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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T20:18:22+02:00</dc:date>
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   <title>"Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !</title>
   <pubDate>Mon, 27 Nov 2017 18:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Christopher Marlowe aurait pu être le jumeau de Shakespeare s‘il n'avait disparu, mystérieusement, prématurément. Témoin fougueux d'un temps tumultueux, qui voit la Renaissance et son humanisme s'effondrer dans le crime et le sang, dans les guerres de religion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632301.jpg?v=1511802529" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      C'est sous le titre &quot;Margot&quot; que Laurent Brethome met en scène &quot;Massacre à Paris&quot; de Christopher Marlowe, mettant en valeur un personnage qui existe peu dans la pièce originelle. Celui de Marguerite de Valois (la reine Margot), bien connu des Français depuis Alexandre Dumas et le film de Patrice Chéreau avec Isabelle Adjani.       <br />
              <br />
       C'est ainsi qu'il relate les horreurs qui se produisirent dans la capitale au lendemain du mariage de la princesse catholique Marguerite de Valois (Margot) et du roi protestant Henri III de Navarre (futur Henri IV des Français). Les partisans catholiques refusant toute réconciliation massacrèrent plus de 3 000 protestants.       <br />
              <br />
       L'œuvre de Marlowe est fragmentée, hachée. La pièce avance à un rythme effréné, à couper le souffle. Elle reste une œuvre ouverte. Car, au moment de son écriture, les guerres de religion ne sont pas terminées. L'écœurement n'est pas allé à son terme.       <br />
              <br />
       Bien informé, l'auteur, dans une grande intelligence, montre la course au Pouvoir sous couvert de religion et, pour mieux exorciser une propagation possible en Angleterre, met en pratique un bâchage des français et de leurs caractères supposés (meilleurs ennemis héréditaires) des plus comiques*.       <br />
              <br />
       Le spectateur moderne y retrouve avec joie des traits du mélodrame dans sa dimension essentielle, celle de la persécution des innocents et leur victoire finale face à la duplicité, l'hystérie, la folie des méchants. Celles de ces grandes familles qui manient la dague et le sourire : les Valois finissant, les Bourbons montant, les Guise grenouillant. La pièce est excessive, tutoie le grotesque. C'est tout cela que Laurent Brethome met en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632323.jpg?v=1511802571" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      Sa théâtralité totalement affirmée est pourtant délivrée de tout grotesque ou ridicule. Ses personnages sont typés et leurs caractères magnifiés. Trempés comme fil d'acier, ils sont exaltés dans les costumes et les postures. Par une approche caravagesque, les noirs, les blancs et les rouges claquent à la figure du spectateur. Le metteur en scène est un authentique peintre.       <br />
              <br />
       La reine Catherine est séduisante, duplice et jalouse, Guise séducteur et spadassin, le cardinal de Lorraine obséquieux et vaniteux, Charles IX tendre et dépassé, Henri III de France précieux et fin politique et le futur Henri IV christique. Il ne reste des suppliciés, qui traversent l'espace comme fantômes horrifiés, que leurs chaussures, en tas, au hasard. L'image est saisissante, le rire étranglé.       <br />
              <br />
       Quant à Marguerite de Valois &quot;Margot&quot;, elle est la grande oubliée de Marlowe. Et pourtant son ombre plane. Laurent Brethome lui donne voix. Et dans son monologue créé pour l'occasion, elle est bien le point de concrétion des événements et se montre victime humblement et fièrement tragique.       <br />
              <br />
       Le spectateur est subjugué.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Lors de la rédaction de la pièce, la reine d'Angleterre Elizabeth 1ère joue les équilibristes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Margot"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632338.jpg?v=1511802742" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Massacre à Paris&quot; de Christopher Marlowe.       <br />
       Traduction inédite et textes additionnels : Dorothée Zumstein (Les Nouvelles Éditions Jean-Michel Place).       <br />
       Mise en scène : Laurent Brethome.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Clémence Labatut.       <br />
       Avec : Fabien Albanese, Florian Bardet, Heidi Becker-Babel, Maxence Bod, Clémence Labatut, Vincent Bouyé, Dominique Delavigne, Leslie Granger, Antoine Herniotte, François Jaulin, Thierry Jolivet, Julien Kosellek, Denis Lejeune, Nicolas Mollard, Savanna Rol et Philippe Sire.       <br />
       Créateur lumière : David Debrinay.       <br />
       Créateur sonore : Jean-Baptiste Cognet.       <br />
       Scénographe et costumier : Rudy Sabounghi.       <br />
       Dramaturge : Catherine Ailloud-Nicolas.       <br />
       Direction technique : Gabriel Burnod.       <br />
       Conseiller circassien : Thomas Sénecaille.       <br />
       Conseiller vidéo : Adrien Selbert.       <br />
       Assistante  répétition : Nina Orengia.       <br />
       Stagiaire mise en scène : Élise Rale.       <br />
       Cie Le Menteur Volontaire.       <br />
       Durée : 2 h 30, entracte compris.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://lementeurvolontaire.com/fr/creations/margot-2/" target="_blank">&gt;&gt; Cie Le Menteur Volontaire</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2017/2018</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 30 novembre 2017</span> :  19 h, Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Vendredi 1er décembre 2017</span> : 20 h 30, Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Lundi 11 décembre 2017</span> : 14 h, Scènes de Pays dans les Mauges, Beaupreau (49).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Mardi 12 décembre 2017</span> : 20 h, Scènes de Pays dans les Mauges, Beaupreau (49).       <br />
       Vendredi 12 janvier 2018 : 20 h, Théâtre Anne de Bretagne, Salle Lesage, Vannes (56).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18494485-22632360.jpg?v=1511802865" alt=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" title=""Margot" par Laurent Brethome… Une approche caravagesque, une mise en scène d'un authentique peintre !" />
     </div>
     <div>
      Du 17 au 24 janvier 2018 : Théâtre des Célestins, Lyon 2e (69).       <br />
       Vendredi 26 et samedi 27 janvier 2018 : Château Rouge - scène conventionnée, Annemasse (74).       <br />
       Mercredi 30 et jeudi 31 mai 2018 : Le Trident - Scène nationale, Cherbourg-Octeville (50).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18494485-22632301.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Margot-par-Laurent-Brethome-Une-approche-caravagesque-une-mise-en-scene-d-un-authentique-peintre-_a1990.html</link>
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   <title>Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !</title>
   <pubDate>Tue, 18 Nov 2014 08:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'homme est à l'aise dans les milieux interlopes. Rusé, connu pour ses roueries, ses inventions de très jolies farces d'escroqueries, ses larcins. Scapin, car c'est de lui qu'il s'agit, hante les quais du port de commerce. Il est loué, sollicité pour ses talents…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7184217-11021125.jpg?v=1416297069" alt="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" title="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" />
     </div>
     <div>
      Bien que poursuivi par la police, l'homme ne résiste pas, pour une fois, une dernière fois, pour le bien de l'humanité, d'aider les amours contrariées de deux jeunes fils de famille un peu oisifs, un peu crétins, accablés de pères autoritaires tellement avares, violents, imbéciles qu'il trouve des complicités enthousiastes dans le petit monde des journaliers, valets et… des spectateurs.       <br />
              <br />
       La pièce de Molière* est une quintessence théâtrale à base d'inventions de situations, d'amplification des dialogues à effets comiques. Scapin est maitre de la parole.       <br />
              <br />
       Laurent Brethome déplace l'action du port grouillant de Naples du XVIIe siècle à un quai pour conteneurs d'une Europe du nord des plus contemporaines. Avec ses cortèges d'ombres louches. Clandestins, trafiquants, drogués. Des fils et filles de… dandys attardés et décalés de Camden town qui s'y faufilent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7184217-11021126.jpg?v=1416297108" alt="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" title="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" />
     </div>
     <div>
      Le réalisme de cette proposition est tempéré par une imagerie adolescente.       <br />
              <br />
       Les dialogues, les actions enclenchent une gestique expressive et très contemporaine. Le spectateur discerne des ferments de &quot;Give me five de mecs qui se font leur cinéma&quot;. C'est une métamorphose des lazzis traditionnels qui se fait avec une telle évidence que le public reconnait spontanément les complicités naturelles. Par cet effet les dialogues rebondissent, le jeu multiplie les clins d'œil, les allusions, les doubles sens. La farce dénuée de toute facilité, vulgarité ou démagogie développe en toute rigueur et plaisir de jeu.       <br />
              <br />
       C'est irréprochable, d'une drôlerie irrésistible et la mémoire du spectateur se souvient du tempérament napolitain de Hyacinthe au flingue trop lourd pour elle, des bégaiements de Léandre, du fils rocker dont on se demande bien quelle en est la cause entre la bonbonne qu'il transporte et la dureté de son père qu'il affronte.       <br />
              <br />
       Mais aussi la scène de la galère qui, de turcs en galères, n'en finit pas de s'amplifier. Et la danse gitane de Zerbinette dont le récit bavard de la farce qu'elle fait au farci lui-même provoque de sa part un fou rire plus vrai que nature.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7184217-11021127.jpg?v=1416297131" alt="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" title="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" />
     </div>
     <div>
      Et puis les adresses au public de Scapin et ses dédoublements pleins de raison et de folies alternées.       <br />
              <br />
       Enfin la bastonnade de Géronte époustouflante qui, sous le rire, atteint une telle violence de baston que le centre de gravité de la pièce se déplace vers le drame et l'ambiguïté d'une fin tragique.       <br />
              <br />
       La mise en scène des &quot;Fourberies de Scapin&quot; est vive, rythmée, profondément respectueuse du texte et du registre de jeu de comédie. Elle dévoile son caractère insolent et critique de l'ordre établi. C'est que sous le rire et la pantalonnade se lit la profonde violence des rapports sociaux au sein de la famille et entre les maitres et les serviteurs. La pièce apparait comme régénérée et Laurent Brethome crée à l'occasion de cette mise en scène des types populaires à la gravité exemplaire.       <br />
              <br />
       Le spectateur adore.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Inspirée par Térence et Cyrano de Bergerac.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Fourberies de Scapin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7184217-11021130.jpg?v=1416297171" alt="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" title="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Molière.       <br />
       Mise en scène : Laurent Brethome.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Anne-Lise Redais.       <br />
       Cie Le menteur volontaire.       <br />
       Avec : Cécile Bournay (Zerbinette, fille d'Argante), Morgane Arbez (Hyacinte, fille de Géronte), Florian Bardet (Octave, fils d'Argante), Thierry Jolivet (Léandre, fils de Géronte), Philippe Sire (Argante), Benoit Guibert (Géronte), Jérémy Lopez (Scapin), Yann Garnier (Sylvestre).       <br />
       Création et interprétation musicales : Jean-Baptiste Cognet.       <br />
       Dramaturgie : Daniel Hanivel.       <br />
       Regard bienveillant : Catherine Ailloud-Nicolas.       <br />
       Scénographie : Gabriel Burnod.       <br />
       Lumière : David Debrinay.       <br />
       Costumes : Julie Lacaille.       <br />
       Conseils chorégraphiques : Éric Lafosse.       <br />
       Conseils acrobaties : Thomas Sénécaille.       <br />
       Création maquillage : Emma Fernandez.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7184217-11021134.jpg?v=1416297194" alt="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" title="Les "Fourberies..." par Laurent Brethome révèlent la profonde violence des rapports sociaux... cruellement actuelle !" />
     </div>
     <div>
      A été joué du 6 au 15 novembre 2014 au Théâtre Jean Arp - Scène conventionnée, Clamart (92).       <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 au 23 novembre 2014 : Le Grand T - Théâtre de Loire Atlantique, Nantes (44).</span>       <br />
       25 et 26 novembre 2014 : Théâtre - Scène conventionnée, Laval (53).       <br />
       27 au 29 novembre 2014 : Scènes de Pays dans les Mauges - Scène conventionnée, Beaupréau (49).       <br />
       2 et 3 décembre 2014 : Théâtre - Scène conventionnée, Villefranche-sur-Saône (69).       <br />
       8, 9 et 10 décembre 2014 : Espace Malraux - Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Chambéry (73).       <br />
       11 décembre 2014 : Théâtre, Roanne (42).       <br />
       12 décembre 2014 : Le Toboggan, Décines-Charpieu (69).       <br />
       16 au 20 décembre 2014 : Théâtre Sorano - Jules Julien, Toulouse (31). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7184217-11021125.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Fourberies-par-Laurent-Brethome-revelent-la-profonde-violence-des-rapports-sociaux-cruellement-actuelle-_a1237.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "C’était autrefois, il y a cinq minutes", Job de puissant devient misérable. Ruiné, foudroyé, ce personnage de la bible n’a plus que la peau qui le démange. Job est une souffrance telle qu’elle appelle l’idée de Dieu. C’est ce sujet délicat que Hanokh Levin dans la pièce "Les Souffrances de Job" traite avec les truculences et cruautés d’une sensibilité moderne aux prises avec le néant et maniant le sarcasme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3716646-5509483.jpg?v=1327488584" alt="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" title="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" />
     </div>
     <div>
      C’est ainsi que Job en a plein le dos. Bien trop occupé à se gratter, il ne dialogue pas avec Dieu lui-même. Par l’infinité de sa souffrance Job apportant même la preuve de l’inexistence de Dieu. Les protagonistes, ces amis, ces puissants fascinés par le spectacle se dispensent eux de toute action fraternelle, le martyrisent, lui imposent leur manière inhumaine de penser et lui font désirer sa fin. C’est ainsi que Job cédant au désir de retrouver la paix auprès de son père et par cet instant d’insensibilité lorsque la vie cède et que la mort n’est pas encore avérée qu’est apportée leur preuve. Celle de l’esprit qui s’échappe et rejoindrait… Dieu.       <br />
              <br />
       Au public d’accompagner cette fable ironique et de résoudre le problème. Devant la présentation scénique de Laurent Brethome et sa tribu de comédiens, il est entrainé dans une aventure théâtrale et applaudit sans réserve au style.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3716646-5509518.jpg?v=1327488811" alt="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" title="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" />
     </div>
     <div>
      Le dispositif par le jeu des lumières, ses noirs, ses blancs, ses clairs obscurs, affirme avec puissance et dépouillement sa théâtralité. Les comédiens par leurs corps mis à nu, leur plastique offrent une très belle cohésion d’ensemble et d’individuation. Ils trouvent en eux le ressort vital et de la scène et du texte et mettent les cœurs à nu. Les comédiens donnent du sens sans ostentation et accompagnent les convulsions du texte.        <br />
              <br />
       L’histoire de Job ainsi vue prend l’allure nihiliste d’un cirque forain, d’une foire aux hypocrisies et aux tortures, et tourne en farce tragique implacablement matérialiste les drames des hommes et leurs métaphysiques.       <br />
              <br />
       Le jeu fait sonner les subtilités de la pièce en déplaçant la question. S’il existe la possibilité d’une spiritualité, elle est celle qui découle de la représentation. De ce théâtre qui se vit comme mise en œuvre de la force de la parole, de la Beauté de l’Art. Faisant entendre par la qualité du travail comme la présence d’une âme. Celle de l’humour qui de manière ultime souffle sur le plateau.        <br />
              <br />
       La tension dramatique conduit à cette évidence que c’est ici et maintenant que se joue la nécessité de l’amour. En l’espèce celui d’un public vu comme le microcosme d’une humanité rendue sensible.       <br />
       CQFD.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Souffrances de Job"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3716646-5509525.jpg?v=1327489203" alt="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" title="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hanokh Levin.       <br />
       Mise en scène : Laurent Brethome.       <br />
       Prix du public du meilleur spectacle 2010 du festival Impatience.       <br />
       Texte français : Jacqueline Carnaud &amp; Laurence Sendrowicz.       <br />
       Dramaturgie : Daniel Hanivel.       <br />
       Scénographie &amp; costumes : Steen Halbro.       <br />
       Lumière : David Debrinay.       <br />
       Musique : Sébastien Jaudon.       <br />
       Paysage sonore : Antoine Herniotte.       <br />
       Décorateur : Gabriel Burnod.       <br />
       Avec : Fabien Albanese, Lise Chevalier, Antoine Herniotte, Pauline Huruguen, François Jaulin, Denis Lejeune, Geoffroy Pouchot-Rouge-Blanc, Anne Rauturier, Yaacov Salah, Philippe Sire.       <br />
       Durée : 1 h 40.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3716646-5509533.jpg?v=1327489243" alt="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" title="Une farce tragique matérialiste des drames des hommes et leurs métaphysiques" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Spectacle du 19 au 28 janvier 2012.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Odéon - Ateliers Berthier, Paris 17e, 01 44 85 40 40.			       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 4 février 2012.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre Sorano, Toulouse, 05 81 91 79 19.       <br />
       <a class="link" href="http://sorano-julesjulien.toulouse.fr/index2.php?" target="_blank">&gt;&gt; sorano-julesjulien.toulouse.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3716646-5509525.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-farce-tragique-materialiste-des-drames-des-hommes-et-leurs-metaphysiques_a505.html</link>
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