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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-09T18:28:47+02:00</dc:date>
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   <title>"Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde</title>
   <pubDate>Fri, 19 Jan 2018 12:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Noctambules. Insomniaques. Travailleurs aux horaires décalés. Nomades de la nuit. Tous pris en charge par Jimmy le chauffeur de taxi au volant de sa Nissan Blue Bird. Les personnages de "Bluebird" pièce écrite par l'auteur anglais Simon Stephens sont des isolés de Londres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19591514-23413284.jpg?v=1516361107" alt=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" title=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" />
     </div>
     <div>
      Des atomes qui surgissent au fil du temps, au défilement des réverbères, au surgissement des ombres, à la fragmentation des halos des devantures et repartent. Comme égrenés sous le poids de lassitude du moment.       <br />
              <br />
       Ce chauffeur dont le spectateur suit la tournée nocturne est comme un ange gardien. Toujours à la parade d'un danger éventuel. Le désamorçant avec talent quand il se manifeste. Avec ses petits rituels du café partagé, sa cigarette offerte, sa question posée à l'abrupt. Son silence pesé aussi. Ménageant des instants de presque confiance, propices aux confidences. Autant d'amorces, qui laissent transparaître les petits secrets des uns et des autres et qu'il amasse comme le ferait un écrivain.       <br />
              <br />
       Au fur et à mesure des échanges, son propre secret apparaît. Bien plus lourd que ne le laissent entendre les indices donnés à chaque client. Jimmy est toujours sur le qui vive. Jimmy avance dans l'allégement de sa conscience. C'est un secret que le critique ne peut dévoiler car c'est le ressort de la pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19591514-23413304.jpg?v=1516361195" alt=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" title=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène de Claire Devers opère par glissements du récit filmique au récit scénique. Sans artifice visible. Les différentes perceptions des mondes parallèles se font de manière conjuguée, jamais alternative, jamais illustrative. La mise en scène donne à voir l'extériorité et l'intériorité.       <br />
              <br />
       Le regard est guidé par des objets concrets pour que mieux s'articulent les imaginaires. Ainsi du rétroviseur créant une boucle des complicités entre personnages, acteurs et spectateurs. La mise en scène respire à un rythme naturel.       <br />
              <br />
       Ce faisant, Londres filmé la nuit devient un véritable personnage silencieux et obsédant et Philippe Torreton par sa présence puissante et sa conscience aiguë de l'espace de la scène et de l'écran de projection avance pas à pas dans la conscience de Jimmy, fait des ricochets avec ses clients en sale gosse qui veut voir s'évanouir le passé. Vibre au rythme des événements, joue à cache-cache avec lui-même, jusqu'à son devenir d'homme libre capable du don absolu, gratuit et désintéressé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19591514-23413336.jpg?v=1516361250" alt=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" title=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" />
     </div>
     <div>
      Ironiquement le spectacle se termine au petit matin blême à la sortie de Canary Wharf désert*. Manière de ressentir une dimension de l'être humain incommensurable, irréductible à tout étalonnage financier.       <br />
              <br />
       Dans la proposition scénique de Claire Devers cinéma et théâtre se fondent dans la nuit qui avance. Comme un rêve éveillé ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde.       <br />
              <br />
       * Quartier des banques d'affaires.       <br />
              <br />
       Spectacle vu le mardi 16 janvier à la création à Chalon-sur-Saône.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bluebird"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19591514-23413340.jpg?v=1516361284" alt=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" title=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" />
     </div>
     <div>
      Texte : Simon Stephens.       <br />
       Traduction : Séverine Magois.       <br />
       Mise en scène : Claire Devers.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Julie Peigné.       <br />
       Avec : Philippe Torreton, Baptiste Dezerces, Serge Larivière, Marie Rémond, Julie-Anne Roth.       <br />
       Scénographie : Emmanuel Clolus.       <br />
       Lumières : Thomas Cottereau, Olivier Oudiou.       <br />
       Son : François Leymarie.       <br />
       Vidéos : Yann Philippe, Renaud Rubiano.       <br />
       Costumes : Fanny Brouste.       <br />
       Production Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône       <br />
       <a class="link" href="http://www.espace-des-arts.com/" target="_blank">&gt;&gt; espace-des-arts.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19591514-23413348.jpg?v=1516361315" alt=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" title=""Bluebird", un rêve éveillé… ou plutôt comme l'éveil rêvé d'un autre monde" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">23 au 27 janvier 2018 :</span> Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence (13).       <br />
       <span class="fluo_jaune">1er au 2 février 2018 :</span> Maison de la Culture, Amiens (80).       <br />
       <span class="fluo_jaune">7 février au 4 mars 2018 (off les 11, 12, 19 et 26 février 2018) :</span> Théâtre du Rond-Point, Paris.       <br />
       29 et 30 mars 2018 : Théâtre Sartrouville Yvelines - CDN, Sartrouville (78).       <br />
       3 au 7 avril 2018 : Célestins, Théâtre de Lyon, Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/19591514-23413284.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bluebird--un-reve-eveille-ou-plutot-comme-l-eveil-reve-d-un-autre-monde_a2025.html</link>
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   <title>"Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jun 2017 06:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hofesh Shechter nous emmène dans un univers chorégraphique, scénographique, théâtral et musical. Le chorégraphe israélien inscrit ainsi son spectacle dans une quadruple dynamique où le corps devient à la fois sujet de lui-même et objet de ses propres convulsions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15079397-20583610.jpg?v=1498416181" alt=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" title=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" />
     </div>
     <div>
      La scène semble immense avec ses grands blocs géométriques, maquillés de noir, autour de laquelle la lumière fait des apparitions par petites touches pour délimiter un univers gestuel autant organique que facial.       <br />
              <br />
       Les instruments à vent et à cordes font le tempo puis les percussions et la musique électronique prennent le relais. Les danseurs se cachent parfois derrière les grands blocs sombres qui glissent tels des ombres gigantesques. Comme un tableau vivant de Caravage, les ombres et les lumières se donnent la repartie pour éclairer ou assombrir la scène sur laquelle les interprètes s’éclipsent et se devinent à tour de rôle.       <br />
              <br />
       Scénographie et musique sont, avec la danse et le théâtre corporel, les quatre faces d’une même pièce chorégraphique où l’espace rejoint le corps, où celui-ci se déhanche par touche ondulatoire, comme frappé de secousses. Dans ces figures, la volonté plie son joug devant des gesticulations nerveuses où la maîtrise des interprètes s’abandonne au laisser-aller, trouvant une plénitude de mouvements dans un pré carré réduit, celle de saccades osseuses et musculaires.       <br />
              <br />
       Le corps devient sa propre pantomime où les figures nerveuses, amples ou déliées s’enchaînent sur le visage et le tronc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15079397-20583626.jpg?v=1498416225" alt=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" title=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" />
     </div>
     <div>
      La scène est un lieu géométrique qui se redécouvre durant le spectacle. Car celle-ci change dans la disposition des éléments de décor, dans ses lumières et dans la situation des musiciens, assis sur des chaises, qui longent le plateau. Tout est mouvement. Ou presque car l’arrêt fait aussi ses apparitions, dans des pauses corporelles et une gestuelle nerveuse, symétrique ou ample. Ainsi, nous sommes sur deux axes, le premier qui fait des interprètes des machines-objets dépossédées d’eux-mêmes et sujets à des secousses, et le second, une machine-sujet dans laquelle les mouvements sont ordonnés.       <br />
              <br />
       Les danseurs tombent, se relèvent du sol mais toujours avec poésie, où le mouvement se fait allure, comme s’ils suivaient les lois de la gravité dans des affaissements joués. Cette ombre qui se dessine, cette silhouette qui s’appuie contre un mur sont du théâtre où le tronc et ses membres deviennent acteurs, avec l’attitude et le geste pour paroles. Le mouvement est là en aiguilleur de tempo où le rythme oscille entre nervosité, pause, élancement, saccade et vivacité.       <br />
              <br />
       Le corps devient un élément aussi souple, cassant que vif et affaissé. Il est au creuset de convulsions petites et nerveuses et de mouvements amples et synchronisés. Shechter offre une très belle partition dans laquelle la danse se relie à l’espace, aux lumières et à la musique dans une série de mouvements autant maîtrisés que relâchés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Grance Finale"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15079397-20583633.jpg?v=1498416260" alt=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" title=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" />
     </div>
     <div>
      Création mondiale.       <br />
       Chorégraphie et musique : Hofesh Shechter.       <br />
       Directeur artistique associé : Bruno Guillore.       <br />
       Avec : Chien-Ming Chang, Frédéric Despierre, Rachel Fallon, Mickael Frappat, Yeji Kim, Kim Kohlmann, Erion Kruja, Merel Lammers, Attila Ronai, Diogo Sousa.       <br />
       Musiciens : James Adams, Chris Allan, Rebekah Allan, Mehdi Ganjvar, Sabio Janiak, Desmond Neysmith.       <br />
       Hofesh Shechter Company.       <br />
       Commande : Georgia Rosengarten.       <br />
              <br />
       À été joué du 14 au 24 juin 2017,       <br />
       à la Grande Halle de La Villette, Paris 19e.       <br />
              <br />
       Coproduction Sadler's Wells Theatre - Théâtre de la Ville/La Villette-Paris - Brighton Dome and Festival.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15079397-20583641.jpg?v=1498416294" alt=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" title=""Grand finale"… quand le mouvement se fait poésie" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 et 19 juillet 2017</span> : Stuttgart (Allemagne).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 16 septembre 2017</span> : Londres (UK).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 4 novembre 2017</span> : Montréal (Canada).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 31 janvier au 3 février 2018</span> : Manchester (UK).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15079397-20583610.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Grand-finale-quand-le-mouvement-se-fait-poesie_a1840.html</link>
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   <title>"Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive</title>
   <pubDate>Tue, 09 Jun 2015 18:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Oliver - dit - Twist, orphelin malmené qu'un méchant voudrait tordre et pervertir, faire chuter du mauvais côté de la vie, du mauvais côté de la ville. Londres, monstrueuse dans ces bas-fonds de misère, dont les divers faits criés par les vendeurs de journaux alimentent un roman du crime propre à sa croissance...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7887772-12249492.jpg?v=1433867268" alt=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" title=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" />
     </div>
     <div>
      Oliver se tord, survit dans une bande d'enfants voleurs destinés à la potence, se débat mais ne tombe pas. Sauvé, sa vertu jamais perdue malgré les préjugés lui est restituée ainsi que son héritage. Le méchant, son demi- frère, est puni.       <br />
              <br />
       La mise en scène d'Olivier Mellor pour &quot;Oliver Twist&quot; de Charles Dickens s'appuie sur le théâtre, la musique et la marionnette. Elle reprend l'adaptation d'Éric de Dadelsen et Danièle Klein de 1986 qui alterne chansons et dialogues tout en respectant le développement du roman. Elle se concentre sur l'essentiel, souligne ces formes de providence qui alimentent les rebondissements de tout bon mélodrame qui se respecte. &quot;Oliver Twist&quot; est une authentique comédie musicale au rythme rapide.       <br />
              <br />
       À chaque danger encouru son joker. Alors que l'histoire croise et tutoie le sordide, le spectateur est impliqué dans le jeu d'un destin farceur jusqu'au happy end final et nécessaire... C'est que l'histoire est traversée par un courant altruiste. Recette éminemment populaire que la mise en scène restitue pleinement. Elle présente même un côté festif propre à un feuilleton populaire réussi. Sans mièvrerie, ni larmoiement. Allègre plutôt.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7887772-12249513.jpg?v=1433867443" alt=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" title=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" />
     </div>
     <div>
      La forme du spectacle est architecturée par une bande de chanteurs-musiciens, à l'évidence orphéons des rues. Volontiers espiègles, volontiers gouailleurs, ces orphéonistes qui connaissent le choral, un peu baloche, un peu boogie, ne se refusent pas des détours vers un twist endiablé et autres pop (ulars). Ils savent aussi faire pleurer Margot avec une berceuse de Brahms.       <br />
              <br />
       Les récitatifs animent les épisodes, les commentent et jouent avec les comédiens. Ceux-ci composent bien plus que des tableaux. Et le récit dans une totale cohérence entre le théâtre le chant et la marionnette se déroule au rythme d'une rumeur qui court, positive. Musicalement très riche et théâtralement aboutie, cette comédie musicale évite les pièges et la fadeur d'un simple <span style="font-style:italic">storytelling</span>.       <br />
              <br />
       Le spectateur participe à l'engouement pour &quot;Oliver Twist&quot;, héros populaire. Comme en un conte.        <br />
              <br />
       Oliver Twist ? Twist again.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Oliver Twist"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7887772-12249530.jpg?v=1433867581" alt=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" title=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" />
     </div>
     <div>
      D'après l'œuvre de Charles Dickens.       <br />
       Adaptation : Danièle Klein et Éric de Dadelsen.       <br />
       Mise en scène : Olivier Mellor.       <br />
       Avec : Jean-Christophe Binet, Marie Laure Boggio, Marie-Béatrice Dardenne, François Decayeux, Dominique Herbet, Olivier Mellor, Adrien Michaux, Marie-Angèle Moreno, Rémi Pous, Stephen Szekely et, en alternance, Thomas Champlois ou Léonard Jacquot.       <br />
       Musiciens et chansons originales : Séverin &quot;Toskano&quot; Jeanniard, Cyril &quot;Diaz&quot; Schmidt, Romain Dubuis, Louis Noble, Boris Bénézit, Olivier Mellor.       <br />
       Scénographie : Noémie Boggio, Alexandrine Rollin.       <br />
       Costumes, maquillages : Hélène Falé assistée de Martine Boggio.       <br />
       Marionnettes : Marie-Angèle Moreno, Jocelyne Durand, Alexandrine Rollin.       <br />
       Lumières : Guillaume Rubin.       <br />
       Son : Olivier Wils, Benoît Moreau.       <br />
       Compagnie du Berger et Compagnie Syma.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7887772-12249545.jpg?v=1433867681" alt=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" title=""Oliver Twist"... Associant théâtre, chant et marionnette, une comédie musicale allègre et festive" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 4 au 28 juin 2015.</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Salle en pierre, Cartoucherie, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7887772-12249492.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Oliver-Twist-Associant-theatre-chant-et-marionnette-une-comedie-musicale-allegre-et-festive_a1360.html</link>
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   <title>Jonas Kaufmann en direct de Covent Garden</title>
   <pubDate>Thu, 19 Jun 2014 08:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Royal Opera House retransmet en direct sa dernière production de la saison, "Manon Lescaut", l’une des premières œuvres de Giacomo Puccini. Si vous rêviez de partager une soirée entière - dans le noir - avec le ténor allemand le plus désiré au monde, rendez-vous le 24 juin dans plus de 120 salles de cinéma en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6741576-10304329.jpg?v=1403247121" alt="Jonas Kaufmann en direct de Covent Garden" title="Jonas Kaufmann en direct de Covent Garden" />
     </div>
     <div>
      Attention on ne confond pas la &quot;Manon&quot; de Jules Massenet, ouvrage de 1884 et la &quot;Manon Lescaut&quot; de Puccini créée à Turin en 1893, un premier succès public pour le compositeur toscan. Cette histoire de coquette vénale rendant chèvre un chevalier fou amoureux inspirera bien des artistes jusqu’à Serge Gainsbourg en 1968 (pour un film dont on a tout oublié sauf Sami Frey). Le Royal Opera House propose en ce début de printemps une nouvelle production de cet opéra puccinien, absent de la scène londonienne depuis trente ans, et la confie au metteur en scène Jonathan Kent - un familier des lieux et de Jonas avec leur &quot;Tosca&quot; de 2013.        <br />
              <br />
       Les raisons de se rendre dans le cinéma le plus proche de son <span style="font-style:italic">home sweet home</span> le 24 juin pour un direct live de &quot;Manon Lescaut&quot; sont nombreuses. L’œuvre d’abord, composée par un Maestro lyrique, chef incontesté du courant vériste (ah ! cette scène d’embarquement forcé au Havre à l’acte III !), est un des monuments du bel canto. De grands airs parfaitement cousus dans une trame dramatique efficace, des séquences orchestrales brillantes enflammant l’imagination, un pathétique échevelé <span style="font-style:italic">&quot;con accento appassionato&quot;</span>, tout ferait pleurer une pierre, a fortiori un mélomane au cœur d’artichaut (j’en suis : écoutez cette aria <span style="font-style:italic">&quot;In quelle trine morbide&quot;</span>). Un opéra populaire pour une bouchée de pain de surcroît - moins de vingt euros la place.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6741576-10304330.jpg?v=1403247121" alt="Jonas Kaufmann en direct de Covent Garden" title="Jonas Kaufmann en direct de Covent Garden" />
     </div>
     <div>
      Et puis c’est le sublime Jonas Kaufmann qui chante le rôle de Des Grieux - qualifié du doux prénom de Renato ici (???) - avec la jolie soprano lettone Kristine Opolais et un chef qu’il connaît bien, Antonio Pappano, directeur musical du ROH comme on le sait peut-être. Après les sombres territoires wagnériens et les drames post-romantiques français, place à la grande bellezza puccinienne : le coup de foudre toujours recommencé pour LE ténor de notre époque <span style="font-style:italic">&quot;Signor non vidi mai simile a questo&quot;</span>…       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Opéra retransmis le 24 juin 2014 à 19h45.</span>        <br />
              <br />
       Liste des salles partenaires et réservations :       <br />
       <a class="link" href="http://www.akuentic.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; akuentic.com/fr</a>       <br />
              <br />
       Jusqu’au 7 juillet 2014 au Royal Opera House à Londres, Royaume Uni.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Manon Lescaut&quot; (1893).</b>       <br />
       Opéra en quatre actes.       <br />
       Musique : Giacomo Puccini (1858 - 1924).       <br />
       Livret : Marco Praga, Giuseppe Giacosa et Luigi Illica.        <br />
       En langue italienne surtitrée en français.       <br />
       Durée : 2 h 40 avec entracte.        <br />
              <br />
       Kristine Opolais, Manon Lescaut.       <br />
       Christopher Maltman, Lescaut.       <br />
       Jonas Kaufmann, Chevalier Des Grieux.       <br />
       Benjamin Hulett, Edmondo.        <br />
              <br />
       Antonio Pappano, direction musicale.        <br />
       Jonathan Kent, mise en scène.       <br />
       Paul Brown, décors.       <br />
       Mark Henderson, lumières.       <br />
       Denni Sayers, chorégraphie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Jonas-Kaufmann-en-direct-de-Covent-Garden_a1139.html</link>
  </item>

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   <title>Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !</title>
   <pubDate>Fri, 25 Oct 2013 12:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vous êtes inconsolable car vous ne verrez pas le ténor vedette Jonas Kaufmann cette saison ? Vous êtes désespérément en manque d’entrechats ? Vous êtes ruiné ? Vous avez toujours rêvé d’aller à Covent Garden mais vous êtes allergique au bœuf à la menthe ? Pas d’affolement ! Provinciaux, Parisiens, vous pourrez assouvir votre noble passion en allant au cinéma, et découvrir la saison 2013-2014 du Royal Opera House en direct ou en différé de Londres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5992110-8932889.jpg?v=1382785256" alt="Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !" title="Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !" />
     </div>
     <div>
      Et elle mérite le détour cette nouvelle saison à Covent Garden ! Pas moins de dix chefs-d’œuvre lyriques et ballets sont diffusés dans plus d’une centaine de cinémas en France, enfin à la portée du plus grand nombre.        <br />
              <br />
       Pour l’opéra, un Verdi est retransmis, &quot;Les Vêpres Siciliennes&quot;, le 4 novembre avec à la baguette le chef maison (depuis 2002) Antonio Pappano et un cast de luxe dont Bryan Hymel et Erwin Schrott dans les rôles d’Arrigo et Procida. Cette histoire de révolte populaire dans la Sicile du XIIIe siècle contre l’occupation française - avec un livret en français de Eugène Scribe et Charles Duveyrier - devrait ravir les foules. Ne manquez pas également un &quot;Parsifal&quot; le 18 décembre avec des chanteurs wagnériens de haute volée tels Angela Denoke, Simon O’Neill, René Pape et Sir Willard White. Vous pourrez vérifier si votre admiration est aussi &quot;absolue, excessive&quot; que celle du beau-père de Richard Wagner, Franz Liszt, comme il l’écrivit. Le pur Parsifal devrait encore une fois guérir la blessure du roi Amfortas et vous laisser sans voix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5992110-8932890.jpg?v=1382785256" alt="Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !" title="Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !" />
     </div>
     <div>
      En février, vous retrouverez le &quot;Don Giovanni&quot; de Mozart avec le jeune baryton Mariusz Kwiecien, déjà applaudi dans le rôle titre au Metropolitan à New York, et notre chère soprano nationale Véronique Gens dirigés par Nicola Luisotti, invité de l’orchestre du Royal Opera House. Et surtout... surtout, vous ne raterez pour rien au monde le divin ténor de notre génération, Jonas Kaufmann, le 24 juin 2014, en Chevalier Des Grieux dans le &quot;Manon&quot; Lescaut de Giacomo Puccini. Avec Kristine Opolais, la soprano lettonne qui monte, pour lui chanter la réplique.        <br />
              <br />
       Les amateurs de ballet ne sont pas en reste : est prévu un &quot;Giselle&quot; le 27 janvier, chorégraphié par Marius Petipa avec les étoiles Natalia Osipova et Carlos Acosta, entre autres ballets du répertoire interprétés par le corps maison, le Royal Ballet. Et, enfin, une première mondiale le 28 avril avec une création de Christopher Wheelon, &quot;Le Conte d’Hiver&quot;, sur une musique de Joby Talbot : une association déjà remarquée l’an dernier avec son &quot;Alice au pays des Merveilles&quot; sur cette même scène. 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5992110-8932906.jpg?v=1382785257" alt="Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !" title="Amateurs d’opéra et de ballet … Tous au ciné !" />
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      Dix retransmissions en direct du Royal Opera House de Londres de septembre 2013 à juin 2014.       <br />
              <br />
       Liste des salles, informations et réservations : 01 49 96 54 28.       <br />
       <a class="link" href="http://www.akuentic.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; Akuentic, le site des rendez-vous culturels dans les cinémas</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.roh.org.uk/cinemas" target="_blank">&gt;&gt; Royal Opera House</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Amateurs-d-opera-et-de-ballet-Tous-au-cine-_a993.html</link>
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