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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille</title>
   <pubDate>Sat, 03 Feb 2018 15:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une jeunesse insolente et douée, voilà qui peut résumer notre sentiment à l'issue de deux soirées exceptionnelles au Palais Garnier. Vendredi 26 janvier, les chanteurs de l'Académie donnaient un concert à tous égards remarquable de promesses. Ces jeunes talents ont côtoyé stars de la danse, du chant et de la mise en scène lors d'un spectacle roboratif donné lundi 29 pour annoncer la saison anniversaire de la grande maison fondée par Louis XIV en 1669.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19923512-23616212.jpg?v=1517667317" alt="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" title="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" />
     </div>
     <div>
      Avec le concert de l'Académie, les promesses de &quot;La Ronde&quot; de Philippe Boesmans (production donnée l'automne) se sont grandement confirmées. Dans un programme en partie consacré à l'opéra français (Massenet, Berlioz), à Mozart, Rossini et Richard Strauss, les jeunes chanteurs de l'Académie de l'ONP (cette école de professionnalisation dont Christian Schirm assure la direction depuis longtemps) ont encore brillé, témoignant d'un recrutement clairvoyant.        <br />
              <br />
       Dans la première scène de &quot;Cosi fan Tutte&quot;, Danylo Matviienko (Guglielmo) et Maciej Kwasnikowski (Ferrando) ont affiché une belle fatuité matinée de juvénile incrédulité face au pari cynique du Don Alfonso de Mateusz Hoedt. En Chorèbe dans le duo de l'acte I des &quot;Troyens&quot; de Berlioz (&quot;Tout est menace au ciel&quot;), D. Matviienko a pu donner encore libre cours à son superbe tempérament avec une ligne de chant toujours élégante. Chez les hommes, Jean François Marras a su charmer en Prince dans la &quot;Cendrillon&quot; de Massenet (dans le duo de l'acte III &quot;A deux genoux&quot;) face à Marianne Croux, cette superbe soprano promise à un bel avenir.       <br />
              <br />
       Les moyens phénoménaux d'Angélique Boudeville, en Comtesse des &quot;Noces de Figaro&quot; (&quot;Dove sono&quot;) et en Maréchale du &quot;Chevalier à la Rose&quot;, ont compensé son jeu monotone. La soprano Sarah Shine, en Sophie du &quot;Werther&quot; de Massenet face à l'impressionnante mezzo libanaise Farrah El Dibany (émouvante Charlotte à qui il ne manque aucune note) et en Sophie du &quot;Chevalier&quot;, a triomphé avec aisance. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19923512-23616231.jpg?v=1517667363" alt="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" title="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" />
     </div>
     <div>
      Avec son incarnation de feu, ses vocalises enchanteresses et sa présence lumineuse, son duo final avec l'envoûtant Octavian de l'intense Jeanne Ireland a été source de ravissement. Même l'orchestre de l'Opéra de Paris (sur scène) aussi expérimenté que désagréable (indifférent à l'engagement du chef Jean-François Verdier comme aux acclamations du public à qui il tourne le dos dès la fin du concert) a irradié dans un Finale bouleversant. Les pupitres ont su alors porter haut la magie orchestrale avec un sens merveilleux des transparences sonores comme de la subtilité dans le chatoiement des couleurs straussiennes. Un moment de grâce dans cette alchimie entre jeunes chanteurs et musiciens à leur écoute.       <br />
              <br />
       Pour la soirée d'annonce de la saison prochaine, l'Opéra de Paris a vu les choses en grand en nous gratifiant d'un spectacle où le charme le disputait à la jeunesse. Les extraits d'opéras et de ballets ont encadré des conversations entre les artistes maison et des metteurs en scène (Roméo Castellucci, Robert Carsen), avec la directrice de la danse Aurélie Dupont, le chorégraphe Mats Ek ou avec le chef Philippe Jordan - un dispositif convaincant accompagné de la Cappella Mediterranea de Leonardo Garcia Alarcon ou de musiciens solistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19923512-23616291.jpg?v=1517667951" alt="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" title="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" />
     </div>
     <div>
      Dans une belle mise en scène inventive de Vincent Huguet (mise en lumière par Bertrand Couderc), le programme des 350 ans s'est incarné en donnant l'eau à la bouche. Se sont distingués Julie Fuchs (impressionnant air de Fatime) et Florian Sempey dans &quot;Les Indes Galantes&quot; (L. Garcia Alarcon, Clément Cogitore)*, Karine Deshayes dans &quot;Les Huguenots&quot; (M. Mariotti, A. Kriegenburg)*, et Ludovic Tézier dans &quot;Simon Boccanegra&quot; (F. Luisi, C. Bieito)*.       <br />
              <br />
       Côté danse, le pas de deux de l'étoile Hugo Marchand avec Ludmila Pagliero sur &quot;Trois Gnossiennes&quot; d'Éric Satie a fait sensation, de même que l'évocation &quot;Autour de Degas&quot; des élèves de l'École de danse (sur la sonate de César Franck) témoignant des actions prévues hors-les-murs de l'ONP avec de grandes institutions (entre autres, le Musée d'Orsay, le Centre Pompidou à Paris et Metz, ou des théâtres en régions).       <br />
              <br />
       Trente-deux programmes dont dix-neuf opéras (cinq opéras français parfois rarement donnés) et onze ballets enrichiront une saison qui, tel Janus, sera tournée entre passé et avenir : le génial Roméo Castellucci va mettre en scène &quot;Il Primo Omicidio&quot; de D. Scarlatti (avec pour la première fois à l'ONP René Jacobs) tandis que Claus Guth donnera forme à la commande faite auprès du compositeur suisse Michael Jarrell, une &quot;Bérénice&quot; que dirigera Philippe Jordan (dans le cycle de créations consacré à la littérature française).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19923512-23616315.jpg?v=1517668362" alt="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" title="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" />
     </div>
     <div>
      Le cycle dédié à Berlioz se poursuit avec &quot;Les Troyens&quot; (P. Jordan, D. Tcherniakov)*, de même que le cycle russe avec &quot;Le Prince Igor&quot; de Borodine (P. Jordan, B. Kovsky)*, &quot;Lady Macbeth of Mzensk&quot; de Chostakovitch (I. Metzmacher, K. Warlikowski)*, le cycle mozartien aussi avec &quot;Don Giovanni&quot; (P. Jordan, I. van Hove)* et &quot;La Flûte enchantée&quot; (H. Nànàsi, R. Carsen)*. Deux productions de &quot;La Traviata&quot; rivaliseront avec trois autres opéras de G. Verdi, et avec des œuvres variées. À noter une reprise du magnifique &quot;Tristan und Isolde&quot; de Peter Sellars (dir. P. Jordan) dès septembre 2018.       <br />
              <br />
       Les grands chanteurs d'envergure se succéderont (outre les Français déjà mentionnés) : Anja Harteros, Martina Serafin, Pretty Yende, Sonya Yoncheva, Jonas Kaufmann, Roberto Alagna, Vittorio Grigolo, Benjamin Bernheim, entre autres. Pour une saison spécialement étendue à décembre 2019, les motifs de se réjouir ne manquent donc pas.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Direction musicale et mise en scène en 2018/2019.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19923512-23616391.jpg?v=1517668662" alt="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" title="Une saison épatante en 2018/2019 pour les 350 ans de l'Opéra de Paris… et les 30 ans de l'Opéra Bastille" />
     </div>
     <div>
      <b>Gala des 350 ans de l'Opéra national de Paris le</b> <span class="fluo_jaune">8 mai 2019.</span>       <br />
       Direction : G. Sagripanti avec A. Netrebko et Y. Eyvazov.       <br />
       Informations complètes sur le site :       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La Ronde de nuit</title>
   <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 08:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Opéra national de Paris programme "La Ronde" de Philippe Boesmans à l'Amphithéâtre Bastille avec les jeunes artistes lyriques et les musiciens de l'Académie. L'occasion de découvrir de merveilleux talents dans cet opéra en version chambriste à la partition obsédante, hallucinée, ironique, et qui nous parle comme jamais grâce à une mise en scène ingénieuse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18064190-22363910.jpg?v=1510038653" alt="La Ronde de nuit" title="La Ronde de nuit" />
     </div>
     <div>
      Commande de Gerard Mortier, alors directeur de la Monnaie de Bruxelles, &quot;La Ronde&quot; est un des fruits de la collaboration du compositeur belge Philippe Boesmans et du metteur en scène Luc Bondy, qui a adapté pour le livret la fameuse pièce d'Arthur Schnitzler (du même nom). Réputée injouable par son auteur même, la pièce présente dix rencontres amoureuses sans lendemain où les partenaires s'échangent et se fuient en une danse mortifère (la fameuse ronde tel un cercle vicieux et sans espoir).       <br />
              <br />
       Les ombres de la syphilis et de la mort planent dans ce théâtre pour temps d'apocalypse viennoise pas si joyeuse. Vienne, c'est-à-dire la capitale d'un empire moribond qui disparaîtra à la fin de la Première guerre mondiale, cette première tuerie de masse au XXe siècle. Ancien médecin devenu écrivain, Arthur Schnitzler y observe ses contemporains (sans s'exclure lui-même, avec le personnage du Poète) tel un entomologiste cruel, exhibant le néant à de cette société hypocrite dénuée de valeurs comme de sentiments, littéralement déboussolée.       <br />
              <br />
       Ainsi dix personnages, incarnant les diverses classes sociales de la Vienne de la fin du XIXe, cherchent l'amour, l'aventure, s'achètent ou se vendent des faveurs sans parvenir à oublier tout à fait qu'ils sont en sursis : <span style="font-style:italic">&quot;Qui sait si demain nous serons encore en vie ?&quot;</span> se demande la Prostituée dans la première scène. Philippe Boesmans fait, quant à lui, œuvre d'humaniste lucide pour <span style="font-style:italic">&quot;s'approcher de l'être humain&quot;</span>. Il cherche à dessiner <span style="font-style:italic">&quot;les états d'âme du personnage (…) l'ivresse, mais aussi la peur et la déception de l'amour&quot;</span> dans le discours musical.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18064190-22363921.jpg?v=1510038688" alt="La Ronde de nuit" title="La Ronde de nuit" />
     </div>
     <div>
      Mais il met à jour aussi leurs mensonges et leurs ridicules. Sa partition n'hésite pas à figurer souvent ironiquement les dérisoires scènes sexuelles que Schnitzler figurait sous forme de petits points évocateurs dans son texte. Dans cette transcription pour dix-neuf musiciens due à Fabrizio Cassol, le discours sonne plus contemporain. Le son tantôt raréfié (distribué entre les pupitres solistes, le piano, le célesta et les percussions), tantôt triomphant dans les tuttis gagne en couleurs et en énergie vitale ce qu'il perd en lyrisme et en texture orchestrale de la version originale.        <br />
              <br />
       La direction de Jean Deroyer rend justice à la complexité rythmique diabolique de l'œuvre. Les musiciens en résidence comme l'Orchestre-Atelier Ostinato se coulent impeccablement dans l'architecture raffinée de cette version chambriste qui amuse parfois et ravit souvent.       <br />
              <br />
       D'autant plus que la proposition scénique de Christiane Lutz tend un prodigieux miroir au spectateur d'aujourd'hui, en adaptant très finement cette ronde centenaire aux mœurs contemporaines. Si les rapports de domination ne sont plus les mêmes que dans les années 1890 (1), ils existent toujours : la prostituée et ses clients (un soldat au début et le Comte devenu ici un grand bourgeois à la fin de l'œuvre), une femme de chambre et le fils de famille, la grande dame soi-disant &quot;honnête&quot; et son vieux mari qui se révèle un vrai prédateur sexuel avec la Jeune Fille (la grisette de la pièce). Cette dernière est désormais un mannequin que le Photographe de mode (c'est-à-dire le Poète) exploite sans vergogne. Et ainsi de suite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18064190-22363930.jpg?v=1510038729" alt="La Ronde de nuit" title="La Ronde de nuit" />
     </div>
     <div>
      Cette ronde de nuit, qui fait appel aux ressources de la vidéo du scénographe Christian André Tabakoff, présente des personnages qui se cherchent dans Paris avec la technologie la plus actuelle : application pour rencontres éphémères, SMS, déplacements erratiques en taxi, entre autres. Le fond de scène et quelques accessoires iconiques nous font évoluer de la chambre conjugale ou d'étudiant en bar de nuit, de la rue déserte au studio d'artiste ou au salon bourgeois.       <br />
              <br />
       Le procédé dramaturgique faisant d'un personnage le lien entre chacune des dix scènes, d'une grande efficacité ici soutenue par la mise en scène, tient en haleine le spectateur, entre bouffonnerie et épure. Voilà bien l'opéra de l'ultra moderne solitude. Et puis quelle belle découverte que celle des artistes lyriques en résidence à l'Académie, dont quelques-uns frappent tant par leur charisme sur le plateau que par leur chant.       <br />
              <br />
       Si tous mériteraient d'être cités, la soprano Marie Perbost (La Jeune Femme mariée) s'impose aisément avec un beau tempérament d'actrice et une voix opulente bien projetée. Farrah El Dibany (La Jeune Fille) offre un mezzo aux superbes couleurs sombres. Citons également le baryton ukrainien Danylo Matviienko, qui triomphe dans le rôle d'un Comte comique et touchant, réussissant à être à la fois élégant dans la ligne de chant et riche de nuances variées dans le jeu. De jeunes artistes qui donnent envie d'entrer dans la danse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18064190-22363937.jpg?v=1510038764" alt="La Ronde de nuit" title="La Ronde de nuit" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(1) La pièce est écrite vers 1896 mais ne sera éditée à compte d'auteur qu'en 1903.</span>       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 4 novembre 2017.       <br />
              <br />
       <b>Prochaines dates</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Lundi 6, mercredi 8, vendredi 10 et samedi 11 novembre 2017 à 20 h.</span>       <br />
              <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Amphithéâtre Bastille.       <br />
       Place de la Bastille Paris (12e).       <br />
       Tel : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18064190-22364030.jpg?v=1510039438" alt="La Ronde de nuit" title="La Ronde de nuit" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;La Ronde&quot; (Reigen) (1993).</b>       <br />
       Opéra en dix scènes.       <br />
       Musique : Philippe Boesmans.       <br />
       Livret : Luc Bondy.       <br />
       Orchestration : Fabrizio Cassol.        <br />
       En langue allemande surtitrée en français.       <br />
       Durée : 2 h 20 sans entracte.       <br />
              <br />
       Jean Deroyer, direction musicale.       <br />
       Christiane Lutz, mise en scène.       <br />
       Christian Tabakoff, scénographie et vidéo.       <br />
       Natasha Maraval, costumes.       <br />
       Daniel Levy, lumières.       <br />
       Stefan Ulrich, dramaturgie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18064190-22364031.jpg?v=1510039472" alt="La Ronde de nuit" title="La Ronde de nuit" />
     </div>
     <div>
      Sarah Shine, La Prostituée (Die Dirne).       <br />
       Juan de Dios Mateos, Le Soldat (Der Soldat).       <br />
       Jeanne Ireland, La Femme de chambre (Das Stubenmädchen)       <br />
       Maciej Kwasnikowski, Le Jeune Homme (Der Junge Herr).       <br />
       Marie Perbost, La Jeune Femme (Die Junge Frau).       <br />
       Mateusz Hoedt, Le Mari (Der Gatte).       <br />
       Farrah El Dibany, La Grisette (Das Süsses Mädel).       <br />
       Jean-François Marras, Le Poète (Der Dichter).       <br />
       Angélique Boudeville, La Cantatrice (Die Sängerin).       <br />
       Danylo Matviienko, Le Comte (Der Graf).        <br />
              <br />
       <b>Musiciens en résidence à l'Académie : </b>       <br />
       Gerta Alla, Aymeric Gracia, Hannah Zribi, violons.       <br />
       Beatriz Ortiz Romero, Marie Walter, altos.       <br />
       Annabelle Gouache, Hsing-Han Tsai, violoncelles.       <br />
       Felipe Devincenzi, contrebasse. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Orchestre-Atelier Ostinato :</b>       <br />
       Maël Marcon, flûte, piccolo.       <br />
       Constant Madon, hautbois.       <br />
       Seung-Hwan Lee, clarinette, clarinette basse.       <br />
       Valentin Neumann, basson, contrebasson.       <br />
       Romain Albert, Thomas Bocquet, cors.       <br />
       Luce Perret, trompette.       <br />
       Yvan Ferré, trombone.       <br />
       Quentin Broyart, Pierre Fourré, Tristan Perreira, percussions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Ronde-de-nuit_a1968.html</link>
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