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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T03:05:13+02:00</dc:date>
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   <title>Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde</title>
   <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 15:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Jazz a toujours été aux frontières de multiples influences musicales. Il sait aussi bien épouser les envoûtantes mélopées orientales que les mystérieuses et mélancoliques mélodies klezmers. Au carrefour de ces inspirations plurielles, il existe une musique intercontinentale provenant d'un pays imaginaire ou à inventer, un lieu où les sons peuvent s'entrecroiser et dialoguer sans bagages, ni passeport. Aussi chaude que les congères de neige de la Taïga, plus rafraîchissante que la torpeur sub-saharienne... Les compositions proposées par le Trio Charneux - Leleux - Puma dans "Cinquième saison" appartiennent à ces espérances !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87248610-61923012.jpg?v=1742225232" alt="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" title="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" />
     </div>
     <div>
      Aurélie Charneux est clarinettiste, de formation classique. Tout en sachant être simplement une interprète, elle est également compositrice et improvisatrice. Son ouverture aux musiques du monde l'amène à explorer et mélanger différents langages. Les musiques d'Europe de l'Est – plus particulièrement la musique klezmer (elle est fondatrice du Klezmic Zirkus) –, orientales et le swing, entre autres, ont une grande influence sur son parcours.        <br />
              <br />
       De ce fait, elle explore et s'essaye à différentes formes musicales, mais aussi scéniques, comme avec son quintet Mamaliga Orkestar aux influences Rom. Concernant ce dernier, leurs concerts sont agrémentés d'une mise en scène avec des costumes (cinq robes de mariées) et un jeu de scène, entraînant ainsi le public dans un univers vivant, décalé et poétique.       <br />
              <br />
       Le trio, formé avec les musiciens Simon Leleux et Nicolas Puma, est son dernier projet en date, dont elle a composé la plupart des titres. Celui est son sixième album chez homerecords.be et sans doute son plus personnel. Pour ce qui est des artistes &quot;convoqués&quot;, le premier, percussionniste, s'est spécialisé dans le jeu du Doholla – une darbouka qui se caractérise par sa grande taille et un son très grave – ainsi que la pratique d'autres percussions, de styles rythmiques arabes et du Moyen-Orient. Le second est un contrebassiste, compositeur, qui sait multiplier les expériences, de l'expérimental Neige Trio aux nombreuses collaborations jazz en passant par la chanson avec la liégeoise (et hispanique) Nena.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87248610-61923024.jpg?v=1742225289" alt="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" title="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" />
     </div>
     <div>
      Pour apporter des colorations &quot;cordes&quot; sur quelques plages de l'album, Aurélie Charneux a fait appel au Quatuor Prisma. Ce dernier, formé en 2019, est né d'une rencontre fortuite entre les deux musiciennes et les deux musiciens lors de leur participation à l'enregistrement de l'album &quot;Of Paint and Gold&quot; d'O.R.A. (groupe électro rock alternatif). Sans se connaître, ils ont ressenti une connexion immédiate, les incitant à former un quatuor à cordes pour prolonger cette aventure musicale. Depuis, le Quatuor a collaboré avec des artistes tels que Kyo, Colt ou encore Leo Nocta. Leur répertoire s'étend de la pop au jazz, en passant par le classique. Cette diversité leur permet de s'adapter à divers contextes artistiques, comme ici le jazz et la world music.       <br />
              <br />
       En guise d'introduction, comme annonçant ce qui va suivre, &quot;Juin en novembre&quot; est une balade méditerranéenne, naviguant d'une rive à l'autre, où émergent notamment des rythmes syncopés, le ternaire laissant la place à un 11 à l'énergie plus haute, et à quelques fugaces ambiances orientales. Voguant avec une fluidité presque aquatique, chaque instrument prend ici la parole, comme une présentation posée, tout en laissant planer quelques mystères, appelant la suite qu'est &quot;Cinquième saison&quot;, la seconde composition qui donne son titre à cet opus.       <br />
              <br />
       Celle-ci commence par une rythmique soutenue appelant les violons, puis la clarinette, sur une mélodie dansante bien qu'asymétrique de mesures à cinq temps. Les envolées venteuses, mais enthousiastes, d'Aurélie créent un univers mélodieux entre nostalgie et espérance dans le futur, presque une utopie… Le temps de la cinquième saison serait-il enfin venu ?       <br />
              <br />
       Tout comme l'ère de nouvelles contrées. Et &quot;Tropical Taïga&quot;, serait alors un mélange de froid et de chaud, d'un côté les montagnes de l'Europe de l'Est, le phrasé klezmer, de l'autre les influences orientales, ensoleillées, presque sous les palmiers. Une évasion et une conversation à trois, vers un pays qui n'existe pas encore, dialogue tout en finesse et variété dans l'utilisation des percussions, de l'archet pour les cordes et d'une originalité intrigante du thème développé en improvisation par la clarinette.       <br />
              <br />
       Climat plus &quot;Sec et plutôt torride&quot; ensuite, avec une longue et chaleureuse mélopée d'inspiration orientale enveloppée par les battements organiques générés par les percussions de Simon Leleux. La fraîcheur arrive ensuite avec &quot;Température idéale&quot;, une balade sereine et printanière, puisant dans un souffle grave et une ligne de basse épurée, mais précise, le calme aérien d'un jazz sans complexe.       <br />
              <br />
       La plage 7, &quot;Solaire polaire&quot;, apporte aussi une forme d'air frais, vivifiant, virevoltant et joyeux, émanant d'une mélodie simple, mais très entraînante et extrêmement élégante, nous plongeant dans une douce beauté crépusculaire polaire. Suit &quot;Smog radieux&quot; qui, dans une succession d'ambiances et de rythmiques, tantôt feutré, tantôt rauque, nous convint de la réelle virtuosité du trio à dialoguer ensemble. Et cerise sur le gâteau, pour finir tout en douceur, les cordes du Quatuor Prisma accompagnent avec maestria l'intime mélodie pour dire simplement &quot;Écoute s'il pleut&quot;.       <br />
              <br />
       L'ensemble de cet opus ne laisse présager que du bon pour l'avenir, nous incitant à aller voyager avec le Trio Charneux - Leleux - Puma lors d'un concert, pour mieux attendre le prochain album… et se dire que le jazz est une réelle exploration d'univers musicaux nouveaux avec cette capacité rare aujourd'hui de pouvoir se mélanger avec bonheur, et en toute liberté !       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87248610-61923052.jpg?v=1742225316" alt="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" title="Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison" Quand le jazz s'aventure aux frontières des musiques du monde" />
     </div>
     <div>
      <b>● Trio Charneux - Leleux - Puma "Cinquième saison".</b>       <br />
       Label : homerecords.be.       <br />
       Distribution : L'Autre Distribution.       <br />
       Sortie : 7 mars 2025.       <br />
              <br />
       Aurélie Charneux : compositions, clarinettes,       <br />
       Simon Leleux : percussions       <br />
       Nicolas Puma : contrebasse,       <br />
       Musiciens invités : Quatuor Prisma (titres 2, 5, 7, 9) composé de       <br />
       Allison Trésor (premier violon), Julien Gillain (second violon), Maxime Devynck (alto) et Eugénie Defraigne (violoncelle).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Concert de lancement</strong></span>       <br />
       10 avril 2025 au 360 Paris Music Factory, Paris 18ᵉ, 01 47 53 62 57.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !</title>
   <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 11:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 5 au 12 mars a eu lieu au Théâtre du Châtelet, la première édition du festival "Châtelet fait son Jazz" avec une riche programmation qui a vu se produire sur scène, entre autres, Tigran Hamasyan, Richard Bona et Avishai Cohen. Le festival peut être appréhendé comme une (re)découverte ou une excursion, autant pour les initiés que pour les néophytes, pour les jeunes que pour les moins jeunes, du monde du jazz avec ses rythmes latinos, manouches et Klezmer.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49780186.jpg?v=1678821615" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      Tigran Hamasyan, pianiste arménien, fixe son instrument, tête fréquemment baissée, comme pour extirper une note du fin fond d'un dédale pianistique. La tonalité reste souvent légère, parfois appuyée mais toujours soutenue. C'est un retour car, déjà en 2011, à 24 ans, il s'était produit sur cette même scène du Châtelet <span style="font-style:italic">&quot;à l'acoustique parfaite&quot;</span> selon ses dires. Le public, nombreux, était alors venu voir ce phénomène qui avait publié son quatrième album et qui avait déjà l'habitude de se produire dans de grands festivals comme ceux de Montreux ou de Marciac.       <br />
              <br />
       Tigran Hamasyan est le Mozart du piano. Le parallèle peut être rapide et facile. Et pourtant, à bien des égards, ce génie musical arménien, vivant actuellement à Venise après avoir jeté précédemment son dévolu sur Los Angeles, a quelques similitudes de précocité avec notre célèbre compositeur autrichien. Il a commencé à jouer du piano à 2 ans et a fait ses premières compositions dès ses 12 ans. À 13 ans, lors du festival de Jazz d'Erevan, il attire entre autres l'attention de Chick Corea (1941-2021) et il publie son premier album, &quot;Nocturne&quot; (2006), à 19 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49780189.jpg?v=1678821761" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      C'est avant tout son lien, exclusif, à son instrument qui interpelle au premier abord. Ses bras se croisent parfois l'un sur l'autre comme point focal d'un tronc qui appréhende avec sa stabilité l'instrument. Son univers musical embrasse le jazz et le classique, lui qui s'est nourri très jeune de Led Zeppelin et des Beatles. Il démarre le dernier rappel, de fin de concert, en le débutant en solo, lançant quelques notes chirurgicales tel un virtuose, les déclinant ensuite, en lead d'attaque, une à une. Il émane de cette mélodie tout un univers de passion salvatrice.       <br />
              <br />
       Passion salvatrice car les notes accompagnées superbement à la batterie par Jonathan Pinson alternent des chorus très rythmés et appuyés, et d'autres dans une tonalité beaucoup plus basse comme si chaque accord qui s'envolait de son piano ne pouvait s'accompagner que de lui-même tout en étant relié aux autres. La batterie est en appui ou, de temps en temps, en décalé de Tigran Hamasyan. Le piano semble respirer et faire corps avec notre artiste. Il devient comme repli et rebond, attaquant parfois le tempo ou l'enrobant dans un enchaînement d'accords où le jeu est souvent dans les ruptures, aussi bien dans, qu'entre, chacun des morceaux.       <br />
              <br />
       Au milieu, à la contrebasse, Rick Rosato enchaîne les accords, alimentant une ligne mélodique soutenue. Le piano, toujours en lead, est dans un dialogue constant avec la batterie, comme avers et envers d'une pièce musicale où la contrebasse en est le support.       <br />
              <br />
       Dans son dernier album &quot;StandArt&quot; (2022), notre compositeur reprend des classiques du jazz tel que &quot;De-dah&quot; d'Elmo Hope (1923-1967) au rythme parfois presque endiablé autant au piano, à la batterie qu'à la contrebasse ou &quot;Laura&quot; d'Errol Garner (1921-1977). Durant 1 h 30, avec deux rappels, dont &quot;When a woman loves a man&quot;, le prodige arménien fait étalage de son talent en créant une musique aussi bien charpentée que légère, riche de ses nuances, de ses attaques que de ses ruptures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49785230.jpg?v=1678867645" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      Auparavant, JaRon Marshall était en première partie. À la batterie, dans un tempo là aussi très rythmé, Michel Longoria l'accompagne. À la basse, Chris Loveland, la jambe gauche reposée sur celle de droite, enchaîne les accords, en toute décontraction, comme à l'image de la musique qui est d'une tonalité, au démarrage, douce et légère. À la barre, les notes s'écoulent avec Jaron Marshall derrière son clavier. Celui-ci est aussi discret que la basse avec, de temps en temps, quelques envolées sans pour autant qu'un coup d'éclat musical vienne bousculer le mouvement, toujours soutenu et subtil.        <br />
              <br />
       Le saxophone alterne avec la flûte traversière, le tout aux commandes de Brian Donohoe. Avec la batterie, le saxophone se lance dans un tempo très rythmé, enveloppant quand la flûte traversière y apporte une touche légère, discrète et furtive. Avec son album &quot;The Gold Tapes 1-3&quot; (2020), JaRon Marshall nous avait emmenés vers différents rivages musicaux comme le funk, le jazz, le R&amp;B, le néo-soul et le hip-hop. Ayant un style très varié, ce musicien producteur arrive à mêler différentes sonorités, toujours en appui de son clavier, apportant une lame de fond à une musique où les instruments à vent et à corde, pour le concert du 9 mars, sont en première ligne.       <br />
              <br />
       Pour cette 1ère édition de son festival, le Théâtre du Châtelet inaugure une ligne éditoriale audacieuse en embrassant différents publics et différents âges, aussi bien scolaires que pour les plus jeunes avec ses &quot;Berceuses et balladines jazz&quot; et ses &quot;Jazz &amp; goûter du Sunset&quot; qu'en direction des initiés ou des néophytes de jazz. En espérant que bien d'autres éditions viendront à sa suite.       <br />
              <br />
       <b>La représentation, sujet de l'article, a eu lieu le 9 mars 2023.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Châtelet fait son jazz</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49785304.jpg?v=1678868346" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      Festival ayant eu lieu du 5 au 12 mars 2023.       <br />
       Durée première partie : 30 minutes. Deuxième partie : 1 h 30.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">&gt;&gt; Théâtre du Châtelet</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme du festival</b>       <br />
       &quot;Le carnaval jazz des animaux&quot; le 5 mars ;       <br />
       Tigran Hamasyan &quot;StandArt&quot; le 9 mars ;       <br />
       &quot;Berceuses et balladines jazz&quot; le 10 mars ;       <br />
       &quot;David Krakauer &amp; Kathleen Tagg's Mazel Tov Cocktail Party !&quot; le 10 mars ;       <br />
       &quot;Minor Sing&quot; le 11 mars ;       <br />
       Arnaud Dolmen &quot;Adjusting&quot; le 11 mars ;       <br />
       &quot;Richard Bona&quot; le 11 mars ;       <br />
       &quot;Jazz et goûter du Sunset&quot; le 12 mars ;       <br />
       Avishai Cohen Banda &quot;Iroko&quot; le 12 mars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71441447-49780186.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Chatelet-fait-son-Jazz-vivement-la-suite-_a3533.html</link>
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   <title>Sirba Octet confiné… "Kolomishka"</title>
   <pubDate>Sat, 11 Apr 2020 18:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Aujourd'hui, le Sirba Octet devait participer au Festival de Pâques d'Aix-en-Provence pour un concert intitulé "Tantz !" (qui signifie danse en yiddish). Du fait de l'annulation de tous les festivals, ils ont décidé de vous proposer l'un des titres de leur répertoire… réalisé - compte tenu des circonstances - à la maison ! L'occasion d'une découverte de la tradition musicale de l'Europe de l'Est.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44719271-36430565.jpg?v=1586624617" alt="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" title="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" />
     </div>
     <div>
      Fondé en 2003 par le violoniste Richard Schmoucler, le Sirba Octet a créé un son, inventé quelque chose qui n'existait pas en se donnant pour mission de faire vivre la tradition musicale des communautés juives et tziganes d'Europe de l'Est. Pour concevoir cette formation, Richard Schmoucler s’associe alors aux arrangeurs Cyrille Lehn et Yann Ollivo et à cinq de ses amis musiciens membres de l'Orchestre de Paris, de l'Orchestre National de France, de l'Orchestre National de l'Opéra de Paris, à un pianiste et un cymbaliste issu des plus grandes écoles de musique en Moldavie. Cet ensemble singulier à mi-chemin entre l’académisme classique et la musique klezmer fait revivre cette tradition d'Europe de l'Est en la réarrangeant selon les règles de la musique savante.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, le Sirba Octet participe à de nombreux festivals et collabore à différents projets, enrichissant ainsi régulièrement son répertoire. Par exemple, pour répondre à une commande du Festival d’Île-de-France (édition 2007), les musiciens du Sirba Octet s’associent à la chanteuse Isabelle Georges et produisent le programme &quot;Du Shtetl à New York&quot;, qui s'étend de la musique des Shtetls (villages en yiddish) aux standards de l'âge d’or de la comédie musicale américaine dans l'alternance, entre berceuses, jazz et ragtime composés par la deuxième génération d’immigrés. Pour leur dernière création, &quot;Sirbalalaïka&quot;, le Sirba Octet a choisi de rassembler les standards de la musique russe, tzigane et klezmer ; et invite un balalaïkiste pour quelques titres indissociables de la culture populaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Lzcw_8WFgtg" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44719271-36430599.jpg?v=1586624820" alt="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" title="Sirba Octet confiné… "Kolomishka"" />
     </div>
     <div>
      Richard Schmoucler : violon &amp; directeur artistique.       <br />
       Laurent Manaud Pallas : violon.       <br />
       Grégoire Vecchioni : alto.       <br />
       Bernard Cazauran : contrebasse.       <br />
       Claude Giron : violoncelle.       <br />
       Philippe Berrod : clarinette.       <br />
       Christophe Henry : piano.       <br />
       Iurie Morar : cymbalum.       <br />
       Arrangements : Cyrille Lehn.       <br />
       Production : Sirba Octet - Avril 2020.       <br />
       Montage : Thibaud Colignon.       <br />
       Post Production : Frédéric Ouziel.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.sirbaoctet.com/" target="_blank">&gt;&gt; sirbaoctet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances</title>
   <pubDate>Tue, 08 Nov 2016 08:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour le 52e concert de L'Autre Saison des Dissonances, l'ensemble Sirba Octet a offert dans l'Église Saint-Leu-Saint-Gilles à Paris un florilège de son répertoire plongeant "Au cœur de l'âme yiddish", au profit des sans-abris. Un moment de convivialité et de fraternité bercé par la joie et la nostalgie des traditions klezmer et tsigane de l'Europe orientale, revisitées par des musiciens classiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10541596-17321798.jpg?v=1478589656" alt="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" title="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" />
     </div>
     <div>
      Rompre l'exclusion sociale et culturelle des sans-abris, c'est le projet de L'Autre Saison des Dissonances, cet orchestre sans chef - dont nous avions interviewé dans cette même rubrique le directeur artistique et violoniste David Grimal <span style="font-style:italic">(1)</span>. Chaque mois depuis 2003, Les Dissonances et l'association Les Margéniaux <span style="font-style:italic">(2)</span> donnent carte blanche à des artistes et ensembles, partageant les mêmes valeurs de solidarité et de fraternité, pour jouer (gracieusement) devant un public varié. La participation est libre, les sommes ainsi récoltées permettant de financer des projets de réinsertion.       <br />
              <br />
       Dans l'Église Saint-Leu-Saint-Gilles, connue pour ses nombreuses actions sociales en faveur d'une population en très grande précarité, Sirba Octet était l'invité de ce mois de novembre. L'ensemble, créé en 2003 (lui aussi) par le violoniste Richard Schmoucler avec quelques amis de l'Orchestre de Paris, nous invitait à la danse en reprenant largement le programme de son dernier CD &quot;Tantz !&quot;, paru en 2015.       <br />
              <br />
       Un concert tout aussi vivifiant que leur cinquième enregistrement, témoignant d'un projet aussi original que détonant pour ces musiciens presque tous issus de nos conservatoires et orchestres classiques : proposer de nouveaux arrangements propres à la musique dite savante des répertoires yiddish et tsigane - dont une large partie animait les réunions familiales de son fondateur. Rien moins que l'invention d'un genre, le &quot;Classic World&quot;, selon Richard Schmoucler, qui a sélectionné quatorze morceaux, après en avoir écouté plus de huit mille issus des traditions tsigane, roumaine, hongroise et russe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10541596-17321810.jpg?v=1478589794" alt="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" title="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" />
     </div>
     <div>
      Rien de tel pour réchauffer cette soirée maussade et pluvieuse d'automne que l'énergie débordante de vie de ces danses, inspirées des làutari roumains ou moldaves et des klezmorim des shetls d'Europe de l'Est, entre rires et larmes, nostalgie de l'errance et joie des fêtes de la communauté. Si le violon était l'instrument par excellence du ghetto, facile à emporter pour fuir les pogroms (nous rappelait le grand Ivry Gitlis - qui dédicace le CD &quot;Tantz !&quot; - dans un &quot;Grand Échiquier&quot; de Jacques Chancel il y a longtemps) - les deux de l'ensemble (avec celui de Christian Brière) se marient depuis plus de dix ans à six autres instruments pour créer l'identité de Sirba Octet <span style="font-style:italic">(3)</span>, avec ses mélodies souvent familières, ses couleurs évoquant le voyage et ses rythmes diaboliques ou déchirants.       <br />
              <br />
       Avec l'alto vif-argent de David Gaillard, le violoncelle de Claude Giron, la contrebasse de Bernard Cazauran, les sonorités piquantes du cymbalum de Iurie Morar, se joignent pour ce concert le piano de Christophe Henry (à la place de Yann Ollivo, un des arrangeurs du groupe avec Cyrille Lehn) et la clarinette épatante de Renaud Guy-Rousseau <span style="font-style:italic">(4)</span>. Alors qu'ils jouent depuis une heure avec un bonheur collectif communicatif, quelques sans-abris s'approchent presque timidement, restés jusque-là un peu à l'écart. On se dit alors que certaines soirées sont plus précieuses que tout. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10541596-17321830.jpg?v=1478590037" alt="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" title="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(1) Articles des 9 et 25 mai 2016.       <br />
       (2) Les Margéniaux fonctionnent avec des bénévoles et des personnes en réinsertion en faveur de personnes marginalisées.        <br />
       (3) Le &quot;sirba&quot; est une danse traditionnelle roumaine.       <br />
       (4) Pour quelques concerts, le jeune clarinettiste de l'Orchestre national de France (et du groupe manouche &quot;Les Tzingarelli&quot;) remplace Philippe Berrod.</span>       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Tantz ! Klezmer &amp; Gipsy music&quot;.</b>       <br />
       Sirba Octet.       <br />
       Label : La dolce Volta.       <br />
       Distribution : harmonia mundi.       <br />
       Sortie : septembre 2015.       <br />
              <br />
       <b>Prochains concerts :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.sirbaoctet.com/" target="_blank">&gt;&gt; sirbaoctet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10541596-17321851.jpg?v=1478590472" alt="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" title="Carte blanche à Sirba Octet pour L'Autre Saison des Dissonances" />
     </div>
     <div>
      <b>L'Autre Saison des Dissonances :</b>       <br />
       Église Saint-Leu-Saint-Gilles.        <br />
       92 rue Saint-Denis, Paris (1er).        <br />
              <br />
       <b>Prochain concert &quot;Off de l'Orchestre de Paris, Concert de Noël&quot;,</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">16 décembre 2016 à 20 h. </span>       <br />
       Programme complet :        <br />
       Tél. : 01 43 15 34 71.       <br />
       <a class="link" href="http://www.les-dissonances.eu/" target="_blank">&gt;&gt; les-dissonances.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10541596-17321798.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Carte-blanche-a-Sirba-Octet-pour-L-Autre-Saison-des-Dissonances_a1701.html</link>
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   <title>ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste</title>
   <pubDate>Wed, 24 Sep 2014 09:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le "world barock" est né et il se porte bien. Les parents sont les cinq chaleureux musiciens-chanteurs de Tram des Balkans - experts en fusion des musiques du monde - et la radieuse/talentueuse claveciniste concertiste Violaine Cochard... Tous embarqués dans une nouvelle aventure musicale qui réjouit nos oreilles ouvertes aux cultures intemporelles et nous promet des concerts festifs et dansants !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7009293-10723321.jpg?v=1411376162" alt="ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste" title="ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste" />
     </div>
     <div>
      Il fallait oser... Ils l'ont fait. Après un précédent album studio &quot;Rubber man&quot; sorti en 2012, décliné récemment en version public (&quot;Rubber Live&quot;), la formation Tram des Balkans s'est associée avec Violaine Cochard - éminente chef de chant et claveciniste de l'ensemble Amarillis, entre autres - pour concocter un pont artistique entre la musique pop 'n' trad - mêlant les accents klezmer et les chants traditionnels de l'Europe de l'Est au swing jazzy et aux rythmes pop rock - et les compositions baroques allant du XVIIe siècle jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.       <br />
              <br />
       L'album débute par un &quot;tube&quot;... ou une ritournelle... si vous préférez, au sens noble du terme. De celles dont Tram des Balkans a le secret et qui ici, une nouvelle fois, signe sa marque de fabrique : des titres enjolivés et enlevés, bien écrits et savamment orchestrés avec une mélodie élégante et facilement mémorisable. Sauf que le compositeur de &quot;Passacaglia della vita&quot;, Stefano Landi, œuvrait dans les années 1590-1639. Dès cette entrée en matière, on comprend que la fusion entre les deux époques fonctionne.       <br />
              <br />
       L'arrangement de ce premier titre effectué par Sylvain Lacombe nous donne immédiatement la tonalité de ce qu'est cet opus : festif, surprenant et diablement jouissif. Très &quot;dansant&quot; (avec la présence d'une trompette hispanisante et très enjouée) comme il se doit pour une passacaille, cette danse de la vie qui bondit et &quot;traverse la rue&quot; (&quot;pasar la calle&quot;) est d'autant plus étonnante que les paroles traitent de la mort (sujet cher à Landi) comme événement inévitable : <span style="font-style:italic">&quot;Si more cantando, si more sonando.../... morire bisogna.&quot; (&quot;L’on meurt en chantant, l’on meurt en jouant.../... mourir, il le faut.&quot;).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7009293-10723444.jpg?v=1411377036" alt="ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste" title="ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste" />
     </div>
     <div>
      Intro appuyée et délicatement percussive de Violaine Cochard pour &quot;la Follia&quot; qui nous amène à une petite folie vivaldienne très swing et entraînante où nos cinq compères et l’enthousiaste claveciniste assurent le rythme et la mélodie cadencée à la poursuite des chorus successifs de l'accordéon et de la clarinette !       <br />
              <br />
       Sur &quot;Se l'aura spira&quot; de Frescobaldi, c'est encore l'accordéon et le clavecin qui donne la respiration de cette composition chantée du XVIIe... après une entrée en matière en forme de petit duel au sprint entre la contrebasse et les percussions. L'ensemble est véritablement espiègle et guilleret.       <br />
              <br />
       Les douze titres suivants sont de même intention et de qualité identique. Violaine Cochard et Tram des Balkans créent ensemble un nouvel univers qui fait éclater les clivages et les carcans des modes musicaux pour ne garder que l’essentiel… ce plaisir d’être ensemble que l'on sent au fil des quinze compositions choisis. Œuvres baroques revisitées, œuvres spécialement composées pour six musiciens dont une claveciniste (&quot;Onagadori&quot;, &quot;La rose fraîche rit&quot; ou &quot;Elefante&quot;) ou œuvres du répertoire de Tram des Balkans ré-arrangées pour une claveciniste (&quot;Tuga&quot;, &quot;L'esperluette&quot; ou &quot;Mila&quot;), le concept ainsi établi fonctionne à merveille et régale nos oreilles &quot;ébahis&quot; devant tant de réussite et de beauté musicale.       <br />
              <br />
       Embarquez dans le tram de ToccaTram pour un nouveau voyage musical qui ignore les frontières stylistiques et vous invite sur leur chemin (de fer) à une flamboyante errance à travers l'Europe et son Histoire de la musique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7009293-10724113.jpg?v=1411381797" alt="ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste" title="ToccaTram... Badinerie sur des airs baroques entre galants musiciens world et jolie claveciniste" />
     </div>
     <div>
      <b>● Tram des Balkans &quot;ToccaTram&quot;.</b>       <br />
       Production : Les Entêtés Production.       <br />
       Distribution : L'autre Distribution.       <br />
       Sortie : 25 août 2014.       <br />
              <br />
       Violaine Cochard : clavecin.       <br />
       Diego Meymarian : violon, chant.       <br />
       Vincent Gaffet : accordéon, trompette, chant.       <br />
       Vincent Westphal : chant, clarinettes.       <br />
       Sylvain Lacombe : contrebasse.       <br />
       Mathieu Cervera : percussions.       <br />
              <br />
       <b>Concerts :</b>       <br />
       26 septembre 2014 : Salle Louis Aragon, Saint-Maurice-l'Exil (38).       <br />
       4 octobre 2014 : Festival &quot;Célébrations !&quot;, Ambronay (01).       <br />
       14 octobre 2014 : Studio de l'Ermitage, Paris 20e.       <br />
       7 avril 2015 : Auditorium, Villefrance sur Saône (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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