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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T03:13:37+02:00</dc:date>
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   <title>Alice aux mille merveilles</title>
   <pubDate>Tue, 13 Sep 2016 20:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la deuxième saison consécutive, Emmanuel Demarcy-Mota et Fabrice Melquiot nous régalent de leur talent sur le grand plateau du Théâtre de la Ville. "Alice et autres merveilles" est tout à la fois un conte débridé et un hommage à son auteur Lewis Caroll. Un régal tout public, à voir en famille ou entre adultes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10194944-16629664.jpg?v=1473711026" alt="Alice aux mille merveilles" title="Alice aux mille merveilles" />
     </div>
     <div>
      Le directeur du Théâtre de la Ville ne se refuse rien. Dans le cadre du parcours &quot;Enfance et jeunesse&quot;, Emmanuel Demarcy-Mota s’offre une méga production et ne lésine pas sur les moyens pour réaliser ce qui est certainement un rêve de gosse : une Alice &quot;moderne&quot;, comme le dit la comédienne (Suzanne Aubert, extra !), qui ne perd rien de l’original et ajoute une touche encore plus déjantée au personnage éponyme.        <br />
              <br />
       Entre la &quot;barbie-prout&quot;, le petit chaperon rouge malicieux et un loup mi-figue mi-raisin, l’héroïne flirte avec les contes de notre enfance comme elle flirte avec l’illogisme. Elle nous entraîne dans un plongeon vertigineux où projections et hologrammes étourdissent le spectateur qui s’en prend - avec bonheur - plein les mirettes       <br />
              <br />
       C’est donc les pieds dans l’eau, à la manière de Bachelard, que le rêve se produit. Et tant qu’Alice ne se met pas à piétiner le cœur des autres et à devenir aussi méchante que la Reine de Cœur, tout va bien : <span style="font-style:italic">&quot;Si le monde n’a aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ?&quot;</span>. La troupe superbe du Théâtre de La Ville nous montre qu’il est toujours temps ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Alice et autres merveilles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10194944-16629665.jpg?v=1473711515" alt="Alice aux mille merveilles" title="Alice aux mille merveilles" />
     </div>
     <div>
      D'après Lewis Carroll.       <br />
       À partir de 7 ans.       <br />
       Texte : Fabrice Melquiot (chez L'Arche Éditeur, également agent théâtral du texte représenté).       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Demarcy-Mota.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Christophe Lemaire.        <br />
       Deuxième assistante à la mise en scène : Julie Peigné.        <br />
       Conseiller artistique : François Regnault.        <br />
       Avec : Suzanne Aubert, Jauris Casanova, Valérie Dashwood, Philippe Demarle, Sandra Faure, Stéphane Krahenbühl, Gérald Maillet, Walter N’guyen, Jauris Casanova, Valérie Dashwood, Sarah Karbasnikoff.        <br />
       Scénographie : Yves Collet.       <br />
       Costumes : Fanny Brouste.       <br />
       Lumières : Yves Collet &amp; Christophe Lemaire.        <br />
       Assistant lumières : Thomas Falinower.        <br />
       Son : David Lesser.        <br />
       Vidéo : Matthieu Mullot.       <br />
       Masques : Anne Leray.        <br />
       Maquillages : Catherine Nicolas.        <br />
       Objets de scène : Audrey Veyrac.        <br />
       Training physique : Nina Dipla.        <br />
       Travail vocal : Maryse Martines.        <br />
       Réalisation costumes : Peggy Sturm, Alix Descieux-Read, Hélène Chancerel.        <br />
       Réalisation masques : Marie-Cécile Kolly, Patty Robinet.        <br />
       Stagiaire costumes : Anaïs Gabillard.        <br />
       Construction décor : Espace et Compagnie. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10194944-16630041.jpg?v=1473711515" alt="Alice aux mille merveilles" title="Alice aux mille merveilles" />
     </div>
     <div>
      <b>Reprise !</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 24 septembre 2016.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h30, dimanche à 15 h, mardi 13 à 19 h 30, mercredis 14 et 21 à 15 h, jeudi 22 à 14 h 30, samedi 24 à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville, Paris 4e, 01 42 74 22 77.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       21 et 22 octobre 2016 : Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence (13).        <br />
       29 novembre au 2 décembre 2016 : La Coursive - Scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       8 et 9 décembre 2016 : Scène nationale de Sète et du bassin de Thau, Sète (34).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10194944-16629664.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Alice-aux-mille-merveilles_a1670.html</link>
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   <title>Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant</title>
   <pubDate>Mon, 08 Dec 2014 06:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'intrigue de la pièce de Martin Crimp "La Ville" - mise en scène par Rémy Barché - traite de la crise du couple de jeunes urbains contemporains, mais pas seulement… Cette comédie délicieusement labyrinthique… sait, à la manière anglaise, passer de l'anodin au fantasme inquiétant, fait des incursions dans le fantastique, conduit tout son petit monde à l'orée du drame et finit par un dénouement apaisé et rationnel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7245324-11126859.jpg?v=1417961987" alt="Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant" title="Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant" />
     </div>
     <div>
      Habile, le texte présente au spectateur, comme un puzzle… de moments théâtraux clos sur eux-mêmes, autant d'instantanés à l'intensité dramatique grandissante. Plein de finesse et de malice, il assume le trait de caricature et d'ironie et semble jouer de la vie de ses personnages. Traversés par les petites et grandes informations du monde qui les entoure, ceux-ci sont réduits à une banalité confondante. Comme si il était question entre eux, au fil du temps, d'une impossibilité à dire, à être, à agir, à nouer. Ils sont absents à eux-mêmes, ils ne font pas couple, ils ne sont pas couple.       <br />
              <br />
       Assurément, l'auteur et le metteur en scène et les comédiens ont plaisir à travailler au corps ces personnages très précisément caractérisés par un presque rien, un détail qui les montrent excentrés sans être excentriques, des personnages qui semblent flotter entre  réalité et imaginaire, en désir de violence. Ils sont traversés par le récit des autres, ceux des voisins et voisines (que ceux-ci soient présents ou éloignés), mais aussi les grandes et petites stratégies, les bruits de guerre et de licenciements. Informés, gavés, intoxiqués. Dans le cours de la représentation, leurs humeurs se modifient. Ils semblent pris dans un jeu de rôles, une partie de cache-cache qui leur en ferait presque venir aux mains. Duels complices plutôt que duos qui marquent l'évolution et les effets du temps. Ces personnages achoppent au monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7245324-11126860.jpg?v=1417962021" alt="Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant" title="Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant" />
     </div>
     <div>
      Autant pour le spectateur d'occasions d'intrusions dans l‘intimité, autant de moments de plaisirs de pur théâtre. Et, sous le rire immédiat, c'est une énigme dont les indices sont donnés par l'auteur et portés par les comédiens sur le plateau, qu'il lui appartient de résoudre.       <br />
              <br />
       En contrepoint, dans l'interstice des noirs, entre les actes, comme une ritournelle, en leitmotiv, motif répété, virtuose et mélancolique, un moment musical de Schubert - le moment n°3 - clôt et ouvre les scènes. L'œuvre de Schubert est un élément exclu du dispositif visible. Mais elle est un tiers invisible, inclus dans une représentation rythmée où théâtre et musique sont l'un à l'autre intermède de l'un et de l'autre. Ce qui appelle une écoute liée et, de la part du spectateur, l'élaboration d'une intuition. Et s'il était question dans cette pièce d'une sensibilité perdue, d'un manque au sentiment, d'avatars, de personne, en quête d'existence comblé par la représentation elle-même ?       <br />
              <br />
       Le spectateur est bercé par le rythme, interloqué, dérouté, rasséréné. Déjà séduit, il suit le fil qui lui est tendu et resserre son filet à sens et à plaisir. Il comprend le miroir qui est tendu au public. <span style="font-style:italic">In formés, trop in formés</span>, ces êtres sont en quête de caractère, de caractère qui soit, à l'instar de Franz Schubert, un mélange de tendresse et de rudesse, de sensibilité et de naïveté, de civilité et de mélancolie...       <br />
              <br />
       Et du coup, la voisine infirmière stressée trash et joyeuse, l'enfant solitaire en poupée sanglante et déchirée, et au lointain les reflets des personnages pris au tain de Jeffkooniens miroirs déformants, sonnent étrangement actuel et présents… Comme une critique du post-humanisme qui sévit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Ville"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7245324-11126865.jpg?v=1417962066" alt="Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant" title="Crimp et sentiments… Comme une critique du post-humanisme ambiant" />
     </div>
     <div>
      Texte : Martin Crimp.       <br />
       Traduction de l’anglais : Philippe Djian.       <br />
       Mise en scène : Rémy Barché.       <br />
       Dramaturgie : Adèle Chaniolleau.       <br />
       Avec : Marion Barché, Myrtille Bordier, Louise Dupuis, Alexandre Pallu.       <br />
       Scénographie et lumières : Nicolas Marie.       <br />
       Costumes : Marie La Rocca.       <br />
       Son : Michaël Schaller.       <br />
       Durée : 1 h 50 environ.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 Novembre au 21 Décembre 2014.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h, le mardi à 19 h et le dimanche à 16 h.       <br />
       Représentations supplémentaires les samedis 13 et 20 décembre.       <br />
       La Colline Théâtre national, Petit Théâtre, Paris 20e, 01 44 62 52 52.       <br />
       <a class="link" href="http://www.colline.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; colline.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 10 janvier 2015 :</span> TNT Théâtre national, Toulouse (31).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7245324-11126865.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi</title>
   <pubDate>Tue, 09 Jul 2013 11:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alain Mollot, fondateur du Théâtre de la Jacquerie, fut un pilier de la scène théâtrale française et le spectateur se souvient avec émotion de sa trilogie sur l’idée de famille, du travail et de la nation dans laquelle il sut se montrer fin portraitiste des vies des hommes et des femmes anonymes qu’il rencontrait à la croisée des destins et de la grande Histoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5679468-8470272.jpg?v=1373362833" alt="Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi" title="Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi" />
     </div>
     <div>
      Avec ce qui fut sa dernière création, il renoue avec le répertoire russe qu’il aimait tant en découvrant, en faisant découvrir un jeune auteur inconnu, Evguenie Grichkovets, avec &quot;La Ville&quot;.       <br />
              <br />
       À la limite de l’anodin, l’histoire, si elle existe, rassemble des fragments de la vie d’un homme qui quitte le foyer, sa femme, arpente une nouvelle ville, une nouvelle vie.       <br />
              <br />
       Enfermement et ouverture. L’homme, c’est-à-dire personne, c’est-à-dire une personne, toutes les personnes, est le personnage du coin de la rue qui avance, croise d’autres vies, n’a peut-être pas de but alors que le temps passe. Le sien. Le nôtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5679468-8470273.jpg?v=1373362833" alt="Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi" title="Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi" />
     </div>
     <div>
      Sans avoir l’air d’y toucher, les comédiens, par le réalisme voire une certaine forme de naturalisme, offrent au spectateur le goût de l’Étrangeté. Par leur maitrise du jeu, ils font ressortir un entre-deux de la matière théâtrale. Là où singulièrement se diffuse, dans la simplicité d’un ahurissement, une atmosphère de fantastique.       <br />
              <br />
       C’est avec beaucoup de sensibilité que les comédiens réenchantent une matière russe contemporaine où se lit, dans l’absurde, tout à la fois l’apparition et la dissipation du sentiment de la liberté et le retour d’une inquiétude oubliée.       <br />
              <br />
       Au spectateur de suivre la piste d’une paranoïa ou d’une farce nicolasgogolienne, de bâtir le manteau qui emmitoufle cette histoire.       <br />
              <br />
       En tous les cas, il sait qu’il est au théâtre et que celui-ci rend compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La ville"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5679468-8470279.jpg?v=1373362834" alt="Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi" title="Avignon Off 2013 : Alain Mollot... un ami disparu qui rendait compte de la condition humaine, du rire et de l’effroi" />
     </div>
     <div>
      Texte : Evgueni Grichkovets.       <br />
       Mise en scène : Alain Mollot.       <br />
       Traduction : Arnaud Le Glanic.       <br />
       Scénographie : Raymond Sarti.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Cécile Métrich.       <br />
       Avec : Cécile Métrich, Philippe Millat-Carus, Bruno Paviot, François Roy, Pierre Trapet.       <br />
       Costumes et accessoires : Nadia Leon.       <br />
       Lumières : Philippe Lacombe.       <br />
       Musique : Gilles Sivilotto.       <br />
       Compagnie La Jacquerie.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2013.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 28 juillet 2013.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 25, relâche le 22 juillet.       <br />
       Théâtre Les Lucioles, Grande Salle, Avignon, 04 90 14 05 51.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-jacquerie.fr/index.htm" target="_blank">&gt;&gt; theatre-jacquerie.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5679468-8470272.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2013-Alain-Mollot-un-ami-disparu-qui-rendait-compte-de-la-condition-humaine-du-rire-et-de-l-effroi_a945.html</link>
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