction propre à l'entrainer direct vers la tombe. Lui, et son épouse rudoyée par ses mots blessants lorsqu'elle se risque à le distraire de sa tâche, lui, l'éternel Sisyphe, victime maintenant de sa &quot;servitude volontaire&quot;, lui, ayant &quot;choisi&quot; de réitérer les gestes l'ayant détruit pour se faire accroire qu'il était devenu maître de son destin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62935591-45491183.jpg?v=1646905104" alt=""Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…" title=""Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…" />
     </div>
     <div>
      Dans un décor où les objets du quotidien font signe (Sélection du Reader's Digest et Télé 7 Jours, en guise d'objets culturels  ouvrant une fenêtre sur le monde, cf. Roland Barthes et son recueil &quot;Mythologies&quot;), en une succession de tableaux séparés par des claps noirs, lui et elle vont se donner à voir, dévoilant au travers de ce qui les occupe, les dégâts collatéraux d'une vie condamnée au labeur. Et c'est là, peut-être, que l'on reste un peu sur notre faim… En effet, si la tendresse du metteur en scène pour ses personnages, victimes d'un destin dont ils ne sont que les malheureux dépositaires, est palpable de bout en bout, la cruauté vis-à-vis de ce qui leur a volé leur existence est, elle, par trop diluée dans la narration des menus faits occupant &quot;l'avant-scène&quot;.       <br />
              <br />
       Un chauffe-eau à réparer (<span style="font-style:italic">&quot;les choses sont de moins en moins solides…&quot;</span>), un gilet à tricoter pour son homme, le quotidien tourne autour de la table en formica jaune, du fauteuil disposé devant un faux feu de bois éclairé par de petites ampoules rouges et des échos du Jeu des mille francs (&quot;Chers amis, Bonjour !&quot;) rythmant leur existence désertée. Et lorsque la visite - eux qui n'en reçoivent aucune - d'une démarcheuse à domicile se profile, cela fait figure d'événement révélant le vide relationnel de l'épouse que seule une cassette de chants enregistrés vient égayer. <span style="font-style:italic">&quot;La grande musique&quot;</span>, ainsi appelle-t-elle ces enregistrements qui lui rappellent que dans une autre existence peut-être, elle aurait pu être artiste… Quant à la Tour Eiffel éclairée - cadeau de leur fille dont les signes de vie sont pour le moins clignotants - et le tableau peint par leur petit-fils, ils sont les témoins muets de leur solitude abyssale.       <br />
              <br />
       Parler des changements de saison… Mais de quoi parler d'autre lorsque la vie est réduite comme peau de chagrin ? Et a-t-elle seulement jamais existé, la vie ? Le désir charnel, lui, éventuellement, il pourrait sporadiquement le ressentir, mais elle, non, étant devenue à son corps défendant une mère pour lui, inscrivant avec soin la posologie sur les boîtes de ses médicaments. &quot;Une vie&quot; de Maupassant, revue et corrigée à l'aune du XXe siècle industriel finissant.       <br />
              <br />
       La solitude de ces êtres broyés par une existence évidée par la loi du travail ne peut laisser indifférent, sa mise en jeu ici ne manque pas d'intérêt. Cependant, l'attachement ressenti pour ces &quot;hérauts du quotidien ordinaire&quot; prend trop visiblement le pas sur la mise en question politique de cette situation. Là où naguère un Patrice Chéreau, s'emparant du même texte, avait souhaité &quot;privilégier un face-à-face avec le désespoir qui, loin d'être complaisant, serait une force motrice engageant à sortir de l'impasse&quot;, le metteur en scène a semble-t-il choisi de mettre l'accent sur la détresse individuelle de ces vies minuscules unies par la tendresse.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 4 mars au Théâtre du Pont Tournant de Bordeaux (représenté du jeudi 3 au dimanche 6 mars 2022).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Loin d'Hagondange"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62935591-45491189.jpg?v=1646905152" alt=""Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…" title=""Loin d'Hagondange" Lorsque le travail phagocyte les vies minuscules…" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Mise en scène : Michel Allemandou.       <br />
       Avec, Colette Sardet (Marie), Muriel Machefer (Françoise), Michel Allemandou (Georges).       <br />
       Espace sonore : Jean Rousseau.       <br />
       Scénographie et lumières : Elvis Artur.       <br />
       Costumes : Estelle Couturier-Chatellain.       <br />
       Création du Gai saVoir !!! théâtre.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.theatreponttournant.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatreponttournant.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/62935591-45491177.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Loin-d-Hagondange-Lorsque-le-travail-phagocyte-les-vies-minuscules_a3195.html</link>
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   <title>"Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !</title>
   <pubDate>Mon, 27 Nov 2017 18:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Christopher Marlowe aurait pu être le jumeau de Shakespeare s‘il n'avait disparu, mystérieusement, prématurément. Témoin fougueux d'un temps tumultueux, qui voit la Renaissance et son humanisme s'effondrer dans le crime et le sang, dans les guerres de religion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632301.jpg?v=1511802529" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      C'est sous le titre &quot;Margot&quot; que Laurent Brethome met en scène &quot;Massacre à Paris&quot; de Christopher Marlowe, mettant en valeur un personnage qui existe peu dans la pièce originelle. Celui de Marguerite de Valois (la reine Margot), bien connu des Français depuis Alexandre Dumas et le film de Patrice Chéreau avec Isabelle Adjani.       <br />
              <br />
       C'est ainsi qu'il relate les horreurs qui se produisirent dans la capitale au lendemain du mariage de la princesse catholique Marguerite de Valois (Margot) et du roi protestant Henri III de Navarre (futur Henri IV des Français). Les partisans catholiques refusant toute réconciliation massacrèrent plus de 3 000 protestants.       <br />
              <br />
       L'œuvre de Marlowe est fragmentée, hachée. La pièce avance à un rythme effréné, à couper le souffle. Elle reste une œuvre ouverte. Car, au moment de son écriture, les guerres de religion ne sont pas terminées. L'écœurement n'est pas allé à son terme.       <br />
              <br />
       Bien informé, l'auteur, dans une grande intelligence, montre la course au Pouvoir sous couvert de religion et, pour mieux exorciser une propagation possible en Angleterre, met en pratique un bâchage des français et de leurs caractères supposés (meilleurs ennemis héréditaires) des plus comiques*.       <br />
              <br />
       Le spectateur moderne y retrouve avec joie des traits du mélodrame dans sa dimension essentielle, celle de la persécution des innocents et leur victoire finale face à la duplicité, l'hystérie, la folie des méchants. Celles de ces grandes familles qui manient la dague et le sourire : les Valois finissant, les Bourbons montant, les Guise grenouillant. La pièce est excessive, tutoie le grotesque. C'est tout cela que Laurent Brethome met en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632323.jpg?v=1511802571" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      Sa théâtralité totalement affirmée est pourtant délivrée de tout grotesque ou ridicule. Ses personnages sont typés et leurs caractères magnifiés. Trempés comme fil d'acier, ils sont exaltés dans les costumes et les postures. Par une approche caravagesque, les noirs, les blancs et les rouges claquent à la figure du spectateur. Le metteur en scène est un authentique peintre.       <br />
              <br />
       La reine Catherine est séduisante, duplice et jalouse, Guise séducteur et spadassin, le cardinal de Lorraine obséquieux et vaniteux, Charles IX tendre et dépassé, Henri III de France précieux et fin politique et le futur Henri IV christique. Il ne reste des suppliciés, qui traversent l'espace comme fantômes horrifiés, que leurs chaussures, en tas, au hasard. L'image est saisissante, le rire étranglé.       <br />
              <br />
       Quant à Marguerite de Valois &quot;Margot&quot;, elle est la grande oubliée de Marlowe. Et pourtant son ombre plane. Laurent Brethome lui donne voix. Et dans son monologue créé pour l'occasion, elle est bien le point de concrétion des événements et se montre victime humblement et fièrement tragique.       <br />
              <br />
       Le spectateur est subjugué.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Lors de la rédaction de la pièce, la reine d'Angleterre Elizabeth 1ère joue les équilibristes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Margot"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632338.jpg?v=1511802742" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Massacre à Paris&quot; de Christopher Marlowe.       <br />
       Traduction inédite et textes additionnels : Dorothée Zumstein (Les Nouvelles Éditions Jean-Michel Place).       <br />
       Mise en scène : Laurent Brethome.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Clémence Labatut.       <br />
       Avec : Fabien Albanese, Florian Bardet, Heidi Becker-Babel, Maxence Bod, Clémence Labatut, Vincent Bouyé, Dominique Delavigne, Leslie Granger, Antoine Herniotte, François Jaulin, Thierry Jolivet, Julien Kosellek, Denis Lejeune, Nicolas Mollard, Savanna Rol et Philippe Sire.       <br />
       Créateur lumière : David Debrinay.       <br />
       Créateur sonore : Jean-Baptiste Cognet.       <br />
       Scénographe et costumier : Rudy Sabounghi.       <br />
       Dramaturge : Catherine Ailloud-Nicolas.       <br />
       Direction technique : Gabriel Burnod.       <br />
       Conseiller circassien : Thomas Sénecaille.       <br />
       Conseiller vidéo : Adrien Selbert.       <br />
       Assistante  répétition : Nina Orengia.       <br />
       Stagiaire mise en scène : Élise Rale.       <br />
       Cie Le Menteur Volontaire.       <br />
       Durée : 2 h 30, entracte compris.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://lementeurvolontaire.com/fr/creations/margot-2/" target="_blank">&gt;&gt; Cie Le Menteur Volontaire</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2017/2018</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 30 novembre 2017</span> :  19 h, Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Vendredi 1er décembre 2017</span> : 20 h 30, Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Lundi 11 décembre 2017</span> : 14 h, Scènes de Pays dans les Mauges, Beaupreau (49).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Mardi 12 décembre 2017</span> : 20 h, Scènes de Pays dans les Mauges, Beaupreau (49).       <br />
       Vendredi 12 janvier 2018 : 20 h, Théâtre Anne de Bretagne, Salle Lesage, Vannes (56).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632360.jpg?v=1511802865" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      Du 17 au 24 janvier 2018 : Théâtre des Célestins, Lyon 2e (69).       <br />
       Vendredi 26 et samedi 27 janvier 2018 : Château Rouge - scène conventionnée, Annemasse (74).       <br />
       Mercredi 30 et jeudi 31 mai 2018 : Le Trident - Scène nationale, Cherbourg-Octeville (50).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18494485-22632301.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine</title>
   <pubDate>Fri, 01 Apr 2016 18:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La belle maison de Nancy met à l'affiche une production d'Ivan Alexandre, créée en 2014 à la Mozartwoche de Salzbourg, de l'opéra célébrissime de Gluck, "Orphée et Eurydice", jusqu'au 7 avril 2016. L'une des plus belles réussites de l'histoire de l'art lyrique, donnée ici dans sa version quasi originale, séduit grâce à la direction inspirée du chef Rani Calderon et à une distribution de grande qualité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9237996-14744623.jpg?v=1460101379" alt=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" title=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" />
     </div>
     <div>
      Pour son trentième opéra, Christoph Willibald Gluck renoue avec les origines mêmes du genre en choisissant pour sujet le mythe d'Orphée, dont le douloureux voyage aux Enfers était rappelé (et avec quel lyrisme) dans les &quot;Géorgiques&quot; de Virgile. Mais, à la différence de Monteverdi, il met en lumière le drame d'un couple - et (un siècle avant Richard Wagner) toute l'importance de la copule <b>&quot;et&quot;</b> dans un titre <span style="font-style:italic">(1)</span>.       <br />
              <br />
       Grâce à un mécène français et à un librettiste doué, le compositeur autrichien compose en 1762, pour le Burgtheater de Vienne, une œuvre qui anticipe la réforme de l'opéra qu'il appellera de ses vœux dans la fameuse Epître dédicatoire de &quot;Alceste&quot; (créé en 1767) : la recherche de &quot;la beauté simple&quot; et de l'expression des sentiments vrais soutenant une action dramatique efficace. Cela est très loin alors des excès de l'opera seria de l'époque avec ses morceaux de bravoures virtuoses (et interminables) destinés à faire briller castrats et prime donne au détriment de la vérité des caractères et de l'intrigue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9237996-14744669.jpg?v=1460101429" alt=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" title=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" />
     </div>
     <div>
      Tout pour la musique et l'émotion du chant donc (avec notamment l'abandon du &quot;recitativo secco&quot; accompagné au clavecin) pour une œuvre brève <span style="font-style:italic">(2)</span> entièrement au service de la confidence des âmes au carrefour d'un classicisme visant aux plus grands effets (par l'économie des moyens) et de cette esthétique des larmes très en vogue au Siècle des Lumières. Le succès fut prodigieux et l'opéra, joué partout en Europe, ne connut que peu d'éclipse à la scène.       <br />
              <br />
       C'est que la partition est une des plus belles qu'on puisse entendre. Quand le prélude de l'acte un en mode majeur s'élève de la fosse, le spectateur est immédiatement emporté dans le passé immémorial de la légende, près du bûcher funéraire d'Eurydice pleurée par Orphée. Le directeur musical de l'Opéra de Nancy depuis 2015, Rani Calderon, emmène avec autorité et sensibilité un orchestre à la sonorité idéale, brodant un riche velours dont la grâce le dispute au lyrisme le plus cantabile. Un vrai bonheur de la première à la dernière note.        <br />
              <br />
       Si l'Orphée du contreténor sud-africain Christopher Ainslie livre un chant impeccable (avec sa voix soyeuse et des possibilités semble-t-il presque illimitées) mais trop peu incarné, l'Eurydice de Lenka Macikovà s'affirme avec un talent si évident <span style="font-style:italic">(3)</span> qu'elle irradie sans peine le pouvoir de faire se parjurer le poète à la lyre - et il ne peut que se retourner pour l'embrasser. L'Amour interprété par la jeune soprano Norma Nahoun est irrésistible de séduction et de malice. Son timbre délicieux et la tenue de son chant emportent comme il se doit tous les cœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9237996-14744672.jpg?v=1460101474" alt=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" title=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" />
     </div>
     <div>
      Quant à la mise en scène d'Ivan Alexandre, elle plaît et irrite à la fois. Reprenant le concept de la mise en abîme (utilisé à peu près partout) qui veut annuler la séparation de la salle et de la scène - les spectateurs sont aux Enfers -, il a imaginé une perspective assez étouffante soulignée par des cadres emboîtés dorés clinquants gâchant une vision par ailleurs souvent poétique. De très beaux moments, comme cette ombre d'Eurydice dansant avec la Mort derrière un rideau, le disputent à certaines facilités comme la harpe de l'orchestre omniprésente à l'arrière-plan - figurant le pouvoir d'Orphée et donc de la musique sur les cœurs.       <br />
              <br />
       Quant au discours reprenant la théorie platonicienne de l'amour <span style="font-style:italic">(4)</span> - au début de l'opéra, Orphée et Eurydice ne forment qu'un hermaphrodite divisé à cause de la mort, tous deux réduits aux bons offices de l'Amour pour retrouver leur moitié -, il semble aussi plaqué que dispensateur parfois de beaux tableaux <span style="font-style:italic">(5)</span>. D'autant plus qu'on nous assure ici qu'Eurydice n'est qu'une mégère pressée de faire croquer la pomme au pauvre Orphée lors du ballet final - mythes chrétien et grec réunis deviennent un tantinet indigestes, très loin quand même de cette utopie enchantée de l'amour fou voulue par ses auteurs.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;Tristan und Isolde&quot; (voir l'acte deux).       <br />
       (2) La version de Paris est augmentée de vingt bonnes minutes par rapport à celle de Vienne heureusement choisie ici.       <br />
       (3) En cette première, une annonce nous apprenait que la cantatrice, souffrante, avait tenu à chanter quand même. Une précaution due au trac ?       <br />
       (4) C'est le discours d'Aristophane dans &quot;Le Banquet&quot;.       <br />
       (5) Comme ce tableau final où le chœur connaît enfin la différence des sexes et la réunion du féminin et du masculin.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9237996-14744676.jpg?v=1459530046" alt=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" title=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Dimanche 3 avril 2016 à 15 h,        <br />
       mardi 5 et jeudi 7 avril 2016 à 20 h. </span>       <br />
              <br />
       Opéra national de Lorraine.       <br />
       Place Stanislas, Nancy.       <br />
       Tél. : 03 83 85 30 60.        <br />
       <a class="link" href="http://www.opera-national-lorraine.fr/" target="_blank">opera-national-lorraine.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Orfeo e Euridice&quot; (1762).</b>       <br />
       Drame héroïque en trois actes.       <br />
       Musique de C. W. Gluck.       <br />
       Livret de Ranieri de'Calzabigi.        <br />
       En italien surtitré en français.        <br />
       Durée : 1 h 25 sans entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9237996-14744689.jpg?v=1460101545" alt=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" title=""Orphée et Eurydice" à l'Opéra national de Lorraine" />
     </div>
     <div>
      Rani Calderon, direction musicale.       <br />
       Ivan Alexandre, mise en scène.       <br />
       Pierre-André Weitz, décors et costumes.       <br />
       Bertrand Killy, lumières.       <br />
              <br />
       Christopher Ainslie, Orphée.       <br />
       Lenka Macikovà, Eurydice.       <br />
       Norma Nahoun, L'Amour.       <br />
       Uli Kirsch, La Mort.       <br />
       Julien Marcou, harpe.       <br />
              <br />
       Orchestre symphonique et lyrique de Nancy.       <br />
       Chœur de l'Opéra national de Lorraine.       <br />
       Solange Fober, Vincent Royer, chefs de chant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9237996-14744623.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Orphee-et-Eurydice-a-l-Opera-national-de-Lorraine_a1575.html</link>
  </item>

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   <title>"Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz</title>
   <pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Événement à Metz et seule création d'opéra dans le cadre du Centenaire de la Première Guerre Mondiale, "Un Amour en guerre" de la compositrice Caroline Glory va permettre de retrouver deux de nos chanteurs préférés : Nathalie Manfrino et Sébastien Guèze. Attention deux seules dates sont prévues les 24 et 26 octobre 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7095536-10865008.jpg?v=1413870229" alt=""Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz" title=""Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz" />
     </div>
     <div>
      Une surprise de taille pour cette création lyrique, c'est Patrick Poivre d'Arvor qui s'est vu proposer par Caroline Glory d'écrire le livret de cette œuvre destinée à rendre hommage aux souffrances des Poilus et de leurs proches. Un défi pour le journaliste et romancier relevé sans hésitation et même avec panache : il l'a écrit en alexandrins.       <br />
              <br />
       Il faut dire que Caroline Glory et PPDA se connaissent depuis longtemps. Ils ont fait de nombreux récitals ensemble, elle comme membre du Quatuor Salieri, lui comme récitant. Pour cette violoncelliste de formation, la composition musicale est une évidence qu'elle pratique depuis longtemps (du temps des concerts du Trio Glory formé avec ses sœurs).       <br />
              <br />
       Cet opéra met en scène en 1917 les malheurs du jeune soldat Jacques parti au front sans avoir pu épouser sa fiancée, la belle Madeleine, qui l'attend quelque part dans un petit appartement mansardé à Paris. En quatre actes nourris de scènes du front et de l'arrière, l'amour et l'amitié devront tenter de résister à la violence de l'Histoire et aux basses menées des planqués. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7095536-10865009.jpg?v=1413870309" alt=""Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz" title=""Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz" />
     </div>
     <div>
      Nous avons pu joindre le ténor Sébastien Guèze qui nous a livré quelques confidences sur les répétitions. Très contents, les chanteurs ont immédiatement été rassurés par la très bonne ambiance qui règne sur le plateau. Entre Caroline Glory, le librettiste qui est aussi le metteur en scène de l'opéra (avec Manon Savary), le chef Jacques Blanc et les artistes, le travail est fécond. Le ténor est heureux : <span style="font-style:italic">&quot;On a tous hyper accroché. J'ai de la chance en ce début de saison.&quot;</span> Après leur triomphe à l'Opéra de Bordeaux dans &quot;La Bohème&quot; Nathalie Manfrino et lui sont investis à deux cents pour cent dans cette nouvelle production.       <br />
              <br />
       Et le ténor nîmois de nous confier son émotion de chanter pour la première fois l'air de Jacques devant le compositeur : <span style="font-style:italic">&quot;Avec des petites retouches autour de nuances musicales, on a l'impression de participer pleinement à l'histoire de l'art lyrique en direct.&quot;</span> Notons que la distribution a de quoi contenter avec la soprano Sabine Revault d'Allones dans le rôle de France, et les jeunes chanteurs Antoine Chenuet et Jean-Baptiste Henriat. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7095536-10865015.jpg?v=1413870553" alt=""Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz" title=""Un Amour en guerre" à l'Opéra-Théâtre de Metz" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Vendredi 24 octobre 2014 à 20 h.       <br />
       Dimanche 26 octobre 2014 à 15 h.</span>       <br />
              <br />
       Opéra-Théâtre de Metz, 03 87 15 60 60.       <br />
       4-5 place de la Comédie Metz (57).       <br />
       <a class="link" href="http://opera.metzmetropole.fr/site/index.php" target="_blank">&gt;&gt; opera.metzmetropole.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Un Amour en guerre&quot;.</b>       <br />
       Création mondiale.       <br />
       Musique : Caroline Glory.       <br />
       Sur un livret en français de Patrick Poivre d'Arvor.       <br />
              <br />
       Jacques Blanc, direction musicale.       <br />
       Patrick Poivre d'Arvor, Manon Savary, mise en scène.       <br />
       Valentina Bressan, décors et costumes.       <br />
       Patrice Willaume, lumières.        <br />
              <br />
       Nathalie Manfrino, Madeleine.       <br />
       Sébastien Guèze, Jacques.       <br />
       Sabine Revault d'Allones, France.       <br />
       Jean-Baptiste Henriat, Antoine.       <br />
       Antoine Chenuet, Augustin.        <br />
              <br />
       Chœurs masculins de l'Opéra-Théâtre de Metz Métropole et de l'Opéra national de Lorraine.       <br />
       Orchestre national de Lorraine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7095536-10865008.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Amour-en-guerre-a-l-Opera-Theatre-de-Metz_a1222.html</link>
  </item>

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   <title>Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé</title>
   <pubDate>Fri, 30 Nov 2012 11:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean Paul Wenzel s’est attaché dans son œuvre à représenter le personnage de l’ouvrier bien peu présent dans le répertoire. Trente-huit ans après "Loin d'Hagondange" et treize ans après "Faire bleu", il retourne en Lorraine et dépeint l’histoire oubliée des mineurs d’Algérie et du Maroc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435459.jpg?v=1354358912" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      Tiré de témoignages authentiques, de ceux qui ont traversé l’histoire de la migration économique des années soixante et soixante-dix, le texte cristallise en un récit les moments remarquables de toute une vie. Le village, le mariage arrangé, le rêve de richesse, l’arrivée en France terre promise, le travail c’est-à-dire l’enfer, l’accident et les copains morts, la fraternité des hommes, la communauté des femmes, les fêtes familiales, le rêve du retour au pays.       <br />
              <br />
       Sous le pittoresque de ces destins modestes, sous l’humour affiché, se mesure le drame et l’héroïsme de ces hommes qui ne furent au bout du compte que des déracinés. Sur ces terres de Lorraine où leurs ancêtres sont morts pour la France. Qui y ont vécu comme en une fatalité et la révolte est vaincue par le temps qui passe, le corps usé, les souvenirs des bons temps, l’aisance relative acquise au fil du temps et l’image complexe acquise par eux. Ni de là-bas, ni d’ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435461.jpg?v=1354358912" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      En filigrane, le spectateur comprend comment, dans les incidences du récit, les industriels et les politiques ont commencé de peser sur les coûts de production et quel était l’enjeu du statut pour les mineurs. Début de mondialisation et exploitation ultime des réserves de charbon. L’histoire des mineurs de Lorraine est un histoire du monde, une histoire de l’Homme.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont porteurs d’un récit à la forme apaisée. Leur jeu est remarquable à la fois par la pudeur et l’exubérance affirmées. Leur plaisir de jouer est comme une révérence pleine de tact et d’émotion. À partager.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tout un homme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435462.jpg?v=1354358913" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Adaptation théâtrale : Arlette Namiand et Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Charlotte Lagrange.       <br />
       Avec : Hovnatan Avédikian, Fadila Belkebla, Mounya Boudiaf, David Geselson et Hammou Graïa.       <br />
       Les musiciens : Hassan Abd Alrahman et Jean-Pierre Rudolph.       <br />
       Son : Philippe Tivillier.       <br />
       Lumière : Philippe Tivillier, Vassili Bertrand.       <br />
       Costumes : Cissou Winling.       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
       Par Dorénavant Cie.       <br />
       Le livre &quot;Tout un homme (récit)&quot; est publié aux éditions Autrement, collection Littératures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435467.jpg?v=1354358913" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 9 décembre 2012.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi, samedi à 20 h 30, jeudi à 19 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Salle Transformable, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>       <br />
              <br />
       Tournée à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435525.jpg?v=1354358913" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4979727-7435459.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Tout-un-homme-Une-histoire-des-mineurs-de-Lorraine-du-monde-un-recit-de-l-homme-apaise_a792.html</link>
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