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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…</title>
   <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 12:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si l'art de générer des productions enthousiastes et inventives est incontestablement dans l'ADN de la compagnie L'Éternel Été, l'engagement citoyen fait aussi partie de la démarche créative de ses membres. La présente proposition ne déroge pas à la règle. Ainsi, Emmanuel Besnault et Benoît Gruel nous offrent une version décoiffante, vive, presque juvénile, mais diablement ancrée dans les problématiques actuelles, du "Chapeau de paille d'Italie"… pièce d'Eugène Labiche, véritable référence du vaudeville.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79138690-57359259.jpg?v=1710180908" alt="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" title="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" />
     </div>
     <div>
      L'argument, simple, n'en reste pas moins source de quiproquos, de riantes ficelles propres à la comédie et d'une bonne dose de situations grotesques, burlesques, voire absurdes. À l'aube d'un mariage des plus prometteurs avec la très florale Hélène – née sans doute dans les roses… ornant les pépinières parentales –, le fringant Fadinard se lance dans une quête effrénée pour récupérer un chapeau de paille d'Italie… Pour remplacer celui croqué – en guise de petit-déj ! – par un membre de la gent équestre, moteur exclusif de son hippomobile, ci-devant fiacre. À noter que le chapeau alimentaire appartenait à une belle – porteuse d'une alliance – en rendez-vous coupable avec un soldat, sans doute Apollon à ses heures perdues.       <br />
              <br />
       N'ayant pas vocation à pérenniser toute forme d'adaptation académique, nos deux metteurs en scène vont imaginer que cette histoire absurde est un songe, le songe d'une nuit… niché au creux du voyage ensommeillé de l'aimable Fadinard. Accrochez-vous à votre oreiller ! La pièce la plus célèbre de Labiche se transforme en une nouvelle comédie explosive, électro-onirique ! Comme un rêve habité de nounours dans un sommeil moelleux peuplé d'êtres extravagants en doudounes orange.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79138690-57359260.jpg?v=1710180934" alt="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" title="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" />
     </div>
     <div>
      Le tout, tel un immense lit, est enveloppé dans un décor de draps/rideaux blancs, de matelas/couettes et coussins/oreillers aux mêmes teintes de lactescence et crème. Dans cette immense couche, sol mouvant créant équilibres et déséquilibres, on s'enfonce, on se cache, on perd pied, mais on peut aussi rebondir, tomber sans se faire mal, initier des gestuelles burlesques, &quot;cartoonesques&quot; ou acrobatiques. Toutes ces possibilités n'étant pas sans rappeler à la fois l'alcôve conjugale – intime par excellence –, mais aussi le terrain de jeu de l’enfant.       <br />
              <br />
       L'action se passe donc quelques heures avant le mariage, d'où l'expression d'une certaine tension/excitation. La mise en scène et le jeu des comédiennes et comédiens se construisent sur l'interprétation d'une partition au rythme soutenu, effréné. Les déplacements sont véloces tout en exprimant des arabesques chorégraphiées, parfois hilarantes. Les répliques s'échangent à couteaux tirés, sans temps mort, les tirades aiguisées sont portées de façon sonore tout en restant claires... les tonalités et variations vocales, les différents effets font référence à la bizarrerie et l'extravagance de l'univers des songes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79138690-57359261.jpg?v=1710180960" alt="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" title="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" />
     </div>
     <div>
      L'un des plus forts moments singuliers, espiègles et divertissants, est sans aucun doute la séquence &quot;bataille de peluches&quot; qui démarre sur le plateau, puis se poursuit avec la salle qui ne rechigne pas à l'ouvrage dans ces échanges moelleux rappelant les batailles d'oreillers de l'enfance. Toutes les spectatrices et tous les spectateurs participent avec énergie à cet intermède ludique et jubilatoire.       <br />
              <br />
       Légère et ludique, tout en faux-semblants, grâce à la mise en scène et à la direction d'acteurs, cette version réussit parfaitement à pallier le drame de la perte du chapeau mangé par le cheval soldatesque.       <br />
              <br />
       Retour dans l'univers fantasmagorique, dans l'imaginaire du songe. Rêve ou réalité, le doute est permis, tant la mise en scène d'Emmanuel Besnault et Benoît Gruel se glissent dans les méandres d'une narration alliant, avec subtilité et réussite, l'onirisme des apparences colorées, décalées, voire déjantées, de certaines situations, des répliques enlevées, des costumes chamarrés, voire parfois excentriques, et la précision des mécanismes faisant fonctionner les rouages et ressorts comiques propres au vaudeville. Comme une explosion de séquences psychédéliques, électro-oniriques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79138690-57359262.jpg?v=1710181001" alt="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" title="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" />
     </div>
     <div>
      Bien évidemment, l'histoire se conclut avec le chapeau de paille d'Italie restitué. L'honneur est sauve, Anaïs Beauperthuis a récupéré un chapeau de paille permettant d'une certaine façon d'effacer le rendez-vous avec son amant militaire lors duquel le couvre-chef de la belle fut croqué par le serviteur équin du sieur Fadinard. Le rêve est consommé, la réalité reprend ses droits.       <br />
              <br />
       Finalement, plus que dans une lecture classique de la pièce de Labiche, on assiste à une quête insensée (pour un &quot;bête&quot; chapeau de paille !) dévoilant les libertés, les frustrations et les &quot;aliénations&quot; de chacun des personnages. Ici, du fait du choix des metteurs en scène, la féminité et les femmes, peu valorisées dans le texte originel, sont mises en valeur et jouent un rôle plus déterminant. Ainsi, le personnage du beau-père est transformé en belle-mère, apportant un nouvel équilibre entre les rôles masculins et ceux féminins. Le personnage de la mariée – dont la présence avait principalement des fonctions décoratives – a été raccourci. Elle n'est plus alors une potiche qui passe des mains du père à celles du mari, elle devient ici un mystère, un but invisible, un symbole.       <br />
              <br />
       Les partis pris d'Emmanuel Besnault et Benoît Gruel visent notamment à combattre le sexisme (une volonté clairement exprimée par la Cie), combat bien réel et actuel, qui n’est plus une option, mais un réel devoir individuel, ne devant rien au rêve, mais bien à des constats concrets. Et tout en préservant la mécanique comique, efficace et éprouvée, d'Eugène Labiche, sont mis aussi en exergue, par cette version enthousiaste et pleine de vigueur, les questionnements sur les conséquences relationnelles du mariage (impliquant les relations avec la famille, entre autres), sur nos libertés individuelles et, bien sûr, sur l'amour, passant parfois de la sphère intime à la sphère publique, et sur sa capacité à unir, rassembler, relier et, pourquoi pas, apaiser simplement… sans quête obligatoire du Graal !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un Chapeau de paille d'Italie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79138690-57359263.jpg?v=1710181188" alt="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" title="•Off 2024• "Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eugène Labiche.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Besnault et Benoît Gruel.       <br />
       Avec : Guillaume Collignon, Victor Duez, Sarah Fuentes, Mélanie Le Duc et Emmanuel Besnault.       <br />
       Musique : Benjamin Migneco.       <br />
       Lumières : Cyril Manetta.       <br />
       Costumes : Magdaléna Calloc’h.       <br />
       Scènographie : Emmanuel Besnault et Benoit Gruel.       <br />
       Production : Compagnie l'Éternel Été, Lucernaire.       <br />
       Soutien Ville de Versailles, Espace Sorano à Vincennes et La Condition des Soies à Avignon.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 50. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Le Petit Louvre, Chapelle des Templiers, 23, rue Saint-Agricol, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 76 02 79.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre-petit-louvre.fr/avignon/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-petit-louvre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79138690-57359260.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Un-Chapeau-de-paille-d-Italie-Une-version-singuliere-et-explosive-interrogeant-nos-libertes-individuelles_a3853.html</link>
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   <title>"Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles face aux normalisations sociétales et idéologiques</title>
   <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 18:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Si l'art de générer des productions enthousiastes et inventives est incontestablement dans l'ADN de la compagnie L'Éternel Été, l'engagement citoyen fait aussi partie de la démarche créative de ses membres. La présente proposition ne déroge pas à la règle. Ainsi, Emmanuel Besnault et Benoît Gruel nous offrent une version décoiffante, vive, presque juvénile, mais diablement ancrée dans les problématiques actuelles, du "Chapeau de paille d'Italie"… pièce d'Eugène Labiche, véritable référence du vaudeville.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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      L'argument, simple, n'en reste pas moins source de quiproquos, de riantes ficelles propres à la comédie et d'une bonne dose de situations grotesques, burlesques, voire absurdes. À l'aube d'un mariage des plus prometteurs avec la très florale Hélène – née sans doute dans les roses… ornant les pépinières parentales –, le fringant Fadinard se lance dans une quête effrénée pour récupérer un chapeau de paille d'Italie… Pour remplacer celui croqué – en guise de petit-déj ! – par un membre de la gent équestre, moteur exclusif de son hippomobile, ci-devant fiacre. À noter que le chapeau alimentaire appartenait à une belle – porteuse d'une alliance – en rendez-vous coupable avec un soldat, sans doute Apollon à ses heures perdues.       <br />
              <br />
       N'ayant pas vocation à pérenniser toute forme d'adaptation académique, nos deux metteurs en scène vont imaginer que cette histoire absurde est un songe, le songe d'une nuit… niché au creux du voyage ensommeillé de l'aimable Fadinard. Accrochez-vous à votre oreiller ! La pièce la plus célèbre de Labiche se transforme en une nouvelle comédie explosive, électro-onirique ! Comme un rêve habité de nounours dans un sommeil moelleux peuplé d'êtres extravagants en doudounes orange.
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      Le tout, tel un immense lit, est enveloppé dans un décor de draps/rideaux blancs, de matelas/couettes et coussins/oreillers aux mêmes teintes de lactescence et crème. Dans cette immense couche, sol mouvant créant équilibres et déséquilibres, on s'enfonce, on se cache, on perd pied, mais on peut aussi rebondir, tomber sans se faire mal, initier des gestuelles burlesques, &quot;cartoonesques&quot; ou acrobatiques. Toutes ces possibilités n'étant pas sans rappeler à la fois l'alcôve conjugale – intime par excellence –, mais aussi le terrain de jeu de l’enfant.       <br />
              <br />
       L'action se passe donc quelques heures avant le mariage, d'où l'expression d'une certaine tension/excitation. La mise en scène et le jeu des comédiennes et comédiens se construisent sur l'interprétation d'une partition au rythme soutenu, effréné. Les déplacements sont véloces tout en exprimant des arabesques chorégraphiées, parfois hilarantes. Les répliques s'échangent à couteaux tirés, sans temps mort, les tirades aiguisées sont portées de façon sonore tout en restant claires... les tonalités et variations vocales, les différents effets font référence à la bizarrerie et l'extravagance de l'univers des songes.
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      L'un des plus forts moments singuliers, espiègles et divertissants, est sans aucun doute la séquence &quot;bataille de peluches&quot; qui démarre sur le plateau, puis se poursuit avec la salle qui ne rechigne pas à l'ouvrage dans ces échanges moelleux rappelant les batailles d'oreillers de l'enfance. Toutes les spectatrices et tous les spectateurs participent avec énergie à cet intermède ludique et jubilatoire.       <br />
              <br />
       Légère et ludique, tout en faux-semblants, grâce à la mise en scène et à la direction d'acteurs, cette version réussit parfaitement à pallier le drame de la perte du chapeau mangé par le cheval soldatesque.       <br />
              <br />
       Retour dans l'univers fantasmagorique, dans l'imaginaire du songe. Rêve ou réalité, le doute est permis, tant la mise en scène d'Emmanuel Besnault et Benoît Gruel se glissent dans les méandres d'une narration alliant, avec subtilité et réussite, l'onirisme des apparences colorées, décalées, voire déjantées, de certaines situations, des répliques enlevées, des costumes chamarrés, voire parfois excentriques, et la précision des mécanismes faisant fonctionner les rouages et ressorts comiques propres au vaudeville. Comme une explosion de séquences psychédéliques, électro-oniriques.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78853591-57188240.jpg?v=1710181001" alt=""Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles face aux normalisations sociétales et idéologiques" title=""Un Chapeau de paille d'Italie" Une version singulière et explosive interrogeant nos libertés individuelles face aux normalisations sociétales et idéologiques" />
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      Bien évidemment, l'histoire se conclut avec le chapeau de paille d'Italie restitué. L'honneur est sauve, Anaïs Beauperthuis a récupéré un chapeau de paille permettant d'une certaine façon d'effacer le rendez-vous avec son amant militaire lors duquel le couvre-chef de la belle fut croqué par le serviteur équin du sieur Fadinard. Le rêve est consommé, la réalité reprend ses droits.       <br />
              <br />
       Finalement, plus que dans une lecture classique de la pièce de Labiche, on assiste à une quête insensée (pour un &quot;bête&quot; chapeau de paille !) dévoilant les libertés, les frustrations et les &quot;aliénations&quot; de chacun des personnages. Ici, du fait du choix des metteurs en scène, la féminité et les femmes, peu valorisées dans le texte originel, sont mises en valeur et jouent un rôle plus déterminant. Ainsi, le personnage du beau-père est transformé en belle-mère, apportant un nouvel équilibre entre les rôles masculins et ceux féminins. Le personnage de la mariée – dont la présence avait principalement des fonctions décoratives – a été raccourci. Elle n'est plus alors une potiche qui passe des mains du père à celles du mari, elle devient ici un mystère, un but invisible, un symbole.       <br />
              <br />
       Les partis pris d'Emmanuel Besnault et Benoît Gruel visent notamment à combattre le sexisme (une volonté clairement exprimée par la Cie), combat bien réel et actuel, qui n’est plus une option, mais un réel devoir individuel, ne devant rien au rêve, mais bien à des constats concrets. Et tout en préservant la mécanique comique, efficace et éprouvée, d'Eugène Labiche, sont mis aussi en exergue, par cette version enthousiaste et pleine de vigueur, les questionnements sur les conséquences relationnelles du mariage (impliquant les relations avec la famille, entre autres), sur nos libertés individuelles et, bien sûr, sur l'amour, passant parfois de la sphère intime à la sphère publique, et sur sa capacité à unir, rassembler, relier et, pourquoi pas, apaiser simplement… sans quête obligatoire du Graal !
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     <div><b>"Un Chapeau de paille d'Italie"</b></div>
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      Texte : Eugène Labiche.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Besnault et Benoît Gruel.       <br />
       Avec : Guillaume Collignon, Victor Duez, Sarah Fuentes, Mélanie Le Duc et Emmanuel Besnault.       <br />
       Musique : Benjamin Migneco.       <br />
       Lumières : Cyril Manetta.       <br />
       Costumes : Magdaléna Calloc’h.       <br />
       Scènographie : Emmanuel Besnault et Benoit Gruel.       <br />
       Production : Compagnie l'Éternel Été, Lucernaire.       <br />
       Soutien Ville de Versailles, Espace Sorano à Vincennes et La Condition des Soies à Avignon.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 10 janvier au 17 mars 2024.       <br />
       Mardi au samedi à 19 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Lucernaire, Théâtre Rouge, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">23 juin 2025 :</span> Théâtre de verdure, Six-Fours-les-Plages (83).
     </div>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78853591-57188217.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jun 2023 09:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une pièce où la fantaisie et la musique prennent le pouvoir, Helena Noguerra apporte un bol d'air frais sur des sujets, dont certains sombres, tels la vie, l'amour, la mort et le suicide. Dans ce quarté, l'autrice et comédienne ne suscite pas, à dessein, de réponses définitives mais pose des questions dans un cadre dramaturgique gai et enjoué.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73446341-51115683.jpg?v=1686556929" alt=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" title=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" />
     </div>
     <div>
      Lumière sur un grand lit qui prend la quasi-superficie de la scène alors qu'un chant découvre au préalable la scénographie. Tout se déroule dans ce lit, entre propos et situations éveillés comme d'autres rêvés ou imaginés. C'est sur cette crête que s'insinuent des êtres autant réels qu'à cheval entre fées, chimères et monstres, au demeurant fort sympathiques.       <br />
              <br />
       Viennent s'ébattre au début Iléna (Helena Noguerra) et son amoureux (Pierre Notte). L'amour pose son genou dès l'entame de la pièce avec des premières réflexions sur le sujet. Une guitare et une chanson démarrent le spectacle. La musique accompagne différents moments. Guitare à la main, Philippe Eveno joue de l'instrument dans différentes scènes. Ces moments musicaux, avec un aparté, un moment plutôt joyeux et chantonnant, permettent de créer des ruptures de jeu et de nourrir la dramaturgie d'une certaine espièglerie.       <br />
              <br />
       Entre tragédie et comédie, légèreté et gravité, rêve et réalité, innocence et lucidité, la gamme d'émotions est vaste. Oscillant d'un sentiment à l'autre, la dramaturgie installe à une même place des événements qui se déroulent dans un espace de temps dont le spectateur est libre d'accorder une durée plus ou moins grande.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73446341-51115684.jpg?v=1686556957" alt=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" title=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" />
     </div>
     <div>
      Qui est Iléna, protagoniste principale qui se dispute la scène avec sa mère et un amoureux d'un jour, d'un mois, d'une année ou d'une vie ? On ne saura pas pour ce dernier élément. Là aussi, le spectateur est libre de choisir. La dramaturgie s'inscrit dans un rapport à l'espace et à l'instant, à géométrie variable. Les personnages tout autant. La mère aime-t-elle sa fille ? Là aussi, libre à chacun de choisir. Les protagonistes ont un lien entre eux assez lâche où leur relation est ambigüe.       <br />
              <br />
       Iléna, aime-t-elle réellement son amoureux ? Sa mère, qui a un rapport un brin décalé avec ce qui se joue sur scène, aime-t-elle Iléna ? Au-delà de leur filiation, quel est leur véritable lien sentimental ? Elle accompagne sa fille dans ses doutes existentiels, voire son désespoir, mesuré dans les réflexions, mais beaucoup plus tranché dans ses décisions finales. Il y a un décalage par rapport à une réalité, avec une génitrice assez facétieuse face au destin de son enfant adulte qui se questionne, tragiquement, sur la vie, avec le suicide qui est aussi posé ouvertement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73446341-51115685.jpg?v=1686556982" alt=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" title=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" />
     </div>
     <div>
      La pièce ne tombe pas dans un travers triste. Bien au contraire, elle garde une allure de bonne tenue humoristique de bout en bout. La fantaisie permet de la faire dériver vers des rivages où le loufoque a ses reparties avec quelques protagonistes affublés de perruques et de costumes haut en couleur qui bousculent le thème dramaturgique. Nous sommes dans un rapport à l'imaginaire avec des personnages irréels et déjantés comme, entre autres, ces &quot;monstres&quot; en forme de lapins quand ce n'est pas Icare ou un boxeur qui prennent le relais. Fruits de l'imaginaire d'Iléna, ceux-ci participent, via son inconscient, à se nourrir à différentes auberges pour cheminer dans des contours dramaturgiques afin d'éclairer, toute proportion gardée, les côtés lumineux et obscurs de la vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un dernier rêve pour la route"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73446341-51115688.jpg?v=1686557898" alt=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" title=""Un dernier rêve pour la route"… On en reprend un p'tit dernier avec plaisir !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Helena Noguerra.       <br />
       Mise en scène : Catherine Schaub.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Agnès Harel.       <br />
       Avec : Romain Brau, Christiane Cohendy, Philppe Eveno, Helena Noguerra, Pierre Notte.       <br />
       Scénographie : Emmanuel Clolus.       <br />
       Création musicale : Helena Noguerra et Philippe Eveno.       <br />
       Design sonore : Jean-Baptiste de Tonquedec       <br />
       Costume : Romain Brau.       <br />
       Lumières : Thierry Morin.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 24 juin 2023.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Jean Tardieu, Paris 8e, 01 44 95 98 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73446341-51115683.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-dernier-reve-pour-la-route-On-en-reprend-un-p-tit-dernier-avec-plaisir-_a3606.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise</title>
   <pubDate>Wed, 23 Jan 2019 08:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Reprise C’est dans un lit cage qu’ils se réveillent. Ils ont manifestement partagé un instant de fusion et de confusion amoureuse et se retrouvent évidemment dans de beaux draps. Partenaires d’un instant, l'homme et la femme redescendent sur terre, retrouvent le sens des réalités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30004794-28805350.jpg?v=1548193183" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      Ils décident en temps réel de leur présent et de leur avenir tout juste encore indicible. Vont-ils tourner en rond ? Se jauger, se mesurer l’un à l’autre ? Se taper la tête contre les murs, fuir, ou vont-ils s’enlacer sans se lasser, nouveaux tourtereaux, nouveaux inséparables? Duo ou duel ?       <br />
              <br />
       La pièce &quot;Nous aimerons-nous ?&quot; est totalement improvisée. Rien n'est écrit. À chaque représentation, avant le lever de rideau, les spectateurs ont dicté à chaque comédien quelques règles de comportement, imposé des contraintes, précisé quelques éléments bien concrets de la vie des personnages. Les panoplies des costumes elles-mêmes ne sont livrées qu'au dernier moment.       <br />
              <br />
       La combinaison des éléments reste infinie. L'histoire s'improvise. Chaque représentation est singulière et unique. Les comédiens en toute liberté créent les dynamiques, enclenchent les destinées. Avec leurs malentendus, avec l'action de la ruse, celle du mensonge, du jeu de cache-cache. Et l'irruption du facteur hasard. Car il y a toujours un facteur hasard. Comme dans la vraie vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30004794-28805351.jpg?v=1487431519" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      Pour Véronic Joly et Olivier Descargues, l’entreprise est tonique, stimulante, exaltante. Le moins que l’on puisse dire est qu'ils tiennent la gageure de haute volée car, dans tous les cas de figure, dans la virtuosité et la sincérité, ils font face aux adversités, à la nécessité, résistent aux contraintes, déjouent les mensonges, tirent parti des forces et des faiblesses. Tous deux tricotent la trame des sentiments, concrétisent le meilleur du drame ou de la comédie au fil des jours, élaborent les mille et unes variations d’un même &quot;t’aime&quot;.       <br />
              <br />
       Le suspens est maximal, l’aventure totale, la réussite immense. À la mesure de l’amour du théâtre, la joie de jouer dont font preuve ces deux comédiens.       <br />
              <br />
       Étonné et réjoui, le spectateur, découvre en miroir le rêve du public dont il partage le hasard complice et ne souhaite qu'une chose : c'est de revenir et de découvrir encore et encore une nouvelle histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Nous aimerons-nous ?"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30004794-28805352.jpg?v=1487431558" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      Conception : Olivier Descargues.       <br />
       Mise en scène : Olivier Descargues.       <br />
       Avec : en alternance, Véronic Joly et Olivier Descargues, et Cécile Giroud, Yohann Metay, Richard Perret, Sarah Zetiou, Bruno Gare.       <br />
       Création lumière : Vincent Tudoce.       <br />
       Création son : Solange Fanchon.       <br />
       Scénographie et Costumes : Gabriel Loti.       <br />
       Par la Compagnie Cadavres Exquis.       <br />
       À partie de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30004794-28805353.jpg?v=1487431610" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 24 janvier au 3 mars 3019.</span>       <br />
       Jeudi 24 , vendredi 25 et samedi 26 janvier à 19 h 30,       <br />
       jeudi 31 janvier, vendredi 1er et samedi 2 février à 21 h,       <br />
       jeudi 7, vendredi 8 et samedi 9 février à 19 h 30,       <br />
       jeudi 14, vendredi 15 et samedi 16 février à 21 h,       <br />
       jeudi 21 janvier, vendredi 22 et samedi 23 février à 19 h 30,       <br />
       vendredi 1er et samedi 2 mars à 21 h.       <br />
       les dimanches à 16 h.       <br />
       Théâtre Le Funambule Montmartre, Paris 18e, 01 42 23 88 83.       <br />
       <a class="link" href="https://www.funambule-montmartre.com/" target="_blank">&gt;&gt; funambule-montmartre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : 18 février 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/30004794-28805350.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Nous-aimerons-nous--des-combinaisons-d-elements-infinies-pour-une-histoire-qui-s-improvise_a2327.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-11208467</guid>
   <title>"Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise</title>
   <pubDate>Tue, 31 Oct 2017 08:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Reprise C’est dans un lit cage qu’ils se réveillent. Ils ont manifestement partagé un instant de fusion et de confusion amoureuse et se retrouvent évidemment dans de beaux draps. Partenaires d’un instant, l'homme et la femme redescendent sur terre, retrouvent le sens des réalités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11208467-18629558.jpg?v=1487431453" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      Ils décident en temps réel de leur présent et de leur avenir tout juste encore indicible. Vont-ils tourner en rond ? Se jauger, se mesurer l’un à l’autre ? Se taper la tête contre les murs, fuir, ou vont-ils s’enlacer sans se lasser, nouveaux tourtereaux, nouveaux inséparables? Duo ou duel ?       <br />
              <br />
       La pièce &quot;Nous aimerons-nous ?&quot; est totalement improvisée. Rien n'est écrit. À chaque représentation, avant le lever de rideau, les spectateurs ont dicté à chaque comédien quelques règles de comportement, imposé des contraintes, précisé quelques éléments bien concrets de la vie des personnages. Les panoplies des costumes elles-mêmes ne sont livrées qu'au dernier moment.       <br />
              <br />
       La combinaison des éléments reste infinie. L'histoire s'improvise. Chaque représentation est singulière et unique. Les comédiens en toute liberté créent les dynamiques, enclenchent les destinées. Avec leurs malentendus, avec l'action de la ruse, celle du mensonge, du jeu de cache-cache. Et l'irruption du facteur hasard. Car il y a toujours un facteur hasard. Comme dans la vraie vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11208467-18629572.jpg?v=1487431519" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      Pour Véronic Joly et Olivier Descargues, l’entreprise est tonique, stimulante, exaltante. Le moins que l’on puisse dire est qu'ils tiennent la gageure de haute volée car, dans tous les cas de figure, dans la virtuosité et la sincérité, ils font face aux adversités, à la nécessité, résistent aux contraintes, déjouent les mensonges, tirent parti des forces et des faiblesses. Tous deux tricotent la trame des sentiments, concrétisent le meilleur du drame ou de la comédie au fil des jours, élaborent les mille et unes variations d’un même &quot;t’aime&quot;.       <br />
              <br />
       Le suspens est maximal, l’aventure totale, la réussite immense. À la mesure de l’amour du théâtre, la joie de jouer dont font preuve ces deux comédiens.       <br />
              <br />
       Étonné et réjoui, le spectateur, découvre en miroir le rêve du public dont il partage le hasard complice et ne souhaite qu'une chose : c'est de revenir et de découvrir encore et encore une nouvelle histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Nous aimerons-nous ?"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11208467-18629586.jpg?v=1487431558" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      Une création de Cadavres exquis.       <br />
       Mise en scène et conception : Olivier Descargues.       <br />
       Avec : Véronic Joly et Olivier Descargues.       <br />
       Lumières : Vincent Tudoce.       <br />
       Son : Solange Fanchon.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       Du 20 au 28 février 2017.       <br />
       Lundi et mardi à 21 h 15.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11208467-18629598.jpg?v=1487431610" alt=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" title=""Nous aimerons-nous ?", des combinaisons d'éléments infinies… pour une histoire qui s'improvise" />
     </div>
     <div>
      <b>Reprise</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 novembre au 20 décembre 2017.</span>       <br />
       Mardi et mercredi à 21 h 30.       <br />
       Théâtre Clavel, Paris 19e, 09 75 45 60 56.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-clavel.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-clavel.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : 18 février 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11208467-18629558.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Nous-aimerons-nous--des-combinaisons-d-elements-infinies-pour-une-histoire-qui-s-improvise_a1746.html</link>
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