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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T15:57:55+02:00</dc:date>
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   <title>"Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions</title>
   <pubDate>Mon, 18 Apr 2016 12:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Opéra national de Paris programme le quinzième opéra de Giuseppe Verdi jusqu'au 30 mai 2016 dans une lecture sobre et intelligente du metteur en scène allemand Claus Guth. Avec une distribution de haut vol et la direction experte du chef Nicola Luisotti, le drame du bouffon Rigoletto revit avec l'exaltation sombre propre au grand théâtre verdien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9328999-14917232.jpg?v=1460975336" alt=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" title=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je désire des sujets neufs, grands, beaux, variés, audacieux, avec des formes nouvelles&quot;</span>, écrit Verdi à Cesare de Sanctis en 1853. C'est ce à quoi il s'occupe depuis 1851 en inaugurant avec le premier volet consacré au bouffon Rigoletto sa trilogie des parias, qui comprendra aussi &quot;Le Trouvère&quot; et &quot;La Traviata&quot;.       <br />
              <br />
       Le compositeur, déjà célèbre, lit passionnément Shakespeare et Hugo. Du second, il adopte le personnage du bouffon Triboulet du &quot;Roi s'amuse&quot; dont l'intrigue se passe à la cour de François Ier. Triboulet deviendra Rigoletto, bouffon du Duc de Mantoue, transposition que la censure de l‘époque exige du fidèle librettiste Francesco Maria Piave, mais toujours au XVIe siècle comme leur &quot;Ernani&quot; de 1844 (inspiré déjà du chef de file du romantisme français).       <br />
              <br />
       Lumineux et ténébreux, sublime et grotesque, tragique et comique, &quot;Rigoletto&quot; est un mélodrame transcendé par le génie musical et théâtral de Verdi qui le compose (affirma-t-il) en quarante jours. Densité de l'inspiration, densité d'un théâtre des passions pour un trio de personnages aux contours violemment contrastés : Rigoletto, bouffon sarcastique et méchant, secrètement déchiré par l'amour qu'il porte à sa fille - la pure et candide Gilda -, doit affronter la légèreté irresponsable de son libertin de maître et une cour de courtisans venimeux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9328999-14917258.jpg?v=1460975734" alt=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" title=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" />
     </div>
     <div>
      Ayant cruellement moqué un père blessé par le déshonneur de sa fille - le Comte de Monterone - le bouffon difforme sera maudit par lui <span style="font-style:italic">(1)</span> et les trois actes du drame suivront l'exact déroulé de son chemin de croix dans une œuvre où tout est soumis (chant et orchestration) aux plus efficaces des situations dramatiques. Verdi réalisant ainsi une radicale révolution de l'opéra italien.        <br />
              <br />
       Claus Guth <span style="font-style:italic">(2)</span> choisit avec son dramaturge Konrad Kuhn de faire rejouer, à un Rigoletto <span style="font-style:italic">(3)</span> hanté par la catastrophe, dévasté et à la rue, le drame de sa crucifixion et des traumas qui en découlent. Le pauvre carton qu'il traîne devient la scène vouée aux enfers d'une éternelle malédiction nouée à la cour du Duc, se réalisant dans sa propre maison (où le tyran de Mantoue séduit sous une fausse identité sa fille) jusqu'à sa conclusion ironique et sanglante dans l'auberge borgne du spadassin Sparafucile. La vidéo poétique de A. Müller, illustrant les souvenirs heureux de la vie du bouffon avec sa femme et sa petite fille, intervenant parfois pour nous extraire de la prison mentale étouffante dans laquelle nous sommes plongés avec les personnages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9328999-14917300.jpg?v=1460975959" alt=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" title=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" />
     </div>
     <div>
      Une production à la hauteur des enjeux de l'opéra verdien bien servie aussi par une troupe de chanteurs au sommet : la direction d'acteur au cordeau du metteur en scène allemand dessine admirablement ces caractères extrêmes, mais aussi quelles performances ! Le baryton Quinn Kelsey est un Rigoletto abyssal et impressionnant, un bloc de minéralité que la souffrance et l'amertume brisent net. La Gilda d'Olga Peretyatko réunit les moyens vocaux d'une soprano dramatique à la plus expressive virtuosité. L'innocence du personnage s'enrichit de tout le piquant de la soprano russe au fier caractère.        <br />
              <br />
       Michael Fabiano est un Duc de Mantoue parfait. Il n'a pas que le physique du rôle mais aussi sa faconde, avec une puissance et une séduction vocales évidentes (Il parvient même à faire oublier ses imposants prédécesseurs). Entre deux rails de coke et trois galipettes, ce nouveau James Dean est un agent du destin d'une telle inconscience qu'on ne saurait le détester. Il faudrait par ailleurs citer toute la distribution d'un réel talent pour ce spectacle marquant.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le premier titre de l'opéra était &quot;La Malédiction&quot;.       <br />
       (2) Avec trente de carrière et peu d'invitations en France jusqu'à ce jour, Claus Guth effectue ses débuts à l'Opéra de Paris où il reviendra en 2017 monter &quot;Lohengrin&quot;.       <br />
       (3) Le personnage est dédoublé entre un comédien et le chanteur Quinn Kelsey.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9328999-14919221.jpg?v=1460985216" alt=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" title=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" />
     </div>
     <div>
      <b>Spectacle vu le 11 avril 2016.</b>       <br />
              <br />
       Opéra retransmis en direct au cinéma le <span class="fluo_jaune">26 avril 2016.</span>       <br />
       Sur le site de Culturebox à partir du <span class="fluo_jaune">28 avril 2016.</span>       <br />
       Retransmis en différé sur France Musique le <span class="fluo_jaune">28 mai 2016.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 avril au 30 mai 2016.</span>       <br />
       Opéra national de Paris, place de la Bastille, Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Rigoletto&quot; (1851).</b>       <br />
       Drame en trois actes.       <br />
       Musique de Giuseppe Verdi (1813-1901).       <br />
       Livret de Francesco Maria Piave.       <br />
       En italien surtitré en français et en anglais.        <br />
       Durée : 2 h 45 avec un entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9328999-14919270.jpg?v=1460985340" alt=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" title=""Rigoletto" ou le théâtre tragique des passions" />
     </div>
     <div>
      Nicola Luisotti, Pier Giorgio Morandi (du 14 au 30 mai), direction musicale.       <br />
       Claus Guth, mise en scène.       <br />
       Christian Schmidt, décors et costumes.       <br />
       Olaf Winter, lumières.       <br />
       Andi A. Müller, vidéo.       <br />
       Teresa Rotemberg, chorégraphie.       <br />
              <br />
       Michael Fabiano (11, 14, 17, 23, 26 avril, 2 et 5 mai), Francesco Demuro (20, 28 avril, 10, 14, 16, 21, 24, 27 et 30 mai), Le Duc de Mantoue.       <br />
       Quinn Kelsey (11, 14, 17, 23, 26 avril, 2, 5, 10, 16 et 24 mai), Franco Vassallo (20, 28 avril, 7, 14, 21, 27 et 30 mai), Rigoletto.       <br />
       Olga Peretyatko (11, 14, 17, 23, 26 avril, 2, 5, 10, 16 et 24 mai), Irina Lungu (20, 28 avril, 7, 14, 21, 27 et 30 mai), Gilda.       <br />
       Rafal Siwek (11, 14, 17, 23, 26 avril, 2, 5, 10, 16 et 24 mai), Andrea Mastroni (20, 28 avril, 7, 14, 21, 27 et 30 mai), Sparafucile.       <br />
       Vesselina Kasarova, Maddalena.       <br />
       Isabelle Druet, Giovanna.       <br />
       Mikhail Kolelishvilli, Le Comte de Monterone.       <br />
       Michal Partyka, Marullo.       <br />
       Christophe Berry, Matteo Borsa.       <br />
       Tiago Matos, Le Comte de Ceprano.       <br />
       Andreea Soare, La Comtesse.       <br />
       Adriana Gonzalez, Le Page de la Duchesse.       <br />
       Florent Mbia, Usciere di Corte.       <br />
       Henri Bernard Guizirian (11, 14, 17, 23, 26 avril, 2, 5, 10, 16 et 24 mai), Pascal Lifschutz (20, 28 avril, 7, 14, 21, 27 et 30 mai), Double de Rigoletto.        <br />
              <br />
       Chœurs et Orchestre de l'Opéra de Paris.       <br />
       José Luis Basso, chef des chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique</title>
   <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 19:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Trop" romantique, "h(y) (aille) per-romantic "… tellement mythique… L'histoire de Roméo et Juliette est née d'un fait divers popularisée par un nouvelliste italien du nom de Bandello. Le conte est repris par un poète et dramaturge anglais du nom de Shakespeare qui le croise avec la guerre des deux roses (d'York et de Lancastre).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8681322-13703490.jpg?v=1450466574" alt="Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique" title="Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique" />
     </div>
     <div>
      Et l'histoire court, nourrie par une matière venue du fin fond des âges et de la sensibilité de poètes successifs face à la dureté des temps. Roméo et Juliette est pétrie avec la matière de la Belle au Bois Dormant, de Tristan et Yseut, de Pyrame et Thisbé.       <br />
              <br />
       La pièce est brutale, violente, chaotique. Les personnages, les familles, les clans vivent sous la volonté des pères qui ont soif de sang et de vengeance. Les vies se déchirent. Le texte est trivial, obscène et des fulgurations de poésie scellent tragiquement l'amour et la mort dans un même tombeau.       <br />
              <br />
       Une seule question se pose, une énigme reste en suspens. Elle est bien celle du miracle de l'irruption de l'amour partagé chez des êtres que tout oppose. La force de l'amour, son évanescence, sa fragilité. Comme le parfum d'une rose à la rosée du matin.       <br />
              <br />
       La puissance du mythe et de l'histoire est telle que toute représentation se trouve prise au risque de l'édulcoration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8681322-13703668.jpg?v=1450470818" alt="Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique" title="Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique" />
     </div>
     <div>
      Après soixante ans d'absence à la Comédie-Française, Roméo et Juliette revient dans l'ancienne traduction de François-Victor Hugo (répertoire oblige). Mais l'auteur n'est ni Victor (tout court) ni Edmond (Rostand). La traduction fidèle au récit est rédigée sur l'autel du bon goût poétique du Second Empire. Ripolinée avec quelques gouttes d'expression contemporaine, elle approche une part des obscénités et violences de l'original.       <br />
              <br />
       En déplaçant l'action de Vérone à Palerme et son Couvent des Capucins, des années 1300 aux années 1950, Éric Ruf restitue un contexte à l'histoire. Et la représentation, en prenant en compte la violence patriarcale et ses effets sur la turbulence insouciante, bornée et criminelle des progénitures, esquive des pièges de mièvrerie romantique. Dans son homogénéité, le spectacle prend une dimension consensuelle. L'esthétique accroche les comédies popularisées par le cinéma italien et américain auxquelles les costumes de Christian Lacroix apportent leur part de joie pastellées luxueuse et tapageuse.       <br />
              <br />
       Comme l'époque actuelle voit une recrudescence du machisme patriarcal et de sa violence associée, le dispositif fonctionne comme une mise à distance du réel que des tunnels de &quot;poésie&quot; accentuent. L'intensité des caractères s'en trouve lissée ce qui, au bout du conte, contrarie la volonté d'une mise en contemporanéité de la pièce et ce en dépit d'un savoir-faire indéniable des comédiens français.       <br />
              <br />
       Tel qu'elle se présente, la présentation de Roméo et Juliette est un bel objet qui offre déjà l'image classique d'une forme théâtrale dont Strehler et Chéreau ont été les hérauts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Roméo et Juliette"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8681322-13703967.jpg?v=1450472037" alt="Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique" title="Roméo et Juliette... La mise en scène d'Éric Ruf esquive des pièges de mièvrerie romantique" />
     </div>
     <div>
      Texte : William Shakespeare.       <br />
       Version scénique d’après la traduction de François-Victor Hugo.       <br />
       Mise en scène : Éric Ruf.       <br />
       Nouvelle production.       <br />
       Avec : Claude Mathieu, Michel Favory, Christian Blanc, Christian Gonon, Serge Bagdassarian, Bakary Sangaré, Pierre Louis-Calixte, Suliane Brahim, Nâzim Boudjenah, Jérémy Lopez, Danièle Lebrun, Elliot Jenicot, Laurent Lafitte, Didier Sandre.       <br />
       Élèves-comédiens : Pénélope Avril, Vanessa Bile-Audouard, Théo Comby Lemaitre, Hugues Duchêne, Marianna Granci, Laurent Robert.       <br />
       Costumes : Christian Lacroix       <br />
       Lumière : Bertrand Couderc.       <br />
       Travail chorégraphique : Glysleïn Lefever.       <br />
       Arrangements musicaux : Vincent Leterme.       <br />
       Réalisation sonore : Jean-Luc Ristord.       <br />
       Collaborateur artistique : Léonidas Strapatsakis.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Alison Hornus.       <br />
       Maquillages : Carole Anquetil.       <br />
       Assistante à la scénographie : Dominique Schmitt.       <br />
       Élève-metteur en scène : Adrien Dupuis-Hepner.       <br />
       Élève-scénographe : Julie Camus.       <br />
       Élève-costumière : Sophie Grosjean.       <br />
       Durée : 2 h 45 avec entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 décembre 2015 au 30 mai 2016.</span>       <br />
       En alternance.       <br />
       Matinée 14 h, soirée 20 h 30.       <br />
       Comédie-Française, Salle Richelieu, Paris 1er, 01 44 58 15 15.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comedie-francaise.fr/" target="_blank">&gt;&gt; comedie-francaise.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8681322-13703490.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Romeo-et-Juliette-La-mise-en-scene-d-Eric-Ruf-esquive-des-pieges-de-mievrerie-romantique_a1505.html</link>
  </item>

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   <title>Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare</title>
   <pubDate>Fri, 18 Apr 2014 19:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   William Shakespeare naît le 21 avril 1564 à Stratford-upon-Avon, Miguel de Cervantès a dix-sept ans et François Rabelais est mort depuis onze ans... L'Europe est pleine de turbulences. L’Angleterre se remet des guerres des Tudors. Shakespeare vit et crée dans son Théâtre du Globe situé dans le quartier des docks de Londres alors que la guerre civile et religieuse sévit en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6545000-9871531.jpg?v=1397843121" alt="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" title="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" />
     </div>
     <div>
      Il a trois ans quand naît la commedia dell'arte. Il écrit &quot;Roméo et Juliette&quot; quand, de ce côté-ci de la Manche, Henri IV est sacré roi. Il meurt quand Richelieu, grand protecteur du théâtre et homme d’autorité, entre au cabinet du Roi.       <br />
              <br />
       Shakespeare, poète et dramaturge, trouve dans l’écriture théâtrale comme une tentative d’orchestration d’un monde atteint de vertige et de soubresauts, assailli de querelles, hanté par les rêves qui déchirent les familles et violentent les âmes.       <br />
              <br />
       Dramaturge et poète, son théâtre est un paroxysme qui dit et montre en effets de miroirs, tout en haut comme tout en bas, ce que ne disent pas les histoires officielles. Il nourrit d’énigmes les générations de jeunes gens qui succèdent aux grands drames des peuples.       <br />
              <br />
       Il n’est connu en France véritablement qu'au XVIIIe siècle et que de quelques lettrés dont Voltaire. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Son théâtre présenté sur une scène parisienne à la porte Saint-Martin, et joué par une troupe anglaise, est hué en 1822 (Waterloo est trop proche dans les mémoires). Revenant à la charge cinq ans plus tard, la troupe joue en alternance &quot;Hamlet&quot; et &quot;Roméo et Juliette&quot; : ce qui provoque un choc. Le 11 septembre 1827 exactement, Berlioz tombe amoureux fou de Harriet Smithson qui joue Ophélie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6545000-9871544.jpg?v=1397843211" alt="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" title="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" />
     </div>
     <div>
      Porté par le bouche à oreilles, tous les jeunes de France, les Romantiques (à la suite de la Révolution et de l’Empire), Hugo, Dumas en tête <span style="font-style:italic">(1)</span> célèbrent et adulent William Shakespeare le grand ancêtre, le géant. Il devient novateur. Il est comme un oncle provocateur et entier qui, dans un monde qui se rétrécit, par son éloignement dans le temps et la multiplicité de son œuvre et de ses sujets, autorise les provocations et les outrances de ses successeurs. Contre hagiographe en quelque sorte, William Shakespeare est un spectateur acteur démiurge, un spectre qui depuis hante les esprits et les âges.       <br />
              <br />
       Figée apparemment en France dans un texte fait pour la lecture par François Marie Victor Hugo <span style="font-style:italic">(2)</span>, l’œuvre shakespearienne n’a pas fini de faire des remous à travers le continent. Elle est sans cesse retraduite pour la voix et le corps du comédien sur scène.       <br />
              <br />
       Et si les écrivains paraissent moins inspirés à la fin du vingtième siècle par Shakespeare qu’ils ne le furent au dix-neuvième, la déferlante continue. À y regarder de plus près, nombre de films et séries télé hollywoodiennes ou estampillées BBC doivent tout à une <span style="font-style:italic">&quot;shakespearian manner&quot;</span> dans la conduite du récit.       <br />
              <br />
       C’est cette onde de choc que le Théâtre de l'Odéon va suivre en accueillant la journée d'ouverture - le 21 avril - du colloque anniversaire &quot;Shakespeare 450&quot; qui durera une semaine, du 21 au 27 avril. Parallèlement, l'Odéon-Théâtre de l'Europe propose une série d'événements intitulée &quot;Shakespeare dans l'atelier romanesque&quot; (dans le cadre des &quot;Dix-huit de l'Odéon&quot;) les 29, 30 avril et 6 mai 2014.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) C’est sa version qui sera jouée à la Comédie Française jusqu’en 1924.       <br />
       (2) Jusqu’à ce que Jean-Michel Déprats s’en empare pour la Pléiade.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Shakespeare 450"</b></div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 21 au 27 avril 2014.</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.shakespeareanniversary.org/shake450/fr/" target="_blank">&gt;&gt; Informations complètes</a>       <br />
              <br />
       <b>Les Dix-huit heures de l'Odéon : &quot;Shakespeare dans l'atelier romanesque&quot;.</b>       <br />
       29 avril 2014 : &quot;Le doute et les ombres&quot;.       <br />
       30 avril 2014 : &quot;Du grotesque au sublime&quot;.       <br />
       6 mai 2014 : &quot;Les passions funestes, crime et vengeance&quot;.       <br />
       Entrée libre sur réservation au 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6545000-9871531.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-congres-pour-celebrer-le-450e-anniversaire-de-la-naissance-de-Shakespeare_a1101.html</link>
  </item>

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   <title>Roméo et Juliette au pays du soleil levant !</title>
   <pubDate>Tue, 15 Oct 2013 18:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Omar Porras dépayse la pièce de William Shakespeare dans la version de François-Victor Hugo. Jouée par une troupe helvético–japonaise, la version est celle du Japon des mangas, des karaokés, le Japon mignon "kawai" qui, en suivant comme autant de chromos les scènes de la célèbre pièce de Shakespeare, se revêt des atours du Kabuki, du Bunraku et du No… Et, comme en une montée d’émulsion, découvre de nouvelles sources de séductions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5958691-8881545.jpg?v=1381855527" alt="Roméo et Juliette au pays du soleil levant !" title="Roméo et Juliette au pays du soleil levant !" />
     </div>
     <div>
      C’est au rythme de tambours battants, dans une vitalité de ninjas, que se développent une farce et un divertissement frénétique qui ne rechigne pas à appuyer les signes du grotesque. Le jeu est intense, le corps est en mouvement, toujours tenu, à la limite du gymnique, quasi marionnettique : ce qui peut occasionner une certaine fatigue du spectateur.       <br />
              <br />
       Théâtralement, le kitsch apparent, appuyé par une très grande qualité de travestissement, se décante et se dissout en une somptueuse scène finale, scène de mort, de fusion, d’apaisement des amants enfin réunis… L’image est belle et juste. Ces Japons qui se regardent offrent une vertigineuse remontée du temps au présent. Il apparait au spectateur que les personnages se battent réellement contre les fantômes et font bien l’expérience sensorielle de rejoindre leurs rêves.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5958691-8881546.jpg?v=1381855527" alt="Roméo et Juliette au pays du soleil levant !" title="Roméo et Juliette au pays du soleil levant !" />
     </div>
     <div>
      La naissance de l’amour a bien sonné, à la fois un préavis de la mort des personnages et la naissance de la beauté.       <br />
              <br />
       De ce voyage théâtral sourd une forme de mélancolie qui offre de réelles correspondances avec le monde de la renaissance européenne et le monde contemporain.       <br />
              <br />
       Force de la fatalité, débat entre archaïsmes et modernités, dans sa remontée vers le No, ce Roméo et Juliette a bien des qualités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Roméo et Juliette"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5958691-8881547.jpg?v=1381855528" alt="Roméo et Juliette au pays du soleil levant !" title="Roméo et Juliette au pays du soleil levant !" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en français et japonais surtitré en français.       <br />
       Texte : William Shakespeare.       <br />
       Traduction française : François-Victor Hugo.       <br />
       Traduction japonaise : Kawai Shoichiro.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Omar Porras, assisté de Fabiana Medina.       <br />
       Avec : Adrien Gygax, Tsuyoshi Kijima, Pierre-Yves Le Louarn, Micari, Yoneji Ouchi, Morimasa Takeishi, Momoyo Tateno, Takahiko Watanabe, Miyuki Yamamoto, Ryo Yoshimi.       <br />
       Création son : Emmanuel Nappey.       <br />
       Création lumière : Takeaki Iwashini.       <br />
       Composition musicale : Alessandro Ratoci.       <br />
       Scénographie : Omar Porras, conseillé par Amélie Kiritzé-Topor.       <br />
       Perruques et maquillage : Véronique Nguyen, assistée de Jennifer Yuki Hata.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 19 octobre 2013.</span>       <br />
       Mardi et vendredi à 20 h 30, mercredi, jeudi et damedi à 19 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre 71 Scène Nationale, Malakoff (92), 01 55 48 91 00.       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2013.</b>       <br />
       Suisse - Monthey : Théâtre du Crochetan, 23 octobre 2013.       <br />
       France - Corbeil-Essonnes : Le Théâtre, 8 et 9 novembre 2013.       <br />
       France - Châteauvallon : CNCDC, 15 et 16 novembre 2013.       <br />
       France - Annecy : Bonlieu Scène Nationale, 20 au 22 novembre 2013.       <br />
       Suisse - Morges : Théâtre de Beausobre, 23 novembre 2013.       <br />
       Suisse - Genève : Cité Bleue, 29 novembre au 1er décembre 2013.       <br />
       Suisse - Vevey : Théâtre de Vevey, 5 décembre 2013.       <br />
       Suisse - Genève : Cité Bleue, 7 au 14 décembre 2013.       <br />
       France - Caen : Comédie de Caen, 18 et 19 décembre 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Romeo-et-Juliette-au-pays-du-soleil-levant-_a988.html</link>
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   <title>Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce</title>
   <pubDate>Fri, 05 Apr 2013 15:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En ces temps-là de deuil, les prussiens venaient de partir. Et les ruines du château des Tuileries, silencieuses, devenaient un paradis pour flore et faune sauvages, un conservatoire des rêves. Une belle au bois dormant aujourd’hui disparue. En 1876, date de création du "Prix Martin" d’Eugène Labiche, pour ceux qui l’avaient connue, la gaité du second empire s’était évanouie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040412.jpg?v=1365169454" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      C’est ainsi que, dans &quot;Le Prix Martin&quot;, maris, femmes, amants ont traversé la vie. Le temps a passé et calmé les cavalcades endiablées à travers Paris, les restaurants à la mode, les mariages bruyants, les portes qui claquent, les baisers volés au risque des fureurs du cocuage. Les chapeaux de paille ? Évanouis. Et les cagnottes ? Épuisées. C’est par le tourisme en l'Alpe Suisse que se pensent les vengeances et les désirs de meurtres.        <br />
              <br />
       Eugène Labiche met à nu le siècle et seuls subsistent dans ce vaudeville assagi le regard social aiguisé, les relations sèches entre serviteurs et bourgeois, une forme de mélancolie et le sens de la farce qui en découle. En apparence statique, la dynamique de la pièce repose sur un humour qui dépasse, en les faisant grincer, les lois du genre comique. Et l’auteur en toute discrétion de se décerner à lui-même, par l’entremise de son personnage principal, son propre prix littéraire ! Le Prix Martin : du nom que portait un vieil ami dramaturge. Et comme de bien entendu, il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Martin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040413.jpg?v=1365169455" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Montée par Peter Stein, &quot;Le Prix Martin&quot; n’a rien perdu de sa puissance.       <br />
              <br />
       Et le spectateur découvre de manière très claire les tenants et les aboutissants de cette histoire. Le  mari trompé par le meilleur ami amant de sa femme qui découvre dans la réciprocité la valeur de la vieille  amitié qui les relie et la vanité des amours. Ils se découvrent l’un et l’autre amis inséparables que les femmes ont déjà oubliés.        <br />
              <br />
       Les deux héros, qui par mimétisme avaient intériorisé leurs héros Dumas Alexandre et Hugo le député, qui avaient vécu les vagues du romantisme, se révèlent au bout du compte remarquables dans l’art d’être bête et très mauvais dans l’art du crime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040416.jpg?v=1365169455" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Revenus de tout, ils se révèlent les Bouvard et Pécuchet du vaudeville (ce que Gustave Flaubert avait justement pressenti).       <br />
              <br />
       Et aujourd’hui comme hier &quot;Le Prix Martin&quot; mérite le prix de la meilleure comédie.       <br />
       Le public est conduit, dans la joie et la bonne humeur, de la dimension mélancolique à la pure farce, par le plaisir de l’acteur et de l’émotion vraie.       <br />
              <br />
       C’est dans la rigueur et le plaisir que la totalité des acteurs du spectacle (décors, costumes,  jeu) jubilent à l’unisson de caricatures familières où chacun reconnaît les siens.       <br />
              <br />
       De l’art et de l’effet théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Prix Martin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040418.jpg?v=1365169456" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eugène Labiche.       <br />
       Mise en scène : Peter Stein.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Sara Abbasi.       <br />
       Collaboration artistique : Jean-Romain Vesperini.       <br />
       Conseiller dramaturgique : Jean Jourdheuil.       <br />
       Avec : Jean-Damien Barbin, Rosa Bursztein, Julien Campani, Pedro Casablanc, Christine Citti, Manon Combes, Dimitri Radochevitch, Laurent Stocker, Jacques Weber.       <br />
       Décor : Ferdinand Woegerbauer.       <br />
       Costumes : Anna Maria Heinreich.       <br />
       Lumière : Joachim Barth.       <br />
       Maquillages et coiffures : Cécile Kretschmar.       <br />
       Effets spéciaux de maquillage : Emmanuel Pitois.       <br />
       Durée : 2 h 30 (avec un entracte).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040426.jpg?v=1365169456" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 22 mars au 5 mai 2013.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.        <br />
       Théâtre de l'Odéon, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5389735-8040412.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Prix-Martin-Ou-comment-passer-de-la-dimension-melancolique-a-la-pure-farce_a873.html</link>
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