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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-05T09:02:35+01:00</dc:date>
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   <title>"Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée où se dévoile la liberté d'être et de penser</title>
   <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 17:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Juillet 1970. Un jeune journaliste, séduisant et sûr de lui, force Arletty, furieuse, à relire les courriers qu'elle a échangés pendant la guerre avec son bel officier allemand de dix ans de moins qu'elle, Hans Jürgen Soehring. Il est parvenu à pénétrer chez la célèbre comédienne en ayant malicieusement forcé la porte… Leur relation évoluera progressivement en mettant en lumière des instants à la fois historiques et intimes que la presse de l'époque a bien trop souvent falsifiés. Plus de six cents lettres intimes qui semblent ignorer la guerre. Une passion dévorante et exaltante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83184539-59594435.jpg?v=1689151566" alt=""Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée où se dévoile la liberté d'être et de penser" title=""Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée où se dévoile la liberté d'être et de penser" />
     </div>
     <div>
      Toute de blanc vêtue, svelte et très élégante dans un splendide tailleur-pantalon, Arletty, interprétée avec justesse par Béatrice Costantini, entre sur le plateau représentant un joli salon bien soigné. Blanc lui aussi. Rapidement, un second personnage y fait irruption : un jeune homme intrépide qui prend des photos avec énormément de culot.       <br />
              <br />
       Ce journaliste, c'est François Nambot, un jeune comédien qui occupe la place avec une grande sincérité de jeu. Arletty a 72 ans, mais apparaît toujours aussi anticonformiste et vivant au gré de ses envies. Assez vite, au fil du spectacle, sa carapace de femme offusquée par l'intrusion de cet inconnu dans son salon se brise et elle va se révéler progressivement plus docile et peut-être encore amoureuse…       <br />
              <br />
       La relation subtile entre ces deux êtres est joliment éprouvée par la comédienne Béatrice Costantini dont on connaît la carrière exceptionnelle. Son interprétation d'Arletty est juste et savamment raffinée : des gestes mesurés aux allures de mannequin, un regard perçant qui transmet justement des émotions sincères et surtout une voix à se confondre avec celle de la comédienne, gouailleuse et mythique. Sans parler de son humour vif et bien présent qui fait souvent sourire, notamment quand elle s'adresse au jeune journaliste en le critiquant gentiment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83184539-59594436.jpg?v=1689151594" alt=""Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée où se dévoile la liberté d'être et de penser" title=""Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée où se dévoile la liberté d'être et de penser" />
     </div>
     <div>
      Le texte de Jean-Luc Voulfow, remarquablement écrit, est porté avec élégance par le duo de comédiens. Il est inspiré de la correspondance éditée au Cherche Midi et intitulée &quot;Hélas, je t'aime&quot;.       <br />
              <br />
       Béatrice Costantini n'interprète pas Arletty. Elle est Arletty ! Sa silhouette fine et menue rend la grande Arletty plus fragile qu'elle semblait vouloir paraître et l'évolution de son personnage est progressivement sensible, extrêmement juste, notamment dans la scène finale où le spectateur ressent un torrent d'émotions, face à une femme vacillante semblable à une enfant troublée et émue.       <br />
              <br />
       Derrière la seule relation amoureuse contrariée Faune et Biche, la pièce aborde aussi plus subtilement d'autres thèmes comme la liberté d'être et de penser, la sexualité, le voyeurisme, l'hypocrisie. En un mot, une pièce profondément humaniste.       <br />
              <br />
       Certes, il s'agit d'une pièce romantique, mais l'écriture et l'interprétation des deux comédiens lui donnent à certains moments d'autres aspects.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Arletty, un cœur très occupé"</b></div>
     <div>
      Texte : Jean-Luc Voulfow.       <br />
       Mise en scène : François Nambot.       <br />
       Avec : Béatrice Costantini et François Nambot.       <br />
       Lumières : Jacques Rouveyrollis.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 octobre au 28 décembre 2024.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre des Mathurins, Paris, 01 42 65 90 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredesmathurins.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesmathurins.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/83184539-59594435.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2024 07:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ouverte en septembre 2023, cette nouvelle salle finit sa saison en rendant hommage à celle qui lui a donné son nom : Maria Casarès. Une salle citadine née de la volonté des deux codirecteurs de la Maison Maria Casarès, Matthieu Roy et Johanna Silberstein. C'est dans les anciennes écuries de la caserne de Poitiers que deux grandes salles voûtées abritent maintenant ce nouveau lieu destiné à présenter au public tourangeau une programmation hivernale (et donc plus confortable) qui vient en complément des activités de la maison mère d'Alloue.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81043998-58432418.jpg?v=1718650806" alt="Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers" title="Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers" />
     </div>
     <div>
      Cette dernière fut la demeure que Maria Casarès acheta après la mort de Camus. Une grande propriété du nom de Domaine de Lavergne, léguée par sa propriétaire à la petite commune d'Alloue, qui abrite depuis quelques années un lieu de résidence pour les compagnies de théâtre de la région et d'ailleurs. Un festival estival est également proposé dans ses immenses jardins, au mois d'août. Cette année, le Festival d'Été aura lieu du 22 juillet au 16 août.       <br />
              <br />
       En 2017, les éditions Gallimard, avec l'accord de la fille d'Albert Camus, publiaient la Correspondance entre ces deux artistes. Une correspondance amoureuse de plus de 800 lettres, écrites du début de leur relation (la première est datée du 6 juin 1944) jusqu'au 30 décembre 1959. Cinq jours plus tard, Camus décédait dans un accident de voiture. Ces lettres, Catherine Camus les avait collationnées des années auparavant, ayant racheté celles que possédait Maria Casarès. Cette dernière les lui avait cédées par besoin d'argent, pour réparer le toit de sa maison d'Alloue…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81043998-58432419.jpg?v=1718650868" alt="Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers" title="Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers" />
     </div>
     <div>
      De ces 800 lettres écrites à raison d'une par semaine (minimum), nous n'en entendrons qu'une poignée, lue par les bouches de Johanna Silberstein qui incarne Casarès et de Brice Carrois dans le rôle de Camus. Une heure d'une grande délicatesse qui permet de se rendre compte de l'abîme existant entre l'amour liant ces deux-là de nos amours contemporaines. Entre un SMS agrémenté de je ne sais quel nude et ces pages entières de pensées, de poésie, de philosophie et d'attentives exigences, il y a un gouffre qui coupe le souffle.       <br />
              <br />
       On connaît la plume de Camus (prix Nobel de Littérature), on découvre la virtuosité de langue de Maria Casarès, fille d'immigré espagnol (son père fuyant le fascisme en 1936 fut un homme politique espagnol éminent). Au travers de ces lettres, toutes sortes de sentiments s'expriment, les manques, les pointes de jalousie, les déclarations d'amour, mais aussi des échanges de confidences sur leurs métiers respectifs. Camus est dans l'écriture des &quot;Justes&quot;, puis de &quot;L'Homme révolté&quot;. Casarès pour sa création du rôle principal des &quot;Justes&quot; ou le &quot;Triomphe de l'Amour&quot;, mis en scène par Jean Vilar à Avignon en 1958.       <br />
              <br />
       Une intime vénération réciproque semble être partagée par nos deux artistes. Une ressemblance peut-être également dans leur parcours, lui, né à Oran, exilé d'Algérie pour poursuivre sa carrière en France, elle, fille de révolutionnaire espagnol en exil. On sent dans ces mots échangés un partage de destin qui les lie.       <br />
              <br />
       On remarque que dans ces lettres choisies pour ce spectacle, il est fait peu de place pour le charnel, l'intime besoin de toucher l'autre et le manque, l'accent est plutôt mis sur les vies respectives des deux amants. La scénographie vient contrebalancer ce sentiment puisqu'elle est faite d'un grand lit à barreaux, d'un salon de jardin et d'un bureau, lieux de vie, privés, personnels, dans lesquels la mise en scène simple et fluide de Matthieu Roy fait évoluer ses interprètes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La correspondance entre Maria Casares et Albert Camus"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81043998-58432421.jpg?v=1718650892" alt="Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers" title="Maria Casarès et Albert Camus se retrouvent pour une heure dans un nouveau théâtre de Poitiers" />
     </div>
     <div>
      D'après Albert Camus, Maria Casarès, Correspondance (1944-1959), Éditions Gallimard, nov. 2017.       <br />
       Mise en scène : Matthieu Roy       <br />
       Avec : Johanna Silberstein et Brice Carrois.       <br />
       Création son : Eddie Ladoire.       <br />
       Scénographie : Gaspard Pinta.       <br />
       Développeur : Alban Guillemot.       <br />
       Production : Maison Maria Casarès avec le concours de la fondation La Poste.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 23 juin 2024.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h.       <br />
       Le dimanche : Brunch à partir de 11 h 30, représentation à 13 h.       <br />
       La Scène Maria Casarès, Poitiers (86), 05 49 13 53 77.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('resa@scenecasares.fr')" >resa@scenecasares.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.scenecasares.fr/" target="_blank">&gt;&gt; scenecasares.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81043998-58432418.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2024• "Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée dans laquelle se dévoile la liberté d'être et de penser</title>
   <pubDate>Thu, 02 May 2024 07:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Juillet 1970. Un jeune journaliste, séduisant et sûr de lui, force Arletty, furieuse, à relire les courriers qu'elle a échangés pendant la guerre avec son bel officier allemand de dix ans de moins qu'elle, Hans Jürgen Soehring. Il est parvenu à pénétrer chez la célèbre comédienne en ayant malicieusement forcé la porte… Leur relation évoluera progressivement en mettant en lumière des instants à la fois historiques et intimes que la presse de l'époque a bien trop souvent falsifiés. Plus de six cents lettres intimes qui semblent ignorer la guerre. Une passion dévorante et exaltante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79936472-57796569.jpg?v=1689151566" alt="•Off 2024• "Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée dans laquelle se dévoile la liberté d'être et de penser" title="•Off 2024• "Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée dans laquelle se dévoile la liberté d'être et de penser" />
     </div>
     <div>
      Toute de blanc vêtue, svelte et très élégante dans un splendide tailleur-pantalon, Arletty, interprétée avec justesse par Béatrice Costantini, entre sur le plateau représentant un joli salon bien soigné. Blanc lui aussi. Rapidement, un second personnage y fait irruption : un jeune homme intrépide qui prend des photos avec énormément de culot.       <br />
              <br />
       Ce journaliste, c'est Damien Bennetot, un jeune comédien de 33 ans qui occupe la place avec une grande sincérité de jeu. Arletty a 72 ans, mais apparaît toujours aussi anticonformiste et vivant au gré de ses envies. Assez vite, au fil du spectacle, sa carapace de femme offusquée par l'intrusion de cet inconnu dans son salon se brise et elle va se révéler progressivement plus docile et peut-être encore amoureuse…       <br />
              <br />
       La relation subtile entre ces deux êtres est joliment éprouvée par la comédienne Béatrice Costantini dont on connaît la carrière exceptionnelle. Son interprétation d'Arletty est juste et savamment raffinée : des gestes mesurés aux allures de mannequin, un regard perçant qui transmet justement des émotions sincères et surtout une voix à se confondre avec celle de la comédienne, gouailleuse et mythique. Sans parler de son humour vif et bien présent qui fait souvent sourire, notamment quand elle s'adresse au jeune journaliste en le critiquant gentiment.       <br />
       Le texte de Jean-Luc Voulfow, remarquablement écrit, est porté avec élégance par le duo de comédiens. Il est inspiré de la correspondance éditée au Cherche Midi et intitulée &quot;Hélas, je t'aime&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79936472-57796570.jpg?v=1689151594" alt="•Off 2024• "Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée dans laquelle se dévoile la liberté d'être et de penser" title="•Off 2024• "Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée dans laquelle se dévoile la liberté d'être et de penser" />
     </div>
     <div>
      Béatrice Costantini n'interprète pas Arletty. Elle est Arletty ! Sa silhouette fine et menue rend la grande Arletty plus fragile qu'elle semblait vouloir paraître et l'évolution de son personnage est progressivement sensible, extrêmement juste, notamment dans la scène finale où le spectateur ressent un torrent d'émotions, face à une femme vacillante semblable à une enfant troublée et émue.       <br />
              <br />
       Derrière la seule relation amoureuse contrariée Faune et Biche, la pièce aborde aussi plus subtilement d'autres thèmes comme la liberté d'être et de penser, la sexualité, le voyeurisme, l'hypocrisie. En un mot, une pièce profondément humaniste.       <br />
              <br />
       Certes, il s'agit d'une pièce romantique, mais l'écriture et l'interprétation des deux comédiens lui donnent à certains moments d'autres aspects.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Arletty, un cœur très occupé"</b></div>
     <div>
      Texte : Jean-Luc Voulfow.       <br />
       Mise en scène : Jean-Luc Moreau.       <br />
       Avec : Béatrice Costantini et François Nambot.       <br />
       Lumières : Jacques Rouveyrollis.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Les 3 S, 4, rue Buffon, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 88 27 33.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre3s.com" target="_blank">&gt;&gt; theatre3s.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>•Off 2023• "Arletty, un cœur très occupé" Une relation amoureuse contrariée dans laquelle se dévoile la liberté d'être et de penser</title>
   <pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Juillet 1970. Un jeune journaliste, séduisant et sûr de lui, force Arletty, furieuse, à relire les courriers qu'elle a échangés pendant la guerre avec son bel officier allemand de dix ans de moins qu'elle, Hans Jürgen Soehring. Il est parvenu à pénétrer chez la célèbre comédienne en ayant malicieusement forcé la porte… Leur relation évoluera progressivement en mettant en lumière des instants à la fois historiques et intimes que la presse de l'époque a bien trop souvent falsifiés. Plus de six cents lettres intimes qui semblent ignorer la guerre. Une passion dévorante et exaltante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      Toute de blanc vêtue, svelte et très élégante dans un splendide tailleur-pantalon, Arletty, interprétée avec justesse par Béatrice Costantini, entre sur le plateau représentant un joli salon bien soigné. Blanc lui aussi. Rapidement, un second personnage y fait irruption : un jeune homme intrépide qui prend des photos avec énormément de culot.       <br />
              <br />
       Ce journaliste, c'est Damien Bennetot, un jeune comédien de 33 ans qui occupe la place avec une grande sincérité de jeu. Arletty a 72 ans, mais apparaît toujours aussi anticonformiste et vivant au gré de ses envies. Assez vite, au fil du spectacle, sa carapace de femme offusquée par l'intrusion de cet inconnu dans son salon se brise et elle va se révéler progressivement plus docile et peut-être encore amoureuse…       <br />
              <br />
       La relation subtile entre ces deux êtres est joliment éprouvée par la comédienne Béatrice Costantini dont on connaît la carrière exceptionnelle. Son interprétation d'Arletty est juste et savamment raffinée : des gestes mesurés aux allures de mannequin, un regard perçant qui transmet justement des émotions sincères et surtout une voix à se confondre avec celle de la comédienne, gouailleuse et mythique. Sans parler de son humour vif et bien présent qui fait souvent sourire, notamment quand elle s'adresse au jeune journaliste en le critiquant gentiment.       <br />
       Le texte de Jean-Luc Voulfow, remarquablement écrit, est porté avec élégance par le duo de comédiens. Il est inspiré de la correspondance éditée au Cherche Midi et intitulée &quot;Hélas, je t'aime&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      Béatrice Costantini n'interprète pas Arletty. Elle est Arletty ! Sa silhouette fine et menue rend la grande Arletty plus fragile qu'elle semblait vouloir paraître et l'évolution de son personnage est progressivement sensible, extrêmement juste, notamment dans la scène finale où le spectateur ressent un torrent d'émotions, face à une femme vacillante semblable à une enfant troublée et émue.       <br />
              <br />
       Derrière la seule relation amoureuse contrariée Faune et Biche, la pièce aborde aussi plus subtilement d'autres thèmes comme la liberté d'être et de penser, la sexualité, le voyeurisme, l'hypocrisie. En un mot, une pièce profondément humaniste.       <br />
              <br />
       Certes, il s'agit d'une pièce romantique, mais l'écriture et l'interprétation des deux comédiens lui donnent à certains moments d'autres aspects.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Arletty, un cœur très occupé"</b></div>
     <div>
      Texte : Jean-Luc Voulfow.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Pascal.       <br />
       Interprétation : Béatrice Costantini et Damien Bennetot.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h. Relâche le dimanche.       <br />
       Théâtre l'Oriflamme, 3-5, rue du Portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 88 61 17 75.       <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">&gt;&gt; loriflamme-avignon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Arletty-un-coeur-tres-occupe-Une-relation-amoureuse-contrariee-dans-laquelle-se-devoile-la-liberte-d-etre-et_a3664.html</link>
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   <title>"La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires</title>
   <pubDate>Sun, 16 Dec 2018 11:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "La lettre à Helga", de l'auteur islandais Bergsveinn Birgisson et mis en scène par Claude Bonin, le spectateur se trouve immergé dans un monde rude et apaisé. Celui d'un monde de contrastes violents. Celui d'un homme qui se remémore la succession des événements de sa vie dans une lettre écrite à l'attention de celle qui fut la mère de son enfant et ne partagea pas sa vie…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28958526-28264389.jpg?v=1544956460" alt=""La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires" title=""La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires" />
     </div>
     <div>
      Roland Depauw, juste et puissant, porte le récit précis, presque sec, mais qui se révèle être, dans sa forme, un appel à la poésie nécessaire. Une saga de solitudes, de joies et de souffrances. Le comédien est un colosse. Solide. Fléchissant. Lucide…       <br />
              <br />
       Nicolas Perrin musicien percussionniste l'accompagne, occupe l'espace dans la discrétion et une forme de sur-présence. Un ombre qui fait se crisser un caillou de basalte et un galet, chanter un dulcimer, un waterphone et un improbable tympanon-lyre portatif… Et d'autres instruments cachés dans un décor minimaliste.       <br />
              <br />
       Un parquet, une cloison de planches disjointes, quelques sacs de laine : cela est presque vériste. Au lointain, à demi cachées, à peine révélées des images mouvantes où se discernent la lave et la glace, les pluies et les neiges, les brouillards et les nuages. La violence des orages et la douceur des nuits. L'espace, le jeu ouvrent un monde intérieur. Chacun est à l'écoute de Roland Depauw, barde de la montagne, géniteur puissant et mâle solitaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28958526-28264400.jpg?v=1544956545" alt=""La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires" title=""La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires" />
     </div>
     <div>
      Et le spectateur, à l'unisson du metteur en scène, écoute comme une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires. Accompagne le lent et douloureux cheminement de pudeur et de fureur, qui conduit l'homme à l'Homme, de sa concordance au monde à la conscience de soi. De la Vitalité à l'Amour. À une forme de paix de Soi dans le Temps qui passe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La lettre à Helga"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28958526-28264516.jpg?v=1544956593" alt=""La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires" title=""La lettre à Helga", une forme de cantate pour voix humaine et forces élémentaires" />
     </div>
     <div>
      Texte : Bergsveinn Birgisson.       <br />
       Adaptation théâtrale du roman éponyme.       <br />
       Traduction de l'islandais : Catherine Eyjólfsson (Éditions Zulma).       <br />
       Mise en scène : Claude Bonin.       <br />
       Assistanat et actions artistiques : Bénédicte Jacquard.       <br />
       Avec : Roland Depauw.       <br />
       Création sonore endirect : Nicolas Perrin.       <br />
       Création vidéo : Valéry Faidherbe.       <br />
       Scénographie : Cynthia Lhopitallier.       <br />
       Création Lumière 	Vincent Houard.       <br />
       Décor : Alain Mériaux.       <br />
       Maquettisme : Vaderetro Studio.       <br />
       Création de la compagnie Le Château de Fable.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 novembre au 22 décembre 2018.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 20 h 30, samedi à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Salle Studio, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="https://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-lettre-a-Helga--une-forme-de-cantate-pour-voix-humaine-et-forces-elementaires_a2306.html</link>
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