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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn</title>
   <pubDate>Tue, 23 Feb 2016 08:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'intégrale des cinq grandes symphonies de Félix Mendelssohn était donnée ce week-end à la Philharmonie de Paris par un des chefs les plus doués de sa génération. Yannick Nézet-Séghin - sans baguette mais dirigeant de tout son corps, sa tête et son cœur le Chamber Orchestra of Europe et le RIAS Kammerchor - a déchaîné l'enthousiasme. Compte-rendu du concert du 20 février.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8997334-14281098.jpg?v=1456214254" alt="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" title="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" />
     </div>
     <div>
      Au programme de la soirée du samedi étaient littéralement recréées les deuxième et troisième symphonies du compositeur allemand, les fameuses &quot;Lobgesang&quot; (Chant de Louanges) et &quot;Écossaise&quot;. Et ce, sous la direction du chef canadien considéré comme l'un des meilleurs au monde dans ce répertoire romantique, déjà à la tête de trois orchestres (et non des moindres) à quarante ans <span style="font-style:italic">(1)</span>. Son enregistrement de cette intégrale pour Deutsche Grammophon est d'ailleurs prévu d'ici peu. C'est dire l'attente considérable suscitée par cet événement dans la belle salle parisienne à l'acoustique impressionnante.       <br />
              <br />
       Félix Mendelssohn a vingt ans et ses dons exceptionnels dans de nombreux arts se voient récompensés par sa famille par le cadeau d'un voyage de trois ans en Europe. En 1829, il rêve devant les ruines du château de Marie Stuart en Irlande - ce sera la source d'inspiration de sa troisième symphonie composée en 1842. Œuvre aux dimensions relativement modestes par sa durée (35 minutes) mais déjà conséquente en terme d'effectifs, la symphonie &quot;Ecossaise&quot; est un poème passionné qui convoque autant l'atmosphère mélancolique des landes brumeuses que le folklore des Highlands avec ses danses et ses apparitions de fantômes. Avec son orchestration complexe et raffinée frappée au coin d'une imagination tantôt folâtre tantôt ténébreuse, la troisième symphonie révèle, chez celui que Richard Wagner tenait pour &quot;un paysagiste de premier ordre&quot; (et il saura s'en souvenir), les coloris du romantisme le plus brûlant - mais soumis à l'élégance de la forme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8997334-14281117.jpg?v=1456214615" alt="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" title="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" />
     </div>
     <div>
      Nézet-Séghin, avec sa phalange de musiciens <span style="font-style:italic">(2)</span>, se joue, avec son tempérament bouillant mais aussi beaucoup de délicatesse, des grandes difficultés d'une partition exigeant vélocité extrême et une rare précision dans les dialogues entre les pupitres - et dans les rangs mêmes des instrumentistes (particulièrement ceux des cordes, des bois, entre autres). Le spectacle que nous offre la direction du chef canadien est un bonheur constant. Pétrissant littéralement cette matière sonore de pure émotion, il tient tous les musiciens sous une étrange emprise des doigts et de l'œil avec force gestes enveloppants et énergiques élans du corps - qui impriment alors rythmes, dynamiques et expressivité comme jamais.       <br />
              <br />
       Vient ensuite l'imposante Symphonie n°2, ce chant de louanges (&quot;Lobgesang&quot;) composé entre 1838 et 1840 à l'occasion des commémorations organisées pour fêter l'invention de l'imprimerie. Ce sont les mânes du grand Beethoven qui sont convoqués avec cette œuvre de plus d'une heure nécessitant, outre un orchestre imposant dont un orgue, un chœur mixte et trois chanteurs solistes. Avec cette fresque grandiose quasi opératique en deux parties composée d'une &quot;Sinfonietta&quot; instrumentale (une dizaine de minutes) introduisant un céleste et dramatique théâtre vocal, Mendelssohn était bien à sa manière le thuriféraire de ces dieux qu'il a sortis de l'oubli, Haendel et Bach. Son ami Berlioz n'avait-il pas noté &quot;son amour filial&quot; pour ceux que Mendelssohn, le célèbre chef du Gewandhaus de Leipzig <span style="font-style:italic">(3)</span>, allait ressusciter dans la mémoire des hommes ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8997334-14281142.jpg?v=1456214819" alt="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" title="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" />
     </div>
     <div>
      On se souvient que Mendelssohn avait dirigé en 1829 - pour la première fois depuis la mort du grand Bach - une &quot;Passion selon Saint-Matthieu&quot; qui avait fait date. L'exceptionnelle qualité des chanteurs que dirigeait Nézet-Séghin (rappelant le grand spécialiste du répertoire lyrique qu'il est aussi) à la Philharmonie aura eu raison là encore des écueils de cet opus.       <br />
              <br />
       À propos de ces œuvres avec chœur, Berlioz (l'ami depuis 1830) avait souligné qu'il s'agissait <span style="font-style:italic">&quot;de ce qu'il y a, en fait de chant choral, de plus difficile&quot;</span>. Le RIAS Kammerchor berlinois, grand héritier de la tradition chorale allemande tout juste miraculeux de justesse et d'expression, ne l'a cédé en rien aux solistes. La beauté du chant de Karina Gauvin, ange de consolation et de certitude révélée, et les superbes interventions du ténor Daniel Behle (remarqué en juillet 2015 au Festival d'Aix-en-Provence) ont parachevé la perfection de ce mémorable concert.       <br />
              <br />
       <b>Notes :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Yannick Nézet-Séghin est à la tête de l'Orchestre de Philadelphie, de l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam et de l'Orchestre Métropolitain de Montréal.        <br />
       (2) Le Chamber Orchestra of Europe, créé en 1981, est composé de soixante membres issus de formations diverses. Sa collaboration avec le chef canadien a débuté en 2008.        <br />
       (3) La ville où travailla le Cantor J. S. Bach. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8997334-14281172.jpg?v=1456215275" alt="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" title="Yannick Nézet-Séghin, grand orfèvre des symphonies de Mendelssohn" />
     </div>
     <div>
      <b>À voir en replay pendant six mois sur le site de la Philharmonie :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://live.philharmoniedeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; live.philharmoniedeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme du samedi 20 février 2016 :</b>       <br />
       Symphonie n° 3 en la mineur &quot;Écossaise&quot;.       <br />
       Symphonie n°2 en si bémol majeur &quot;Lobgesang&quot;.        <br />
              <br />
       <b>Programme du dimanche 21 février 2016.</b>       <br />
       Symphonie n°1.       <br />
       Symphonie n°4 &quot;Italienne&quot;.       <br />
       Symphonie n°5 &quot;Réformation&quot;.       <br />
              <br />
       Chamber Orchestra of Europe.       <br />
       Yannick Nézet-Séghin, direction.       <br />
       Karina Gauvin, soprano.       <br />
       Regula Mühlemann, soprano.       <br />
       Daniel Behle, ténor.       <br />
       RIAS Kammerchor.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Celestissima Karina !</title>
   <pubDate>Sat, 20 Feb 2016 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors qu'elle vient de triompher à Paris dans le rôle-titre de "Partenope" et dans celui d'Armida de "Rinaldo", deux œuvres de son compositeur fétiche Haendel, Karina Gauvin livre, dans un récent enregistrement paru chez Atma Classique, "Divine Karina", une récapitulation de sa carrière discographique passée. L'occasion pour la soprano canadienne de rappeler l'étendue de son incroyable talent au moment où de nouvelles perspectives s'offrent à elle. Prochain rendez-vous le 20 février à la Philharmonie de Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8982845-14254222.jpg?v=1455966507" alt="Celestissima Karina !" title="Celestissima Karina !" />
     </div>
     <div>
      Avec une solide carrière internationale derrière elle, Karina Gauvin a su se forger une réputation unique de tragédienne lyrique époustouflante. Elle est une des seules chanteuses au monde à pouvoir prétendre incarner le personnage éponyme de l'opéra &quot;Olympie&quot; de Gaspare Spontini (en juin 2016 à Paris), un des rôles les plus ardus qui soient. La scène l'a cependant longtemps ignorée - elle qui possède naturellement un vrai tempérament d'actrice. Mais le temps où un metteur en scène pouvait l'humilier en refusant de la distribuer dans un opéra au motif de ses mensurations pulpeuses ou de son âge est très loin derrière elle. Désormais tous se l'arrachent en Europe ou dans les terres du delà.       <br />
              <br />
       Personnalité éminemment volcanique, dont les éclats de rire et l'accent chantant sont proverbiaux, Karina Gauvin est en outre dotée d'une voix admirable. Générosité d'un soprano à l'ambitus semble-t-il quasi illimité, intelligence de l'incarnation, sens inné de la scène, la chanteuse a su se rendre indispensable et ce, avec une simplicité très éloignée du cliché de la prima donna inaccessible. C'est le moment choisi par sa maison de disques canadienne pour faire paraître les morceaux choisis de ses précédents enregistrements (une quarantaine de titres à ce jour). Quatorze titres (et un bonus inédit)* viennent rappeler que sa persona de chanteuse s'est construite avec le répertoire baroque mais aussi avec Mozart et plus proches de nous, Mahler et Britten.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8982845-14254261.jpg?v=1455966892" alt="Celestissima Karina !" title="Celestissima Karina !" />
     </div>
     <div>
      Quatre arias haendeliennes bien sûr - avec l'allégresse contagieuse (&quot;Rejoice Greatly&quot;) du &quot;Messie&quot;, les déchirements passionnés (mais savamment nuancés) de la sorcière Alcina (&quot;Ombre pallide&quot;) quittée par son amant Ruggiero, sans oublier la rêveuse Reine de Saba de l'oratorio &quot;Solomon&quot; (&quot;Will the sun forget to streak&quot;) - mais aussi Purcell avec deux très beaux airs (dont &quot;Fairest isle&quot; extrait de &quot;King Arthur&quot;), Porpora et Vivaldi. La pyrotechnie obligée dans ce type de répertoire n'est jamais agaçante et la ligne mélodique toujours étoffée avec délicatesse et moelleux. À noter la reprise splendide de &quot;Doucement&quot; de la cantate de Bodin de Boismortier, &quot;L'Hyver&quot;.       <br />
              <br />
       Outre sa Suzanne des &quot;Noces de Figaro&quot;, sensuelle et joliment tentatrice, la soprano émeut dans le &quot;Ich habe genug&quot; de la Cantate BWV 82 de J. S. Bach au registre élégiaque soutenu par une voix comme venue du ciel. Une fabuleuse vocalité toute céleste encore dans le quatrième mouvement (&quot;Sehr behaglich&quot;) de la Symphonie n° 4 de Gustav Mahler et son lied au titre ici vraiment évident &quot;Das himmlische Leben&quot; (i.e. la vie céleste). Le cœur et une technique très sûre toujours au service de la poésie se retrouvent encore dans l'air de Benjamin Britten ,&quot;Now sleeps the Crimson Petal&quot;. Autant dire que le meilleur de ce qu'elle peut nous offrir est là et aussi - on le pressent - à venir.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Il s'agit de &quot;You, my sister&quot; chantée avec sa sœur Nathalie Gauvin (de T. Williams, K. et N. Gauvin).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8982845-14254435.jpg?v=1455969393" alt="Celestissima Karina !" title="Celestissima Karina !" />
     </div>
     <div>
      <b>● Karina Gauvin &quot;Divine Karina&quot;.</b>       <br />
       &quot;The Best of Karina Gauvin&quot;.       <br />
       Label : ATMA Classique.       <br />
       Distribution : UVM Distribution.        <br />
       Sortie : janvier 2016.       <br />
              <br />
       <b>Prochains rendez-vous :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">20 février 2016 à 20 h 30.</span>       <br />
       Philharmonie de Paris, Grande salle, Philharmonie 1, Paris 19e,        <br />
       <b>&quot;Chant de Louanges&quot;, Symphonie n°2 (1840) de Félix Mendelssohn.</b>       <br />
       Karina Gauvain, soprano 1.       <br />
       Orchestre de Chambre d'Europe.       <br />
       RIAS Kammerchor.       <br />
       Yannick Nézet-Séguin, direction.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">15 avril 2016 à 20 h.</span>       <br />
       Auditorium de la Maison de la Radio, Paris 16e.       <br />
       <b>&quot;L'Enfant Prodigue&quot; (1884) de Claude Debussy.</b>       <br />
       Karina Gauvin, Lia.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8982845-14254547.jpg?v=1455969790" alt="Celestissima Karina !" title="Celestissima Karina !" />
     </div>
     <div>
      Stanislas de Barbeyrac, Azael.       <br />
       Jean-François Lapointe, Siméon.       <br />
       &quot;L'Enfant et les Sortilèges&quot; (1925) de Maurice Ravel.       <br />
       Sabine Devieilhe, Nathalie Stutzmann, Julie Pasturaud, Nicolas Courjal.       <br />
       Chœur de Radio France.       <br />
       Orchestre Philharmonique de Radio France.       <br />
       Mikko Franck, direction.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">3 juin 2016 à 20 h.</span>       <br />
       Théâtre des Champs-Elysées, Paris 8e.        <br />
       <b>&quot;Olympie&quot; (1819) de Gaspare Spontini.</b>       <br />
       Karina Gauvin, Olympie.       <br />
       Kate Aldrich, Statira.       <br />
       Charles Castronovo, Cassandre.       <br />
       Josef Wagner, Antigone.       <br />
       Patrick Bolleire, Hiérophante.       <br />
       Le Cercle de l'Harmonie.       <br />
       Vlaams Radio Koor.       <br />
       Jérémie Rhorer, direction. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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