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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-05T19:53:11+02:00</dc:date>
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   <title>"Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 19:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une plongée autour des années quatre-vingt-dix avec des figures littéraires et cinématographiques qui nous ont quittées beaucoup trop tôt, fauchées par le sida. Dans une mise en scène de Christophe Honoré où se mêlent le passé et un futur post-mortem qui est celui de la postérité de chaque protagoniste, ils se retrouvent une trentaine d'années après leur mort, dans un présent qui est notre actualité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86432343-61485643.jpg?v=1739386723" alt=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" title=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" />
     </div>
     <div>
      La scénographie découvre une grande salle avec de longs piliers métalliques un peu défraîchis. Nous sommes dans une sorte de hangar désert. Jean-Luc Lagarce, Cyril Collard, Serge Daney, Jacques Demy, Hervé Guibert et Bernard-Marie Koltès sont présents.       <br />
       Caractéristique des pièces de Christophe Honoré, l'intime est souvent le squelette de la trame. Là, ce sont ses idoles littéraires et cinématographiques autour d'écrivains, de critiques et de réalisateurs.       <br />
              <br />
       Cela débute par Jean-Luc Lagarce (Julien Honoré) dans une charge contre Renaud Camus où il lit un passage de ce dernier sur le grand remplacement, chantre des discours les plus racistes, repris en écho par les identitaires et réactionnaires de l'extrême droite. Est posée tout au long du spectacle la relation au temps et de ce qui fait parfois postérité avec Cyril Collard pour &quot;Les nuits fauves&quot; (1992). Le temps est le contexte dramaturgique dans lequel, au travers du théâtre dans le théâtre, les protagonistes sont dans une échelle temporelle décalée, projetée dans un futur après leur décès. Ils prennent en effet en compte l'actualité présente pour une plongée dans leur passé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86432343-61485644.jpg?v=1739386763" alt=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" title=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" />
     </div>
     <div>
      Ils sont toutefois indépendants des horloges, car situés dans la postérité. Connus, plus ou moins célèbres du grand public, respectés, voire admirés dans leur milieu, ils ont un rapport assez distendu, excepté pour Cyril Collard, avec leur œuvre, parce qu'ils n'en parlent pas, ou peu. Nous nous retrouvons ainsi dans une introspection rétrospective où celui-ci se définit par ce qu'il a fait en écho à une postérité qu'il n'a pu connaître et qu'il décrit. Collard fait ainsi allusion aux procès d'intention dont il a été victime, alors qu'il était déjà décédé, et qui ont fait tomber dans l'oubli des projections &quot;Les nuits fauves&quot;. Dans le public d'ailleurs, un spectateur a marqué, à ce moment-là, son désaveu à l'encontre de Collard sans connaître vraisemblablement la réalité des faits.       <br />
              <br />
       Pour chacun d'eux, qui parle au final ? C'est Christophe Honoré, ou celui qu'il incarne en tant que dramaturge, qui fait exister, dans un espace-temps qui s'étire sur une échelle qui peut être infinie, des célébrités qui sont tout autant des artistes souvent engagés, par leur existence passée, que des personnages, grâce à leurs traits théâtraux.       <br />
              <br />
       Christophe Honoré fait revivre ses idoles des années quatre-vingt-dix. Tous étaient célèbres, mais frappés par le sida. Une perte effroyable à une époque qui a charrié des raccourcis, de la peur et beaucoup de rejet contre les homosexuels. C'est dans ce rapport à soi, aux autres et face à la mort que Christophe Honoré fait revivre ces personnages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86432343-61485646.jpg?v=1739386788" alt=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" title=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" />
     </div>
     <div>
      La musique est très présente avec, entre autres, &quot;Saturday night fever&quot; (1977) des Bee Gees. Jean-Marie Koltès (Paul Kircher) chante et joue de la guitare un moment. Il y a aussi la chanson des Doors &quot;When the music's over&quot; (1967) qui démarre le spectacle dans une chorégraphie où les protagonistes lèvent les deux bras en l'air pour ensuite les redescendre, le tout de façon un peu courbe avec un tronc assez droit sans qu'il y ait de tension. C'est un déplacement chorégraphié dans lequel un jeu de relations et de récits s'organise, à tour de rôle. Ils se disposent les uns aux autres de manière théâtrale avec cette danse, anodine en apparence, mais qui crée une relation au public, à dessein, non naturelle. Car ils sont en représentation.       <br />
              <br />
       Plus loin, la danse refait son apparition avec Marlène Saldana en solo, dans une chorégraphie tout en tension dans laquelle les mouvements sont vifs et amples. Elle finit avec le tronc et les jambes dénudés, comme dans un souffle de pulsion. Il y a aussi un long monologue de Marina Foïs (Hervé Guibert), à dessein, monocorde, un tantinet alimenté par le poids du destin. Sa voix est unidirectionnelle, comme dans un même souffle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86432343-61485687.jpg?v=1739386821" alt=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" title=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" />
     </div>
     <div>
      Une complicité est établie entre eux, tous dans un rapport à l'autre où les monologues, qui sont plutôt des récits qu'ils se font chacun à eux-mêmes, mais aussi au public, s'immiscent dans des relations dans lesquelles les interactions sont très présentes. Dans cette relation bicéphale, l'assistance est autant considérée, comme si les protagonistes prenaient en compte son existence, qu'ignorée.       <br />
              <br />
       La scène est séparée en deux parties, avec le plateau principal où ils sont situés et une autre, uniquement visible par le biais de la vidéo, avec laquelle le jeu continue comme dans un autre espace, toujours rattaché à la même temporalité. Ainsi, le fil dramaturgique n'est pas que linéaire, il a aussi ses à-côtés qui donnent un aspect cinématographique au déroulé des scènes. Dans cet entre-deux, vient ainsi s'immiscer une temporalité qui déjoue la séquentialité de la dramaturgie. C'est aussi la vie avec ses bifurcations, ses actions multiples et parallèles qui sont mises en avant.       <br />
              <br />
       Les courtes vidéos permettent aussi d'isoler quelques moments, dans certains tableaux, qui mettent en exergue une personnalité, celle de Koltès par exemple, ou une scène intime. Au-delà d'un propos, c'est un silence, un non-dit, un désir qui sont filmés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86432343-61485688.jpg?v=1739386854" alt=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" title=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" />
     </div>
     <div>
      Comment a eu lieu la réunion de ces différentes personnalités artistiques ? Chacun est libre d'imaginer l'avant de cette rencontre. Ils se connaissent, sans que ce soit des rapports d'amitié, mais s'écoutent et se considèrent comme si chacun avait à s'exprimer dans une sorte d'agora avec le public en face. Des points de vue se mêlent et s'entremêlent où, par leur particularité et l'influence artistique que chacun d'entre eux a eue et a encore, Christophe Honoré les fait exister face à leur postérité parfois, face à la vie et à la mort toujours.       <br />
              <br />
       C'est un très beau spectacle dans lequel s'articulent nostalgie et actualité, et qui est à l'image de la dernière phrase de &quot;Les nuits fauves&quot; pour chacun des personnages… <span style="font-style:italic">&quot;Je suis vivant, le monde n'est pas seulement une chose posée là, extérieure à moi-même, j'y participe et ce n'est plus ma vie. Je suis dans la vie.&quot;</span>       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les idoles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86432343-61485726.jpg?v=1739387062" alt=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" title=""Les idoles"  Le monde n'est pas seulement une chose posée là, j'y participe… à la vie, à la mort !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Christophe Honoré.       <br />
       Mise en scène : Christophe Honoré.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Christèle Ortu.       <br />
       Assistant dramaturgie : Timothée Picard.       <br />
       Avec : Harrison Arévalo, Jean-Charles Clichet, Marina Foïs, Julien Honoré, Paul Kircher, Marlène Saldana.       <br />
       Et l'apprenti du Studio - Esca : Lucas Ferraton.       <br />
       Scénographie : Alban Ho Van.        <br />
       Costumes : Maxime Rappaz.       <br />
       Lumière : Dominique Bruguière, assistée de Pierre Gaillardot.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 2 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 6 avril 2025.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 20 h 30 et dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : 23 février, 2, 25, 26, 27 et 28 mars, 2, 3 et 4 avril.         <br />
       Théâtre Porte Saint-Martin, Paris 10e, 01 42 08 00 32.       <br />
       <a class="link" href="https://www.portestmartin.com/" target="_blank">&gt;&gt; portestmartin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-idoles-Le-monde-n-est-pas-seulement-une-chose-posee-la-j-y-participe-a-la-vie-a-la-mort-_a4151.html</link>
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   <title>•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 10:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Philippe Quesne, pour les vingt ans de sa compagnie, la bien nommée Vivarium Studio, ne pouvait rêver mieux que le décor vertigineux offert par la mythique Carrière de Boulbon. Sa fantaisie éco-créatrice hors normes (cf. "La Mélancolie des dragons", "La nuit des taupes", "Farm fatale") réclame des espaces à ses dimensions, des lieux hors frontières du réel dont le metteur en scène plasticien s'affranchit allègrement pour mieux le donner à voir dans des transpositions fulgurantes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73966544-51443626.jpg?v=1688978228" alt="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" title="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" />
     </div>
     <div>
      Ici, dans le cadre minéral de la Carrière vibrant d'histoires du théâtre, il explore très librement le célèbre triptyque de Jérôme Bosch pour proposer sa propre création d'un monde en devenir, un monde en (dé)composition. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le monde selon Philippe Quesne, tout aussi énigmatique que celui du peintre flamand du XVe siècle, réserve d'éblouissantes surprises…       <br />
              <br />
       Dans un silence saisissant, un bus prophétique poussé par une troupe d'improbables visiteurs s'avance au pied des falaises. Les passagers, égarés là, regardent avec grande curiosité cet espace qu'ils explorent longuement des yeux. Un gigantesque œuf – que va-t-il en éclore ? – est délicatement déposé par leurs soins sur un lit de terre minutieusement préparé. S'ensuit une procession où, guitare, tambourin, trompette et autres instruments accompagnent les pratiquants vénérant l'idole…       <br />
              <br />
       Ce clin d'œil initial à la création du monde de Jérôme Bosch, revisitée de manière &quot;délicieusement&quot; iconoclaste, augure de ce qui va advenir de l'univers recomposé à l'aune de l'imaginaire flamboyant du Vivarium Studio… Ainsi le maître des cérémonies (un démocrate dans l'âme, toutes les décisions seront prises en sollicitant l'accord de chacun), du sanctuaire du bus où il a pris place, invite ses compagnons à le rejoindre pour une étrange cérémonie. Un toast porté <span style="font-style:italic">&quot;à qui nous savons et à ce qui nous reste à découvrir&quot;</span> prenant l'aspect d'une libation écologique à base de plantes où romarin et thym mêlent leur parfum céleste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73966544-51443654.jpg?v=1688978284" alt="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" title="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" />
     </div>
     <div>
      Le cercle de paroles constitué est dans l'instant questionné par la figure de l'ovale ; ovale qui recueille l'assentiment unanime de la troupe. Sans doute faut-il y voir – de manière certes &quot;elliptique&quot; – le désir salutaire de s'extraire de toutes conversations convenues tournant par définition en rond. La parole ainsi déliée et le geste tout autant invitent les participants à laisser libre cours à leur fantasmagorie personnelle. Des textes sont proférés, débridés au possible (&quot;Trop loin à l'Ouest, c'est l'Est ?&quot;, &quot;Une fois, je priais la bouche ouverte, une mouche est rentrée.&quot;), les galops effrénés d'un cheval fougueux s'emparent du corps de l'un pendant qu'une traversée terrestre sur une ligne imaginaire à ras le sol occupe un funambule, une pyramide humaine informe s'improvise, le tout interprété en pure innocence, celle d'avant le péché originel…       <br />
              <br />
       Dans le droit fil de la déconstruction de l'esprit de sérieux propre à ouvrir les yeux sur un autre monde, l'un, après avoir eu la délicate attention de solliciter le groupe pour obtenir l'autorisation de chanter, demande poliment &quot;si l'on pouvait couper les grillons&quot;… Dès lors les événements s'emballent… à la vitesse du temps de vivre. Une séance d'hypnose hallucinatoire se traduit par le miracle des cheveux repoussés, une créature tout de rouge vêtue apparaît entre deux valves de moule géante, un couple coiffé de couronnes d'épines se promène main dans la main, autant de tableaux d'allégories religieuses savoureusement détournées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73966544-51443659.jpg?v=1688978310" alt="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" title="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" />
     </div>
     <div>
      Et quand l'orage vient à gronder et que le déluge venu du ciel s'abat sur les paisibles visiteurs, la question métaphysique troue le présent de la représentation : <span style="font-style:italic">&quot;La Terre n'est-elle pas l'Enfer d'une autre planète ?&quot;.</span> L'Enfer (troisième volet du triptyque de référence) c'est les autres… squelettes voguant dans la partie haute de la falaise, au-dessus des enluminures géantes du &quot;Jardin des Délices&quot;. Un mollusque planétaire énonce d'un air joyeux : <span style="font-style:italic">&quot;Ceci est ma volonté, et mon corps est ma volonté.</span> L'eau devient celle du lavement qui permet de pénétrer jusqu'au tréfonds des entrailles de la Terre pour la purifier, comme si le centre du monde était en soi.       <br />
              <br />
       L'œuf ausculté propose alors une destination qu'une pierre jetée par le mollusque planétaire montrera du doigt : au sommet du mont de la falaise, un triangle étoilé y brille de ses mille feux. Dans une excitation quasi hystérique et de bruits à l'unisson, la poignée d'élus égarés dans la Carrière assistera au miracle divin d'une naissance &quot;(as)sensationnelle&quot;.       <br />
              <br />
       Absolue beauté d'une écriture &quot;dé-lirante&quot; d'un tableau ô combien célèbre pour, dans l'écrin fabuleux de la carrière de Boulbon, proposer deux heures de pur bonheur artistique et ludique. Une &quot;création&quot;… de Philippe Quesne qui, accompagné de ses fidèles comédiens complices, inscrit ainsi en lettres de feu son nom dans la longue histoire des miracles vus ici.       <br />
              <br />
       <b>Vu le 7 juillet 2023 à la Carrière de Boulbon, dans le cadre du Festival In d'Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Jardin des délices"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73966544-51443664.jpg?v=1688978335" alt="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" title="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" />
     </div>
     <div>
      Création Festival d'Avignon 2023.       <br />
       Librement inspirée du &quot;Jardin des délices&quot; de Jérôme Bosch.       <br />
       Conception, mise en scène et scénographie : Philippe Quesne.       <br />
       Assistants à la mise en scène : Marion Schwartz, François-Xavier Rouyer.       <br />
       Avec : Jean-Charles Dumay, Laurent Gérard alias Èlg, Léo Gobin, Sébastien Jacobs, Elina Löwensohn, Nuno Lucas, Isabelle Prim, Thierry Raynaud, Gaëtan Vourc'h.       <br />
       Collaboration scénographique : Élodie Dauguet.       <br />
       Costumes : Karine Marques Ferreira.       <br />
       Collaboration dramaturgique : Éric Vautrin.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       Spectacle diffusé le 10 juillet sur ARTE.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Les 6 et 7, du 9 au 12, du 14 au 18 juillet 2023.</span>       <br />
       Représenté à 21 h 30.       <br />
       Carrière de Boulbon, Boulbon (13).       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14 tous les jours de 10 h à 19 h.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73966544-51443815.jpg?v=1688979065" alt="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" title="•In 2023• "Le Jardin des délices" Main basse sur la Carrière, une histoire de la création" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 26 septembre au 5 octobre 2023 : Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       12 et 13 octobre 2023 : Le Maillon - Scène européenne, Strasbourg (67).       <br />
       du 20 au 25 octobre 2023 : MC93, Maison de la culture de Seine-Saint-Denis, dans le cadre du Festival d'Automne à Paris, Bobigny (93).       <br />
       23 et 24 novembre 2023 : Maison de la Culture, Pôle européen de création et de production, dans le cadre du Festival Next,  Amiens (80).       <br />
       Du 29 novembre au 1er décembre 2023 : Théâtre du Nord, CDN Lille-Tourcoing-Hauts-de-France, avec La Rose des Vents – Villeneuve d'Ascq, dans le cadre du Festival Next, Lille (59).       <br />
       5 et 6 avril 2024 :  Carré-Colonnes, Saint-Médard-en-Jalles (33).
     </div>
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