<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-11T04:00:32+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-93268802</guid>
   <title>"Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif</title>
   <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 07:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre souvenirs d'enfance, secrets familiaux et déboires amoureux, Patrick Massiah se confie avec une franchise désarmante, entre autodérision à la Woody Allen et finesse des grandes comédies italiennes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93268802-65232855.jpg?v=1766080796" alt=""Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif" title=""Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif" />
     </div>
     <div>
      Si par hasard, vous êtes attirés par le titre de ce spectacle et que vous êtes plus ou moins concernés(es) par la chose en question, n'y allez surtout pas pour espérer obtenir une réponse ! Que nenni ! D'ailleurs, si vous regardez bien, ce n'est pas un point d'interrogation qui se trouve à la fin du titre, mais bel et bien un point d'exclamation. Et cela change tout.       <br />
              <br />
       Élégamment vêtu de noir, c'est à une véritable mise à nu que le comédien s'adonne à travers ce seul-en-scène qui n'est ni un one-man-show, ni du stand-up, comme il le précise justement. C'est bien du théâtre que Patrick Massiah nous propose dans cette création. Celui où la parole est déshabillée avec grande justesse, toute bardée d'émotions bien palpables. Du théâtre de l'intime et de la confession.       <br />
              <br />
       Sa parole, il nous la livre sous couvert d'une authenticité qui frôle celle d'une séance chez le psy. Une parole profonde, authentique, intime qui mérite le respect, et à travers laquelle sa vulnérabilité est bien palpable, dépourvue toutefois d'ostentation ou de pathos. Juste de l'autodérision judicieusement agencée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93268802-65232861.jpg?v=1766080845" alt=""Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif" title=""Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif" />
     </div>
     <div>
      Même si ce récit est très personnel, l'écriture et la mise en scène visent aussi l'universalité. À de nombreuses reprises, les mots sincères et sans artifice de Patrick Massiah font écho dans le public, entre certaines confidences qui pourraient aussi être les nôtres. Anecdotes, imitations très pertinentes aux justes accents, ou encore bribes de chansons connues ponctuent également le spectacle dans une scénographie sobre et fluide.       <br />
              <br />
       À ce titre, l'authenticité du jeu du comédien se révèle tout particulièrement ici, dans le choix de chansons justement entonnées a capella, qui tuilent merveilleusement bien avec le propos précédent.       <br />
              <br />
       C'est harmonieux, subtil, sensible, hautement émouvant, sans artifice aucun, et très délicat. Nous pourrions ajouter &quot;élégant&quot;, à l'image de sa silhouette noire de jais qu'illumine une chevelure poivre et sel. Ni trop, ni pas assez, mais un fil bien tendu, sans nœud intempestif qui arrêterait la fluidité du propos, ni rupture, d'ailleurs !       <br />
              <br />
       Il est probable que bon nombre de &quot;Monsieur, Madame tout-le-monde&quot; se reconnaîtront ici ! Sauf que Patrick Massiah n'est pas &quot;Monsieur tout-le-monde&quot; ! Il est unique. Chacun et chacune d'entre nous est unique, me direz-vous… Certes, mais ce que le comédien nous propose ici, dans son seul-en-scène, ça ne concerne que lui, et il nous le livre de façon très émouvante et talentueuse. Il ose, propose, dispose, compose avec ses déboires amoureux et, surtout, son éducation qui en est largement à l'origine.       <br />
              <br />
       Comme à son ordinaire, tout au long de son parcours théâtral déjà bien conséquent, le comédien choisit de marcher à pas feutrés, sans bruit ni désordre, tout en catimini et hors des rouages médiatiques et commerciaux. Probablement n'en a-t-il pas besoin…       <br />
              <br />
       Ce seul-en-scène, c'est du théâtre &quot;utile&quot;, celui qui anime particulièrement Patrick Massiah, bardé de valeurs humanistes et hanté par le souci de mémoire et par l'intime. En un mot, par une citoyenneté notoire, loin des expositions médiatiques.       <br />
              <br />
       &quot;Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !&quot;, interprété et conçu par Patrick Massiah, c'est un écrin ouaté dans lequel les femmes de sa vie prennent chair comme sa mère, ses tantes, ses compagnes, et ce, depuis les années soixante jusqu'à nos jours, tout comme son fidèle maître Julien Bertheau, acteur-metteur en scène auprès duquel il a beaucoup appris, et auquel il rend un vibrant hommage.       <br />
              <br />
       Le tout, à la frontière de l'autobiographie et du conte, tantôt clown, tantôt plus mélancolique, ou les deux à la fois, sans oublier un humour justement dosé. Cet humour – qui lui vient probablement de ses origines méditerranéennes, entre sa naissance au Maroc et la Nice cosmopolite –, il l'offre au public à travers le patchwork coloré et chatoyant de ses souvenirs, comme une offrande sincère et hautement délicate. <span style="font-style:italic">&quot;Les femmes de ma vie, et celles que j'ai aimées ont fait de moi un prince et un mendiant&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Si vous non plus, vous n'avez jamais été heureuses ou heureux en amour, essayez comme Patrick Massiah de sonder votre mémoire, de tirer délicatement sur votre fil rouge personnel. Prenez votre temps. Vous ne monterez sans doute pas sur scène pour en parler, mais, au moins, vous aurez quelques bribes d'explications entre vos mains. Et qui sait ! L'Amour ne sera peut-être pas bien loin.       <br />
              <br />
       Un détail, pour conclure, qui corrobore nos propos ci-dessus : à la fin du spectacle, le comédien laisse filer les applaudissements, bercé par eux, et bien loin des commentaires traditionnels autour des pseudo-réseaux sociaux sur lesquels il faut parler du spectacle ! La messe est dite !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93268802-65232876.jpg?v=1766080876" alt=""Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif" title=""Pourquoi je n'ai jamais été heureux en amour !" Un seul-en-scène très sensible et subtilement introspectif" />
     </div>
     <div>
      Création 2025.       <br />
       Texte : Patrick Massiah.       <br />
       Mise en scène : Patrick Massiah.       <br />
       Avec : Patrick Massiah.       <br />
       Lumières : Anne Coudret.       <br />
       Compagnie Le Tapis volant.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 décembre 2025 au 28 février 2026.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Roi René, 12, rue Édouard-Lockroy, Paris 11ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 76 35 10 94.       <br />
       <a class="link" href="https://theatreduroirene.qidoon.com/events/3732" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatreduroirene.com/copie-de-avignon" target="_blank">&gt;&gt; theatreduroirene.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93268802-65232855.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Pourquoi-je-n-ai-jamais-ete-heureux-en-amour--Un-seul-en-scene-tres-sensible-et-subtilement-introspectif_a4432.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-73496043</guid>
   <title>•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jun 2023 07:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce soir, Electre retrouve son frère Oreste, mais l'ombre de leur mère dans le coma plane sur leurs retrouvailles. Cette nuit, un éclair perce les songes d'Electre, apportant une lumière nouvelle sur la disparition de leur père. Il n'atteindra pas Oreste qui veille tard pour écrire les éléments de langage attendus par son ministre pour défendre les pesticides. Demain, la voix d'Electre devra convaincre Oreste d'agir et se frayer un chemin parmi les paroles vides de sens et les propos insaisissables auxquels elle se heurtera. Ce sera alors le moment de faire éclater la vérité, en opposant les mots qui révèlent un silence qui tue.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73496043-51148834.jpg?v=1686751467" alt="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" title="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" />
     </div>
     <div>
      Alors que 2024 marquera les quatre-vingts ans de la mort de Jean Giraudoux, Sébastien Bizeau s'est inspiré d'Electre qui alliait mythologie et modernité, pour interroger la puissance du langage dans notre société. Il confronte ce questionnement actuel à la mécanique ancestrale de la violence racontée dans le mythe des Astrides.       <br />
              <br />
       Pièce sélectionnée dans le cadre du Festival Phenix, &quot;Heureux les Orphelins&quot; est une pièce magistrale. Nous pourrions arrêter là notre critique mais &quot;c'est un peu court&quot; sans doute ! L'écriture de la pièce mêle avec une très grande ingéniosité la comédie satirique et la tragédie comme dans la pièce de Giraudoux dont elle s'inspire. Il est certain que le célèbre dramaturge aurait apprécié la subtile mise en scène et la version remarquablement écrite par Sébastien Bizeau, lui qui avait aussi <span style="font-style:italic">&quot;entrelacé mythe séculaire et références modernes&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       Sur le plateau, les cinq comédiennes et comédiens évoluent avec une grande virtuosité et endossent tour à tour différents rôles sauf Maou Tulussi qui conserve le rôle d'Electre durant toute la pièce et Matthieu Le Goaster celui d'un Oreste au premier abord assez distant et réfractaire aux propos de sa sœur, mais qui s'apaisera malgré tout peu à peu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73496043-51148835.jpg?v=1686751488" alt="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" title="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" />
     </div>
     <div>
      Cindy Spath interprète brillamment le rôle de Clytemnestre, celui d'une secrétaire de cabinet débordée canalisant tant bien que mal son ministre quelque peu débordé lui aussi et une employée du funérarium. Paul Martin, comédien et chanteur, virevolte brillamment entre Pylade, un serveur très proche de ses clients, un notaire et un second de cuisine.       <br />
              <br />
       Notons la performance toute incarnée avec une prodigieuse justesse de Jean-Baptiste Germain qui, quant à lui, sera respectivement ce fameux ministre dépassé par sa mission et ne trouvant pas les mots pour défendre les pesticides - et de ce fait rendant les actions impossibles -, Egyste, un prêtre émouvant - peut-être son meilleur rôle ici - mais aussi un simple livreur.       <br />
              <br />
       Electre, interprétée par Maou Tulussi, captive par sa puissance de conviction et ses tentatives de réconciliations familiales avec Oreste et &quot;occupe&quot; à plusieurs niveaux l'espace scénique bien joliment. Avec grâce et élégance, elle tente de se dépatouiller avec le jargon médical ou notarial qu'elle et son frère devront nécessairement être confrontés étant donné le coma dans lequel leur mère est plongée.       <br />
              <br />
       Le choix des transitions &quot;cut&quot; qui consistent à utiliser le dernier mot d'une scène pour en faire le premier de la scène suivante est véritablement un trait de génie quant à l'écriture du texte ! Albert Camus a dit que <span style="font-style:italic">&quot;mal nommer les choses, c'est participer au malheur du monde&quot;</span>. Cette célèbre phrase a ici une place toute particulière et Sébastien Bizeau en a usé avec brio. Rien de pire que <span style="font-style:italic">&quot;les mots qui sont les armes de notre monde contemporain&quot;,</span> comme il le précise fort justement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73496043-51148862.jpg?v=1686751523" alt="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" title="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Ces mots qui imposent leur vérité et scellent des destins. Les joutes oratoires entre députés ont remplacé les duels, et ce, depuis seulement soixante ans ! La puissance symbolique de la parole est devenue l'instrument clé du pouvoir. On le constate au quotidien avec cette &quot;novlangue&quot; managériale ou les éléments de langage au quotidien. Or comment dénoncer les faits sans que la parole ne les exprime ?&quot;,</span> Sébastien Bizeau.       <br />
              <br />
       Peu importe où Sébastien est allé puiser cette idée de mixer le mythe d'Electre à cette dérive du Verbe que, malheureusement, nous constatons toutes et tous bien souvent dans notre monde contemporain ! Peu importe, parce que le résultat est là : foisonnant d'inventivité créatrice tant par le texte lui-même que par le jeu des cinq comédiennes et comédiens chez qui on sent une réelle complicité. Et quoi d'autre aussi que l'humour pour &quot;dénoncer&quot;, surtout lorsqu'il est manié avec grandes sobriété et justesse, tel qu'il a su si bien le faire.       <br />
              <br />
       Une belle idée qu'il a eu d'entamer des formations en art dramatique après ses études à Science Po et son parcours dans les affaires publiques. Nous n'aurions jamais pu assister à ce moment théâtral incroyable qui nous bouleverse tant ! Parce que les révélations qui s'opèrent dans cette pièce, notamment autour du pouvoir du langage ou au contraire de celui des silences destructeurs, c'est aussi pour la plupart d'entre nous &quot;notre&quot; histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73496043-51148863.jpg?v=1686751543" alt="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" title="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Le langage, c'est une arme pour les politiques et les industriels, mais aussi entre des êtres qui s'aiment, une arme d'amour ou de mensonges&quot;</span>, comme le souligne à juste titre la comédienne Béatrice Agenin, Molière 2020, qui a fortement apprécié la pièce.       <br />
       Et elle n'est pas la seule…       <br />
              <br />
       &quot;Heureux les orphelins&quot; sera à coup sûr un des temps très fort d'Avignon 2023.       <br />
       Ne gardons pas le silence là-dessus, bien au contraire !        <br />
       À ce titre, la fin de la pièce relève, elle aussi, d'un trait de génie. Tout simplement.        <br />
       Mais &quot;chuuuuuuut&quot;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Heureux les orphelins"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73496043-51148864.jpg?v=1686751577" alt="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" title="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" />
     </div>
     <div>
      Texte : Sébastien Bizeau, librement inspiré d'Electre de Jean Giraudoux.       <br />
       Mise en scène : Sébastien Bizeau.       <br />
       Avec : Jean-Baptiste Germain, Matthieu Le Goaster, Paul Martin, Cindy Spath et Maou Tulussi.       <br />
       Par la Compagnie Hors du Temps.       <br />
       Création au Théâtre de l'Atelier, Paris, les 5 février, 16 mars et 11 avril 2022.       <br />
       Sortie de résidence : Théâtre de L'Oriflamme, Avignon, les 26 et 27 novembre 2022.       <br />
              <br />
       <b>Sélection officielle Phénix Festival</b>       <br />
       3, 4 et <span class="fluo_jaune">18 juin 2023 à 16 h.</span>       <br />
       Théâtre Les Déchargeurs, Paris 1er, 01 42 36 00 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lesdechargeurs.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lesdechargeurs.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73496043-51148865.jpg?v=1686751601" alt="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" title="•Off 2023• "Heureux les orphelins" Ou comment revisiter le mythe d'Electre et mettre en garde contre le pouvoir dévoyé de la parole et du Verbe" />
     </div>
     <div>
      <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h. Relâche le dimanche.       <br />
       Théâtre de l'Oriflamme, 3-5, rue Portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 88 61 17 75 ou        <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">&gt;&gt; loriflamme-avignon.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 juin 2023 :</span> Théâtre de La Garenne, La Garenne-Colombes (92).       <br />
       17 novembre 2023 : Espace Corot, Rosny sur Seine (78).       <br />
       10 au 12 et 17 au 19 décembre 2023 : Théâtre les Déchargeurs, Paris 1er.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73496043-51148834.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Heureux-les-orphelins-Ou-comment-revisiter-le-mythe-d-Electre-et-mettre-en-garde-contre-le-pouvoir-devoye-de_a3609.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-44604244</guid>
   <title>"Qu'est ce qu'on attend pour être heureux" par L'Inattendu - Orchestre symphonique confiné</title>
   <pubDate>Wed, 08 Apr 2020 17:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si le confinement est bien sûr difficile à vivre, il présente néanmoins quelques avantages dont celui de provoquer chez les artistes une éruption jubilatoire de créativité, d'imagination et d'ingéniosité. Voici une nouvelle pépite polie avec grâce et talent par L'Inattendu, orchestre symphonique Centre-Val de Loire, dirigé par Clément Joubert… avec - cerise sur le gâteau - beaucoup d'humour en deuxième partie de vidéo. Un vrai petit bonheur musical à savourer… bien calé au fond de son canapé !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44604244-36386545.jpg?v=1586361562" alt=""Qu'est ce qu'on attend pour être heureux" par L'Inattendu - Orchestre symphonique confiné" title=""Qu'est ce qu'on attend pour être heureux" par L'Inattendu - Orchestre symphonique confiné" />
     </div>
     <div>
      Au départ était, à Orléans, &quot;l'Orchestre de Léonie&quot;, créé en 2012 par des amis, tous musiciens professionnels, unis par le même désir de partager la musique, les musiques, à l'attention du plus grand nombre. Sous la baguette de Clément Joubert, leur chef, ils se retrouvèrent à partir de ce jour-là autour de projets divers et de répertoires éclectiques : bandes originales de films, soirées dansantes disco, mais aussi dans un style plus conventionnel allant de la musique baroque ou classique à des créations contemporaines.       <br />
              <br />
       Au fil des années, l'orchestre et son chef grandirent, nourris de ces projets variés et partagés avec plaisir. Cet ensemble modulable affirme sa vocation de démocratiser la musique classique.       <br />
       C'est en 2019, riche de cette expérience et de son identité affinée, que l'orchestre prend son envol et devient l'Inattendu ! Sous cette nouvelle appellation, en octobre 2019, il donne sa première &quot;Folle Semaine&quot;, en partenariat avec la ville de Meung-sur-Loire (45). Sept jours durant, la musique est partout dans la ville. Un programme musical éclectique et varié pour petits et grands, avec un concert ou spectacle tous les soirs. Un festival est né, et une deuxième édition est déjà programmée.       <br />
              <br />
       En mars 2020, devait se tenir la 6e production de la fabrique Opéra Val de Loire et l'Inattendu aurait dû faire découvrir la fameuse &quot;Traviata&quot; de Verdi à quelque 12 000 personnes (quatre soirs) au Zénith d'Orléans. Malheureusement, le Covid-19 en a décidé autrement. Pour se consoler, les musiciens s'organisent pour enregistrer chacun chez soi une chanson qui met de baume au cœur, et qui répand de la joie. Grâce à l'enthousiasme du chef d'orchestre et aux talents de montage de Jérôme Damien et Vincent Carlier, une vidéo 100 % &quot;made in confinement&quot; voit le jour sur les réseaux sociaux le 27 mars au soir, à l'heure précise où auraient dû s'envoler les premières notes de la Traviata.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5TIRu8F_L0o" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>&quot;Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux&quot;</b>       <br />
       Auteur : André Hornez.       <br />
       Compositeur : Paul Misraki.       <br />
       Arrangé par Clément Joubert d'après la version de Ray Ventura et ses collégiens.       <br />
       Interprété par l'Inattendu - orchestre symphonique.       <br />
              <br />
       Violons : Pauline Dhuisme, Julie Bonnafont, Muriel Reynaud, Caroline Gimenez, Camille Vuillermet, Anne Damien-Madec, Florence Van Gerdinge, Claire Bajard.       <br />
       Altos : Kristell Madec, Jean-Philippe Bardon, Anthony Chéneau, Manuela Barillon, Isabelle Billant.       <br />
       Violoncelles : Anne-Laure Py, Geneviève Koerver, Anne Moreau, Lucile Louis.       <br />
       Contrebasses : Floriane Hanrot, Christophe Andrivet.       <br />
       Flûtes : Sabrina Featherstone, Matthew Featherstone.       <br />
       Hautbois : Emmanuelle Py-Roussillat.       <br />
       Clarinette : Florian Bernad.       <br />
       Basson : Jean-Édouard Garritan.       <br />
       Trompettes : Vincent Mitterrand, Jérôme Germond, Frédéric Racine, Julien Cosson.       <br />
       Trombones : Rémi Barberon, Stéphane Montigny, Jean-Charles Legrand, Romain Goupillon-Huguet, Stéphane Delalande.       <br />
       Cors : Élodie Georget, Vanessa Grange, Christophe Delalande.       <br />
       Tuba : Nicolas Biget.       <br />
       Harpes : Nathalie Nicolet, Sujata Chapelain.       <br />
       Voix : Patrice Blanchard.       <br />
       Piano : Jérôme Damien.       <br />
       Batterie : Benoît Lavollée.       <br />
       Percussions : Eude Garritan.       <br />
       Direction : Clément Joubert.       <br />
       Mixage son : Vincent Carlier.       <br />
       Montage Vidéo : Jérôme Damien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/44604244-36386545.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Qu-est-ce-qu-on-attend-pour-etre-heureux-par-L-Inattendu-Orchestre-symphonique-confine_a2707.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-5379268</guid>
   <title>Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !</title>
   <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 21:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Couple aux contours rutilants, téléphone rose et préservatifs multicolores. Le pitch de "Super heureux !" ressemble à une petite comédie sans grande originalité. Et pourtant… Le metteur en scène Jean-Claude Berutti réapparaît là où on ne l’attend pas. Le moment est savoureux. Le jeu réglé au poil. Le texte, un petit bijou d’humour. C’est au Théâtre Les Déchargeurs et c’est jusqu’au 27 avril.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5379268-8025776.jpg?v=1364930902" alt="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" title="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" />
     </div>
     <div>
      Faut-il présenter Jean-Claude Berutti ? Cependant, qui, en France, en entend encore parler ? C’est pourtant un metteur en scène très prolifique. Mais pour l'heure, essentiellement à l’étranger. Depuis son départ en tant que directeur du CDN de Saint-Étienne (2011), Berutti a fait un choix : exporter outre-Rhin (quand ce n’est pas à Vienne ou à Zagreb) ses créations. Certes, le contact demeure avec la France puisqu’il est l’artiste associé de la scène Nationale de Martigues (Théâtre des Salins). Mais il reste minime comparé à l’accueil que lui fait l’Allemagne. Et souvent bien plus confortable que sur le sol français. Retrouver Bérutti dans une toute petite salle d’un théâtre privé est aussi étonnant que de vouloir mettre un géant dans une petite boîte. Pourtant, la formule fonctionne. Donc ici, pas de mise en boîte. Juste l’envie de vous faire partager cette boîte à malice.        <br />
              <br />
       De son œil candide et creux, Paul, le &quot;poster-boy&quot;, observe… Lola, au téléphone (avec ses nombreux amants imaginaires) et son voisin de palier s’incruster chez elle. Belle gueule de blondinet, Paul a le profil pour être modèle chez Provost. En fait, il est tout juste bon à trôner au milieu du salon. Mais le plateau est minuscule et la boîte de Pandore ne semble pas bien grande. C’est en tout cas ce qui est annoncé : <span style="font-style:italic">&quot;Homme rencontre femme. Ce qui s’ensuit n’est qu’une répétition sans fin&quot;</span>… Enfin presque !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5379268-8025777.jpg?v=1364930903" alt="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" title="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" />
     </div>
     <div>
      Et les a priori ne manquent pas, car à voir d’ailleurs ce décor quelconque (affiche, petit canapé, table basse et piano droit), on pourrait se croire dans une de ces mauvaises comédies d’Éric Assous. Mais les faux-semblants sont l’apanage de ce huis-clos à deux personnages ! Là aussi, de concert, Berutti et Silke Hassler (jeune auteure autrichienne) tirent au flan. Gare aux apparences, donc !        <br />
       	       <br />
       Et pour ce qui est des comédiens. Sur scène, ce couple d’esseulés (qui ne sait même plus comment s’y prendre pour devenir un couple - apanage de notre société moderne ?) a su trouver le ton juste. Plus le texte est simple, plus il est difficile de ne pas surjouer. Vincent Dédienne et Julie Delille sont deux jeunes et talentueux comédiens sortis de l’ENSAD (1) de Saint-Étienne. Sans tomber dans certains écueils de la comédie, ils endossent au contraire leur rôle avec beaucoup de finesse et de mesure.        <br />
              <br />
       Bien ficelée, drôle (là où on ne s’y attend pas), intelligente (mais pas trop intello), cette comédie acidulée et rafraîchissante est un excellent moment à partager.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de la Comédie de Saint-Étienne. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Super heureux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5379268-8025780.jpg?v=1364930903" alt="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" title="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Silke Hassler, publié aux éditions Thomas Sessler Verlag.       <br />
       Traduction : Silvia Berutti-Ronelt.         <br />
       Mise en scène : Jean-Claude Berutti, assisté de Alix F. Pittaluga.        <br />
       Avec : Vincent Dédienne et Julie Dellile.         <br />
       	       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 mars 2013 au 27 avril 2013.</span>        <br />
       Du mardi au samedi à 19 h 15.       <br />
       Durée : 1 h 15.        <br />
       Théâtre les Déchargeurs, Salle Vicky Messica, Paris 1er, 01 42 36 00 50.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lesdechargeurs.fr" target="_blank">&gt;&gt; lesdechargeurs.fr</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5379268-8025776.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Soyez-super-heureux-et-sans-faux-semblants-_a869.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
