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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-10T18:57:39+02:00</dc:date>
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   <title>Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur</title>
   <pubDate>Mon, 10 Nov 2025 07:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nous l'avons vu précédemment avec "Ignis" et "Aspirator", force est de constater que de nouveaux codes, de nouvelles narrations viennent nourrir l'art du clown. Il en est de même pour le jonglage… Nicanor de Elia et sa Compagnie NDE jouent une surprenante exploration des frontières entre danse, jonglage et acrobatie… Le résultat, "El Dorado", est un bal chorégraphique où les corps deviennent objets de jonglage, telles des massues ou des balles. Une approche résolument novatrice de cet art circassien !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92402593-64805416.jpg?v=1762601889" alt="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" title="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" />
     </div>
     <div>
      "Jongler"… c'est lancer en l'air, rattraper puis relancer avec adresse, les uns après les autres ou simultanément, divers objets… des massues et des balles bien sûr, mais aussi des sacs en plastique, des cerceaux, des plumes, des ballons, des petits banjos, des tasses, etc. C'est également manier quelque chose avec une grande habilité, une grande aisance, doucement… Et démarrer avec les tintements de percussions fines, dans un endroit où le corps va interpréter un nouveau jeu, un jeu dans lequel celui-ci est appréhendé comme composé de différents éléments indépendants : épaules, avant-bras, mains, etc. Jongler avec ceux-ci dans une nouvelle pratique inventée.       <br />
              <br />
       Ainsi naît un bal chorégraphique où les corps deviennent objets de jonglage, où ceux des autres se mettent au service acrobatique d'un seul. Avec </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"El Dorado" par la Cie NDE - Nicanor de Elia</strong></span>, nous entrons dans une exploration des frontières entre danse, jonglage et acrobatie, dans un monde où les objets traditionnels disparaissent, mais où bras, jambes, poings et têtes deviennent matières à jongler, se transformant en figures à manipuler. Se crée alors sous nos yeux un ballet intense, vivifiant et poétique, profondément organique, où le corps devient à la fois outil, matière et terrain de jeu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92402593-64805420.jpg?v=1762601925" alt="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" title="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" />
     </div>
     <div>
      Reproduisant ainsi fidèlement les gestes classiques du jongleur, les six interprètes s'emparent avec vivacité du plateau et explorent, analysent, à travers une gestuelle rigoureuse et libre, les notions de manipulation, de contrôle et de confiance. Toutes les figures sont là, ainsi que les différentes vitesses de jonglage et l'équivalent du nombre de balles, plus ou moins importants. Le dialogue entre manipulateur et manipulé alimente le moteur des figures créatives créées, soulevant des interrogations sur le statut du corps en tant qu'objet, sculpté par l'autre, porté, lancé, déplacé.       <br />
              <br />
       Dans ce langage scénique radicalement nouveau, la dextérité physique se conjugue à une grande humanité. On y croit vraiment. Ainsi naissent d'étonnantes chorégraphies dans lesquelles les êtres s'entrelacent, s'affrontent ou se soutiennent dans une danse jonglée empreinte de tension et de tendresse… Les jambes sont également sollicitées, reproduisant le jeu de rebond caractéristique des balles. Quel travail impressionnant de décryptage des mouvements, des gestes, des attitudes, des postures, des attitudes et des positions propres au corps du jongleur. Inventivité et variations sont les nouvelles chorégraphies du jonglage… la virtuosité du danseur avec la décontraction feinte du jongleur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92402593-64805421.jpg?v=1762601956" alt="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" title="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" />
     </div>
     <div>
      Jouer sur la vélocité des corps, imaginés comme des massues ou des balles, mimer la performance pour inventer de nouvelles fulgurances gymniques. Évoluant dans un univers visuel pop et psychédélique, les six artistes, tous issus(es) d'écoles supérieures du cirque et ayant un parcours dans la danse contemporaine, nous entraînent dans un voyage sensoriel et collectif où est questionnée notamment la notion de groupe, l'élan vital qui les relie et la puissance expressive d'un geste partagé.       <br />
              <br />
       &quot;El Dorado&quot; est une expérience scénique originale, très généreuse et stimulant notre imaginaire, indéniablement portée par une énergie contagieuse. Toutes les figures sont magnifiques, exécutées avec maîtrise et souplesse. Beaucoup d'originalité et d'inventivité, avec une nouvelle fois le renouvellement, le détournement des codes et la création de nouveaux. Provocation, insolence, désacralisation sont au programme, mais sans jamais négliger les techniques, les prouesses, les performances, le dépassement et la virtuosité.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92402593-64805627.jpg?v=1762605422" alt="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" title="Circa 2025 Corps jonglés… Redéfinir et chorégraphier l’écriture gestuelle du jongleur" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"El Dorado" par la Compagnie NDE</strong></span>       <br />
       <b>Création décembre 2024 - spectacle en salle.</b>       <br />
       Chorégraphe et metteur en scène : Nicanor de Elia.       <br />
       Artistes : Zuska Drobna, Moïse Luneau, Maximo Pastor, Tiare Maeva Salgado, Maria Clara Smith, Timothé Vallat.       <br />
       Création sonore : Giovanni di Domenico.       <br />
       Artiste vidéaste : Guillaume Baudista.       <br />
       Création lumière : Nicolas Zuraw et Hugo Oudin.       <br />
       Création sonore : Giovanni di Domenico       <br />
       Création costumes : Sari Brunel.       <br />
       Production Le Chalumeau.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://nicanordeelia.com/" target="_blank">>> nicanordeelia.com</a>       <br />
              <br />
       Les représentations ont eu lieu les 17, 18 et 19 octobre 2025, à la Salle du Mouzon, Auch.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       8 avril 2026 : Le Parvis - Scène Nationale Tarbes Pyrénées, Ibos (65).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Circa 2025 a eu lieu du 17 au 25 octobre 2025.</span>       <br />
       38e Festival du Cirque Actuel       <br />
       Circa Pôle National Cirque, allée des Arts, Auch (32).       <br />
       Téléphone : 05 62 61 65 00.       <br />
       <a class="link" href="https://circa.auch.fr/" target="_blank">>> circa.auch.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/92402593-64805416.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Circa-2025-Corps-jongles-Redefinir-et-choregraphier-l-ecriture-gestuelle-du-jongleur_a4400.html</link>
  </item>

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   <title>Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas</title>
   <pubDate>Wed, 17 Sep 2025 17:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Elle vient d'avoir 33 ans. Un bel âge pour une compagnie qui essaima ses créations dans une bonne partie du monde et qui créa "Artrio" (1988), "Extraballe" (1990), "Kulbuto" (1991), "Quipos" (1993) ; puis, viennent trois versions de Hic-Hoc (1995-1997), "4, qu'on en finisse une bonne fois pour toutes avec..." (1998) et enfin Cirque Lili (2001). Aujourd'hui, la Compagnie Jérôme Thomas a parcouru des dizaines de pays avec plus de 300 représentations. Suivirent un florilège de spectacles originaux qui ont fait date dans les archives des spectacles circassiens. Aujourd'hui, la compagnie Jérôme Thomas Cirque Lili va jeter les clefs du chapiteau dans l'Ouche, la rivière qui passe dans Dijon, non loin du lieu où l'homme de cirque a creusé sa piste depuis quelques années.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91167315-64140251.jpg?v=1758127271" alt="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" title="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" />
     </div>
     <div>
      Jérôme Thomas a révolutionné l'art du jonglage, le mot n'est pas trop fort. Il l'a fait sortir du registre étroit de numéro parmi les numéros. &quot;Je ne suis pas un numéro&quot;, hurlait Patrick Mac Goohan dans la série &quot;Le Prisonnier&quot;, ainsi en a-t-il été également pour le jonglage tenu longtemps dans l'étroit registre de la performance et de la virtuosité qui donnait juste l'occasion au public de compter les balles, les massues, les anneaux et d'admirer la vitesse de ces mains aussi précises que des mécaniques. Jérôme Thomas libéra cet art de ce registre pour le transformer en moyen d'expression capable de raconter, d'imager, de projeter l'imaginaire dans une esthétique spectaculaire et une poésie rythmique, mélodique et musicale inconnue jusqu'alors.       <br />
              <br />
       Danse et jonglage mêlés. Embrassés. Intimes. De sa formation au jonglage avec Annie Fratellini et au cabaret début des années quatre-vingt, Jérôme Thomas initie une recherche vers un dialogue, une émulsion entre ces deux arts auxquels il faut ajouter la musique. Une musique live avec laquelle il partage les scènes, avec de multiples collaborations avec des musiciens de l'époque. Et particulièrement le jazz qui fait partie intégrante de ses premières expériences sur scène et pour lesquelles il développe un travail d'improvisation, dialogue permanent entre musique, corps et objets volants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91167315-64140292.jpg?v=1758127342" alt="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" title="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" />
     </div>
     <div>
      Jongler avec des balles blanches, oui, et les agrès habituels à la discipline, mais aussi avec tous les objets possibles, voire impossibles : cannes, plumes, ballons, sacs plastiques de nos vies communes. Jongler avec les mains, la tête, les coudes, les pieds, les genoux, le dos. Jongler, mais aussi chorégraphier le jeu scénique, développer de véritables mises en scène dans des décors méticuleux, des ambiances profondes, et danser le jonglage au rythme partagé des lancers et des musiciens. Tout ceci dans des créations aux thématiques fortes, inscrites dans les tourments des époques, porteuses de narrations et de rêveries.       <br />
              <br />
       C'est ainsi qu'il invente la pratique de &quot;jonglage cubique&quot; qui consiste à créer la géographie du corps du jongleur, de son environnement par ses deux aspects &quot;jonglé/non jonglé&quot;. C'est l'union entre la danse et le jonglage. Une manière de rendre vivant à chaque seconde l'artiste, le rendre expressif, et par là-même rendre la performance encore plus riche, plus dense et plus parlante. Avec un rapport constant et différencié à chaque instant entre le corps du jongleur et les objets qu'il projette pour faire la nique à la gravitation. Elle est une persistance de volonté dans la plupart des spectacles de Jérôme Thomas, cette lutte contre l'attraction terrestre et cet appel fasciné vers le haut, le ciel, l'aérien. La façon dont il jongle avec les plumes, de paon, d'autruche ou de cygne, inscrit encore plus ce désir de l'envol dans sa démarche.       <br />
              <br />
       Un tel parcours méritait bien les cinq jours d'événements qui ont eu lieu du 10 au 14 septembre en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili. Un temps fort intitulé &quot;Time&quot; qui a proposé au public dijonnais des impromptus en jonglages et en poésies dans le parc de la Chartreuse, des compagnies circassiennes invitées chaque jour et l'inauguration d'une exposition photographique regroupant les sublimes clichés de Christophe Raynaud de Lage qui capte les créations de la compagnie depuis plus de vingt ans, dans les salles de l'Hostellerie - Centre d'Art Singulier. La projection de trois films complète cette programmation, ainsi qu'une soirée spéciale Jérôme Thomas le samedi 13 septembre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91167315-64140300.jpg?v=1758127379" alt="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" title="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" />
     </div>
     <div>
      Le premier film, un documentaire filmé par Mathias Jund et Jérôme Thomas en 1996 lors d'une tournée du spectacle &quot;Hic-Hoc&quot; dans les pays de l'Est : &quot;Sur les traces d'Andreï Roublev au grand nord&quot;. Un film dont le fil conducteur est une question : qu'est-ce que l'inspiration ?       <br />
              <br />
       Deux autres projections, &quot;Rain/Bow&quot; (2006), une captation du spectacle réalisée par Bruno Lemesle et &quot;Ici&quot; (2010), la captation du spectacle au Théâtre Dijon Bourgogne réalisée par R Productions, donnent un aperçu de la puissance visuelle des spectacles de Jérôme Thomas. Une esthétique très marquée qui s'appuie sur la lumière, les modulations de l'espace scénique et la virtuosité des interprètes.       <br />
              <br />
       La soirée spéciale réunit des partenaires de longue date, des invités français et étrangers, des frères d'armes et des élèves. Ce fut près de cinq heures d'une suite infinie de performances de différents circassiens, jongleurs, acrobates, contorsionnistes… et musiciens, présentée par un maître de cérémonie travesti, personnage venu en droite ligne de l'univers fantaisiste et désinhibé du cabaret. Une soirée dont l'ouverture fut prise en charge par Jérôme Thomas en personne, qui présenta une courte et poignante histoire, seul, incarnant un personnage silhouette, comme une ombre de la rue, couvert d'un long manteau et d'un chapeau à large bord.       <br />
              <br />
       Il va s'emparer et jouer avec différents symboles forts de la carrière du jongleur : plumes de paon qu'il jette aux quatre horizons, film plastique qu'il sort de sa pelisse… couverture de survie qu'il met en vie et dont il se débarrasse comme d'une chrysalide, paillettes qu'il poudroie dans l'espace, celle du spectacle, sable qui s'écoule de ses manches comme le sable des pistes de cirque anciennes, autant de symboles qu'il quitte pour finir par une extinction lente de la lumière qui l'entoure. Une façon de quitter la scène.       <br />
              <br />
       Mais ce n'était que les adieux au Cirque Lili. Jérôme Thomas ne clôt pas ici sa carrière, mais compte encore transmettre son art aux jeunes générations. À partir d'octobre 2025, il sera le directeur artistique du cours triennal pour artiste de cirque contemporain de l'Académie Cirko Vertigo à Grugliasco, fondée et dirigée par Paolo Stratta. Un passage important, présenté en conférence de presse à Paris et qui intervient à un moment crucial pour le développement de l'Académie (basée dans le Piémont) et du cirque contemporain en Italie et en Europe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91167315-64140305.jpg?v=1758127413" alt="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" title="Cinq jours en l'honneur des trente-trois années d'existence du Cirque Lili… Les adieux de la compagnie Jérôme Thomas" />
     </div>
     <div>
      Pour rendre cette collaboration encore plus spéciale : Jérôme Thomas a fait don à l'Académie du légendaire Cirque Lili, chapiteau historique, symbole de sa poétique, qui deviendra un espace de création, de spectacle et d'étude pour les nouvelles générations d'artistes. Il est aussi administrateur délégué du pôle cirque de la SACD.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       <b>"Time"</b>       <br />
       S'est déroulé du 10 au 14 septembre 2025.       <br />
       Cirque Lili et l'Hostellerie- Centre d'Art Singulier, Dijon.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Le programme des spectacles présentés :</strong></span>       <br />
              <br />
       <b>"Why"</b> par la Compagnie Blucinque - Caterina Mochi Sismondi.       <br />
              <br />
       <b>"Soñar y nada más"</b> parr la Cie Sens Dessus Dessous - Jive Faury et Aurélie Galibourg.       <br />
              <br />
       <b>"Entre - Cordes"</b> par la Cie Modogrosso - Alexis Rouvre et Deborah Colucci.       <br />
              <br />
       <b>"Assis"</b> par la Cie Jérôme Thomas - Jérôme Thomas et Christian Maes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Soirée spéciale Jérôme Thomas</strong></span>       <br />
              <br />
       <b>"Temps artistique et convivial, Performances"</b> de Jérôme Thomas et Jive Faury.       <br />
       Avec : Alexis Rouvre, Lise Pauton, Martin Schwietzke, Markus Schmid, Simon Anxolabéhère, Jérôme Thomas, Jive Faury, Juana Ortega Kippes, Christian Maes, Antoine Lenoble.       <br />
              <br />
       À la Barrière : <b>Les Samedis Jonglés.</b>       <br />
              <br />
       <b>"Time to tell"</b> par la Compagnie Unijambiste - Martin Palisse et David Gauchardau.       <br />
       <b>"Performance"</b> par Lise Pauton et Bertrand Binet.       <br />
              <br />
       <b>"Time L'Expo"</b>, qui réunit les photos de Christophe Raynaud de Lage, sera visible à l'Hostellerie - Centre d'Art Singulier jusqu'au 1er octobre 2025.       <br />
       Exposition conçue par Élodie Jarrier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/91167315-64140251.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Cinq-jours-en-l-honneur-des-trente-trois-annees-d-existence-du-Cirque-Lili-Les-adieux-de-la-compagnie-Jerome-Thomas_a4358.html</link>
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   <title>Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !</title>
   <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 17:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "I'm a boy, I'm a girl, I'm a queer... Fuck you !"… Quelques mots percutants en forme d'adresse provocatrice pour introduire deux heures d'un cabaret enflammé, endiablé, épicé, sensuel et insolemment travesti… Quand le 6 devient 9, le 9 devient 6, le travestissement met le cirque à l'envers et invertit les polarités électriques, le plus devient moins, l'homme devient femme et vice-versa… Bienvenue dans la "Revue électrique n° 69" !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31971968-29951338.jpg?v=1553531681" alt="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" title="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" />
     </div>
     <div>
      Le cirque électrique n'est pas un cirque comme les autres, ni classique ni nouveau, mais ailleurs... insolent, déjanté, rock, punk et jubilatoire. On n'y va pas que pour la performance technique des numéros présentés au fil d'un programme de cabaret endiablé... non pas que ces acrobates, jongleurs, fil de ferriste et autres équilibristes ne soient pas de talentueux circassiens - bien au contraire -, mais on y va aussi pour leur jeu décalé, leur incroyable polyvalence et pour la virtuosité des enchaînements qui rend ce cabaret décadent, musical et terriblement original.       <br />
              <br />
       Qui dit cabaret dit dîner. Ici, la proposition est bien réelle et l'espace réservé à la restauration est devenu plus important (par rapport à de précédents spectacles que nous avions vus), dans une mise en espace réussie, conviviale mais sans exagération, permettant d'assister au spectacle dans d'excellentes conditions même si l'on peut être secoué par le show lui-même, notamment au niveau de nos récepteurs auditifs, la puissance de la sono n'ayant rien à envier à celle de certains concerts de &quot;rock métal&quot; !
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31971968-29951383.jpg?v=1553531705" alt="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" title="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" />
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      Mets appréciés et assimilés, liquides alcoolisées - ou non ! - absorbées à la discrétion des intéressés, la soirée démarre avec une tonitruante mise en route du maître de cérémonie Otomo De Manuel qui use d'une puissance de feu verbale assez délirante et arrive à chauffer à blanc rapidement le public, avec le soutien d'une musique rock bien charnue aux accents électro-punk assumés.       <br />
              <br />
       La manière dont la salle est stimulée maintient le public dans une tension festive survoltée, dans une ambiance rock'n'roll déjantée, décadente, bigenre, où se pavanent nobles travelos allumés allumeurs colorés, avec une petite pointe de référence aux cabarets berlinois des années trente et à l'esprit irrévérencieux d'un Karl Valentin utilisant le contraste comme ressort comique ou de provocation… Le côté clownesque décalé du longiligne Otomo en est le parfait exemple.       <br />
              <br />
       Dans un style où ils excellent - bigarré, pailleté et plumé -, les artistes masculins sont majoritairement costumés façon drag queens. Les girls optent pour une féminité façon cabaret burlesque où les paillettes s'associent à l'esprit cuir. Femme-homme ou homme-femme, tout ici est travestissement, tant de la bien-pensance, que des modes genrés ou des normes artistiques codifiées.
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31971968-29951405.jpg?v=1553531759" alt="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" title="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" />
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      À l'invitation d'Otomo, les circassiens investissent la piste, se succédant entre chaque saillie orale du mister Loyal local. Sans tous les nommer et sans respect chronologique, retenons Marie Le Corre, fil de ferriste fauve agile, qui danse, sautille sur une rythmique soutenue, en position assise, puis sauts debout, accroupis sur le filin, glissade en marche arrière &quot;à l'aveugle&quot;.        <br />
              <br />
       Amélie Kourim se distingue au trapèze, sans filet, sans sécu, figures simples en mode balançoire mais joliment exécutées, avec beaucoup de fluidité et d'aisance. La musique, actrice à part entière, est toujours à la hauteur de la performance. Constance Bugnon, gymnaste aux élégantes contorsions ensorcelle le public. De chacune de ces séquences émane beaucoup de sensualité.       <br />
              <br />
       Antoine Redon à la roue Cyr, tout de résille rouge le corps habillé fait tourner les têtes et nous prouvera plus tard sa capacité à apprivoiser le feu et à jongler avec. Performance de jonglage réussie également avec François Borie, maître chapelier pour la circonstance usant de trois, puis quatre chapeaux.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31971968-29951417.jpg?v=1553531835" alt="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" title="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" />
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     <div>
      Enfin, chaque semaine, la distribution artistique s'augmentant d'une ou d'un invité(e) surprise, celle de la semaine où nous avons assisté au spectacle fut une &quot;star&quot; représentative de la scène &quot;burlesque&quot;, la féline fatale Tronicat La Miez qui nous émoustilla avec une séquence effeuillage plus que suggestive.       <br />
              <br />
       Bref, pour se refaire une santé printanière, se réveiller les neurones, se sortir des sentiers bien-pensants de la quotidienneté confortable de la bohème parisienne ou pour sortir de sa zone de confort et se rappeler que la tolérance, la curiosité et l'ouverture d'esprit ne sont pas que des mots sous blister, allez, que ce soit pour ce spectacle ou un autre (quasiment tous valent le déplacement), vous dévergonder, vous aérer les neurones, vous rincer les oreilles et vous illuminer les yeux au Cirque Électrique !
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     <div><b>"Cabaret décadent Revue électrique n°69"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31971968-29951494.jpg?v=1553532227" alt="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" title="Cirque ultra électrisé et déjanté pour cabaret en mode 69 auto-reverse !" />
     </div>
     <div>
      Avec : Amélie Kourim (marche au plafond &amp; trapèze), François Borie (jonglage), Constance Bugnon (mât chinois &amp; acro-danse), Antoine Redon (feu &amp; roue cyr), Marie Le Corre (équilibre sur bouteilles &amp; fil de fer) Mathieu Hedan (équilibre et acro-danse), Pierre Pleven (pôle dance &amp; effeuillage), Guillaume Leclercq (fakir &amp; pierrot lunaire), Otomo De Manuel (maître de cérémonie).       <br />
       Musiciens : Jean-Baptiste Very, Hervé Vallée, Maria Fernanda Ruette, Adrian Gandour…        <br />
       Et un invité surprise chaque semaine !       <br />
       Durée : 2 h (avec un entracte).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 février au 30 mars 2019.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h.       <br />
       Ouverture des portes à 19 h.        <br />
       Possibilité de dîner autour de la piste. Réservation indispensable.       <br />
       Cirque électrique, Paris 20e, 09 54 54 47 24. reservation@cirque-electrique.com       <br />
       <a class="link" href="https://cirque-electrique.com/" target="_blank">&gt;&gt; cirque-electrique.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31971968-29951338.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Cirque-ultra-electrise-et-dejante-pour-cabaret-en-mode-69-auto-reverse-_a2367.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux</title>
   <pubDate>Fri, 15 Feb 2019 12:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Remarquée lors de nombreux festivals à travers le monde, de Setouchi au Japon à Édimbourg en Écosse en passant par Avignon, Dresde, Busan en Corée du Sud et bien sûr le festival des arts de Taipei, la troupe du Formosa Circus Art est de passage à Paris… pour malheureusement peu de jours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30748661-29232541.jpg?v=1550230176" alt=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" title=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" />
     </div>
     <div>
      Entre cirques contemporains, théâtre d'objets et performances plastiques/sculpturales, leur création &quot;How Long Is Now ?&quot; est un moment de spectacle singulier, terriblement original, ancré dans une réflexion existentielle sur la puissance de la société de surconsommation actuelle.       <br />
              <br />
       Tout commence par la réalisation anodine de pop-corn au four à micro-ondes. S'ensuit un étonnant numéro pour deux comédiens et tranches de pain de mie, entre ingurgitation bourrative et esquisse d'oreiller (!). Puis entrent en scène les balais, suivis pour le numéro suivant des sprays ménagers… C'est alors que la compréhension des actes créatifs du Formosa Circus Art (FOCA) se fait plus nette.       <br />
              <br />
       Les acrobates du FOCA, s'étant débarrassés des codes circassiens classiques - et superflus à leur sens - et des accessoires/agrès du cirque traditionnel, ont mis, en éléments structurants de leurs performances, les objets de la vie quotidienne sur le devant de la scène, tous ces articles qui, provocateurs et aguicheurs, trônent sur les rayons de nos supermarchés corrupteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30748661-29232550.jpg?v=1550230225" alt=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" title=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" />
     </div>
     <div>
      Ici, les numéros de jonglage, d'acrobaties et d'équilibre se sont transformés en tableaux où les corps, dans des postures séquencées saccadées, des jeux gestiques, créent de multiples figures corporelles guidées par le placement des objets, sur, autour ou contre l'anatomie artistique. Et le résultat est toujours bluffant !       <br />
              <br />
       Via la liste des différents produits de consommation courante utilisés, en une variation d' &quot;Inventaire&quot; à la Prévert - chips de maïs, cintres, plaques de gazon artificiel, oranges, boîtes de conserve, table et fer à repasser, ventouse débouche évier, steak, etc. -, s'élabore un détournement artistique s'inspirant de la série des &quot;One minute sculptures&quot; de l'artiste autrichien Eric Wurm, filiation clairement revendiquée par la compagnie.       <br />
              <br />
       Mais cela convoque aussi, en approche plus &quot;politique&quot;, les travaux de Marcel Duchamp et son &quot;ready-made&quot; (associé au mouvement Dada) ou <span style="font-style:italic">&quot;objet usuel promu à la dignité d'objet d'art par le simple choix de l'artiste&quot; (1)</span>. Avec Duchamp, on l'a vu avec &quot;Roue de bicyclette&quot;, &quot;Porte-bouteilles&quot; ou &quot;Fontaine&quot;, ici on le découvre notamment avec le micro-ondes, la table de cuisine en formica ou les seaux en plastique. Tout devient dérisoire et dérision mais atteint des sommets esthétiques, comiques et expérimentaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30748661-29232558.jpg?v=1550230265" alt=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" title=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" />
     </div>
     <div>
      La particularité de ce spectacle est d'utiliser une construction burlesque, s'émancipant de la contrainte des rapports traditionnels entre homme et objet, où les numéros se déroulent et se succèdent dans une lenteur précieuse, comme si chaque composition demandait un maximum d'attention, de minutie, de technicité pour leur réalisation et leur réussite… Démontrant que l'expérimentation par les corps et les sens, des textures, des formes, des sons, des équilibres, de tous les architectures et sculptures possibles, offerts par les différents matériaux convoqués sur scène, revêt un enjeu particulier, celui de nouveaux apprentissages où se rencontre ce que nous transformons, ce que nous consommons et ce qui nous transforme.       <br />
              <br />
       &quot;How Long Is Now ?&quot; est un moment de cirque rare, novateur et audacieux, hors du territoire circassien habituel mais véritable œuvre artistique, muséale et terriblement talentueuse. C'est un espace nouveau s'ouvrant sur la poétique de l'objet, la chorégraphie sculpturale et la relation de l'artiste acrobate à la recherche d'une nouvelle variation de son art.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Dans le &quot;Dictionnaire abrégé du Surréalisme&quot;, André Breton, 1938.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"How long is now ?"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30748661-29232566.jpg?v=1550230317" alt=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" title=""How Long Is Now ?", un moment de cirque rare, novateur et audacieux" />
     </div>
     <div>
      Nouveau cirque d'objets.       <br />
       Formosa Circus Art - Taïwan.       <br />
       Direction artistique : Baboo Liao.       <br />
       Chorégraphie : Tsung-Hsuan Lee.       <br />
       Scénographie : Chi-Tsung Wu.       <br />
       Musique : Chih-Hao Ko.       <br />
       Costumes : Ping-Hao Lin.       <br />
       Lumières : Cheng-Wei Teng, Fang-Yu Guo.       <br />
       Avec : Kaun-Ting Chen, Yue-Wei Hsu, Chao-Ming Huang, Wei-Chen Chao, Yuan-Yang Lo, Ching-Te Kuo, Chien-Hao Chang.       <br />
       Production : Chih-Wei Lin.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 au 17 février 2019</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 20 h, samedi à 18 h et dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre Claude Lévi-Strauss, musée du quai Branly - Jacques Chirac, Paris 7e, 01 56 61 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.quaibranly.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; quaibranly.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/30748661-29232541.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/How-Long-Is-Now--un-moment-de-cirque-rare-novateur-et-audacieux_a2344.html</link>
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