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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T20:29:41+01:00</dc:date>
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   <title>•Avignon Off 2017• "Le chien, la nuit et le couteau", déconcertant et absolument remarquable !</title>
   <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2017]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Plongée hallucinante dans les méandres d’une conscience en lutte avec son inconscient. Louis Arène (ancien pensionnaire de la Comédie-Française) signe, avec sa compagnie le Munstrum Théâtre, une mise en scène exigeante, tenue par une direction d’acteurs taillée au couteau.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15666939-20845700.jpg?v=1499930356" alt="•Avignon Off 2017• "Le chien, la nuit et le couteau", déconcertant et absolument remarquable !" title="•Avignon Off 2017• "Le chien, la nuit et le couteau", déconcertant et absolument remarquable !" />
     </div>
     <div>
      On connaissait Louis Arène sur les planches du Français, mais un peu moins en tant que metteur en scène, scénographe, plasticien et codirecteur de la compagnie le Munstrum Théâtre. Compagnie qui se distingue par sa capacité à plonger à l’intérieur des corps pour aller y chercher les monstres qui y habitent. Et dans ce dédale parfois grotesque et toujours poussé à outrance, &quot;Le chien, la nuit et le couteau&quot;, du dramaturge allemand Marius Von Mayenburg, nous transporte dans un univers déformé et distordu. Si le spectateur, comme le protagoniste, tente de s’accrocher (un peu désespérément) à des repères rassurants, il est vite obligé de lâcher prise et d’accepter cette plongée dans un univers où les frontières spatio-temporelles les plus élémentaires volent en éclat.       <br />
              <br />
       Dispositif scénique bi-frontal, il traverse les spectateurs de part en part, configurant déjà le rapport inévitable à l’autre. Sur cette scène longiligne, posée comme un long couloir, se joue la vie d’un personnage obligé de choisir entre des espaces menaçants ou se jeter dans l’inconnu de steppes pleines de loups. Ce protagoniste, à l’identité qui s’efface (François Praud superbe dans le rôle de &quot;M&quot;), vit comme une descente dans un long cauchemar qui n’en finit pas et dont on n’arrive plus à sortir, nous obligeant aussi à regarder le miroir déformant de ses angoisses, renvoyant inévitablement aux nôtres et comprenant alors le malaise de certain(e)s spectateurs(trices) à la sortie…       <br />
              <br />
       Mais entre deux giclées d’hémoglobine, réutilisant les techniques d’un théâtre gore et rappelant un peu celui du Grand guignol, le spectateur est balancé entre le rire et la perversité décharnée de deux prédateurs en mal de chair. Sentiment d’étrangeté parfois désincarné par ces deux autres personnages aux multiples facettes et aussi habillés de masques. Lionel Lingelser, (codirecteur de la Cie) et Sophie Botte au jeu et au phrasé impeccables, portent leurs rôles magistralement.       <br />
              <br />
       Dans ce délire cauchemardesque poussé jusqu’au &quot;boutisme&quot;, survit à cet état morbide une urgence à vivre que réussit à nous insuffler avec brio Louis Arène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le chien, la nuit et le couteau"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15666939-20845718.jpg?v=1499930418" alt="•Avignon Off 2017• "Le chien, la nuit et le couteau", déconcertant et absolument remarquable !" title="•Avignon Off 2017• "Le chien, la nuit et le couteau", déconcertant et absolument remarquable !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marius Von Mayenburg.        <br />
       Traduction : Hélène Mauler et René Zahnd.        <br />
       Mise en scène : Louis Arène.        <br />
       Conception : Lionel Lingelser et Louis Arene.        <br />
       Avec : François Praud, Lionel Lingelser, Sophie Botte.        <br />
       Dramaturgie : Kevin Keiss.        <br />
       Lumière : François Menou.         <br />
       Son : Jean Thévenin.       <br />
       Costumes : Karelle Durand (assistée de Camille Loos et Julien Antuori).        <br />
       Masques : Louis Arène.        <br />
       Scénographie : Louis Arène et Amélie Kiritzé-Topor.         <br />
       Durée : 1 h 50.        <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2017•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 26 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 20 (relâches les 12 et 19 juillet).        <br />
       Théâtre La Manufacture, La Patinoire,       <br />
       2 a, rue des écoles, Avignon.        <br />
       Réservations : 04 32 76 24 51.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lamanufacture.org/programmation" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-Le-chien-la-nuit-et-le-couteau--deconcertant-et-absolument-remarquable-_a1867.html</link>
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   <title>Saisir dans l'intensité et la vitalité, l'instant éphémère de la rencontre</title>
   <pubDate>Thu, 10 Nov 2016 15:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Girovagues. Ils se retrouvent en rade sans havre ni port d'attache. Les personnages, qui se retrouvent regroupés avec verve par Armando Llamas sous le titre énigmatique "Meurtres de la princesse juive, bon titre, publicité mensongère", sont épinglés comme autant de spécimens. Ils appartiennent au genre humain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10558549-17355574.jpg?v=1478787160" alt="Saisir dans l'intensité et la vitalité, l'instant éphémère de la rencontre" title="Saisir dans l'intensité et la vitalité, l'instant éphémère de la rencontre" />
     </div>
     <div>
      L'histoire en douze tableaux et une coda les suit à la trace. D'aérogares en aérogares, d'hébergements en hébergements, d'escales en escales, de bars situés dans des villes dont le nom fait rêver en bars de villes dont les noms de villes font rêver. Les personnages, mus par on ne sait quelle pulsion de mobilité, manifestement déphasés, se voient confrontés à la longue durée de l'attente, se montrent impatients, hésitants, impulsifs, peinent à faire le récit de leurs mouvements. Ils sont manifestement en attente d'un événement, en provocation d'une rencontre qui construirait un destin. Ils se rencontrent, se choquent et se dispersent. En quête.       <br />
              <br />
       Le langage et les actes sont crus. Les situations scabreuses. La satire ajustée. La leçon cruelle. Dans la découverte du monde que ces êtres font, ne sont que chocs de coutumes, étrangeté des langues étrangères et brutalité des rapports humains. Qui ne sont que rapports de domination. Quels que soient les lieux, les civilisations, les religions…       <br />
              <br />
       Chaque épisode décrit est en bordure de faits divers sordides. L'étude des mœurs est insolente et précise. Elle pourrait être houelbecquienne si, au fil de son récit, l'auteur ne faisait surgir à l'improviste, comme par accident, quelque chose comme une fête généreuse et spontanée. Si l'histoire ne s'ouvrait à la rencontre. À la réciprocité. À l'amour. À l'amitié. À la compréhension.        <br />
       Au grand étonnement de l'auteur lui-même, une chaleur propre à l'art théâtral.       <br />
              <br />
       Mine de rien, Michel Didym, qui met en scène, renverse les situations avec beaucoup d'ironie optimiste. Une joie acidulée et pleine d'entrain s'empare de la pièce et les jeunes comédiens, tout juste sortis de l'ENSATT, trouvent les gestes et les couleurs qui conviennent, saisissent dans l'intensité et la vitalité, l'instant éphémère de la rencontre, le rendent tangible, élaborent l'effet théâtre par lequel le public a le plaisir de partager quelque chose de commun à l'humain. Que l'on comprend quand on ne comprend pas les mots. Dans la réciprocité. Le théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Meurtres de la princesse juive, bon titre, publicité mensongère"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10558549-17355842.jpg?v=1478788425" alt="Saisir dans l'intensité et la vitalité, l'instant éphémère de la rencontre" title="Saisir dans l'intensité et la vitalité, l'instant éphémère de la rencontre" />
     </div>
     <div>
      Texte : Armando Llamas.       <br />
       Mise en scène : Michel Didym.       <br />
       Collaboration : Luc-Antoine Diquéro.       <br />
       Avec Luc-Antoine Diquéro ou Michel Didym, Ariane Berendt, Marie Brugière, Léo Grange, Léonie Kerckaert, Héloïse Lecointre, Jimmy Marais, Lorenzo Nieddu, Marion Pastor, Gabriel Rouvière, Chloé Sarrat, Alexandre Servage.       <br />
       Scénographie : Caroline Frachet, Laure Montagné.       <br />
       Lumières : Pia Marmier, Théo Tisseuil.       <br />
       Son : Estelle Lembert, Caroline Mas.       <br />
       Costumes : Adélie Antonin, Gabrielle Marty.       <br />
       Assistanat à la conception des costumes : Fanny Buchs.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Elodie Chamauret.       <br />
       Collaboration : Luc-Antoine Diquéro.       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 11 novembre 2016.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi à 20 h, jeudi, samedi 19 h.       <br />
       La Manufacture CDN Nancy Lorraine, Grande Salle, Nancy (54), 03 83 37 12 99.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-manufacture.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-manufacture.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 14 au 15 novembre 2016</span> : Le Manège - Scène Nationale, Maubeuge (59).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 au 18 novembre 2016 :</span> NEST - CDN, Thionville (57).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 30 au 4 novembre 2016 :</span> Théâtre National Populaire, Villeurbanne (69).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 7 décembre 2016 :</span> Espace Malraux - Scène nationale, Chambéry (73).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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