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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T19:03:18+01:00</dc:date>
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   <title>"Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !</title>
   <pubDate>Fri, 29 Mar 2024 06:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Golden Stage est le rendez-vous des danses urbaines de La Villette où a été proposé, les 21, 22 et 23 mars derniers, trois tendances artistiques de celles-ci, permettant ainsi de remonter le temps avec, pour certaines, leurs précurseurs en France. Durant ces trois soirées animées par Rodrigue Lino, champion de France et vice-champion du monde de break dance en 2004, ont été présentés le krump, le hip-hop new style et le break avec, respectivement, Cyborg et Wolf, Karim KH et The Ruggeds.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79192402-57391299.jpg?v=1711645293" alt=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" title=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" />
     </div>
     <div>
      Cela débute avec Cyborg et Wolf de la Cie &quot;La Strukture&quot;. Précurseurs en France en 2005 du &quot;KRUMP&quot;, acronyme de Kingdom Radically Uplifted Mighty Praise, ils donnent sur scène un extrait de &quot;Buck the World&quot;. En compagnie du danseur Arrow, ils se retrouvent à moitié dans l'obscurité dans une atmosphère un peu sombre et étrange. Les clairs-obscurs dessinent des gestuelles qui procèdent par temps forts, à savoir que ce n'est pas que la musique qui donne le LA, mais aussi les mouvements hachés, brisés de chaque segment corporel, comme arrêtés dans leur élan pour ensuite le reprendre. C'est une marche presque à l'arrêt, avec des faciès rugueux, presque robotiques, voire animés d'une colère sourde, accompagnés d'une poésie du corps.       <br />
              <br />
       Le Krump est apparu au début des années 2000 dans le ghetto de Los Angeles. Il puise sa source dans une introspection du danseur. Aucun contact n'est donc établi. Arrow marche dans une gestique hachée et brisée en avant-scène quand, suivant les moments, Cyborg et Wolf sont en arrière-scène et remontent de la même façon à sa hauteur. Les corps deviennent comme un assemblage de dominos avec lequel la gestuelle s'effectue. Les bras se hissent à hauteur des épaules pour se glisser sur les avant-bras. Les déplacements s'effectuent sur un périmètre limité, donnant le sentiment que les danseurs sont à la fois seuls, mais liés entre eux dans leur dynamique. Leur relation n'est pas occultée pour autant puisque chacun prend conscience de la présence de l'autre dans ses déplacements, mais sans nul regard et attention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79192402-57391308.jpg?v=1711645359" alt=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" title=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" />
     </div>
     <div>
      Place ensuite à la compagnie du chorégraphe et danseur Karim KH (Karim Khouader) avec &quot;Sales Mômes&quot; dont il a repensé la création. Là, nous sommes plongés dans un univers de clips vidéo avec un éclairage circulaire où, un à un et à tour de rôle, des cercles lumineux découpent la scénographie dans des tableaux dans lesquels prennent place des interprètes habillés de couleurs vives.       <br />
              <br />
       Statiques, ils effectuent une gestique pantomimique, de postures comme ceux de modèles photographiques avant qu'ils ne bougent. En appui les uns sur les autres, les mouvements se décomposent de façon cyclique avec, d'un côté, des avant-bras qui effectuent des mouvements circulaires quand, de l'autre, des déplacements se finissent pour disparaître dans l'obscurité. Les bras effectuent des gestes en rondeur via les avant-bras donnant à voir une souplesse certaine, avec des mouvements amples à hauteur des troncs essentiellement. Les gestuelles, toutes fluides, semblent attirées par une force centrifugeuse.       <br />
              <br />
       Pour la dernière chorégraphie, &quot;The Ruggeds&quot; investissent le plateau avec quelques absents, car en lice pour la compétition de breaking des Jeux Olympiques. Ils sont néerlandais et ont commencé les battles de breaking dès 2005. Autre temps, autre lieu, autre style, mais toujours présents et respectés. Ils interprètent à quatre un extrait de &quot;Decypher Chapter 8&quot; composé à l'origine pour sept danseurs. Et là, l'ambiance est cinématographique avec un démarrage vidéo projeté sur grand écran.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79192402-57391327.jpg?v=1711645412" alt=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" title=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" />
     </div>
     <div>
      Le protagoniste principal se retrouve ensuite sur le plateau assis sur un banc en train de fumer. Suite logique de ce qui était projeté. C'est un autre visage du break dance qui nous est montré, car il est, de base, composé de multiples figures acrobatiques dont celles au sol. Là, est montré dans une séquence vidéo, puis sur les planches, un personnage qui continue son action de fumer. Cela plante ainsi un univers cinématographique où se poursuit le jeu théâtral avec une partition qui devient dansée ensuite.       <br />
              <br />
       Celui-ci se déshabille, symboliquement, de ses habits de comédien pour effectuer avec ses autres partenaires, des soulevés/glissés. Les jambes se glissent, les corps s'allongent. Tous se tirent par les membres supérieurs alors que les membres inférieurs sont souvent à ras du sol. Les mouvements sont à la fois très fluides et très physiques, avec des portés où, dans les combinaisons de catch, à hauteur des épaules, les corps se glissent dans des lâcher-prises.       <br />
              <br />
       Ces trois spectacles donnent un aperçu des styles de danses urbaines qui recèlent une variété artistique extrêmement large. Ces différentes tendances ont pour point commun d'être le support d'expression d'une identité sociale et politique de quartiers victimes de rejets et d'oppression. Elles ont gagné leurs lettres de noblesse depuis de nombreuses années déjà dans, entre autres, les grandes scènes des capitales du monde entier et font partie aujourd'hui du programme des JO d'été de Paris les 9 et 10 août prochains.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Golden Stage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79192402-57391731.jpg?v=1711647628" alt=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" title=""Golden stage" Rencontre entre le krump, le hip-hop et la break dance !" />
     </div>
     <div>
      <b>A eu lieu du 21 au 23 mars 2024.</b>       <br />
       Grande Halle de la Villette, Paris 19e,        <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Buck the World (extrait)" - Cie La Strukture.</strong></span>       <br />
       Conception et chorégraphie : Cyborg et Wolf.       <br />
       Avec : Cyborg, Wolf et Arrow.       <br />
       Création musicale : SOULFABEX.       <br />
       Création lumières : Marine Flores.       <br />
       Coproduction : Centre de la Danse Pierre Doussaint aux       <br />
       Mureaux ; La Place - Centre Culturel Hip-Hop à Paris ; Initiatives       <br />
       d’Artistes en Danses Urbaines - Fondation de France et La       <br />
       Villette (Paris) ; la Maison de la musique de Nanterre.       <br />
       Durée : 22 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Sales Mômes" - Karim KH.</strong></span>       <br />
       Création 2024.       <br />
       Chorégraphie Karim KH.       <br />
       Aveec : Lucie Schild, Quentin Mariello, Zakari Benyahya, Raphaël Ludon, Paula-Marie Ly, Aisi Zhou, Alioune Sow.       <br />
       Coproduction : Initiatives d’Artistes/La Villette - Paris.       <br />
       Durée : 21 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Decypher Chapter 8 (extrait)" - The Ruggeds.</strong></span>       <br />
       Direction artistique : Niek Traa.       <br />
       Chorégraphie : Roy Overdijk.       <br />
       Dramaturgie : Vincent Wijlhuizen.       <br />
       Avec : Niek Traa et Virgil Dey.       <br />
       Scénographie : Ido Koppenaal et Klim Van de Laarschot.       <br />
       Lumières : Ido Koppenaal.       <br />
       Musique : Jessy Kemper.       <br />
       Partenaires : Fonds Podiumkunsten, Stichting Cultuur Eindhoven, Provincie Noord-Brabant, Prins Bernhard Cultuurfonds, Fonds 21, PLAN.       <br />
       Durée : 18 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79192402-57391299.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique</title>
   <pubDate>Tue, 10 Dec 2019 06:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est sous le prisme des danses urbaines, contemporaine et classique que la chorégraphe Anne Nguyen interroge les identités au travers du corps et de son rapport à l'espace où le waacking, le popping, le voguing, le locking et le krump portent leurs signatures au détour de pointes, de balancés, de lock et de bounce.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40609347-34436177.jpg?v=1575917504" alt=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" title=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" />
     </div>
     <div>
      Noir sur scène, puis un groupe se détache dans une lumière tamisée qui vient dessiner les creux de leurs silhouettes. La musique démarre à un rythme effréné. Au début, tout est homogène, ils forment une seule et même entité dans une intimité qui est balayée par le tempo musical. Comme un pied-de-nez à la sensation scénique d'un sentiment intime qui s'extériorise violemment.       <br />
              <br />
       À tour de rôle, comme une réminiscence des années soixante, soixante-dix, quatre-vingt, le waacking, le popping, le voguing, le locking, le krump, en appui des danses contemporaine et classique, apparaissent autour d'un socle artistique commun dans lequel chacun vient se nourrir au même humus. Des différences ? Oui, bien sûr, dans le tempo, la gestique, le rapport au corps, à la scène et à l'autre, mais tout ceci puise dans un même objectif, celle de faire communiquer une sensation, un état d'âme, une volonté farouche ou timide de montrer quelque chose sur le plateau, un ce je-ne-sais-quoi qui fait de l'artiste un buvard aux émotions qui a besoin, pour notre plus grand plaisir, de s'épancher.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40609347-34436198.jpg?v=1575917559" alt=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" title=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" />
     </div>
     <div>
      Chacune de ces expressions artistiques est une continuité, un point d'attache de ce qui les ressemble et les sépare. Quel point commun entre ce membre qui se raidit, cet autre qui s'élance ou celui-ci qui se décompose ? Celle d'une manifestation propre, à la fois intime et universelle pour, selon Anne Nguyen, &quot;appartenir à une communauté, pour se sentir exister&quot;.       <br />
              <br />
       Sur les planches, elles sont comme des grandes sœurs. Le tempo scénographique de l'une est différent de celui des autres permettant de les mettre en exergue. Par intermittence, les interprètes dansent leur art ou le délaissent pour adopter celui de leurs voisin(e)s.       <br />
              <br />
       D'un côté, le corps avec ses bras élancés toujours attirés vers le haut, le buste presque altier. De l'autre, il se courbe, avec des mouvements très rapides, un positionnement mi-fixe, mi-fuyant et qui revient à son centre. Deux axes apparaissent avec pour le premier, des mouvements allongés, comme tenus par le temps, étirant les membres vers un ailleurs quand le second l'est accompagné d'une latitude plus petite et rapide.       <br />
              <br />
       Des mains et des poignets aux courbures cassées tournent autour d'un visage qui reste droit. Plus loin, ce sont des mouvements de tête pris d'un raidissement qui ensuite repart dans une souplesse et une direction à l'opposé de sa position initiale. Ils sont saccadés, comme brisés, le corps semblant se décomposer en avançant. La danse contemporaine laisse voir une gestuelle des bras qui enlace le torse à distance avec des jambes aux mouvements amples et très rapides suivis par des sauts et des pointes de danse classique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40609347-34436213.jpg?v=1575917623" alt=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" title=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" />
     </div>
     <div>
      Cassant à dessein le rythme, les déplacements de groupe sont synchronisés et très marqués au sol, la plante des pieds tapant sur les planches. Les costumes sont variés avec, là, des baskets, ici, des plantes de pieds à découvert, plus loin, un tronc nu habillé d'une veste, quand d'autres sont en civil ou en habit très décontracté.       <br />
              <br />
       Le rapport des uns aux autres est un chacun pour soi qui devient un ensemble lié où chaque membre incarne sa propre identité tout en étant en relation avec le groupe, comme pièces d'un même puzzle. L'art montre, avec délectation et gourmandise, des différences sans les outrepasser, dépassant avec délice, les frontières des egos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"À mon bel amour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40609347-34436767.jpg?v=1575920834" alt=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" title=""À mon bel amour"… Urbain, classique, éclectique et artistique" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Anne Nguyen.       <br />
       Danseurs : Sonia Bel Hadj Brahim (waacking, popping), Arnaud Duprat (popping), Stéphane Gérard (voguing), Pascal Luce (popping, locking, waacking), Andréa Moufounda (danse contemporaine), Sibille Planques (danse contemporaine), Emilie Ouedraogo (krump), Tom Resseguier (danse classique).       <br />
       Musiques originales : Jack Prest.       <br />
       Stylisme : Manon Del Colle.       <br />
       Création lumière : Ydir Acef.       <br />
       Compagnie par Terre Anne Nguyen.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.compagnieparterre.fr/" target="_blank">&gt;&gt; compagnieparterre.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       12 février 2020 : Theater Rotterdam, Rotterdam (Pays-Bas).       <br />
       26 février 2020 : Festival Hip Opsession, La Soufflerie, Rezé (44) .       <br />
       29 février 2020 : La ferme du Buisson - Scène nationale, Noisiel (77).       <br />
       19 mars 2020 : Festival Le Grand Bain (CDCN Roubaix), Salle Josiane Balasko, Chambly (60).       <br />
       26 mars 2020 : Festival Le Grand Bain (CDCN Roubaix), Maison Folie Wazemmes, Lille (59).       <br />
       12 mai 2020 : La Ferme de Bel Ébat, Guyancourt (78).       <br />
       15 mai 2020 : Théâtre Molière – Scène nationale, Sète (34).       <br />
       3 au 5 juin 2020 : La Villette - Salle Charlie Parker, Paris (75).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/40609347-34436177.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-mon-bel-amour-Urbain-classique-eclectique-et-artistique_a2619.html</link>
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