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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-15T20:47:48+02:00</dc:date>
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   <title>Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée</title>
   <pubDate>Wed, 10 Apr 2019 08:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Arnaud Anckaert est plus accoutumé aux textes contemporains qu'aux classiques. C'est la première fois qu'il puise au répertoire de Shakespeare pour y extraire une pièce qui traite frontalement de la politique, mais plus encore des abus du pouvoir, de l'intolérance et de la folie où peuvent mener les lois liberticides. La tentation est belle de faire réfléchir dans ce miroir le monde dans lequel nous vivons, et d'y regarder l'image d'une société qui devient exsangue et automutilatrice à force d'intolérance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32544067-30313096.jpg?v=1554880417" alt="Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée" title="Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée" />
     </div>
     <div>
      Il fallait bien un pays imaginaire pour que Shakespeare trace cette peinture critique des mœurs et des volontés de pouvoir. Nous voilà donc dans une Vienne inventée où tous les noms sont italiens, au cœur du pouvoir d'un duc décidé à jouer un tour étonnant à son pays. Toutes les couches de la société sont ainsi mis à la question. Les bas-fonds, les nobles et le clergé participent tous à cet étrange remue-ménage où les questions de moralité et de bestialité sont au cœur des intrigues.       <br />
              <br />
       L'histoire commence par la manipulation politique : le Duc prétend partir en voyage. Il confie les rênes de la ville à Angelo en lui ordonnant de faire appliquer des lois anciennes, extrêmement dures. Des lois qui, entre autres, punissent de mort toutes relations sexuelles hors du mariage. Angelo pour sa part est un puritain pur et dur, une sorte d'ascète rigoriste, à la morale taillée dans le marbre. Bref, un être au sang glacé que ces lois complaisent. Il fait détruire les bordels et fait arrêter les coupables d'adultère. C'est ainsi que Claudio, jeune gentilhomme, se retrouve condamné à mort pour avoir mis enceinte Juliette, la femme qu'il aime, avant de l'épouser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32544067-30314247.jpg?v=1554880441" alt="Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée" title="Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée" />
     </div>
     <div>
      L'ordre public s'immisce alors totalement dans les vies privées. &quot;La loi rien que la loi&quot; dirige la justice qui condamne Claudio à mourir le lendemain. Et nulle grâce possible de la part d'Angelo car nul contre-pouvoir ne semble exister dans ce pays. Mais l'histoire ne peut pas s'arrêter là. La sœur de Claudio, une novice prête à s'enfermer pour la vie au couvent, vient plaider pour son frère. Et elle argumente si bien sa demande qu'Angelo se trouble et laisse naître le désir en lui. Un désir qu'il ne peut maîtriser. Un désir si dominateur qu'il va lui-même, le garant de la morale, devenir son propre entremetteur, et vouloir à toute force goûter cette chair contre sa propre morale.       <br />
              <br />
       L'élément de bascule du texte de Shakespeare semble se situer là : dans ce contrepoids de la nature, des instincts et des émotions face au besoin d'ordre, aux règles de la société. Cette lutte binaire, qui est parallèle à la lutte du bien et du mal, du corps et de l'esprit, du temporel et de l'éternel, est totalement incarnée au plateau par l'éventail des personnages. Le moine, le couvent pour l'ordre religieux, les maquerelles, les maquereaux, les filles adultères, les jouisseurs pour la luxure et les tentations, mais aussi, les garants de l'ordre, juges, prévôt, factionnaires, puis les nobles, et les gens de pouvoirs.       <br />
              <br />
       Pour mieux faire éprouver le côté actuel de la pièce, Arnaud Anckaert choisit le contemporain dans les costumes, les décors, le jeu. Son adaptation simplifie également les codes d'entrées et de sorties de scènes et les expressions trop datées. Il actualise totalement certains passages, invente même, mais avec finesse, sans tomber dans la grosse ficelle qui use des expressions à la mode pour faire du pied au spectateur. Cela reste sobre, sans complaisance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32544067-30314310.jpg?v=1554880492" alt="Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée" title="Manipulations politiques et charnelles entremêlées dans une orgie glacée" />
     </div>
     <div>
      Sa mise en scène se compose dans une sorte d'esprit de design. Le décor d'abord, très linéaire, fait de cubes d'ombres et de lumière, gris et blanc, qui représentent sur deux niveaux les lieux du pouvoir, la prison, les lieux, de luxure, la rue. Une rue qui déborde sur le public d'où les comédiens font leurs apparitions et une partie de leurs sorties.       <br />
              <br />
       On reconnaît encore cette envie de styliser la pièce dans les costumes et la création des personnages. Ils sont comme des pièces d'un patchwork juxtaposés, de teintes, d'esprits et statures différentes, comme sont différentes les couches de cette société puritaine. Les scènes sont aussi d'une certaine manière stylisées, comme si seul le langage politique, les tractations, les intérêts avaient droit à la parole. Il ne faut pourtant pas oublier les passages de pure comédie, où le clown frise la harangue, passages hauts en couleur qui font rebondir le déroulement de la pièce.       <br />
              <br />
       Un déroulement qui, pourtant, malgré cette recherche poussée dans les lignes, dans la simplicité des expressions, dans cette volonté de faire comprendre, entendre, donne une certaine froideur au spectacle. L'émotion, l'animalité, la transgression et, pour tout dire, le charnel sont très réduits. Peut-être pour rendre encore plus perceptible l'austérité mortifère de ce pouvoir disciplinaire ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu le 6 avril au Théâtre Romain Rolland à Villejuif.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mesure pour mesure"</b></div>
     <div>
      Texte : William Shakespeare.       <br />
       Libre adaptation : Arnaud Anckaert, avec Marie Filippi       <br />
       Mise en scène : Arnaud Anckaert.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marie Filippi.       <br />
       Avec : Chloé André Alexandre Carrière, Roland Depauw, Pierre-François Doireau, Fabrice Gaillard, Maxime Guyon, Yann Lesvenan, Valérie Marinese, David Scattolin, Gaëlle Voukissa.       <br />
       Scénographie : Arnaud Anckaert.       <br />
       Création lumières : Daniel Lévy.       <br />
       Création musique : Benjamin Collier en collaboration avec Maxence Vandevelde.       <br />
       Création costumes : Alexandra Charles.       <br />
       Création décors : Alex Herman.       <br />
       Régie générale : Frédéric Notteau.       <br />
       Régie son : Olivier Lautem.       <br />
       Par la Cie Théâtre du Prisme.       <br />
       Durée : 2 h 10.       <br />
              <br />
       <b>En tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">10 et 11 avril 2019 :</span> Théâtre Benno Besson, Yverdon-les-Bains, Canton de Vaud (Suisse).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 et 26 avril 2019 :</span> Le Bateau Feu, Dunkerque (59).       <br />
       21 mai 2019 : La Barcarolle, Arques (62).       <br />
       23 et 24 mai 2019 : Château d'Hardelot, Condette (62).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants</title>
   <pubDate>Thu, 22 Nov 2018 09:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis la nuit des temps, on voit les religions (surtout monothéistes) s'affronter, s'opposer et pour finir se faire la guerre avec la volonté de détruire l'autre (ce qui n'est pas vraiment dans leurs discours mais qui est certainement dans la moelle même de leurs existences). Une guerre donc, qui semble frontale, chacun son dieu, sa foi, son camp, ennemis pour toujours !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27983769-27870677.jpg?v=1542875845" alt=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" title=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" />
     </div>
     <div>
      Comme les conquérants avides qui ne peuvent partager un monde qu'ils considèrent comme leurs propriétés personnelles, c'est à moi, pousse-toi de là ! Mais quand il s'agit des hérétiques, des athées, des marginaux de tous poils qui refusent de porter les habits, les rites et les soumissions aux Lois, alors toutes se liguent miraculeusement contre l'ennemi commun.       <br />
              <br />
       Perdue dans un futur imaginaire qui ressemble comme deux gouttes d'eau (bénites ?) à notre présent, une femme, toute façonnée de laïcité, s'effraie de la montée des intégristes de tous bords. Heurts avec des groupes qui interdisent l'accès à certains théâtres et cinémas (on connaît), pressions diverses sur ses choix vestimentaires, mais aussi instauration d'un arsenal de loi &quot;laïques&quot; visant à cantonner ces excès religieux, un arsenal qui l'atterre au même titre qu'un dérapage autoritaire car il éloigne la république de ses propres valeurs.       <br />
              <br />
       Et cette femme, cherchant son chemin comme un pèlerin dans la nuit profonde, découvre alors l'existence de combattantes qui semblent savoir ce contre quoi elles se battent. Elle les retrouve dans un endroit étrange (une salle de classe désaffectée, envahie par les végétaux morts, symbole encore d'un système éducatif qui semble jeté à la ruine).       <br />
              <br />
       Ce sont des sorcières. Des sorcières revenues des siècles passés où elles furent, à partir de l'inquisition, &quot;bonnes&quot; boucs émissaires pour presque tous les malheurs des hommes : brûlées, noyées, questionnées pour satisfaire le besoin en coupables de ces sociétés anciennes déjà boursouflées de mysticisme et surtout de la peur des autres, des différents, soigneusement entretenus par les dirigeants, soit dit en passant !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27983769-27870706.jpg?v=1542875885" alt=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" title=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" />
     </div>
     <div>
      Mariette  Navarro répond par cette idée ingénieuse à une commande d'écriture proposée par François Rancillac sur le thème de la laïcité. Il fallait donc mettre en acte les religions pour faire résonner les interrogations que la laïcité (qui accorde par principe la liberté aux personnes de leurs choix religieux) se pose de manière brûlante aujourd'hui : que faire face à la prise de pouvoir des religieux, des sectaires et des morales de plus en plus intolérantes, rien ?       <br />
              <br />
       Un questionnement incarné par cette femme lambda (interprétée par Stéphanie Schwartzbrod) qui rebondit sur les réponses à la fois concernées et gratuites (et libérées) de sorcières victimes de ces mouvements. Apparaît aussi Sainte Blandine (apparition irritante pour les trois sorcières), Sainte Blandine, martyre des Romains, histoire de mettre aussi en jeu les despotismes d'état ordinaires.       <br />
              <br />
       Grâce à ce poudroiement d'imaginaires jeté sur notre réalité, c'est une multitude de questions, de peurs, de délires aussi, de fantaisies qui parviennent à créer le discours de la pièce. Des pensées qui nous ont traversés parfois, face aux violences des actualités. Des doutes aussi que chaque citoyen a eu, a ou aura s'il reste fidèle à ses valeurs. Mais Mariette Navarro suit un axe principal : elle a la volonté d'exposer sans prendre parti. Et c'est peut-être là que son texte a du mal à devenir acte de théâtre polémique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27983769-27870720.jpg?v=1542875920" alt=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" title=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" />
     </div>
     <div>
      Mais dans ce faux futur qui fait appel à des fantômes de notre civilisation pour voir un peu plus clairement le présent, c'est de lumières qu'il s'agit. Celles, actuelles, à trouver, perdus que nous sommes dans ce labyrinthique monde à chausse-trappes, &quot;fakes&quot;, et guerres comme fièvres purulentes. Celles en passe d'ensevelissement dans l'oubli, les Lumières du XVIIIe. Celle aussi, des feux follets, des feux de Bengale, de joie, des fêtes réconciliatrices qui manquent au monde.       <br />
              <br />
       Armée du prétexte fondamental de la laïcité, Mariette Navarro joue un tour de magie en faisant décoller le sérieux du propos vers l'imaginaire. Et elle prouve de façon incontournable, comme en direct, au fil de la pièce, que la seule force à mettre en œuvre dans ce combat où nous sommes contre l'obscurantisme, l'ostracisme et la béance ouverte à tous les despotes est l'esprit. Voilà en acte un cri doux et sincère qui murmure que ce ne sont pas les lois, ni la force,  ni les frontières, ni les exclusions, ni les peurs à mettre en opposition à tous les fanatismes mais la lumière.       <br />
              <br />
       François Rancillac et ses cinq comédiennes (qui ont créés des personnalités hors normes et magnifiques, tonitruantes, débordante du plaisir d'incarner ces personnages !) jouent habilement de cette partition, et parviennent sans cesse à infuser du rire et de la distance, drôleries et magies scéniques, qui amusent autant qu'ils impliquent.       <br />
              <br />
       Petit pincement au cœur en sachant que ce spectacle sera le dernier monté par François Rancillac en tant que directeur du Théâtre de l'Aquarium. Une pièce qui possède la facture de l'ensemble de ses productions passées : intelligence, finesse, précision et beauté de la mise en scène, et une direction d'acteur toujours excellente et généreuse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Hérétiques"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/27983769-27870730.jpg?v=1542875954" alt=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" title=""Les Hérétiques"… Évoquer les intolérances religieuses envers les femmes et les incroyants" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mariette Navarro (Quartett Editions).       <br />
       Commande et résidence d'écriture à l'Aquarium soutenue par la Région Île-de-France.       <br />
       Mise en scène : François Rancillac.       <br />
       Assistante-stagiaire à la mise en scène : Alexandra Maillot.       <br />
       Avec : Andréa El Azan, Christine Guênon, Yvette Petit, Stéphanie Schwartzbrod, Lymia Vitte.       <br />
       Scénographie : Raymond Sarti.       <br />
       Costumes : Sabine Siegwalt.       <br />
       Lumière : Guillaume Tesson.       <br />
       Son : Tal Agam.       <br />
       Travail chorégraphique : Marion Lévy.       <br />
       Illusion et magie : Benoît Dattez.       <br />
       Maquillage et coiffures : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Réalisation des costumes : Séverine Thiébault.       <br />
       Construction du décor : Eric Den Hartog et Mustafa Benyahia.       <br />
       Peinture du sol : Anaïs Ang, assistée de Nathalie Nöel.       <br />
       Durée : 1 h 55.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 novembre au 9 décembre 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Aquarium, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 99 61.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.net</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2019</b>       <br />
       5 au 8 février 2019 : Théâtre Dijon Bourgogne, Dijon (21).       <br />
       26 au 28 février 2019 : La Comédie, Béthune (62).       <br />
       26 mars 2019 : Théâtre Jean Lurçat - Scène nationale, Aubusson (23).       <br />
       16 avril 2019 : La Ferme de Bel Ébat, Guyancourt (78).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/27983769-27870677.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Heretiques-Evoquer-les-intolerances-religieuses envers-les-femmes-et-les-incroyants_a2287.html</link>
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