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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre</title>
   <pubDate>Fri, 13 Dec 2019 17:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Appendice énigmatique que "L'échappée". Que l'on finit par comprendre. Car chacune de ces trois femmes tente d'échapper à quelque chose, chacune sa propre peur : l'une, son passé, l'autre, un avenir plein d'incertitude, la troisième un présent sans espoir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40749023-34490885.jpg?v=1576256429" alt=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" title=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" />
     </div>
     <div>
      La première, madame Chevalier, interprétée par Catherine Hiegel, est une femme âgée, une grande bourgeoise de la ville dont la santé s'est fragilisée avec les ans. La seconde est une auxiliaire de vie, Joëlle, incarnée par Clotilde Mollet, qui arrive chez la première dès les premières minutes de la pièce. La troisième est la fille de cette auxiliaire, mère-célibataire d'une petite fille, sans emploi. Trois femmes, trois générations, trois situations temporelles, affectives et économiques singulières.       <br />
              <br />
       L'intrigue de la pièce écrite et mise en scène par Catherine Anne (une pièce qui date de 1999 mais qui semble parler d'aujourd'hui à croire que les difficultés d'hier sont restées) est une intrigue de comédie. Une histoire d'imposture qui naît d'une méprise toute simple, accidentelle, banale. Le résultat est que Mme Chevalier prend la fille de sa nouvelle auxiliaire de vie pour sa propre petite fille qu'elle n'a pas revue depuis son enfance. Presque du Feydeau.       <br />
              <br />
       Mais tout le développement de l'histoire et l'écriture d'une finesse psychologique haletante abandonnent très vite cette tentation comique pour la création d'un spectacle d'une intensité rare. Catherine Anne ne joue pas sur les quiproquos attendus ni sur le sur-sentimentalisme habituel qui enrobe toute mise en scène de la vieillesse et du regret. Son regard est à la fois plus cruel et plus généreux sur ce jeu de dupe qui n'est pas gratuit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40749023-34490899.jpg?v=1576256475" alt=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" title=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" />
     </div>
     <div>
      On assiste ici, tantôt amusés, tantôt touchés, à une lutte des consciences contre les rigueurs de la vie. Une lutte de l'honneur et de la probité contre les duretés des systèmes et des injustices. Une lutte où les valeurs affectives renversent les valeurs de l'argent et du pouvoir, et où la valeur du rêve illumine. Ces trois destins tout rabotés dans leurs chairs par la vie, trois femmes, construisent au jour le jour l'illusion d'un réconfort, d'une humanité, qui les nourrit et les sauve d'une réalité froide et mécanique et de ruptures affectives inconsolables.       <br />
              <br />
       Dans un décor suggestif et élégant d'Élodie Quenouillère (avec une très belle rosace de fer et de verre qui semble la vigie du temps qui passe), un décor fait de passerelles immaculées qui permet de passer d'un lieu à l'autre sans laisser une seconde s'échapper, la mise en scène de Catherine Anne est faite de mouvements permanents, de rencontres et d'une très grande fluidité.       <br />
              <br />
       Les trois interprètes sont brillantes, chacune dans leurs personnalités, leurs styles de jeu. Elles réussissent à trouver constamment l'équilibre. Quant à leurs interprétations, elles sont si travaillées que les scènes sont parfois sur le fil de l'émotion et qu'on reste hypnotisé et la bouche entrouverte lors de quelques scènes très intenses, palpitantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40749023-34490907.jpg?v=1576256509" alt=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" title=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" />
     </div>
     <div>
      Un mot sur la bande-son originale de Madame Miniature qui s'intègre parfaitement au spectacle, surtout lors des quelques changements de scène où le son devient primordial. Une musicalité, un chant qui se glisse tout doucement dans le creux des épaules, en parfaite symbiose avec l'histoire qui se déroule au plateau.       <br />
              <br />
       La réalité, dans cette histoire extrêmement bien écrite, finit par être révélée mais face au vécu que ces trois femmes ont partagé, la réalité a si peu d'importance. D'ailleurs, n'est-elle pas à réinventer comme tant d'autres choses ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Trois femmes (L'échappée)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40749023-34490921.jpg?v=1576256567" alt=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" title=""Trois femmes (L'échappée)" Trois destins jonglant entre peur de mourir et désir de vivre" />
     </div>
     <div>
      Texte : Catherine Anne (aux éditions Actes Sud-Papiers, 1999).       <br />
       Mise en scène : Catherine Anne.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Damien Robert.       <br />
       Avec : Catherine Hiegel, Clotilde Mollet, Milena Csergo.       <br />
       Décor : Élodie Quenouillère.       <br />
       Costumes : Floriane Gaudin.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Musique : Émile Juin.       <br />
       Lumière : Samaël Steiner.       <br />
       Assistant Lumière : Loris Gemignani.       <br />
       Régie Générale : Laurent Lechenault.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
       Cie À Brûle-pourpoint.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 novembre 2019 au 5 janvier 2020.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       5 et 6 mai 2020 : Théâtre Montansier, Versailles (78).       <br />
       Du 12 au 16 mai 2020 : MC2:, Grenoble (38).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/40749023-34490885.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Trois-femmes-L-echappee-Trois-destins-jonglant-entre-peur-de-mourir-et-desir-de-vivre_a2621.html</link>
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   <title>•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 09:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Emperruquée en diva d'opéra, en petite robe noire de chanteuse réaliste, Anne Baquet est, tout à la fois, une chanteuse lyrique et intimiste. Professionnelle à coup sûr. Artiste absolument. Attentive à son public, cette soprano aux multiples facettes se présente sur scène dans une manière bien à elle, maîtrisée, savante et populaire avec une aisance, une générosité incroyable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666956-25855495.jpg?v=1498802083" alt="•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" title="•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" />
     </div>
     <div>
      Son tour de chant &quot;soprano en liberté&quot; se présente comme une succession improbable de chansons qu'elle aime. Une suite de tout à trac qui, allant de Gounod à Moustaki ou François Morel, culminant en une coda hilarante avec la chanson de Juliette Noureddine &quot;Ô casseroles, ô faussets&quot; prend une évidence de récital.       <br />
              <br />
       Avec juste ce qu'il faut d'interprétation et d'accessoires pour typer une atmosphère ou un personnage, il prend, dans sa simplicité et sa sophistication, une apparence d'improvisations tout en souplesse, tout en fluidité qui conjure de manière heureuse les aléas de la scène réels ou imaginaires.       <br />
              <br />
       Rieuse, charmeuse, ensorceleuse, langoureuse, farceuse, joueuse ou bien lunatique, mélancolique, un rien inquiétante. Quelquefois impérieuse. Quelquefois coléreuse ou facétieuse, ou douloureuse. Spontanée, familière, instinctive ou bien réfléchie, posée. Anne Baquet est tout cela.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666956-25855496.jpg?v=1498802155" alt="•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" title="•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" />
     </div>
     <div>
      Un répertoire endormi dans les consciences revit. C'est un cadeau fait au public.       <br />
              <br />
       Comme si le seul objectif (poursuivi et atteint) était de parer chaque spectateur d'un collier de velours brodé de perles fines et baroques, de pierres fines et précieuses. Pierres de lunes qui font rêver.       <br />
              <br />
       Elle s'offre même le luxe d'écouter, respectueuse,  avec nous, le prélude en sol majeur n°5 de Rachmaninoff au piano ou d'entonner le &quot;ticket to ride&quot; de John Lennon et Paul McCartney.       <br />
              <br />
       Plus qu'un morceau de bravoure étincelant &quot;Anne Baquet soprano en liberté&quot; est un moment de joie et de beauté partagé avec une Anne Baquet qui jubile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Soprano en liberté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666956-25855497.jpg?v=1498802185" alt="•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" title="•Avignon Off 2018• Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" />
     </div>
     <div>
      Différents auteurs et compositeurs.       <br />
       Récital imaginé par Anne Baquet.       <br />
       Mise en scène : Anne-Marie Gros.       <br />
       Avec : Anne Baquet (chant).       <br />
       Pianiste : Claude Collet ou Grégoire Baumberger.       <br />
       Costumes et accessoires : Kham-Lhane Phu.       <br />
       Lumière : Jacques Rouveyrollis.       <br />
       Compagnie Le Renard.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 28 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 45, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre du Balcon,       <br />
       38, rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 90 85 00 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredubalcon.org/index.html" target="_blank">&gt;&gt; theatredubalcon.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23666956-25855495.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Anne-Baquet-soprano-libre-et-genereuse-distille-de-lyriques-pierres-de-lune-incitant-au-reve_a2200.html</link>
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   <title>Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jun 2017 07:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Emperruquée en diva d'opéra, en petite robe noire de chanteuse réaliste, Anne Baquet est, tout à la fois, une chanteuse lyrique et intimiste. Professionnelle à coup sûr. Artiste absolument. Attentive à son public, cette soprano aux multiples facettes se présente sur scène dans une manière bien à elle, maîtrisée, savante et populaire avec une aisance, une générosité incroyable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15237093-20657823.jpg?v=1498802083" alt="Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" title="Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" />
     </div>
     <div>
      Son tour de chant &quot;soprano en liberté&quot; se présente comme une succession improbable de chansons qu'elle aime. Une suite de tout à trac qui, allant de Gounod à Moustaki ou François Morel, culminant en une coda hilarante avec la chanson de Juliette Noureddine &quot;Ô casseroles, ô faussets&quot; prend une évidence de récital.       <br />
              <br />
       Avec juste ce qu'il faut d'interprétation et d'accessoires pour typer une atmosphère ou un personnage, il prend, dans sa simplicité et sa sophistication, une apparence d'improvisations tout en souplesse, tout en fluidité qui conjure de manière heureuse les aléas de la scène réels ou imaginaires.       <br />
              <br />
       Rieuse, charmeuse, ensorceleuse, langoureuse, farceuse, joueuse ou bien lunatique, mélancolique, un rien inquiétante. Quelquefois impérieuse. Quelquefois coléreuse ou facétieuse, ou douloureuse. Spontanée, familière, instinctive ou bien réfléchie, posée. Anne Baquet est tout cela.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15237093-20657828.jpg?v=1498802155" alt="Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" title="Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" />
     </div>
     <div>
      Un répertoire endormi dans les consciences revit. C'est un cadeau fait au public.       <br />
              <br />
       Comme si le seul objectif (poursuivi et atteint) était de parer chaque spectateur d'un collier de velours brodé de perles fines et baroques, de pierres fines et précieuses. Pierres de lunes qui font rêver.       <br />
              <br />
       Elle s'offre même le luxe d'écouter, respectueuse,  avec nous, le prélude en sol majeur n°5 de Rachmaninoff au piano ou d'entonner le &quot;ticket to ride&quot; de John Lennon et Paul McCartney.       <br />
              <br />
       Plus qu'un morceau de bravoure étincelant &quot;Anne Baquet soprano en liberté&quot; est un moment de joie et de beauté partagé avec une Anne Baquet qui jubile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Soprano en liberté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15237093-20657836.jpg?v=1498802185" alt="Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" title="Anne Baquet, soprano libre et généreuse, distille de lyriques pierres de lune incitant au rêve" />
     </div>
     <div>
      Récital imaginé par Anne Baquet.       <br />
       Mise en scène : Anne-Marie Gros.       <br />
       Avec : Anne Baquet (chant).       <br />
       Pianiste : Claude Collet ou Christophe Henry ou Grégoire Baumberger.       <br />
       Compagnie Le Renard.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 juin au 9 juillet 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 19 h.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 juillet au 27 août 2017.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h, dimanche à 19 h.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15237093-20657823.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Anne-Baquet-soprano-libre-et-genereuse-distille-de-lyriques-pierres-de-lune-incitant-au-reve_a1848.html</link>
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   <title>La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie</title>
   <pubDate>Thu, 29 Jun 2017 08:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ludivine Picot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 1887 est publiée la seconde version du Horla de Maupassant. Dans cette nouvelle fantastique écrite sous forme de journal intime, le protagoniste décrit un être surnaturel et invisible qu’il nomme le Horla. Cette présence indéfinie et indéfinissable se met à hanter le narrateur de jour comme de nuit et le fait peu à peu sombrer dans la folie. Alors quoi de mieux que les planches d’un théâtre pour exprimer l’inexprimable ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15203031-20641740.jpg?v=1498719013" alt="La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie" title="La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, un fauteuil, pour s’asseoir, pour se reposer, puis pour se supporter. Et un tréteau qui représente une fenêtre, ouverte sur rien. L’échappatoire est cloisonnée.       <br />
       On chute dans l’angoisse au rythme du personnage. On y plonge d’entrée de jeu, on se retrouve dans cette atmosphère cloîtrée et oppressante. Un peu trop vite peut-être. Mais on est solidement accompagné. On se laisse aller.       <br />
              <br />
       Le personnage nous livre ses pensées qu’il recense soigneusement dans un petit carnet. Nous sommes les témoins des vacillements de son âme, de ses doutes, de ses peurs. La structure littéraire adoptée, tel un journal intime, loin d’instaurer une distance entre le comédien et le public, confère au spectateur une place toute désignée dans la dynamique du spectacle. Il est engagé dans tous les tourments du personnage.       <br />
              <br />
       Le comédien mène le jeu et la tension avec brio. On le voit se faire happer progressivement par les ténèbres. On se sent en faire partie. Le récit est si bien détaillé et si bien raconté qu’il en devient presque réalité. Nous apercevons les bateaux voguer sur la Seine, le mont Saint-Michel se dresser devant nous, nous ressentons la sueur d’une nuit agitée couler sur notre front. Le texte, précipité, haleté, conserve sa parfaite élocution. Le texte est le matériau du décor.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15203031-20641746.jpg?v=1498719053" alt="La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie" title="La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie" />
     </div>
     <div>
      Ce Horla dont il parle, ce corps d’abord indicible, ensuite invisible, pour être finalement indestructible, on le sent rôder autour de nous. Sa présence est aussi envahissante que toutes les images qui surgissent de la bouche de Florent Aumaître, car ce ne sont plus des sons, ce ne sont plus des mots qu’il prononce, mais des illustrations qui se matérialisent aisément à notre conscience et sous nos yeux.       <br />
              <br />
       La lumière nous transporte d’une ambiance intimiste, où le personnage nous confie son sentiment de peur, à une ambiance beaucoup plus légère, où il relate les conversations qu’il a eu précédemment, jouant son rôle ainsi que celui de son interlocuteur. Si la pièce ne se veut pas comique, elle nous fait pourtant sourire et même parfois rire.       <br />
              <br />
       La figure même du comédien rend compte de l’état de danger dans lequel le personnage se retrouve peu à peu aspiré. Il est au bord du gouffre, cherche encore comment ne pas tomber. Quelquefois, il choisit de partir, partir pour fuir. Mais, à la fin, il faut bien affronter cette peur dont il n’est pas possible de se débarrasser. Mais qu’est-elle ? Que représente ce Horla si terrifiant ? Chacun peut y transposer ses fantasmes et ses craintes ; que sera-t-il pour vous ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Horla"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15203031-20641750.jpg?v=1498719095" alt="La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie" title="La folie, maladie de l’esprit ; la folie, source de génie… une adaptation extraordinairement réussie" />
     </div>
     <div>
      Texte : Guy de Maupassant.       <br />
       De : Slimane Kacioui.       <br />
       Avec : Florent Aumaître.       <br />
       Ccompagnie Hyperactif Créations.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 juin au 9 juillet 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 18 h.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 juillet au 20 août 2017.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h, dimanche à 18 h.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15203031-20641740.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-folie-maladie-de-l-esprit--la-folie-source-de-genie-une-adaptation-extraordinairement-reussie_a1847.html</link>
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   <title>"Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer</title>
   <pubDate>Mon, 24 Oct 2016 11:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Monsieur Kaïros" de Fabio Alessandrini, le héros est un écrivain qui tâtonne, bute sur la page. Le personnage de son roman en gésine est un médecin militaire qui zigzague dans le désert d'Afghanistan, sauvant les vies, accompagné de sa belle assistante et de ses interprètes lorsque explose une bombe. Par la nécessité du récit, il a survécu secouru par un inconnu. Hébété.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10448860-17132575.jpg?v=1477300177" alt=""Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer" title=""Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer" />
     </div>
     <div>
      L'écrivain a un besoin urgent de vraisemblance, de cohérence. C'est à s'arracher les cheveux, à se prendre la tête, à se la taper contre les murs. D'autant plus durement que, justement, surgit de nulle part, un homme, un inconnu, dont la vie s'inscrit parfaitement dans le fil du récit. À la fois totalement semblable et pourtant absolument différente. L'histoire vire. Les deux hommes, soumis à un interrogatoire haletant de la réalité, luttent contre l'hallucination.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Monsieur Kaïros &quot;, il est question d'un auteur en quête d'un personnage et de la surprise qui découle d'une rencontre improbable. Entre une réalité qui dépasse la fiction et une fiction qui a besoin de la vraisemblance, le texte assume sa dimension néo pirandellienne et dans l'alternance des séquences qui mettent en lumière la différence des points de vue, le spectateur a le plaisir de retrouver l'essence du théâtre. Celui d'un dialogue qui, dans l'échange des arguments, la présence physique des comédiens et la souplesse du jeu, favorise le glissement des réalités et fait avancer la réflexion du spectateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10448860-17132595.jpg?v=1477300225" alt=""Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer" title=""Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer" />
     </div>
     <div>
      Yann Collette et Fabio Alessandrini sont deux comédiens unis dans la réciprocité du jeu comme en une gémellité parfaite. À égalité de puissance, l'un dévore l'autre et l'autre l'un dans un équilibre parfait. Le temps est suspendu pendant que se propage le doute sur le caractère tangible ou imaginaire de la scène.        <br />
              <br />
       Dans cette dimension fantastique, la réalité théâtrale masque et démasque, rend présente une dimension du réel que justement l'écrivain, abrité derrière son ordinateur, animé par la toute-puissance des archétypes qu'il manie et par un désir d'héroïsme qu'il veut instiller dans son récit, répugne à dire, veut esquiver : celui de l'obscénité de toute scène de guerre, de la trivialité des destins ou de la simplicité de la vie. Il suffirait d'un Kaïros, une touffe d'imaginaire, un moment fugace, un déclic, pour que le récit de l'écrivain soit relié aux différents Théâtres du monde. Le sien, le nôtre.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, l'auteur et les comédiens cernent, rendent sensibles, par les moyens du théâtre, par la qualité du jeu, le cheminement du récit et, osons le dire, l'intelligence du propos, cet instant qui relie les imaginaires que tout semble séparer.       <br />
              <br />
       Sur scène un cendrier ou bien toltèque ou bien aztèque (selon les points de vue) est sur un point de bascule. Tout un symbole.       <br />
              <br />
       Le spectateur apprécie et applaudit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Monsieur Kaïros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10448860-17132610.jpg?v=1477300254" alt=""Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer" title=""Monsieur Kaïros"… Relier les imaginaires que tout semble séparer" />
     </div>
     <div>
      Texte : Fabio Alessandrini.       <br />
       Mise en scène : Fabio Alessandrini.       <br />
       Assistante mise en scène : Sonia Masson.       <br />
       Avec : Yann Collette et Fabio Alessandrini.       <br />
       Scénographie et image vidéo : Jean-Pïerre Benzekri.       <br />
       Lumière : Jérôme Bertin.       <br />
       Son : Nicolas Coulon.       <br />
       Cie Teatro di Fabio.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 octobre au 3 décembre 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10448860-17132575.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Monsieur-Kairos-Relier-les-imaginaires-que-tout-semble-separer_a1693.html</link>
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