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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…</title>
   <pubDate>Thu, 03 Feb 2022 17:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme dans le roman de Marie Ndiaye où "Trois femmes puissantes", originaires du Sénégal, étaient confrontées au mal endémique incarné par des hommes, les trois femmes des "Forteresses" sont elles aussi issues d'un même pays, l'Iran. Celui du gouvernement autoritaire du Shah, auquel d'autres régimes tyranniques ont succédé. Ainsi, en plus d'avoir eu à subir l'humiliation liée à leur condition féminine soumise à un statut de "sous-homme", elles ont eu à connaître les atroces répressions liées à leurs engagements. Femmes fragiles et tout à la fois puissantes, femmes "extra-ordinaires" ayant su dire non à l'inacceptable, elles se retrouvent, bel(les) et bien vivantes sur le plateau d'un théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105362.jpg?v=1643907467" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Autour de leur fils et neveu - le metteur en scène Gurshad Shaheman, à qui revient le texte écrit à partir de leurs témoignages recomposés -, les trois sœurs nées dans une bourgade des montagnes de l'Azerbaïdjan iranien vont faire entendre leurs existences qu'aucun ayatollah, laïc ou religieux, n'a pu jusqu'ici bâillonner. Leur histoire - deux d'entre elles ont choisi l'exil, l'une est restée en Iran -, traversée par les atrocités vécues mais aussi soutenue par un ardent goût de vivre, nous arrive par le biais d'une adresse directe à Gurshad pris comme confident. Invités à prendre place parmi elles, les plus privilégiés d'entre les spectateurs, lovés dans les profonds sofas d'un salon oriental, sont inclus dans le décor des confidences à venir.       <br />
              <br />
       Les trois sœurs - que l'on nommera par précaution Jeyran, Shady et Hominaz - servent le thé, esquissent des pas de danse, chantent, rejoignent chacune à leur tour Gurshad, rayonnant en joyeux maître des cérémonies de retrouvailles, tandis que trois actrices franco-iraniennes, leur double, prennent en charge le récit de leur existence… Sous le règne du Shah, un père dispensant ses filles du voile, une religion vécue comme l'aubaine de pouvoir s'empiffrer à la rupture du jeûne, l'ouverture au monde offerte par la possibilité d'études pour les filles (aisées). Mais très vite, un régime répressif, de plus en plus barbare. Et, en 1979, après la révolution et l'avènement de la République islamique de l'ayatollah Khomeiny, un autre visage de la répression, celui des barbus avec comme prémices de l'enfermement annoncé, l'interdit pour les jeunes filles de devenir juges…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105369.jpg?v=1643907499" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Les voix des unes et des autres s'entremêlent pour distiller, au travers des itinéraires singuliers de chacune, la force qui fut la leur pour refuser le diktat aussi bien des pères, des maris que des mollahs. Aucune larme victimaire, mais tout au contraire une énergie féminine inaliénable. D'abord - <span style="font-style:italic">&quot;Gurshad tu avais un an&quot;</span> - à la Fac de droit, les germes de la révolution… Ensuite, lorsque les portes des prisons du Shah ont cédé, le dégoût des cellules avec leurs fers à repasser à la semelle encrassée par la chair brûlée des dissidents… Le tyran chassé, le fabuleux espoir d'un autre monde… Comment auraient-elles pu s'imaginer que cette liberté recouvrée soit confisquée par des intégristes religieux et d'autres à leur suite…       <br />
              <br />
       S'ensuivit une phase d'identification où chacun(e) était soigneusement fiché selon ses lectures, où <span style="font-style:italic">&quot;les cheveux des femmes contenant des étincelles excitant les hommes&quot;</span> se devaient d'être voilés. Avant que les gardien(ne)s de la révolution et leurs kalachnikovs fassent irruption dans les internats de jeunes filles pour les trainer par les cheveux jusqu'à la prison où celles qui avouaient être communistes, ou ne pas croire en Dieu, étaient exécutées. Pour ajouter au sordide, l'accueil du père et de l'oncle à la sortie des geôles, <span style="font-style:italic">&quot;déshonorés&quot;</span>, se disaient-ils. Les islamistes, quant à eux incendiaient pendant ce temps les quartiers &quot;suspects&quot;, massacraient tous les opposants potentiels. Si la démocratie n'avait été qu'un rêve, le cauchemar lui était bien réel (rage dans la voix).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105378.jpg?v=1643907559" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Les voix s'entremêlent, amplifiées par la musique électro-acoustique… La loi de la charia, celle du joug des maris, des pères, des frères. Les mollahs à la fac et les hommes tyrans au domicile. Le mari, violent s'en prenant à l'enfant, et la voix s'étrangle : <span style="font-style:italic">&quot;je voudrais tout te raconter Gurshad. Mais mon cœur est une forteresse, je ne peux pas l'ouvrir&quot;</span>. L'exil en Allemagne, l'humiliation du parcours migratoire. Le mari emprisonné en Iran, la solitude et la dépression profonde. La France, les études, la nationalité obtenue &quot;miraculeusement&quot; par l'une. Une sous-citoyenneté allemande pour l'autre. Et puis celle qui a choisi pour prison de rester avec les siens au pays... Trois itinéraires différents, trois combats de mères refusant, envers et contre tous, de renoncer à leur dignité de femmes et de mères aimantes, prises chacune dans leur propre tempête.       <br />
              <br />
       Et quand, au terme de ces trois heures de &quot;représentation&quot;, chacune dans leur langue (deux ne parlent pas français) et avec leurs mots, les discrètes héroïnes prennent la parole traduite par les actrices, l'émotion se redouble d'un effet saisissant de vérité. <span style="font-style:italic">&quot;Gurshad, ma plus grande fierté, c'est de t'avoir permis de grandir loin de l'Iran, dans une éducation laïque. Quand je vois ta réussite et celle de ta sœur, j'ai réussi ma vie… Et peut-être ne seras-tu pas d'accord, mais j'ai le sentiment d'avoir été une bonne mère, et mes sœurs aussi.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105388.jpg?v=1643907633" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Dans le droit fil des séquences chantées par Gurshad en langue azéri (une langue de résistance, leur langue maternelle), refrains orientaux au charme doucereux offrant les contrepoints heureux à la rudesse des situations exposées, l'invitation à la danse conclut en douceur ce parcours d'humanité à vif. Après son remarquable <span style="font-style:italic">&quot;Pourama, Pourama&quot;</span>, Gurshad Shaeman, entouré sur le plateau <span style="font-style:italic">&quot;des femmes de sa famille&quot;</span>, de cette <span style="font-style:italic">&quot;Mère Courage et ses enfants&quot;</span>, poursuit avec &quot;Les Forteresses&quot; l'écriture poétique d'un roman familial à valeur universelle dont on sort… ébloui. Physiquement. Moralement.       <br />
              <br />
       <b>Vu ce spectacle le vendredi 28 janvier au TnBA, Salle Vauthier, Bordeaux, où il a été représenté du mardi 25 au vendredi 28 janvier 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Forteresses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105568.jpg?v=1643908616" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Création 2021.       <br />
       Texte : Gurshad Shaheman (édité aux Solitaires intempestifs, septembre 2021).       <br />
       Mise en scène : Gurshad Shaheman.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Saeed Mirzaei Fard.       <br />
       Voix : Mina Kavani, Shady Nafar, Guilda Chahverdi.       <br />
       Jeu : Gurshad Shaheman et les femmes de sa famille.       <br />
       Création sonore : Lucien Gaudion.       <br />
       Scénographie : Mathieu Lorry-Dupuy.       <br />
       Lumières : Jérémie Papin.       <br />
       Dramaturgie : Youness Anzane.       <br />
       Régie générale : Pierre-Éric Vives.       <br />
       Costumes : Nina Langhammer.       <br />
       Régie plateau et accessoires : Jérémy Meysen.       <br />
       Maquilleuse : Sophie Allégatière.       <br />
       Coach vocal : Jean Fürst.       <br />
       Compagnie La Ligne d'Ombre.       <br />
       Durée : 3 h.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       3 et 4 février 2022 : La Filature - Scène nationale, Mulhouse (68).       <br />
       24 et 25 mai 2022 : Le Manège - Scène nationale transfrontalière, Maubeuge (59).       <br />
       Du 3 au 11 juin 2022 : MC 93 - Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Bobigny (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Forteresses-Trois-femmes-fragiles-et-puissantes-dans-l-Iran-dechire_a3166.html</link>
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   <title>Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre</title>
   <pubDate>Tue, 25 Sep 2018 14:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Simon Abkarian revient au théâtre du Soleil dans un superbe diptyque qui raconte l'histoire d'une famille face à l'exil et à la guerre. Dans cette galerie de situations, vient affleurer tout un spectre émotionnel où se rencontrent pulsions de vie et de mort dans un combat de tous les instants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25833306-26902161.jpg?v=1537878066" alt="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" title="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" />
     </div>
     <div>
      C'est un diptyque qui s'est construit à partir du premier texte de Simon Abkarian &quot;Pénélope, ô Pénélope&quot; (2008). &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot; et &quot;L'Envol des cigognes&quot; raconte l'histoire d'une famille ballotée entre lieux de combat et exil. Elles peuvent être toutefois indépendantes l'une de l'autre. Bien que, à peu de chose près, les personnages soient identiques, la tonalité dramaturgique est différente. &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot; est à l'aube ce que &quot;L'Envol des cigognes&quot; est au crépuscule.       <br />
              <br />
       La première pièce est superbe dans son imbrication de sentiments, d'émotion où le comique, les colères et les rires se succèdent. Le drame n'est jamais très loin. La seconde est beaucoup plus sombre, avec son lot de bombardements, d'exactions, de crimes et la sempiternelle barbe de l'extrémiste religieux. À quand un comédien jouant un terroriste rasé de près sur une scène ?       <br />
              <br />
       Les personnages sont l'incarnation des émotions qui les portent alors que dans &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot;, ils sont un caractère, une personnalité. La femme dévorant les livres dans celle-ci (état de lectrice avertie) devient presque une fée dans &quot;L'Envol des cigognes&quot; (symbolisant la légèreté émotionnelle d'une présence, d'un être).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25833306-26902175.jpg?v=1537878110" alt="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" title="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" />
     </div>
     <div>
      Autant dans la première pièce, la vie est proche et le drame jamais très loin, autant dans la seconde, la mort est toujours à proximité. Tout est violence et souffrance dans celle-ci. Même les joies sont claquemurées dans des gémissements continuels avec son wagon d'engueulades.       <br />
              <br />
       La dernière scène de &quot;L'Envol des cigognes&quot; est symptomatique de l'écriture de celle-ci où se déroulent des mariages avec son lot d'altercations familiales. Les bombes explosent à deux pas de la maison alors que deux couples d'amoureux se lient. La mort est très proche dans l'exil, la draguant même alors qu'elle était présente dans le quartier même où vivait la famille. Comme si cette dernière vivait envers et contre tout.       <br />
              <br />
       Les acteurs jouent sur une grande échelle d'émotions avec des rôles très marqués. Il y a, entre autres, une amie-philosophe un peu folle (Catherine Schaub), un mari absent au début, très présent ensuite (Simon Abkarian), une mère inquiète et possessive (Ariane Ascaride) et le gendre bagarreur (Assaâd Bouab), le voisin épicier calme mais sachant manier le poing. La figure du père, du gendre, des filles, de la mère sont presque typiques. Ce qui l'est moins sont les différents travers qui les amènent d'une rive à l'autre autour de rapports frontaux, violents parfois dans la sphère familiale ou au milieu de zones de belligérance.       <br />
              <br />
       Nous sommes dans un univers à plusieurs niveaux émotionnels où l'amour filial se rattache à celui des amours et de l'ouverture contre la guerre et la haine. &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot; est à l'inverse de &quot;L'Envol des cigognes&quot;. Le premier est nourri d'humour pointant le drame, le second est tragique avec des pointes d'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25833306-26902313.jpg?v=1537878807" alt="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" title="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" />
     </div>
     <div>
      Les protagonistes ont des rapports frontaux entre eux. Les idées aussi. L'ouverture face à l'extrémisme, l'humanité face aux exactions, la modernité face à la tradition, la vie face à la mort, Éros face à Thanatos. C'est très bien écrit avec des répliques mordantes tout en étant pleines de poésie, même si certaines manque un peu de souffle théâtral car trop littéraires.       <br />
              <br />
       La mise en scène est très bien léchée, servie par la musique de Pink Floyd, Jimi Hendrix ou Orientale. C'est à l'image de ce big-bang émotionnel où l'engueulade succède au rire, l'humour à la tristesse, le viol au mariage. Des univers se croisent, comme ces décors qui changent à tour de scène pour planter un autre contexte à chaque fois.       <br />
              <br />
       Le jeu physique est omniprésent avec des voix qui portent au loin. Peu de demi-mesure dans les octaves, les personnages sont entiers dans leurs propos. Cela rit, cela gueule, on se violente, on s'embrasse, on se marie. Ce sont des moments d'exil et de guerre, avec ses extrêmes, qui se retrouvent confinées dans le creuset de cette famille où s'agrège un cocktail de rencontres et d'épreuves. Nous sommes à un carrefour où une ligne de vie est coupée par une ligne de mort, où l'un empiète sur l'autre sans qu'aucun feu de signalisation ne régule les événements.       <br />
              <br />
       C'est beau de beaucoup de présence dans une mise en scène très bien articulée dans son rythme et son tempo où chaque caractère, chaque émotion, chaque sentiment existent face au tragique. Bref, Simon Abkarian a parié avec talent sur Éros contre Thanatos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Dernier Jour du jeûne" - "L'Envol des cigognes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25833306-26902384.jpg?v=1537878832" alt="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" title="Au-delà des ténèbres… en famille et en guerre" />
     </div>
     <div>
      Une tragi-comédie de quartier en diptyque de Simon Abkarian.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot;</b>       <br />
       Écriture et mise en scène : Simon Abkarian.       <br />
       Collaboration artistique : Pierre Ziadé.       <br />
       Avec : Simon Abkarian, Ariane Ascaride, David Ayala, Assaâd Bouab, Pauline Caupenne, Délia Espinat Dief, Marie Fabre, Océane Mozas, Chloé Réjon, Catherine Schaub-Abkarian , Igor Skreblin.       <br />
       Lumière : Jean-Michel Bauer.       <br />
       Son et Vidéo : Olivier Renet.       <br />
       Décor : Noëlle Ginefri-Corbel.       <br />
       Régie Générale : Pierre-Yves Froehlich.       <br />
       Régie plateau : Laurent Clauwaert.       <br />
       Accessoires : Philippe Jasko.       <br />
       Costumes : Anne-Marie Giacalone.       <br />
       Régie : Maral Abkarian.       <br />
       Danse : Philippe Ducou.       <br />
       Durée du spectacle : 2 h 30.       <br />
              <br />
       <b>&quot;L'Envol des cigognes&quot;</b>       <br />
       Écriture et mise en scène : Simon Abkarian.       <br />
       Collaboration artistique : Pierre Ziadé.       <br />
       Avec : Simon Abkarian, Maral Abkarian, Ariane Ascaride, Serge Avédikian, Assaâd Bouab, Pauline Caupenne, Laurent Clauwaert, Délia Espinat Dief, Marie Fabre, Victor Fradet, Eric Leconte, Eliot Maurel, Océane Mozas, Chloé Réjon, Catherine Schaub-Abkarian , Igor Skreblin.       <br />
       Lumière : Jean-Michel Bauer.       <br />
       Son et Vidéo : Olivier Renet.       <br />
       Décor : Noëlle Ginefri-Corbel.       <br />
       Régie Générale : Pierre-Yves Froehlich.       <br />
       Régie plateau : Laurent Clauwaert.       <br />
       Accessoires : Philippe Jasko.       <br />
       Costumes : Anne-Marie Giacalone.       <br />
       Régie : Maral Abkarian.       <br />
       Danse : Philippe Ducou.       <br />
       Durée du spectacle : 3 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 septembre au 14 octobre 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 19 h 30, en alternance.       <br />
       &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot; : mercredis 5 et 19 septembre + tous les vendredis.       <br />
       &quot;L'Envol des cigognes&quot; : mercredis 12 et 26 septembre + mercredis 3 et 10 octobre + tous les jeudis.       <br />
       Version intégral des deux spectacles : samedi à 16 h et dimanche à 13 h (entracte d'une heure entre les deux spectacles).       <br />
       Théâtre du Soleil, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-du-soleil.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/25833306-26902161.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Au-dela-des-tenebres-en-famille-et-en-guerre_a2246.html</link>
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   <title>Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté</title>
   <pubDate>Sat, 15 Sep 2018 17:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sous le miroir bleuté de ses flots et sous ses rives dorées par le sable et ciselées par ses criques, la Méditerranée cache depuis des millénaires des morts absurdes. Depuis les héros de la guerre de Troie, les ruines brûlantes de Sodome et d’Éphèse, depuis les naufrages des compagnons d'Ulysse jusqu'aux noyades de nos compagnons les migrants, toute l'histoire de cette mer intérieure est faite de convulsions sauvages et de fulgurances mystiques qui y ont fait naître les trois religions monothéistes qui sont l'engrais de nos guerres actuelles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25538715-26776696.jpg?v=1537026741" alt="Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté" title="Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté" />
     </div>
     <div>
      Les personnages de &quot;L'Envol des cigognes&quot; voient ainsi leur quotidien s'embraser. Leur maison, leur ville, leurs rues devenues soudain zone de combat. Leurs voisins obligés de choisir un camp : hier concitoyen, aujourd'hui chiens enragés. Ce sont eux, les mêmes personnages que l'on a vus s'ébattre dans un pays en paix dans Le dernier jour de jeûne, qui vont être les acteurs de cette tragédie, et les témoins.       <br />
              <br />
       Mais le spectacle évite, avec une volonté sans failles, de tomber dans le tragique documentaire, télévisuel ou médiatique aux larmes dessalées. Ce sont la force de vie, l'éclat de rire et d'amour, les folies douces et nécessaires que Simon Abkarian suit de scène en scène. Dans cette ville rendue aux combats de rue, aux snipers, aux sièges, la narration s'attache à l'espoir et aux moments de joie où l'humain reste l'unique trésor à sauvegarder.       <br />
              <br />
       Même si la folie tente de ronger toutes les fiertés, toutes les consciences, les personnages de cette fresque contemporaine se battent autant contre l'ennemi fanatique que contre la sauvagerie que la guerre engendre, capable de détruire ce qu'ils sont, ce en quoi ils croient. C'est toute la beauté de cette écriture qui veut à toute force préserver la lumière sur la nuit, mais qui n'élude pas les choix impossibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25538715-26776701.jpg?v=1537026792" alt="Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté" title="Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté" />
     </div>
     <div>
      Simon Abkarian sait de quoi il parle, lui qui a vécu une partie de son enfance au Liban. Mais on sent derrière ses mots une urgence, une impossibilité de se taire face au terrorisme islamique actuel. Et les questionnements cherchent tout au long de la pièce des réponses. Le rythme est saccadé par les rafales de Kalachnikov et les explosions, les changements de décors ne cessent de souligner l'incertitude même des perspectives, pendant tout le début de la pièce la mise en scène nous fait ressentir le malaise de ne pas savoir où l'on va. Une sensation qui retranscrit l'état de guerre. Cette guerre qui jette les hommes et les femmes dans des choix définitifs.       <br />
              <br />
       Tout ce que la tristesse, la profonde et inconsolable tristesse a de beau, de majestueux et de bouleversant, est là qui se soulève sous chaque pas des comédiens et sous les mots crus ou lyriques qui font l'écriture de Simon Abkarian.       <br />
              <br />
       Il n'y a rien de misérable, rien de pitoyable. L'homme dans ses folies fanatiques, ses cruautés est-il digne de pitié ? Rien d'amer non plus. Toujours résonne à la moindre occasion un hymne à la vie qui chante plus haut que le son des kalachnikovs.       <br />
              <br />
       &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot; est la première partie du diptyque intitulé &quot;Au-delà des ténèbres&quot; écrit et mis en scène par Simon Abkarian, actuellement à l'affiche au Théâtre du Soleil. La deuxième partie, &quot;L'Envol des cigognes&quot;, se joue en alternance, les deux spectacles en intégrale les samedis et dimanches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Envol des cigognes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25538715-26776707.jpg?v=1537026820" alt="Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté" title="Les nouveaux guerriers involontaires de la liberté" />
     </div>
     <div>
      Écriture et mise en scène : Simon Abkarian.       <br />
       Collaboration artistique : Pierre Ziadé.       <br />
       Avec : Simon Abkarian, Maral Abkarian, Ariane Ascaride, Serge Avédikian, Assaâd Bouab, Pauline Caupenne, Laurent Clauwaert, Délia Espinat Dief, Marie Fabre, Victor Fradet, Eric Leconte, Eliot Maurel, Océane Mozas, Chloé Réjon, Catherine Schaub-Abkarian , Igor Skreblin.       <br />
       Lumière : Jean-Michel Bauer.       <br />
       Son et Vidéo : Olivier Renet.       <br />
       Décor : Noëlle Ginefri-Corbel.       <br />
       Régie Générale : Pierre-Yves Froehlich.       <br />
       Régie plateau : Laurent Clauwaert.       <br />
       Accessoires : Philippe Jasko.       <br />
       Costumes : Anne-Marie Giacalone.       <br />
       Régie : Maral Abkarian.       <br />
       Danse : Philippe Ducou.       <br />
       Durée du spectacle : 3 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 septembre au 14 octobre 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 19 h 30, en alternance.       <br />
       &quot;L'Envol des cigognes&quot; : mercredis 12 et 26 septembre + mercredis 3 et 10 octobre + tous les jeudis.       <br />
       &quot;Le Dernier Jour du jeûne&quot; : mercredis 5 et 19 septembre + tous les vendredis.       <br />
       Version intégrale des deux spectacles : samedi à 16 h et dimanche à 13 h (entracte d'une heure entre les deux spectacles).       <br />
       Théâtre du Soleil, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-du-soleil.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/25538715-26776696.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-nouveaux-guerriers-involontaires-de-la-liberte_a2236.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence</title>
   <pubDate>Mon, 16 Jul 2018 16:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Gérald Dumont a la ténacité rageuse et l'enthousiasme des passionnés, des engagés, des militants. Pour la deuxième année consécutive, il propose une "lecture spectacle" du livre de Charb, "Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes", suivie d'échanges avec le public en présence d'invités chaque soir différents*.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23742174-25891526.jpg?v=1499109309" alt="•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence" title="•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence" />
     </div>
     <div>
      Ce spectacle est né d'une volonté de réaction face aux attaques répétées contre Charlie Hebdo bien après le massacre du 7 janvier 2018 où l'on a vu se multiplier les fameux &quot;oui, mais…&quot; et &quot;ils l'ont bien cherché… Ce qui devait rester au départ qu'une proposition unique s'est finalement installé avec plusieurs dates et deux présences au Off d'Avignon (2017 et 2018)… non sans difficulté, plusieurs représentations ayant été annulées ou interdites à plusieurs reprises dans différentes villes en France…       <br />
              <br />
       L'attitude de ces programmateurs et de certains responsables territoriaux est d'autant plus étrange, incompréhensible, que le texte de Charb est une piqûre de rappel sur la démarche et les engagements du journal (et de l'auteur), qui dénoncent toutes les discriminations, défendant la laïcité inscrite dans les fondements de la République Française depuis la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.       <br />
              <br />
       Dans cette lecture théâtralisée, le comédien Gérald Dumont, dans une première adresse au public, éclaire sa démarche et sa volonté d'être un transmetteur actif et impliqué de <span style="font-style:italic">&quot;cette mise au point nécessaire qui parle de laïcité, de liberté d’expression, de citoyenneté, de lutte contre le racisme, contre la haine...&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23742174-25891527.jpg?v=1499109425" alt="•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence" title="•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence" />
     </div>
     <div>
      Et afin que le propos ne s'éloigne pas de l'essence première du texte de Charb, la mise en scène est sobre, simple, avec un comédien quittant de temps en temps son pupitre à cour pour se jeter sur le devant de la scène, dans une énergie enthousiaste pleine de conviction, dans une forme de harangue positive qui le verrait presque plonger dans les bras du public.       <br />
              <br />
       Il s'agit ici d'une lecture améliorée qui garde bien sûr l'esprit de Charlie, ludique et impertinent. Construite autour de vidéos, de dessins et des musiques de Lénine Renaud, elle s'enrichit des élans rageurs, dynamiques, passionnés de Gérald Dumont qui communique avec aisance avec les spectateurs rapidement conquis par une puissance de jeu emplie de générosité et de sincérité.       <br />
              <br />
       Inutile de dire combien cette proposition est utile, voire essentielle aujourd'hui… Et le spectateur sort ravi et rasséréné par la force de l'humanité ainsi exprimée.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Le 14 juillet, étaient notamment présents Ariane Mnouchkine, directrice fondatrice du Théâtre du Soleil, et Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie Hebdo.       <br />
       À suivre : 18 juillet, Victor Quezeda-Perez, metteur en scène ; 19 juillet, &quot;Vigilance -Université&quot; ; 20 juillet, L'Union des Familles Laïques ; 21 juillet, Clara Magazine ; 22 juillet, surprise (!) ; 23 juillet, &quot;Combat Laïque, combat social - les émancipés(es)&quot; ; 25 juillet, Danielle Simonnet ; 27 juillet, &quot;Laïques de tous les pays, tous à poils !&quot; ; 28 juillet, Les FEMEN.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23742174-25891803.jpg?v=1531649127" alt="•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence" title="•Avignon Off 2018• Garder intact la défense nécessaire de la laïcité en préservant une salvatrice impertinence" />
     </div>
     <div>
      Lecture-spectacle.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Texte : Charb.       <br />
       Metteur en scène : Gérald Dumont, assisté de Nathalie Grenat.       <br />
       Avec : Gérald Dumont.       <br />
       Lumières : Nimaï Tilak       <br />
       Musique : Lénine Renaud.       <br />
       Régisseur : Pierre Pietras.       <br />
       Par le Théâtre K.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 22 h 10, relâche le mardi.       <br />
       La Factory, Salle Tomasi,        <br />
       4, rue Bertrand , Avignon.       <br />
       Réservations : 09 74 74 64 90.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeloulle.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeloulle.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23742174-25891527.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Garder-intact-la-defense-necessaire-de-la-laicite-en-preservant-une-salvatrice-impertinence_a2204.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-15346151</guid>
   <title>● Avignon Off 2017 ● "Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"</title>
   <pubDate>Tue, 04 Jul 2017 08:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Théâtre K et Charlie Hebdo organisent cinq soirées événements autour du livre posthume de Charb, "Lettre aux escrocs de l’Islamophobie qui font le jeu des racistes".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15346151-20701754.jpg?v=1499109309" alt="● Avignon Off 2017 ● "Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"" title="● Avignon Off 2017 ● "Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"" />
     </div>
     <div>
      Alors que l’hebdomadaire fêtera ses 25 ans, Gérald Dumont, auteur et metteur en scène , présentera une lecture &quot;irresponsable&quot;, mêlant musiques et vidéos, de ce texte finalisé deux jours avant le 7 janvier 2015.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Cette mise au point nécessaire sera suivie d’une rencontre avec des personnalités (journalistes, dessinateurs, philosophes, sociologues, etc.). Nous y parlerons notamment de laïcité, de liberté d’expression, de citoyenneté, avec réponses aux questions du public. Cinq programmations différentes avec un même slogan : &quot;oser rire sans retenue&quot; !&quot;</span> Gérald Dumont.       <br />
              <br />
       <b>Extrait</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">… En France, la parole raciste a été largement libérée par Sarkozy et son débat sur l’identité nationale. Lorsque la plus haute autorité de l’État s’adresse aux cons et aux salauds en leur disant &quot;lâchez-vous, les gars&quot;, que croyez-vous que font les cons et les salauds ? Ils se mettent à dire publiquement ce qu’ils se contentaient, jusque-là, de beugler à la fin des repas de famille trop arrosés. La parole raciste, que les associations, les politiques, les intellectuels avaient réussi à confiner dans un espace compris entre la bouche du xénophobe et la porte de sa cuisine, est sortie dans la rue, elle a irrigué les médias, elle a encrassé un peu plus les tuyaux des réseaux sociaux…</span>       <br />
       &quot;Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes&quot; de Charb aux Éditions Les Échappés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15346151-20701755.jpg?v=1499109425" alt="● Avignon Off 2017 ● "Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"" title="● Avignon Off 2017 ● "Charb/Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes"" />
     </div>
     <div>
      Lecture-spectacle.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Texte : Charb.       <br />
       Metteur en scène : Gérald Dumont.       <br />
       Avec : Gérald Dumont.       <br />
       Musique : Lenine Renaud.       <br />
       Direction d’acteur : Nathalie Grenat.       <br />
       Par le Théâtre K.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 au 18 Juillet 2017.</span>       <br />
       Théâtre de l'Oulle,       <br />
       rue de la Plaisance (16-18, rue Joseph Vernet), Avignon.       <br />
       Tous les jours à à 23 h 30.       <br />
       Réservations : 09 74 74 64 90.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeloulle.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeloulle.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15346151-20701754.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Charb-Lettre-aux-escrocs-de-l-islamophobie-qui-font-le-jeu-des-racistes_a1853.html</link>
  </item>

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