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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-18T00:51:52+02:00</dc:date>
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   <title>Frangins... Un récit naturaliste dans la simplicité et la finesse qui évite l'anecdotique</title>
   <pubDate>Mon, 31 Aug 2015 20:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ils sont trois frères soudés par une enfance déshéritée : Léo, Jipé, Philippe. Le père est parti tôt sans laisser d'adresse, la mère a nourri sa portée. Tous séparés depuis plus de trente ans. Réunis pour les derniers instants de la mère par un ange gardien bien oublié.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8205864-12818777.jpg?v=1441048207" alt="Frangins... Un récit naturaliste dans la simplicité et la finesse qui évite l'anecdotique" title="Frangins... Un récit naturaliste dans la simplicité et la finesse qui évite l'anecdotique" />
     </div>
     <div>
      Dans l'appartement, sordide, où la mère meurt, dans la cuisine abandonnée, sous le jour de souffrance que l'on brise à coup de poing nu, se joue un étrange et sauvage rituel. Tout en évitement de la chambre fatale, les trois frères se recollent, retrouvent le sens des farces grossières, des bourrades en bordure de rixe, qui furent et demeurent la composante de leurs caractères respectifs. Figés par le manque à l'amour. Enfance en crise à jamais.  Enfants de la louze à la cruauté et lâcheté en partie inconscientes, en partie créatives. Qui ont trouvé un statut social tant bien que mal.       <br />
              <br />
       L'ainé est taulard, le cadet écrivain de romans policiers, le benjamin escamoteur magicien.       <br />
              <br />
       S'ils survivent, c'est grâce aux femmes qui savent les prendre et atténuer leur violence.       <br />
              <br />
       Écrite à l'antique, la pièce de Jean-Paul Wenzel est rythmée par l'irruption spontanée de chants et de danses qui écartent les mauvais esprits. Elle fonctionne comme une tragédie. Dans les interstices du présent de la représentation, dans les silences, s'insinue une souffrance muette. Celle la question de leur origine. Comme dans la vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La pièce est farcie d'éléments biographiques, écrite par Jean Paul Wenzel pour ses copains et compères dans la vie, Philippe Duquesne et Jean Pierre Léonardini (pour lui-même aussi). Mais le texte naturaliste dans la simplicité et la finesse de son récit transcende l'anecdote, ne laisse transparaître aucune allusion précise.       <br />
              <br />
       Il offre des points d'appui superbes aux personnalités fortes que sont les cinq acteurs réunis sur le plateau. Les comédiens ont toute capacité et liberté à modeler la pièce, en amplifier les effets à l'humeur du jour. De la fantaisie à la tragédie sans jamais tomber dans les travers expressionnistes ou histrioniques. Tous collectivement portent témoignage, au-delà d'eux même et de l'art théâtral, d'un monde trop oublié : celui des exclus, de ceux qui n'ont rien eu, qui n'ont pour tout bagage qu'une forme de sauvagerie et de souplesse créatives.       <br />
              <br />
       Frangins à jamais, complices toujours, trop cons à l'évidence pour l'éternité. Ils savent nous émouvoir. À aimer forcément.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Frangins"</b></div>
     <div>
      Texte : Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Mise en scène : Lou Wenzel.       <br />
       Avec : Philippe Duquesne, Jean-Pierre Léonardini, Jean-Paul Wenzel, Hélène Hudovernik et Viviane Théophilidès.       <br />
       Musique et sons : Philippe Tivillier.       <br />
       Lumières : Thomas Cottereau.       <br />
       Costumes : Cissou Winling.       <br />
       Construction décor : Nicolas Nore.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 août au 11 octobre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Rencontre avec l’équipe artistique le vendredi 18 septembre 2015 à l’issue de la représentation.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8205864-12818777.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Frangins-Un-recit-naturaliste-dans-la-simplicite-et-la-finesse-qui-evite-l-anecdotique_a1426.html</link>
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   <title>Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Paul Wenzel nous plonge au cœur de la guerre du Chaco dans une mise en scène où la troupe bolivienne Amassunu déploie un jeu truculent et d'une belle trempe émotionnelle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7038561-10770262.jpg?v=1412149704" alt="Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert" title="Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert" />
     </div>
     <div>
      Sur scène s'étire une lande de sable rouge sur laquelle sont disposées quelques souches d'arbre. Un régiment de l'armée bolivienne est perdu avec à sa tête le lieutenant Contreras (Antonio Peredo Gonzales). Le régiment cherche désespérément une lagune où puiser de l'eau à l'aide d'une boussole... qui a été perdue ! Pour tenir le moral des troupes, le commandement fait passer un podomètre pour une boussole.        <br />
              <br />
       La scène est découpée en trois parties déclinant trois visions différentes à trois moments différents. Le premier point de vue, situé à l'avant-scène, concerne l'hôpital où se trouve le lieutenant Contreras après la guerre. Le deuxième représente le Gran Chaco où est perdu le régiment. Le troisième point de vue est situé côté cour sur une chaise où est assise la femme et la narratrice (Mariana Bénénice Bredow Vargas) du journal du lieutenant Contreras relatant ce qui s'est déroulé dans le désert. Nous avons ainsi une lecture à deux niveaux, par le biais de l'écrit et de l'oral, d'une plongée intime de ce qu'a ressenti le lieutenant Contreras dans le Gran Chaco, de ce qu'a vécu son régiment et des conséquences de cette guerre sur le lieutenant Contreras.       <br />
              <br />
       La guerre du Chaco est une guerre qui a eu lieu de 1932 à 1935 entre la Bolivie et le Paraguay pour un territoire limitrophe entre les deux pays, le Gran Chaco. C'est l'une des guerres sud-américaines qui a causé le plus de morts parmi les soldats engagés, décimant le quart des troupes engagées, 100 000 pour le calcul le plus optimiste, sans compter les très nombreux soldats disparus dans le désert ou tués après-coup par les maladies comme la Malaria.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7038561-10770263.jpg?v=1412149783" alt="Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert" title="Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert" />
     </div>
     <div>
      Le jeu des comédiens est trempé d'émotions. Nul psychologisme ne vient entraver les élans, les peurs, le désespoir ou les coups de colère des soldats. Les comédiens jouent avec leur cœur et leurs tripes. Les sentiments, les émotions s'expriment sur scène avec beaucoup de force et de truculence. Ils ont peur, ils rigolent, ils pleurent, ils s'invectivent. Le jeu est plus qu'habité, il est vécu.        <br />
              <br />
       Il y a également de beaux mouvements chorégraphiques, composés de sauts longitudinaux et de corps à corps, entre Susy Arduz Rojas, incarnant une présence &quot;fantôme&quot; dans le désert, et les soldats. Quelques traits comiques ponctuent la pièce. Les comédiens jouent avec le public en montrant que l'histoire est racontée à un public, que la pluie qui tombe vient d'un arrosoir, que dans un hôpital, comme dans un théâtre, les portables doivent être éteints. Rien n'est caché pour montrer tous les ressorts de la pièce. Le théâtre est vu autant de la scène que des coulisses. Les regards sont ainsi croisés entre acteurs et spectateur faisant de celui-ci un &quot;spect-acteur&quot; de ce qui se passe sur scène.        <br />
              <br />
       C'est aussi une guerre vue au travers d'autres regards, ceux d'un lieutenant et d'un régiment. Sur scène, nul tir, nul combat mais des hommes égarés et une eau cruellement manquante. Nous sommes loin des états-majors. Les soldats errent dans une guerre dont ils ne sont qu'un grain de sable perdu dans le désert. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Égarés du Chaco"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7038561-10770275.jpg?v=1412149927" alt="Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert" title="Les égarés du Chaco… une guerre au cœur du désert" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;La Laguna H3&quot; d'Adolfo Costa du Rels.       <br />
       En espagnol, surtitré en français.       <br />
       Par la troupe Amassunu.       <br />
       Mise en scène : Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Adaptation : Arlette Namiand.       <br />
       Avec : Javier Amblo Hurtado, Susy Arduz Rojas, Mariana Bénénice Bredow Vargas, Andrés Leonardo Escobar Juárez, Lorenzo Ariel Munoz, Antonio Peredo Gonzales, René Marcelo Sosa Santos.       <br />
       Création lumières et régie générale : Thomas Cottereau.       <br />
       Création sculpture : Juan Bustillos.       <br />
       Chorégraphe : Diego Guantay.       <br />
       Réalisation sculpture en France : Yannick Gicquel.       <br />
       Aide à la traduction : Eva Castro.       <br />
       Surtitrage : Victoire Berger-Perrin.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 septembre au 19 octobre 2014.</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l’Épée de bois (à l’invitation du Théâtre du Soleil), Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Autres dates</b>       <br />
       Du 28 octobre au 1er novembre 2014 : Théâtre Saint-Gervais, Genève (Suisse).       <br />
       4 et 5 novembre 2014 : ENSATT , Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7038561-10770262.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-egares-du-Chaco-une-guerre-au-coeur-du-desert_a1211.html</link>
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   <title>Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?</title>
   <pubDate>Thu, 15 May 2014 16:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la 5e saison consécutive, L'Apostrophe ouvre le cycle "Théâtre & Politique" du 13 au 27 mai 2014. Parce qu’il y a du théâtre en politique et de la politique dans la création théâtrale, ce cycle trouve parfaitement sa place dans la saison artistique de la scène nationale. Depuis l'Antiquité jusqu’à aujourd’hui, le théâtre ne cesse d’interroger la cité, d’interpeller nos consciences, de nous tendre un miroir en forme d’appel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6634034-10007484.jpg?v=1400252438" alt="Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?" title="Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?" />
     </div>
     <div>
      À l'heure où la Culture subit, comme de nombreux autres secteurs, les conséquences de la crise économique, pouvant souvent mettre en péril l'existence même de certains de ses acteurs, le cycle &quot;Théâtre &amp; Politique&quot; prend aujourd'hui un relief tout particulier en proposant les regards et les réflexions d'auteurs, de metteurs en scènes et de chercheurs sur nos sociétés en difficulté.       <br />
              <br />
       La programmation, pensé par Jean-Joël Le Chapelain directeur de la Scène nationale, se compose de 5 pièces de théâtre, d'une soirée chorégraphique (Antonio Gadès, rénovateur du flamenco sous Franco) et d'une rencontre-débat - mardi 20 mai 2014 - proposant un espace de réflexion sur les voies citoyennes dans l'art au sein de différentes cultures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6634034-10007485.jpg?v=1400252705" alt="Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?" title="Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?" />
     </div>
     <div>
      ● 13 et 14 mai 2014 : &quot;Le Cochon&quot;, texte peu connu de Vaclav Havel, manière de farce burlesque sur les absurdités du       <br />
       système, mis en scène par le Tchèque Vladimir Moravek ;       <br />
       ● 16 et 17 mai 2014 : &quot;Tout un homme&quot; de Jean-Paul Wenzel ou les récits singuliers d’anciens mineurs maghrébins ;       <br />
       ● 19 et 26 mai 2014 : &quot;Al Atlal&quot; (Les Ruines), poème immortalisé par la voix mythique d'Oum Kalsoum en 1966, donne corps au spectacle de Sharif Andoura ;       <br />
       ● 22 et 23 mai 2014 : &quot;American tabloïd&quot; de James Ellroy, mis en scène par Nicolas Bigards, un portrait au vitriol de l’Amérique sous Kennedy ;       <br />
       ● 24 et 25 mai 2014 : &quot;Les Justes&quot;, la célèbre pièce d’Albert Camus, mise en scène par Hubert, Jappelle questionne les ressorts du terrorisme.       <br />
       ● 27 mai 2014 : &quot;Noces de Sang &amp; Suites Flamenca&quot;, deux pièces majeures du danseur et chorégraphe engagé, Antonio Gadès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6634034-10007497.jpg?v=1400253015" alt="Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?" title="Le théâtre peut-il être acteur et témoin du politique ?" />
     </div>
     <div>
      Ces œuvres fortes d'origines diverses incitent à renouer avec les fondamentaux du théâtre en faisant apparaître différents formes de traitement de la question du politique grâce aux paroles artistiques mais aussi à travers l'histoire et les cultures de différents pays. Ces multiples perspectives abordées seront sans doute à même de nourrir la rencontre du 20 mai, à 19 h 30 : &quot;Le théâtre, témoin engagé du politique&quot;.       <br />
              <br />
       Cette rencontre est aussi l'occasion d'échanges avec le public, tant à partir des spectacles déjà vus que sur les questions posées : Qu'est-ce qui fait témoignage au théâtre ? Quels enjeux résultent de la relation entre les œuvres et le public ? Comment des sujets comme l'immigration, l'exclusion, le nomadisme, l’oppression, la révolte, etc., résonnent-ils auprès du public et des citoyens d'aujourd'hui ? Si le théâtre est encore l'endroit du politique, comme le geste artistique s'en empare-t-il ? Cette liste d'interrogations n'est pas, bien sûr, exhaustive. Les intervenants prévus sont notamment Judith Depaule, metteure en scène ; Rachid Ouramdane, chorégraphe ; Jack Ralite (sous réserve), Hélène Kuntz, maître de conférence à l'université Paris III (sous réserve). La rencontre devrait être animée par Pascal Paradou.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>5e édition du Cycle Théâtre et Politique.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 27 mai 2014.</span>       <br />
       L'Apostrophe (Théâtre des Arts - Théâtre des Louvrais), Cergy-Pontoise, 01 34 20 14 14.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lapostrophe.net/" target="_blank">&gt;&gt; lapostrophe.net</a>       <br />
       Rencontre du 20 mai : Entrée libre sur réservation aux accueils ou au 01 34 20 14 14.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6634034-10007484.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-theatre-peut-il-etre-acteur-et-temoin-du-politique_a1112.html</link>
  </item>

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   <title>Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé</title>
   <pubDate>Fri, 30 Nov 2012 11:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean Paul Wenzel s’est attaché dans son œuvre à représenter le personnage de l’ouvrier bien peu présent dans le répertoire. Trente-huit ans après "Loin d'Hagondange" et treize ans après "Faire bleu", il retourne en Lorraine et dépeint l’histoire oubliée des mineurs d’Algérie et du Maroc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435459.jpg?v=1354358912" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      Tiré de témoignages authentiques, de ceux qui ont traversé l’histoire de la migration économique des années soixante et soixante-dix, le texte cristallise en un récit les moments remarquables de toute une vie. Le village, le mariage arrangé, le rêve de richesse, l’arrivée en France terre promise, le travail c’est-à-dire l’enfer, l’accident et les copains morts, la fraternité des hommes, la communauté des femmes, les fêtes familiales, le rêve du retour au pays.       <br />
              <br />
       Sous le pittoresque de ces destins modestes, sous l’humour affiché, se mesure le drame et l’héroïsme de ces hommes qui ne furent au bout du compte que des déracinés. Sur ces terres de Lorraine où leurs ancêtres sont morts pour la France. Qui y ont vécu comme en une fatalité et la révolte est vaincue par le temps qui passe, le corps usé, les souvenirs des bons temps, l’aisance relative acquise au fil du temps et l’image complexe acquise par eux. Ni de là-bas, ni d’ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435461.jpg?v=1354358912" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      En filigrane, le spectateur comprend comment, dans les incidences du récit, les industriels et les politiques ont commencé de peser sur les coûts de production et quel était l’enjeu du statut pour les mineurs. Début de mondialisation et exploitation ultime des réserves de charbon. L’histoire des mineurs de Lorraine est un histoire du monde, une histoire de l’Homme.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont porteurs d’un récit à la forme apaisée. Leur jeu est remarquable à la fois par la pudeur et l’exubérance affirmées. Leur plaisir de jouer est comme une révérence pleine de tact et d’émotion. À partager.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tout un homme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435462.jpg?v=1354358913" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Adaptation théâtrale : Arlette Namiand et Jean-Paul Wenzel.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Charlotte Lagrange.       <br />
       Avec : Hovnatan Avédikian, Fadila Belkebla, Mounya Boudiaf, David Geselson et Hammou Graïa.       <br />
       Les musiciens : Hassan Abd Alrahman et Jean-Pierre Rudolph.       <br />
       Son : Philippe Tivillier.       <br />
       Lumière : Philippe Tivillier, Vassili Bertrand.       <br />
       Costumes : Cissou Winling.       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
       Par Dorénavant Cie.       <br />
       Le livre &quot;Tout un homme (récit)&quot; est publié aux éditions Autrement, collection Littératures.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435467.jpg?v=1354358913" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
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      <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 9 décembre 2012.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi, samedi à 20 h 30, jeudi à 19 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Salle Transformable, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>       <br />
              <br />
       Tournée à venir.
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4979727-7435525.jpg?v=1354358913" alt="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" title="Tout un homme : Une histoire des mineurs de Lorraine, du monde, un récit de l'homme... apaisé" />
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Tout-un-homme-Une-histoire-des-mineurs-de-Lorraine-du-monde-un-recit-de-l-homme-apaise_a792.html</link>
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