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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T02:02:09+02:00</dc:date>
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   <title>La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !</title>
   <pubDate>Fri, 01 Dec 2017 08:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est dans une Amérique prospère et paisible. Un jeune homme qui fait un voyage d'études. Cinquante ans environ après l'indépendance, Alexis de Tocqueville relate comme un fait prodigieux sa découverte de la démocratie. C'est cet auteur que tout le monde cite (et peu ont lu) que Laurent Gutmann entreprend de passer au gril… du théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18588772-22704248.jpg?v=1512115137" alt="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" title="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" />
     </div>
     <div>
      Son spectacle se présente comme le travail en cours d'un collectif. À la table et sur le plateau est appliqué à la lettre, à chaque étape de la création, un formalisme démocratique sourcilleux. Respect des opinions et des principes de liberté et d'égalité de traitement. À chacun, sa proposition de jeu, son temps de parole, sa votation. À chaque obstacle, à chaque ego qui met en danger le collectif, son impasse que vient ponctuer et contrer une citation, une maxime tirée de l’œuvre de Tocqueville.       <br />
              <br />
       Les comédiens pleins d'allant et de tact se jouent de la cacophonie, de la zizanie montante, posent de manière insistante le problème de la minorité et du point de vue à trouver. Par les vertus même du formalisme qu'ils ont adopté, ils auscultent, eux aussi, un système de représentation propre à la scène, le leur, le dispositif théâtral. Et arrivent aux mêmes conclusions paradoxales que l'auteur célèbre. La démocratie par ses bienfaits avance au risque du confort, de la montée de l'individualisme et de l'abandon à un pouvoir invisible et tutélaire. Au cas présent de cette écriture de plateau le besoin d'un metteur en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18588772-22704260.jpg?v=1512115177" alt="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" title="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" />
     </div>
     <div>
      Théâtralement, cela tient du vertige. Le spectacle pourrait être ironique voire sarcastique sur le contenu même de la proposition artistique. Cette performance est en effet sur le fil du rasoir. Et pourtant, dans le jeu de miroir, entre l'œuvre, la scène, le spectateur se développe une belle et saine curiosité, un besoin de connaissance. Un désir commun que le jeu plein d'allant satisfait pleinement. Le spectacle avance dans une forme d'humour attentionné avec clarté, sans temps mort. Avec allégresse même.       <br />
              <br />
       Et chaque spectateur regarde le monde actuel. Au présent de la scène, au présent du monde. Et ressent combien le spectacle a besoin d'un théâtre en commun, combien la démocratie a besoin d'acteurs pour faire <span style="font-style:italic">d'un presque rien rendu public qui mérite d'être une cause à défendre*</span>. Un peu de désir, un peu d'humour. En public.       <br />
              <br />
       Le retour sur soi est des plus stimulant. Le pari qu'a engagé Laurent Gutmann de monter &quot;De la démocratie en Amérique&quot; d'Alexis de Tocqueville est totalement réussi.       <br />
              <br />
       Le public applaudit ce work in progress.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Sens de res publica.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De la démocratie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18588772-22704265.jpg?v=1512115210" alt="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" title="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" />
     </div>
     <div>
      D’après &quot;De la démocratie en Amérique&quot; d'Alexis de Tocqueville       <br />
       Écriture et mise en scène : Laurent Gutmann.       <br />
       Avec : Stephen Butel, Jade Collinet, Habib Dembélé, Reina Kakudate, Raoul Schlechter.       <br />
       Scénographie : Marion Savary, Adrienne Romeuf.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Costumes : Axel Aust.       <br />
       Lumières : Yann Loric.       <br />
       Spectacle à partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
       Production La Dissipation des brumes matinales.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">30 novembre et 1er décembre 2017 :</span> Théâtre Jean Vilar, Bourgoin-Jallieu (38).       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 décembre 2017 :</span> La Passerelle - Scène Nationale, Saint-Brieuc (22).       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 et 28 mars 2018 :</span> Château Rouge - Scène conventionnée, Annemasse (74).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18588772-22704248.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-democratie-a-besoin-d-acteurs-Un-peu-de-desir-un-peu-d-humour-En-public-_a1994.html</link>
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   <title>Un conte où l'on découvre comment sous le venir se tisse l'à venir</title>
   <pubDate>Wed, 21 Oct 2015 06:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un conte attachant, "Zohar et la carte mémoire" de Laurent Gutmann, une jeune femme manifestement positive et équilibrée, qui sait très bien capter l'attention des petits et des grands, raconte l'histoire de Zohar : son histoire…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8413113-13202034.jpg?v=1445365707" alt="Un conte où l'on découvre comment sous le venir se tisse l'à venir" title="Un conte où l'on découvre comment sous le venir se tisse l'à venir" />
     </div>
     <div>
      Celle de dernier rejeton d'une lignée familiale dont l'aîné, dans le respect des traditions et de l'autorité des pères, se nomme toujours Zohar. Que celle-ci soit fille ou celui-là garçon.       <br />
              <br />
       Zohar devenue adulte se glisse dans les plis de son passé et, retrouvant la table familiale (joliment reconstituée par un dispositif gigogne), raconte dans un récit apaisé son enfance. Avec ses rigidités et ses monotonies de vie familiale. Comment, entre le père qui fut trop présent, trop pesant et qui brutalement devint trop absent, elle échappe, jeune orpheline aux portes de la puberté, aux frayeurs de la vie, aux fantômes et aux vertiges qui veulent l'enfermer ou dans la mémoire ou dans l'oubli.       <br />
              <br />
       Tiraillée entre vicissitudes et lassitudes, sous les pressions de son futur parâtre et de sa mère aimante un temps déboussolée, mais appelée par le rythme de la vie qui la désendeuille et gomme sa mémoire douloureuse.       <br />
              <br />
       Le public découvre qu'elle a, à l'évidence, su se frayer un chemin, en gardant l'amour de sa mère et le souvenir de son père comme autant de talismans. Sa conscience a cheminé et Zohar a gardé le meilleur et l'essentiel, et bâti sa personnalité. Elle n'est pas devenu une Zoé banale et ordinaire. Le conte est beau et optimiste. Les enfants sont captés et les parents peuvent dédramatiser à leur tour les avanies de la vie. C'est que Zohar a su découvrir comment sous le venir se tisse l'à venir. Qui reste ouvert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Zohar ou la carte mémoire"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8413113-13202056.jpg?v=1445365961" alt="Un conte où l'on découvre comment sous le venir se tisse l'à venir" title="Un conte où l'on découvre comment sous le venir se tisse l'à venir" />
     </div>
     <div>
      Spectacle tout public dès 7 ans.       <br />
       Écriture et mise en scène : Laurent Gutmann.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Juliette Prier.       <br />
       Avec : Elsa Bouchain, Fabien-Aïssa Busetta et Laureline Le Bris-Cep.       <br />
       Scénographie : Pierre Heydorff.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Lumières : Gilles Gentner.       <br />
       Costumes : Axel Aust.       <br />
       Maquillage et perruques : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 octobre au 1er novembre 2015.</span>       <br />
       Mercredi et jeudi à 14 h 30, vendredi à 19 h, dimanche à 1 6 h.       <br />
       Séance scolaire : jeudi 15 octobre à 14 h 30.       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8413113-13202034.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-conte-ou-l-on-decouvre-comment-sous-le-venir-se-tisse-l-a-venir_a1466.html</link>
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   <title>"Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial</title>
   <pubDate>Wed, 22 Oct 2014 08:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ses parents ne le voient pas grandir celui qu'ils appellent leur "petit poucet" : tout en se montrant très inquiets face aux charges qu'il représente. Ils sont un peu (beaucoup !) infantiles, mangent des pizzas, parlent beaucoup, pépient même, rêvent de basket et de footing en forêt. Ils sont contemporains.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7100942-10878046.jpg?v=1413960946" alt=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" title=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" />
     </div>
     <div>
      Silencieux, le petit poucet ne parle pas (c'est un enfant), observe, comprend qu'ils veulent se séparer de lui. Abandonné en forêt, après avoir rencontré la peur et triomphé d'un mangeur d'enfants à l'allure d'une publicité pour le bonheur de vivre, il revient malgré tout, en dépit de tout, apportant à ses parents sa part de richesses bien sonnantes et trébuchantes. C'est qu'un lien mystérieux, un besoin de chaleur et de présence est étrangement fort : le nid familier où cohabitent les générations et auquel chacun travaille.       <br />
              <br />
       En confiant le rôle à Jean-Luc Orofino, comédien de très petite taille, Laurent Gutmann donne au personnage serré dans son costume gris comme une lecture rétrospective du rôle qu'il joue au sein de la famille. Celui d'un homme vieillissant attendri sur le souvenir de ses parents, ce qui renforce l'intuition du spectateur que le petit poucet fait partie de ces enfants adultes depuis fort longtemps. Qui prennent en charge leurs parents immatures.       <br />
              <br />
       Cette adaptation du conte de Charles Perrault, avec cette distribution des rôles digne d'une télé réalité, décrit la famille à enfant unique du monde moderne. Cette approche ravive une forme de critique douce sur le <span style="font-style:italic">bonheur</span> familial.       <br />
              <br />
       Ce théâtre avec son réalisme poétique et merveilleux rend sensible la fonction d'apaisement et d'initiation à la vie que joue tout conte. La leçon de cette histoire est que l'essentiel est de bien s'entendre et de rire sans craindre la gravité du monde. En témoignent les applaudissements nourris que cette proposition reçoit de la part du spectateur et sa famille réunie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Petit Poucet ou du bienfait des balades en forêt dans l'éducation des enfants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7100942-10878047.jpg?v=1413961096" alt=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" title=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" />
     </div>
     <div>
      D'après Charles Perrault.       <br />
       Spectacle tout public dès 9 ans.       <br />
       Écriture et mise en scène : Laurent Gutmann.       <br />
       Avec : Jade Collinet, David Gouhier, Jean-Luc Orofino.       <br />
       Scénographie : Mathieu Lorry-Dupuy, Laurent Gutmann.       <br />
       Lumières : Gilles Gentner.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Costumes : Axel Aust.       <br />
       Maquillages, perruques : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Prix Momix 2013.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 25 octobre 2014.</span>       <br />
       Samedi 11, vendredi 17 et 24 à 19 h, dimanche 12 et 19, samedi 25 à 16 h, mercredi 15, mardi 21, mercredi 22 et jeudi 23 à 14 h 30.       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Grande Salle, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2014</b>       <br />
       6 et 7 novembre 2014 : Le Bois de l'Aune, Pôle artistique et culturel du Pays d'Aix, Aix-en-Provence (13).       <br />
       13, 14 et 20, 21 novembre 2014 : Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique dans le cadre des projets de territoire, Nantes (44).       <br />
       25 au 28 novembre 2014 : La Coursive, scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       1er, 2 décembre et 11, 12 décembre 2014 : Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique dans le cadre des projets de territoire, Nantes (44).       <br />
       16 décembre 2014 : Théâtre du Cormier, Cormeilles-en-Parisis (95).       <br />
       18 et 19 décembre 2014 : Les Scènes du Jura, Scène nationale, Dole (39).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Petit-Poucet-vu-par-Laurent-Gutmann-une-critique-douce-sur-le-bonheur-familial_a1223.html</link>
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   <title>Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse</title>
   <pubDate>Tue, 30 Sep 2014 09:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Niccolo M. aimerait bien un peu d'harmonie. Mais, en tant que directeur pédagogique d'une improbable formation à la gouvernance des peuples, il est bien obligé de constater la médiocrité de ses stagiaires. Ils ont bien du mal à comprendre lors des exercices pratiques, dans les jeux de rôle, les principes du chef, le jeu du prince...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7012593-10729163.jpg?v=1412058580" alt="Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse" title="Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse" />
     </div>
     <div>
      De comprendre dans la quête du pouvoir, le jeu de la flatterie, le rôle de la violence, les pratiques d'intimidation, la grandeur de la ruse, l'idéal d'opportunisme.       <br />
              <br />
       De comprendre que &quot;les princes ne font pas le bien ou le mal mais font bien ou mal ce qu'ils doivent faire, c'est-à-dire gouverner&quot;. Et que tout prince a un peuple qui pâtit de lui ou l'évalue...       <br />
              <br />
       Laurent Gutmann a transposé le Prince de Machiavel et le passage du livre à la scène fait d'un manuel apparemment cynique ou ironique un véritable exercice de liberté joyeuse.       <br />
              <br />
       Le livre en est transfiguré.       <br />
              <br />
       Dans cette fable, ce huis clos d'une formation professionnelle plus vraie que nature, les trois candidats en dépit des qualités managériales de l'animatrice révèlent leur inaptitude crasse sous le regard actif d'un public aux anges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7012593-10764465.jpg?v=1412058691" alt="Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse" title="Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse" />
     </div>
     <div>
      Et entre la salle et la scène, entre le spectateur et le balourd amateur de Métal, le binoclard faux derche ou la grande brune évaporée ou l'animatrice attentive et efficace se déroule un petit miracle de comédie qui rend lisible les champs de forces, unit dans le rire les caractères, les goûts et les passions. L'exercice est follement drôle. Il réalise une forme d'idéal dans la manière de plaire, de faire rire et de rendre compte.       <br />
              <br />
       De regards échangés en complicité des regards, le public est surpris et heureux de sa découverte et se trouve fondu dans une démocratie très participative.       <br />
              <br />
       Cette version du Prince de Machiavel construit une théorie et une pratique d'un théâtre conçu comme une petite république.       <br />
              <br />
       &quot;C'est trop bien&quot; disent les ados à la sortie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Prince"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7012593-10764587.jpg?v=1412060719" alt="Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse" title="Le Prince de Machiavel par Laurent Gutmann : une adaptation libre, drôle et joyeuse" />
     </div>
     <div>
      D’après Nicolas Machiavel.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Laurent Gutmann.       <br />
       Avec : Thomas Blanchard, Cyril Dubreuil, Maud Le Grévellec, Shady Nafar, Pitt Simon.       <br />
       Lumières : Gilles Gentner.       <br />
       Costumes : Axel Aust.       <br />
       Maquillages et perruques : Catherine Saint Sever.       <br />
       Son : Lucas Lelièvre.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 septembre au 8 octobre 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche 16 h.       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée : </b>       <br />
       Du 14 au 16 octobre 2014 : Le Granit, Scène nationale, Belfort (90).       <br />
       4 novembre 2014 : Théâtre du Vésinet, Le Vésinet (78).       <br />
       Du 12 au 14 novembre 2014 : Théâtre Jean Vilar, Suresnes (92).       <br />
       Du 18 au 29 novembre 2014 : Le Quartz, Scène nationale, Brest (29).       <br />
       2 mars 2015 : Théâtre Jacques Prévert, Aulnay-sous-Bois (93).       <br />
       5 et 6 mars 2015 : Le Parvis, Scène nationale Tarbes Pyrénées, Tarbes (65).       <br />
       Du 10 au 19 mars 2015 : Centre Dramatique Régional, Tours (37).       <br />
       23 mars 2015 : Théâtre des 4 saisons, Gradignan (33).       <br />
       26 et 27 mars 2015 : Le Théâtre, Scène nationale, Saint-Nazaire (44).       <br />
       31 mars 2015 : Centre des bords de Marne, Le Perreux-sur-Marne (94).       <br />
       7 avril 2015 : Théâtre Brétigny dedans dehors, Scène conventionnée, Brétigny-sur-Orge (91).       <br />
       9 et 10 avril 2015 : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines, Centre Dramatique National, Sartrouville (78).       <br />
       .../...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Prince-de-Machiavel-par-Laurent-Gutmann-une-adaptation-libre-drole-et-joyeuse_a1206.html</link>
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