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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-10T19:21:29+02:00</dc:date>
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   <title>"La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va</title>
   <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 07:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À Troie, quelques heures avant l'arrivée d'Ulysse, le négociateur grec, le débat fait rage. Hélène a été enlevée par Pâris, prince troyen. Hélène, reine de Sparte, c'est la beauté à l'état pur. Si elle n'est pas rendue aux Grecs, ces derniers attaqueront Troie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95748159-66875469.jpg?v=1774975955" alt=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" title=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" />
     </div>
     <div>
      À Troie, il y a deux camps : ceux qui veulent la guerre comme Cassandre et ceux qui cherchent à l'éviter comme Andromaque, la femme d'Hector. Faut-il alors se défendre face à l'agression grecque et déclarer la guerre ? Faut-il l'éviter et, surtout, de quelle manière ? Mais à cause du bellicisme d'un petit nombre et de la passivité d'une majorité silencieuse, <span style="font-style:italic">&quot;la guerre s'enfante d'elle-même&quot;</span>, et ce, malgré celles et ceux qui se battent pour l'empêcher.       <br />
              <br />
       Il est fort probable qu'à l'heure où nous écrivons cet article, des scènes semblables au contexte de notre pièce se déroulent à travers le monde, dans de nombreuses salles de négociations diplomatiques ou autre bureau ovale. Certes, les héros antiques ne s'y trouvent pas. Ulysse, Pâris, Hélène, Hector, Hécube ou encore Troïlus sont de &quot;l'histoire ancienne&quot;.       <br />
              <br />
       Et si, à bien y regarder, seuls les noms avaient changé et que la responsabilité politique, l'illusion de la paix, le pouvoir des mots et de la diplomatie, la critique des nationalismes étaient pourtant toujours à l'ordre du jour ?       <br />
              <br />
       Écrite en 1935, &quot;La Guerre de Troie n'aura pas lieu&quot; de Jean Giraudoux est une pièce qui parle des tensions politiques des années trente en Europe, mais qui se présente avant tout comme un avertissement. Avertissement autour du cynisme des politiciens, de la notion de droit et de la montée des dictatures en analysant les mécanismes diplomatiques qui la rendent inévitable. Ainsi, adapter cette pièce incontournable du théâtre français est de bon augure par <span style="font-style:italic">&quot;nos temps qui courent bien dangereusement&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95748159-66875479.jpg?v=1774975980" alt=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" title=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" />
     </div>
     <div>
      C'est le pari qu'a fait Édouard Dossetto, jeune comédien et metteur en scène du collectif &quot;Nuit Orange&quot; au parcours particulier et pour le moins original. Formé au cours Simon, puis au CRR de Paris pour ce qui est de sa sphère artistique, il développe un travail sur le corps à travers la danse contemporaine, et sur les liens entre physique quantique et théâtre… Auparavant, notre artiste a été ingénieur des Ponts, Eaux et Forêts, a obtenu son agrégation de mécanique et a poursuivi un master à l'École Polytechnique avant d'être reçu à Sciences Po en 2015.       <br />
              <br />
       Cursus et parcours pour le moins époustouflants qui ont éveillé en lui un réel désir de recherche, et un goût prononcé pour la pluridisciplinarité. Sans oublier de belles amitiés (sic). Il est probable que des amitiés, il en ait également trouvé au sein du Collectif &quot;Nuit Orange&quot;, une troupe dans laquelle la pluridisciplinarité est le maître-mot, tout comme les notions d'Union et de Force, de Diversité et de Richesse, de Curiosité et de Générosité.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'originalité de ce texte de Giraudoux, c'est qu'il se situe juste avant la guerre autour de laquelle il y a les belliqueux qui veulent les honneurs, les intérêts financiers ou symboliques qu'elle engendre, et les pacifistes qui sont prêts à tout, même au pire. Et puis il y a les autres, aussi, ceux qui ne s'y opposent pas, mais qui, par leur silence, se font complices de l'inéluctable&quot;,</span> précise le metteur en scène.       <br />
              <br />
       Certes, il y a tout cela chez Giraudoux, et bien plus encore ! Mais &quot;Les Orangers&quot; aussi ont du talent et de l'originalité ! Et ce ne sont pas les adaptations de cette célèbre pièce de Giraudoux qui manquent au programme des tentatives théâtrales depuis des années. Ici, c'est un pari largement gagné et nous regrettons beaucoup de n'avoir pas pu amener nos élèves assister à cette remarquable adaptation, moderne, intelligente, et dans un profond respect du texte et de la force de ses arguments.       <br />
              <br />
       La scénographie minimaliste, tout comme la mise en scène sobre, mais efficace, apportent à ce très grand texte de la littérature française un élan vertigineux auquel les jeux des comédiennes et comédiens, intenses et investis participent largement.       <br />
              <br />
       Notons tout de même, au regard de l'intensité du texte d'origine, quelques moments au cours desquels les spectateurs doivent revêtir une grande armure d'écoute, guerrière et soutenue, si tant est qu'ils souhaitent ne pas perdre une miette des enjeux du propos. Mais il en est parfois ainsi du rôle de spectateur, n'est-ce pas !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95748159-66875483.jpg?v=1774976008" alt=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" title=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" />
     </div>
     <div>
      Ce n'est pas tant l'adaptation de la pièce qui en est la cause unique, ni la mise en scène, ni le jeu des comédiens et comédiennes… Disons que c'est un tout. Car &quot;La Guerre de Troie n'aura pas lieu&quot;, c'est un texte investi d'une argumentation dramatique plutôt que sur une action mettant en avant une tension réelle entre raison individuelle et fatalité collective.       <br />
              <br />
       Rien de simple que d'adapter sur les planches cette pièce monumentale à la large dimension philosophique dont on ne garde malheureusement qu'un souvenir trop imprécis lors de nos années au lycée. Oser adapter du Théâtre d'idées est déjà grandement méritoire. Celle-ci en est la preuve !       <br />
              <br />
       Le Collectif &quot;Nuit Orange&quot; et Édouard Dessanto l'ont fait avec une grande énergie de laquelle, à certains moments, se dégage une ironie subtile salvatrice, comme la scène du casque bleu de l'ONU, savoureuse et intemporelle. L'énergie des six artistes est palpable et leur complicité évidente. Du moins celle du soir de notre venue. Gageons qu'à chaque représentation, il doit en être ainsi.       <br />
              <br />
       Un bien joli moment de la pièce que celui interprété par Édouard Dossetto dans le rôle d'Hector, lors de l'évocation des morts dans une tirade flamboyante ô combien émouvante. Nous vous invitons à aller découvrir la pièce pour en mesurer sa portée au regard des tumultes actuels. Osons un hommage, ici, à notre soldat français, Arnaud Frion, tué en Irak par un drone.       <br />
              <br />
       Et remémorons-nous ces mots de Giraudoux : <span style="font-style:italic">&quot;Ô vous qui ne nous entendez pas (…), nous sommes les vainqueurs. Cela vous est bien égal, n'est-ce pas ? Vous aussi, vous l'êtes. Mais nous, nous sommes les vainqueurs vivants. C'est ici que commence la différence. C'est ici que j'ai honte.(…). Nous, nous voyons le soleil (…), et ce que j'ai à vous dire aujourd'hui, c'est que la guerre me semble la recette la plus sordide et la plus hypocrite pour égaliser les humains, et je n'admets pas plus la mort comme châtiment ou comme expiation au lâche que comme récompense aux vivants&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Depuis vingt-huit siècles, on lit &quot;L'Iliade et l'Odyssée&quot;, prologue de &quot;Troie&quot;. En 1935, Louis Jouvet jouait la pièce au Théâtre de l'Athénée. En 2026, on connaît la guerre, encore. La volonté pacificatrice d'Hector ne suffit pas contre tous les autres acteurs de la guerre et nous sommes nombreux à nous interroger sur le réel pouvoir du chef d'État ukrainien, Volodymyr Zelensky, à œuvrer comme il le fait avec autant de pugnacité depuis des mois et des mois, tel Hector…       <br />
              <br />
       Malgré tout cela, nous vous invitons à aller assister à cette nouvelle adaptation par Edouard Dossetto et &quot;Nuit Orange&quot; afin d'essayer peut-être de comprendre ce qu'est la guerre et à quel point cette dernière n'est jamais que le résultat de facteurs humains amplifiés par l'orgueil, la politique et le discours.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Guerre de Troie n'aura pas lieu"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95748159-66875488.jpg?v=1774976034" alt=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" title=""La Guerre de Troie n'aura pas lieu" Quand les forces vives du théâtre agissent bien brillamment en écho avec notre monde comme il va" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean Giraudoux.       <br />
       Mise en scène: Édouard Dossetto.       <br />
       Avec, en alternance : Tatiana André ou Ghina Daou, Édouard Dossetto ou Gaspard Baumhauer, Leslie Gruel ou Marie Benati, Adam Karotchi ou Guillaune Villiers Moriamé, Madj Mastoura ou Rémi Couturier.       <br />
       Lumières : Raphaël Bertomeu.       <br />
       Son : Martin Benati.       <br />
       Par le Collectif Nuit Orange.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 février au 5 avril 2026.</span>       <br />
       Jeudi au samedi à 19 h et dimanche à 17 h.       <br />
       Studio Hébertot, 78, bis boulevard des Batignolles, Paris 17e.       <br />
       Téléphone : 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0515/fChoixSeance.aspx?idstructure=0515&amp;EventId=323&amp;request=QcE+w0WHSuALJm1hwt92oTJYdn+tcPhz4FOZQta0hTP5GiSw5WZsgg36FUsIh0a8x38SieWabZ2cp2BVsfugU7lvSgnDDW6dkT2qGfKnk+M=" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>       <br />
              <br />
       Le spectacle se jouera au Théâtre des Brunes lors du Festival Off d'Avignon 2026.       <br />
              <br />
       <b> Tournée</b>       <br />
       31 juillet, 1er et 2 août 2026 : Festival Théâtres de Bourbon, Bourbon-l'Archambault (Allier).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95748159-66875469.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Guerre-de-Troie-n-aura-pas-lieu-Quand-les-forces-vives-du-theatre-agissent-bien-brillamment-en-echo-avec-notre-monde_a4519.html</link>
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   <title>•Off 2024• "Zembla et les trois sœurs" Comédie sensible nous plongeant avec transparence au cœur des sentiments humains</title>
   <pubDate>Thu, 25 Apr 2024 17:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Suzon, professeur auxiliaire à la retraite et militante engagée, organise des repas pour les migrants dans une petite camionnette. Mais, un soir, elle est emmenée au poste de police pour n'avoir pas respecté le règlement de la Préfecture. Pour payer l'amende, elle demande de l'argent à ses deux sœurs avec qui elle vit. Hélas, l'appartement est hypothéqué et Suzon a déjà vendu tous les meubles…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79795661-57727787.jpg?v=1714060506" alt="•Off 2024• "Zembla et les trois sœurs" Comédie sensible nous plongeant avec transparence au cœur des sentiments humains" title="•Off 2024• "Zembla et les trois sœurs" Comédie sensible nous plongeant avec transparence au cœur des sentiments humains" />
     </div>
     <div>
      Lili, la sœur aînée, ex-danseuse contemporaine, a fait un AVC sur scène et est désormais invalide, clouée dans un fauteuil roulant. Quant à la cadette, Anne, elle n'a aucun revenu et a déjà fréquenté plusieurs maisons de repos pour des problèmes psychiatriques. Un jour, Suzon croise la route de Zembla qui lui vient en aide au sujet de la fourrière et la vie des trois sœurs va être littéralement bouleversée. Mais qui est exactement ce Zembla ?       <br />
              <br />
       Cette pièce, dernière écriture de Christophe Guichet, est un moment de spectacle émouvant, non dénué d'humour, dont la dimension humaniste ne laissera personne indifférent. Pourtant, il aurait pu en être tout autrement, tant le propos regorge de situations déjà bien souvent traitées au théâtre ou au cinéma : la prof, trop catégorique et radicale dans les contenus de son enseignement et, de ce fait, rejetée par le rectorat pour sa titularisation ; la jeune femme malmenée dans son couple, tombant dans la dépression et faisant régulièrement des séjours en hôpital psychiatrique ; le passé artistique brisé d'une danseuse atteinte d'un AVC ; sans compter le migrant sorti de nulle part, plein de bonnes intentions auprès de ces trois sœurs, noir forcément, et ne parlant pratiquement pas le français…       <br />
              <br />
       Ce migrant, c'est Zembla, un héros de comics dont Christophe Guichet, alors jeune gamin, s'impatientait chaque dimanche de découvrir les nouvelles aventures victorieuses dans lesquelles il combattait le mal. Et comme l'auteur ne sait pas choisir entre histoires personnelles et événements politiques, il y a aussi la périlleuse question politique des migrants et des associations leur venant en aide pour <span style="font-style:italic">&quot;pallier la froideur de l'accueil français&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le propos de ma pièce, c'est la rencontre d'un ancien monde qui se délite et d'un nouveau monde qui se cherche.&quot;</span> Celui de ces trois sœurs vivant sous le même toit dans une routine qui ne permet pas l'expression des sentiments, ni des révélations secrètes, et celui de ce jeune homme de 28 ans qui, apparemment, se cherche et qui va bousculer ce quotidien routinier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79795661-57727790.jpg?v=1714060538" alt="•Off 2024• "Zembla et les trois sœurs" Comédie sensible nous plongeant avec transparence au cœur des sentiments humains" title="•Off 2024• "Zembla et les trois sœurs" Comédie sensible nous plongeant avec transparence au cœur des sentiments humains" />
     </div>
     <div>
      Encore une fois, Christophe Guichet aurait pu, lui aussi, se chercher autour de tous ces thèmes distincts, et finalement ne pas trouver… Mais il n'en est rien.       <br />
              <br />
       La pièce &quot;Zembla et les trois sœurs&quot; est une sorte de huis clos dans lequel le monde extérieur, à la fois présent et absent, est traité, avec une grande intelligence et une harmonie toute en subtilité, sous la forme de neuf séquences distinctes entrecoupées de noirs musicaux dans l'intention, peut-être, de sensibiliser le public, l'interpeller ou créer en lui une forme de catharsis.       <br />
              <br />
       C'est le premier grand rôle au théâtre pour le comédien Yacouba Condé, interprétant Zembla, et gageons que ce ne sera pas le dernier. Son jeu convaincant et maîtrisé est comme un pilier bien solide sur les planches, autour duquel gravitent aussi de façon très assurée les trois autres comédiennes.       <br />
              <br />
       Tout au long de la pièce, les âmes humaines s'adoucissent dans le rapport à l'autre, à l'étranger, les désirs se révèlent et on trouve la force d'aller jusqu'au bout de ses désirs enfouis. L'étranger, celui qui sait dire à Suzon qu'elle est belle, qui fait redanser Lilie, ou encore qui va se mettre en scène dans un conte avec Anne comme partenaire.       <br />
              <br />
       Il s'agit là, d'ailleurs, d'un moment très fort de théâtre, de méta-théâtre, conférant à la représentation des allures de fable humaniste contemporaine intense de la plus belle teneur. Une mention particulière pour l'interprétation de Chantal Lavallée dans le rôle de la gardienne d'un cimetière voyant arriver de plus en plus de corps de migrants ayant péri en mer.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Oublie tout de ta vie ici ! Sois léger comme une plume. Si les hommes te rejettent, alors tu seras libre, mais tes souvenirs resteront.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Zembla et les trois sœurs"</b></div>
     <div>
      Texte : Christophe Guichet.       <br />
       Mise en scène : Christophe Guichet.       <br />
       Avec : Claire Cafaro, Chantal Lavallée, Désirée Olmi et Vincent Vespérant.       <br />
       Scénographie et costumes : Christophe Guichet.       <br />
       Musique : Tom Lemann.       <br />
       Lumières : Sara Cornu.       <br />
       Production : Gaby Théâtre en coproduction avec La Cie Drôles de Dames.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre de l'Oriflamme, 3/5, rue Portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 88 61 17 75.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('theatredeloriflamme@gmail.com')" >theatredeloriflamme@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">&gt;&gt; loriflamme-avignon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79795661-57727787.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Zembla-et-les-trois-soeurs-Comedie-sensible-nous-plongeant-avec-transparence-au-coeur-des-sentiments-humains_a3889.html</link>
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   <title>•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jul 2022 15:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Et si Orphée s'appelait Harry. Et si Orphée qui s'appelle Harry était un chanteur de rock. Et si Orphée qui s'appelle Harry, qui est chanteur de rock, qui est le plus grand fan de Daniel Balavoine, décidait de descendre aux enfers chercher Louie, son amant, le jour de son enterrement afin de lui dire tout ce qu'il n'a jamais pu lui dire, pour un ultime concert de rock, une incarnation pour tenter de le ramener parmi les vivants…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66151819-47054224.jpg?v=1658237612" alt="•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité" title="•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité" />
     </div>
     <div>
      Ce seul en scène interprété par Thomas Zuani à la Chapelle des Antonins de la Factory est un spectacle troublant aux allures d'ovni, et ce, dès les premières secondes. C'est en tout cas ainsi que nous l'avons reçu. Serait-ce le lieu de la représentation au nom de &quot;chapelle&quot; qui suscite ce sentiment ou tout autre phénomène abscons et inexplicable ? Chercher une réponse n'en vaut pas la peine car c'est bien du spectacle dont nous devons parler ici.       <br />
              <br />
       Le jeune comédien Thomas Zuani, formé au Conservatoire régional de Paris et sélectionné en 2018 pour les Talents Adami, lance dans cette création un <span style="font-style:italic">&quot;SOS d'un terrien en détresse&quot;</span> à travers lequel le spectateur, pour qui la vie n'a pas été pas un long fleuve tranquille - ou qui l'est toujours… -, saura ressentir de très forts échos ! Bien lui en a pris de quitter ses études juridiques afin de se lancer dans l'art dramatique et la poésie. La scène française du théâtre aurait été bien en peine de ne pas le découvrir.       <br />
              <br />
       Car il en a du talent, Thomas Zuani ! À travers ce spectacle, il questionne avec une grande sensibilité et un juste équilibre dramatique toutes nos peurs et nos interrogations existentielles en ancrant ces dernières dans un mythe fondateur incontournable, celui d'Orphée et Eurydice. La mise en scène virevoltante et très ludique de Chloé Zufferey transporte l'allusion au mythe dans une modernité bien palpable car Daniel Balavoine y côtoie les enfers et croise sur sa route le célèbre chanteur trop tôt disparu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66151819-47054225.jpg?v=1658237637" alt="•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité" title="•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité" />
     </div>
     <div>
      &quot;J'ai choisi Eurydice et Balavoine car tous deux ont traversé les épreuves de la vie grâce à la force de leur chant poétique&quot;. Improbable, s'il en est, que ce choix tout personnel et particulier de la part du comédien. Mais cela fonctionne à merveille. Le spectateur rit parfois et ne perd pas une miette de la représentation, même lorsque le comédien quitte le plateau et réclame à la régie de lui ouvrir les portes pour sortir. Mais la porte de sortie, il ne la trouve pas… Il erre, affolé, angoissé un peu partout parmi les spectateurs, tel un moucheron égaré dans les feux des phares, mais il nous revient étincelant et lumineux, tout de paillettes vêtu.       <br />
              <br />
       Parce que la vie prend toujours le dessus quand bien même on pense sombrer lors de la perte d'un être cher. On rebondit, on remet de l'ordre dans le désordre ambiant, on remet le micro debout, on s'accroche, on allume des bougies pour que la lumière soit, encore et encore !       <br />
              <br />
       Ce moment scénographique d'une tentative d'abandon du plateau, allégorie sensible de celui potentiel de la vie, est-il un clin d'œil à la fin si émouvante du spectacle où le comédien, suivi de près par son amant décédé dans un corps-à-corps vertigineusement élégant, parvient à nous imaginer nous aussi dans l'étreinte des êtres chers disparus et de l'amour interrompu ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66151819-47054226.jpg?v=1658237666" alt="•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité" title="•Off 2022• "Je ne suis pas un héros" Une performance fragile doué d'une étonnante sensibilité" />
     </div>
     <div>
      La scène est charnelle sans tomber dans l'excès et Thomas Zuani incarne là un personnage fragile doué d'une étonnante sensibilité. Dans toute la représentation cela dit, et ce, pour notre plus grand plaisir théâtral !       <br />
              <br />
       Aucun temps mort lors de cette heure de spectacle intense. Notamment lorsque le comédien disparaît, laissant le spectateur à ses propres interrogations. Paradoxe qui fait de la création un véritable mystère !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Comment aller dessous pour les retrouver, vous savez ceux qui…, comment faire pour les retrouver, pour les ramener parmi les vivants ?&quot;</span>       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle subtilement écrit, Thomas Zuani oscille entre la pantomime et une forme de masque à la commedia dell'arte, jouant de toutes nos interrogations récurrentes aux élans existentiels. Il y a chez lui du Groucho Marx, du Charlie Chaplin, du Raymond Devos qui, eux aussi, ont fait des faux pas, mais qui s'en sont toujours relevés.       <br />
              <br />
       Il est certain que ce spectacle marquera le festival d'Avignon et que cette prouesse emportera ce comédien de talent sur le chemin de la lumière mais non pas vers celui des enfers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Je ne suis pas un héros"</b></div>
     <div>
      Texte : Thomas Zuani.	       <br />
       Mise en scène : Chloé Zufferey, Thomas Zuani.       <br />
       Avec : Thomas Zuani.       <br />
       Collaboration artistique : Camille Dordoigne.       <br />
       Créatrice Lumière : Lison Foulou.       <br />
       Régisseur : Benjamin Mornet.       <br />
       Par la Compagnie La Weshe ou Bande W.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 25, relâche le lundi.       <br />
       La Factory Chapelle des Antonins, 5, rue Figuière, Avignon.       <br />
       Réservations : 09 74 74 64 90/07 78 26 38 23.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chapelle-des-antonins-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; chapelle-des-antonins-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66151819-47054224.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Je-ne-suis-pas-un-heros-Une-performance-fragile-doue-d-une-etonnante-sensibilite_a3356.html</link>
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   <title>SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse</title>
   <pubDate>Fri, 28 May 2021 12:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après "Ego le cachalot" en 2013 et "Ego le cachalot et les p'tits bulots" en 2016, le cétacé préféré des enfants revient en super héros muni d'une cape, d'un masque et d'un slip ! Né en 2010 sous la plume de David Delabrosse, pour les textes et la musique, et sous le coup de crayon de Marina Jolivet pour le dessin, le cachalot "bien dans sa peau avec ses deux tonnes et son petit cerveau" devient SuperEgo pour parler aux enfants du monde complexe d'aujourd'hui de façon ludique et poétique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56668792-42153197.jpg?v=1622200385" alt="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" title="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" />
     </div>
     <div>
      Fini de se sentir tout seul le soir dans sa chambre après que les parents aient dit à leur enfant <span style="font-style:italic">&quot;qu'il faut dormir maint'nant&quot;</span>. SuperEgo est là, <span style="font-style:italic">&quot;Tu claques des doigts il rapplique/Moitié héros moitié comique…&quot;</span>. Premier titre donnant son nom au nouvel album de David Delabrosse, il s'impose d'emblée comme le tube de fin de journée propre à donner de la bonne humeur avec sa mélodie guillerette et, éventuellement, à réconforter ceux qui n'aiment pas être tout seul, leur imaginaire pouvant alors accueillir un nouveau compagnon, SuperEgo !       <br />
              <br />
       Mais les aventures du sympathique cachalot ne s'arrêtent pas là et vont se révéler &quot;coller&quot; aux questions que peuvent se poser nos pitchouns dans leur quotidien, à la maison, à l'école, en regardant la télé ou en surfant sur Internet, entre autres. Tout d'abord &quot;pratico-pratique&quot; avec &quot;C'est qui qui&quot;… fait la vaisselle, les courses, sort le chien, nettoie les toilettes, arrive à la rescousse la nuit… interrogations existentielles et ménagères portées par les parents du petit Ego, Merlin le requin et Marlène la baleine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56668792-42153208.jpg?v=1622200424" alt="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" title="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" />
     </div>
     <div>
      Les sujets abordés sont aussi de nature plus &quot;sérieuses&quot; en abordant les préoccupations des générations actuelles et futures comme la vie (&quot;Mon quartier sensible&quot;) dans une zone bétonnée sujette aux améliorations en période électorale, la question environnementale avec &quot;Y'a des hics&quot; ou celle du féminisme avec &quot;Miaulita&quot;, militante au royaume des chats et fondatrice du mouvement #minou… <span style="font-style:italic">&quot;Qui vous a appris à vous comporter comme ça ?/Sûrement pas vos mamans chat non !&quot;</span>       <br />
              <br />
       C'est aussi des thématiques traitées avec beaucoup d'intelligence comme faire à attention aux fausses informations - <span style="font-style:italic">&quot;Tout c' que tu pensais n'est pas forcément vrai/Tout c' que l'on te dit attention vérifie-le&quot;</span> - et apprendre à faire le tri pour éviter les infox avec &quot;On pense de travers&quot;, l'hypocondrie/déprime avec &quot;Raplapla&quot; ou les parents qui divorcent (&quot;Ma bulle de chewing-gum&quot;)… <span style="font-style:italic">&quot;Ma bulle de chewing-gum a éclaté/Depuis le monde a bien changé/J'ai deux maisons deux oreillers/J'suis deux fois plus aimé&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56668792-42153212.jpg?v=1622200495" alt="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" title="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" />
     </div>
     <div>
      Mélodies facilement mémorisables, construites sur des orchestrations élaborées où les chœurs (et autres miaulements) - adultes et enfants - habillent chaque situation évoquée ; et où les instruments (ukulélé, cuivres, percussions, güiro, cow bell, etc.) enrichissent chaque musique d'une ambiance appropriée tout en finesse ou énergie, ou encore aux élans festifs. Avec des mots simples pour parler du monde complexe d'aujourd'hui, chaque chanson est, quant à elle, construite sur une trame souvent douce et poétique où viennent se greffer des humeurs fantaisistes, ludiques et joyeusement humoristiques.       <br />
              <br />
       C'est là tout le talent de David Delabrosse, auteur-compositeur rennais, qui a créé cet univers divertissant, un peu fou mais toujours empreint de poésie où vit Ego et ses potos : Chico le croco, Miaulita la chatte, Raplapla le rat, etc. Celui-ci fut dès sa création &quot;graphique&quot; sous les crayons de la plasticienne Marina Jolivet, conceptrice des dessins illustrant tous les supports liés à notre héros et ses amis. En 2017, elle passe la main au dessinateur Jean-Louis Cornalba qui assure maintenant la continuité de l'aventure avec David Delabrosse.       <br />
              <br />
       Et, bien sûr, sur scène, les histoires du cétacé rigolo prennent tout leur sens, assumant ce côté &quot;cartoon&quot; que le jeune public apprécie toujours. Côté musique, ça assure, David Delabrosse ayant pour compagnons musiciens (présents aussi sur l'album)… des pointures : Samuel Chapelain (guitares, ukulélé, piano, claviers + réalisateur et arrangeur de cet opus), Stéphane Bouvier (basse), Thibaut Doray batterie, percussions), notamment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56668792-42153231.jpg?v=1622200562" alt="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" title="SuperEgo, le nouvel héros cachalot et rigolo des enfants imaginé par David Delabrosse" />
     </div>
     <div>
      <b>● David Delabrosse &quot;SuperEgo&quot;.</b>       <br />
       Label : L'Hallali Production.       <br />
       Distribution : L'Autre Distribution.       <br />
       Sortie : 28 mai 2021.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Super Ego&quot;</b>       <br />
       Le nouveau spectacle jeune public destiné aux enfants de 3 à 10 ans et à leurs parents.       <br />
       5 juin 2021 : Parc Bellefontaine, Angers (49).       <br />
       30 juin 2021 : Le Sax, Achères (78).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/8lj8yY2N8N0" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/56668792-42153231.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/SuperEgo-le-nouvel-heros-cachalot-et-rigolo-des-enfants-imagine-par-David-Delabrosse_a2943.html</link>
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   <title>"Elle pas princesse, Lui pas héros" Un premier spectacle… Enfin ! Au Théâtre 14</title>
   <pubDate>Fri, 29 May 2020 11:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tant espérée, tant rêvée, la réouverture des théâtres et des salles de spectacles est encore soumise à une coloration fruitière, l'orange, qui impose d'attendre le 22 juin pour que les portes de nos antres cathartiques soient totalement ouvertes. Mais un théâtre parisien va sans doute être pionnier dans la capitale en offrant dès le 2 juin un spectacle jeune public pour 10 spectateurs… "Elle pas princesse, lui pas héros"… Et c'est au Théâtre 14 !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46667122-37200410.jpg?v=1590746027" alt=""Elle pas princesse, Lui pas héros" Un premier spectacle… Enfin ! Au Théâtre 14" title=""Elle pas princesse, Lui pas héros" Un premier spectacle… Enfin ! Au Théâtre 14" />
     </div>
     <div>
      Respectant les règles strictes mises en place dans le cadre du déconfinement, cette (re)création du texte de Magali Mouget- mis en scène par Johanny Bert - a été répétée en suivant les recommandations de la DGCA et de la ville de Paris pour éviter toute propagation du virus : désinfection des outils partagés, masques et gel à disposition du personnel, des comédiens et des techniciens, gestion du flux de toutes personnes, distanciation physique, loges individualisées, etc.       <br />
              <br />
       Pour sa présentation au public au Théâtre 14 (trois représentations par jour), Johanny Bert a proposé d'inverser les attentes en plaçant dix spectateurs sur le plateau et les comédiens dans le gradin. Cette solution permet de conserver l'intimité de la proximité. Elle permet aussi d'observer les gestes barrières, tant côté artistes que côté public. Les chaises seront installées sur le plateau à un mètre minimum de distance. Le sens de la circulation dans le lieu a été lui aussi revu : l'entrée et la sortie se feront par le jardin où une billetterie extérieure sera installée. Les flux seront gérés de façon à ce qu'aucun contact d'au moins un mètre ne soit possible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/46667122-37200431.jpg?v=1590746060" alt=""Elle pas princesse, Lui pas héros" Un premier spectacle… Enfin ! Au Théâtre 14" title=""Elle pas princesse, Lui pas héros" Un premier spectacle… Enfin ! Au Théâtre 14" />
     </div>
     <div>
      Le Théâtre 14 fournira gratuitement à chaque spectateur un masque &quot;grand public&quot; et du gel hydroalcoolique. La salle sera désinfectée chaque jour tout en bénéficiant d'une aération naturelle (arrêt du système de ventilation mécanique). Le Théâtre 14, par ses différentes actions - sanitaires et artistiques -, met tout en oeuvre pour remplir sa mission de service public.       <br />
              <br />
       <b>L'histoire.</b> Leïli et Nils sont dans la même classe. Elle aime les jeux d'aventure et rêve d'aller chasser des oiseaux dans le ciel. Sa mère l'habille pratique : pas de robes, pas de ballerines, mais tous les ans, elle a droit à de nouvelles chaussures de rando montantes. Nils, quant à lui, n'aime que les petites choses : les poussières petites, les miettes petites, les histoires petites. Son père se fait du souci pour lui : <span style="font-style:italic">&quot;il est maigre comme un bout de fil de fer, il est coiffé comme une petite fille&quot;.</span>       <br />
              <br />
       À l'occasion d'un jeu de piste, leur rencontre va servir de révélateur. Leïli et Nils vont comprendre qu'ils se complètent parfaitement. Nils se découvre Tarzan et Leïli s'identifie à la princesse Pocahontas. Au point que nos deux enfants deviennent inséparables : <span style="font-style:italic">&quot;Leïli et moi, nous sommes tombés en amour. Tellement en amour l'un pour l'autre que nous ne nous sommes jamais séparés. Leïli. C'est bien la vie avec elle&quot;.</span> Le texte donne la parole à deux enfants qui ne s'attachent pas aux représentations traditionnellement dévolues au petit garçon et la petite fille. Prenant à rebours son point de départ, l'histoire se conclut sur la remise en cause des représentations traditionnelles du héros et de la princesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Elle pas princesse, lui pas héros"</b></div>
     <div>
      Création jeune public.       <br />
       Texte : Magali Mougel.       <br />
       Mis en scène : Johanny Bert.       <br />
       Avec (en alternance) les artistes associés au Théâtre 14 : Yuming Hey, Estelle N'tsendé, Olga Mouak, Mathieu Touzé.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 juin au 28 juin 2020.</span>       <br />
       Du mardi au dimanche à 11 h, 14 h et 17 h.       <br />
       Théâtre 14, Paris 14e, 01 45 45 49 77.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre14.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre14.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/46667122-37200410.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Elle-pas-princesse-Lui-pas-heros-Un-premier-spectacle-Enfin--Au-Theatre-14_a2737.html</link>
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