<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-14T16:15:42+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-18893413</guid>
   <title>Benjamin Bernheim, le héraut du chant français</title>
   <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 08:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rencontre avec le nouveau Rodolfo à l'Opéra Bastille dès le 18 décembre. Le ténor qui brille dans des répertoires très différents (italien, allemand et russe) est avant tout un défenseur de la langue et du chant français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18893413-22961343.jpg?v=1513291748" alt="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" title="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" />
     </div>
     <div>
      Affable et détendu, Benjamin Bernheim nous accueille dans une de ces loges modernes et sans beaucoup d'âme destinée aux interviews à l'Opéra Bastille. En dépit d'un lundi froid et gris, le ténor entretient par ses propos résolus la flamme du chant idéal. Le public français n'a pas oublié sa superbe incarnation de Flamand dans le &quot;Capriccio&quot; de Robert Carsen (qui ne l'était pas moins) à Paris en 2015. Depuis, la carrière solo du chanteur s'est envolée après les années de troupe à l'Opéra de Zurich, et il s'impose désormais sur toutes les scènes.        <br />
              <br />
       Outre le rôle de Rodolfo dans &quot;La Bohème&quot; qu'il chante à partir du 18 décembre à Paris, et qu'il reprendra au Royal Opera House à Covent Garden en juillet 2018, il a de nombreux projets et sera notamment le Faust de Charles Gounod au Lyric Opera de Chicago, sans oublier Nemorino dans Donizetti au Staatsoper de Vienne. Pas moins de trois concerts sont par ailleurs prévus en France (à Paris et à Bordeaux), qui viendront couronner la réputation du ténor lyrique au timbre admirable.        <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq -</b> Benjamin Bernheim, êtes-vous un ténor suisse, français ou franco-suisse ?       <br />
              <br />
       <b>Benjamin Bernheim -</b> Je suis né à Paris et j'ai grandi entre Paris et Genève dans une famille française. Je réside à Zurich depuis mes années de troupe. Donc vous pouvez écrire que je suis français ou franco-suisse. Le français est ma langue et je suis proche avant tout de cette culture française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18893413-22961375.jpg?v=1513236771" alt="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" title="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous allez reprendre le rôle de Rodolfo que vous chantez depuis 2015. Votre approche de celui-ci a-t-elle évolué ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Benjamin Bernheim -</b> Rodolfo est aujourd'hui pour moi mon meilleur ambassadeur auprès du public. Il me permet de montrer toutes les couleurs de ma voix sur scène - du pianissimo au mezza di voce. C'est même le seul qui me permette de le faire autant. Je peux et je veux défendre toutes les facettes de ce jeune premier romantique.       <br />
              <br />
       J'ai chanté depuis 2015 dans quatre productions de &quot;La Bohème&quot; dont trois étaient nouvelles. Parmi celles-ci, je pense à celle dans laquelle je viens de chanter à Londres dans la production de Richard Jones ou à celle de Claus Guth ici, à Paris. C'est une chance de pouvoir bénéficier de nombreuses répétitions et de participer pleinement au processus créatif.        <br />
       Évidemment, les choses ont changé depuis que je l'ai chanté pour la première fois à Zurich. Aujourd'hui ont disparu l'angoisse de ne rien oublier des particularités de la partition, la peur de ne pas être à la hauteur des attentes du public.       <br />
              <br />
       Quand je chante un rôle pour la sixième fois, il m'habite et fait partie de mon corps. Mon plaisir est de fait de plus en plus intense et je me sens libre de prendre davantage de risques chaque soir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18893413-22961386.jpg?v=1513236796" alt="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" title="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous vous sentez à votre aise dans l'art puccinien du &quot;parlar cantando&quot; ?</b> <span style="font-style:italic">(1)</span>       <br />
              <br />
       <b>Benjamin Bernheim -</b> En effet. Dans &quot;La Bohème&quot;, nous assistons à un dialogue, qui ne relève pas de l'habituelle succession de récitatifs et de cabalettes de l'opéra italien. Entre les quatre amis intimes, qui n'ont pas besoin de se parler pour se comprendre, la discussion semble des plus naturelles. Il est évidemment deux ou trois passages particuliers, tels que Puccini les a écrits : le fameux air de l'acte I (&quot;Che gelida manina&quot;) qui demande beaucoup de flexibilité et de couleurs ; au deuxième acte beaucoup plus vivant dominent les petites phrases. Le troisième acte est le plus difficile vocalement et le rôle de Rodolfo lorgne vers des personnages plus lourds à chanter, tels Caravadossi (&quot;Tosca&quot;) et Pinkerton (&quot;Madame Butterfly&quot;). La ligne vocale demande alors force et puissance. De ce point de vue le quatrième acte est plus léger en terme de vocalité.       <br />
              <br />
       Depuis trois ans, j'ai en tout cas pris du recul et j'espère en restituer quelque chose de plus personnel avec les possibilités qu'offre ma voix. Et chaque distribution est une nouvelle aventure.       <br />
              <br />
       J'ai connu quatre Mimi aux voix très différentes, ce qui m'a permis d'évoluer. Avec Nicole Car, ma Mimi londonienne et parisienne, nous nous entendons parfaitement et nos voix s'harmonisent merveilleusement bien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18893413-22961400.jpg?v=1513236834" alt="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" title="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans la production parisienne de Claus Guth (très polémique), avez-vous l'occasion de partager votre conception du rôle ou êtes-vous obligé de vous couler entièrement dans sa vision ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Benjamin Bernheim -</b> Les deux, je pense. Claus Guth nous a demandé dès la première répétition une &quot;Bohème&quot; conceptuelle, transposant largement la narration écrite du livret. Sa lecture présente plusieurs niveaux et il nous a conseillé de voir le &quot;Solaris&quot; de Steven Soderbergh. Dans sa mise en scène, se retrouvent les thèmes de la solitude, de l'angoisse et du manque qui adviennent après plusieurs mois de voyage spatial.       <br />
              <br />
       C'est bien ce que l'on voit dans sa &quot;Bohème&quot; : quatre amis ayant perdu tout contact avec la terre et sa gravité, avec la réalité vont être hantés par leurs souvenirs. Des souvenirs de leur jeunesse qu'ils aimeraient modifier, tel Rodolfo avec son amour perdu. Il devient fou, il a des visions, il est hanté, mais il ne peut changer le passé. C'est une vision très poétique. Bien que je comprenne que cette lecture soit un peu ardue pour le public, je trouve que la musique se marie très bien avec ces images qui nourrissent notre imaginaire - celui de l'espace.       <br />
              <br />
       <b>N'est-ce pas inconfortable de chanter en combinaison d'astronaute au quatrième acte ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Benjamin Bernheim -</b> Cette production est très confortable vocalement. Les décors permettent à la voix d'être très bien projetée, et ce, dans une des plus grandes salles au monde. C'est pour nous très agréable de chanter souvent à l'avant-scène (surtout au troisième et quatrième tableau). Claus Guth respecte énormément notre travail. Honnêtement, j'ai participé à de nombreuses productions et j'ai vécu bien pire que de devoir chanter en combinaison de spationaute !       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi avez-vous fait le choix d'un répertoire uniquement français pour vos récitals à venir ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Benjamin Bernheim -</b> Il me semble que ce répertoire est celui dans lequel j'ai le plus à apporter. Bien plus que dans une énième &quot;Donna e mobile&quot; (&quot;Rigoletto&quot;) ou une énième &quot;Una furtiva lagrima&quot; (&quot;L'élixir d'amour&quot;), qu'on a entendus dix mille fois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18893413-22962526.jpg?v=1513239994" alt="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" title="Benjamin Bernheim, le héraut du chant français" />
     </div>
     <div>
      Je me place dans le sillage de Roberto Alagna, qui a révolutionné la façon de chanter le répertoire français en termes de diction ces dernières années. Je veux explorer les rôles de jeunes premiers romantiques français <span style="font-style:italic">(2)</span> en ayant en tête ses performances d'une grande modernité et intelligence. En tant que chanteur de langue française, je voudrais ajouter ma pierre à cet édifice.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le &quot;parlar cantando&quot; est ce chant issu du récitatif mêlé à la grande phrase lyrique du bel canto.       <br />
       (2) Outre le &quot;Faust&quot; à Chicago, Benjamin Bernheim participe en 2018 à un Gala Gounod sur les ondes de Radio France. À l'Opéra de Bordeaux (18 janvier 2018), il interprétera des mélodies de Duparc, Gounod et Fauré, ainsi que des extraits d'œuvres de Massenet, de Bizet, d'Offenbach.</span>       <br />
              <br />
       Interview réalisée le 11 décembre 2017.       <br />
              <br />
       <b>&quot;La Bohème&quot; de Giacomo Puccini (1896).</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 au 31 décembre 2017.</span>       <br />
              <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Place de la Bastille, Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18893413-22961386.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Benjamin-Bernheim-le-heraut-du-chant-francais_a2007.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-7030595</guid>
   <title>Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux</title>
   <pubDate>Mon, 29 Sep 2014 08:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa première retransmise au cinéma dans toute la France, "La Bohème" de Giacomo Puccini à l’Opéra de Bordeaux a transporté le public. Un succès mérité grâce à une jeune génération de chanteurs tous enthousiasmants et au Maestro Paul Daniel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7030595-10758288.jpg?v=1411971051" alt="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" title="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      Double première si je puis dire en cette soirée du 26 septembre. D’abord celle de la reprise d’une excellente production de &quot;La Bohème&quot; de Laurent Laffargue avec une distribution en majeure partie renouvelée. Et celle d’une retransmission en direct dans plus de soixante cinémas en France opérée depuis un opéra national en province. Un double événement qui n’a pas déçu puisque le succès a été au rendez-vous pour une belle opération de démocratisation de l’opéra.        <br />
              <br />
       Le public chavire et pas seulement dans la jolie salle italienne XVIIIe de l’Opéra de Bordeaux. Pourquoi ? Le miracle de cette &quot;Bohème&quot; est le fruit d’une alchimie incroyable : prenez ce qu’on peut trouver de plus talentueux, de plus gracieux et de plus généreux dans la jeune génération de chanteurs lyriques français (ou d’ailleurs)*. Ajoutez à une distribution d’une grande cohérence un directeur musical inspiré à la tête d’un orchestre et d’un chœur ardents comme la braise. N’oubliez pas de proposer une mise en scène colorée, drôle et sensible revitalisant un mélodrame un peu daté. Et vous obtenez un plateau exceptionnel pour une soirée inoubliable.        <br />
              <br />
       Nous avons ri aux facéties des bohémiens, nous avons tremblé aux périls traversés par les amants condamnés par la misère. Et le désespoir de Rodolfo, l’agonie puis la mort de Mimi nous ont arraché des larmes. Bref, nous avons marché à deux cents pour cent ! Dès les premières scènes cette bohème-là transposée à une époque moderne (les quelques mois précédant mai 68) a pour elle la fougue, l’insolente jeunesse des premières fois. Celles de ses interprètes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7030595-10758289.jpg?v=1411971101" alt="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" title="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      D’abord le quatuor d’amis artistes au premier acte dont le plaisir de chanter et de jouer ensemble passe allégrement la rampe. Le timbre rayonnant du délicieux Sébastien Guèze (Rodolfo) offre un parfait contrepoint aux très bons Schaunard de Riccardo Novaro (baryton) et Colline de Nahuel Di Pierro (basse). Et aussi à la rondeur du timbre d’un Marcello bien campé : une prise de rôle très réussie pour le jeune baryton serbe qui monte, David Bizic.        <br />
              <br />
       Et puis la radieuse Nathalie Manfrino (Mimi) forme avec Sébastien Guèze un couple idéal, le plus renversant qu’on ait vu depuis longtemps. Ils se connaissent bien, ils ont chanté souvent cette partition ensemble. Ce n’est plus de la complicité, c’est du grand art. Ils explorent les vastes territoires d’une incomparable émotion. Lui vif, vibrant, avec son éclatante voix d’or aux facilités indéniables, elle dont la vocalité sensuelle au parfait legato n’exclut pas la force. Et quels acteurs ! Mentionnons encore la découverte d’une tornade promise à un bel avenir, la jeune soprano américaine Giorgia Jarman, irrésistible Musetta.        <br />
              <br />
       Nous saluerons enfin la première direction d’un opéra à Bordeaux pour Paul Daniel, nommé il y a quelques mois chef de l’Orchestre national de Bordeaux-Aquitaine. Il rend justice à une partition sur le fil, entre pathétique et burlesque avec sa maîtrise du tempo, ses attaques, les coulées élégiaques et les embardées calculées obtenues comme naturellement de l’orchestre. Quelle divine soirée !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Note :       <br />
       *Deux distributions chantent en alternance les rôles mentionnés. Un deuxième cast de grande qualité semble-t-il.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7030595-10758297.jpg?v=1411971156" alt="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" title="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      <b>Prochaines représentations : </b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Les 29, 30 septembre, 1er, 2, 3, 6, 7 octobre à 20 h. Le 5 octobre 2014 à 15 h.</span>        <br />
       À revoir également bientôt au cinéma.       <br />
              <br />
       Opéra national de Bordeaux, 05 56 00 85 95.       <br />
       Place de la Comédie, Bordeaux (33).       <br />
       <a class="link" href="http://www.opera-bordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-bordeaux.com</a>        <br />
              <br />
       <b>&quot;La Bohème&quot; (1896).</b>       <br />
       Musique de Giacomo Puccini (1858-1924).       <br />
       Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica.       <br />
       En langue italienne surtitrée en français.       <br />
       Durée : 2 h avec entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7030595-10758301.jpg?v=1411971381" alt="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" title="Une fougueuse "Bohème" à l’Opéra de Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      Laurent Laffargue, mise en scène - reprise par Clovis Bonnaud et Sophie Petit.        <br />
       Philippe Casaban et Eric Charbeau, décors.       <br />
       Hervé Poeydomenge, costumes.       <br />
       Patrice Trottier, lumières.       <br />
              <br />
       Nathalie Manfrino, Elaine Alvarez, Mimi.       <br />
       Sébastien Guèze, Dimitri Pittas, Rodolfo.       <br />
       David Bizic, Thomas Dolié, Marcello.       <br />
       Georgia Jarman, Melody Louledjian, Musetta.       <br />
       Nahuel di Pierro, Vincent Pavesi, Colline.       <br />
       Riccardo Novaro, Schaunard.       <br />
       Jean-Philippe Marlière, Alcindoro.       <br />
       David Ortega, Benoît.       <br />
       Alexis Defranchi, Bruno Moga, Parpignol.        <br />
              <br />
       Paul Daniel, direction.       <br />
       Orchestre national Bordeaux-Aquitaine.       <br />
       Chœur de l’Opéra national de Bordeaux.       <br />
       Jeune Académie Vocale d’Aquitaine.       <br />
              <br />
       &quot;La Bohème&quot; à l'Opéra de Bordeaux © Guillaume Bonnaud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7030595-10758288.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-fougueuse-Boheme-a-l-Opera-de-Bordeaux_a1210.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-6994153</guid>
   <title>"La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !</title>
   <pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Grande première pour un opéra en région ! Le 26 septembre 2014, les nombreux amateurs du chef-d'œuvre de Giacomo Puccini pourront vivre en direct la première de "La Bohème" au cinéma pour l'ouverture de la saison lyrique de Bordeaux. Un rendez-vous avec les deux meilleurs Mimi et Rodolfo français, Nathalie Manfrino et Sébastien Guèze.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6994153-10697814.jpg?v=1410943715" alt=""La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !" title=""La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !" />
     </div>
     <div>
      Lui est lyonnais, joli garçon, bon acteur et l'un des ténors français les plus doués de sa génération. Sébastien Guèze a chanté le rôle de Rodolfo cette année à Dresde et à Leeds, il le reprend à l'Opéra national de Bordeaux avec, pour partenaire, la princesse du chant féminin français Nathalie Manfrino. Cette délicieuse soprano aux origines italiennes - qui vient d'interpréter la Thaïs de Massenet à l'Opéra de Bonn en Allemagne - est notre coup de cœur depuis que nous l'avons entendue dans le &quot;Marôuf&quot; d'Henri Rabaud à l'Opéra Comique. Elle y fut aux côtés de Sébastien Bou une irrésistible Princesse Saamcheddine (comme nos fidèles lecteurs s'en souviennent).        <br />
              <br />
       Avec Sébastien Guèze donc, elle reprend le rôle de Mimi dans une production de Laurent Laffargue (déjà donnée à Bordeaux avec un grand succès) dans laquelle ils brillaient déjà. Paul Daniel, nouveau directeur musical de l'Orchestre national de Bordeaux-Aquitaine, dirige ainsi son premier opéra depuis sa nomination.       <br />
              <br />
       &quot;La Bohème&quot; est une &quot;comédie lyrique&quot; créée à Turin en 1896 (avec à la baguette Arturo Toscanini !) du maître de l'opéra italien après Verdi, Giacomo Puccini. Les deux vieux complices de Puccini au livret, Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, adaptent un roman français d'Henri Murger &quot;Scènes de la vie de bohème&quot;, livré en tranches et en feuilleton entre 1845 et 1849. Avec le triomphe que l'on sait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6994153-10697815.jpg?v=1411021312" alt=""La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !" title=""La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !" />
     </div>
     <div>
      De Arthur Rimbaud à Charles Aznavour, cette bohème-là est devenue furieusement tendance sans que la postérité ait même retenu le nom de Henri Murger. Cette marâtre est souvent distraite, il faut le dire - mais la bohème quant à elle est bel et bien devenue un mythe. L'opéra en quatre actes reprend les grandes lignes du roman : dans le Quartier Latin, Rodolfo l'écrivain partage la galère des soupentes et des fins de mois difficiles avec ses amis, Marcello le peintre, Schaunard le musicien et Colline le poète. 	       <br />
              <br />
       Alors que Marcello n'arrive pas toujours à retenir la belle Musetta, Rodolfo rencontre la nuit de Noël la Muse elle-même, la touchante (et déjà phtisique) Mimi, une ouvrière et sa voisine. Cette &quot;comédie&quot; finira tragiquement mais, entre temps, nous aurons bien ri aux facéties de ces jeunes bohémiens. Total est le plaisir que procure cette partition superbe au langage musical déjà unique, quelques années avant les sublimes pages de &quot;Tosca&quot; et de &quot;Madame Butterfly&quot;. Transposée dans les mois précédant mai 68, l'intrigue devrait retrouver une seconde jeunesse et le brillant plateau (avec deux distributions programmées en alternance) devrait vous encourager à y courir. Fêtes endiablées et brûlantes émotions à prévoir. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6994153-10697816.jpg?v=1411021358" alt=""La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !" title=""La Bohème" pour tous... à l'opéra et au cinéma !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Première au cinéma et à l'opéra le 26 septembre 2014 à 19 h 45.        <br />
       Lundi 29 et mardi 30 septembre 2014. Mercredi 1er, jeudi 2, vendredi 3, lundi 6, mardi 7 octobre 2014 à 20 h. Dimanches 28 septembre et 5 octobre 2014 à 15 h.</span>        <br />
              <br />
       Opéra national de Bordeaux, 05 56 00 85 95.       <br />
       Place de la Comédie, Bordeaux (33).       <br />
       <a class="link" href="http://www.opera-bordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-bordeaux.com</a>        <br />
              <br />
       <b>Pour les réservations et liste des cinémas participants en France :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.akuentic.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; akuentic.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.labohemeaucinema.com/" target="_blank">&gt;&gt; labohemeaucinema.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;La Bohème&quot; (1896).</b>       <br />
       Musique de Giacomo Puccini (1858-1924).       <br />
       Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica.       <br />
       En langue italienne surtitrée en français.       <br />
       Durée : 2 h avec entracte.       <br />
              <br />
       Laurent Laffargue, mise en scène - reprise par Clovis Bonnaud et Sophie Petit.        <br />
       Philippe Casaban et Éric Charbeau, décors.       <br />
       Hervé Poeydomenge, costumes.       <br />
       Patrice Trottier, lumières.        <br />
              <br />
       Nathalie Manfrino, Élaine Alvarez, Mimi.       <br />
       Sébastien Guèze, Dimitri Pittas, Rodolfo.       <br />
       David Bizic, Thomas Dolié, Marcello.       <br />
       Georgia Jaman, Melody Louledjian, Musetta.       <br />
       Nahuel di Pierro, Vincent Pavesi, Colline.       <br />
       Riccardo Novaro, Schaunard.       <br />
       Jean-Philippe Marlière, Alcindoro.       <br />
       David Ortega, Benoît.       <br />
       Alexis Defranchi, Bruno Moga, Parpignol.        <br />
              <br />
       Paul Daniel, direction.       <br />
       Orchestre national Bordeaux-Aquitaine.       <br />
       Chœur de l'Opéra national de Bordeaux.       <br />
       Jeune Académie Vocale d'Aquitaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6994153-10697814.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Boheme-pour-tous-a-l-opera-et-au-cinema-_a1201.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
