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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Bouvard et Pécuchet", farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jun 2018 08:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jérôme Deschamps met en scène "Bouvard et Pécuchet", la dernière œuvre, inachevée, de Gustave Flaubert, dans laquelle l'auteur dépeint les toquades, les velléités de connaissances non maîtrisées de ses contemporains qui, d'erreurs en déconvenues, entassent les impuissances et les rancœurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22794714-25339314.jpg?v=1571837706" alt=""Bouvard et Pécuchet", farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique" title=""Bouvard et Pécuchet", farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique" />
     </div>
     <div>
      Jérôme Deschamps en garde la trame, en conserve quelques bribes, l'adapte au monde contemporain, tout en étant fidèle à une forme d'esprit satirique où l'absurde, l'humour et le sarcasme se tutoient.       <br />
              <br />
       Jérôme Deschamps est Pécuchet et Micha Lescot Bouvard. Quand Jérôme Deschamps roule des yeux à n'en plus finir, Micha Lescot brasse de l'air de ses longs bras et de ses longues jambes à l'infini.       <br />
              <br />
       Jamais méchants pour leurs personnages. C'est que, dans la traversée de l'œuvre, les comédiens atteignent des sommets d'autoparodie et ce dans une maîtrise totale de leur métier.       <br />
              <br />
       Il faut voir comme ils se <span style="font-style:italic">&quot;marionnettisent&quot;</span> et font surgir, par exemple, en trois tours de manège virtuel, un &quot;digest&quot; des grands rôles de Molière, comment Jérôme Deschamps s'enroule dans la robe d'un malade imaginaire pendant que Micha Lescot s'extrait du mouvement et joue les tartufferies, concrétisant une scène de Dom Juan devant une paysanne. Comment les deux croisent Pierre Dac et Francis Blanche ou proposent une vision de personnages beckettiens des plus convaincantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22794714-25339316.jpg?v=1571837800" alt=""Bouvard et Pécuchet", farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique" title=""Bouvard et Pécuchet", farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique" />
     </div>
     <div>
      Tous deux jouent dans le plaisir jusqu'à s'épater. Et produisent pour leurs personnages des variations subtiles. De l'ébahissement à la béatitude, à l'hébétude, ces deux-là sont appelés à devenir un couple de légende. Il y a le petit gros et le grand gringalet. Jérôme et Micha comme frères siamois.       <br />
              <br />
       En contre-pitres Lucas (Hérault) et Pauline (Tricot) composent un duo de travailleurs épuisés par la tâche se dandinant dans la mécanique des jours.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle et la succession des gags en rafale, les duettistes se révèlent incapables de s'adapter à toute réalité. Par tous les moyens de l'artifice du théâtre et de sa dynamique, la collision est irrésistible entre un état d'abrutissement et un stade avancé de l'idiotie. La farce est aux frontières du tragique.       <br />
              <br />
       Pourtant dans cette mise en scène, Jérôme Deschamps ne décrit pas, n'illustre pas la bêtise de manière dogmatique. En déclenchant un rire franc, le spectacle donne aussi et avant tout en partage le plaisir du métier de comédien. Avec en prime la bêtise comme dimension philosophique commune à tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bouvard et Pécuchet"</b></div>
     <div>
      D'après le roman de Gustave Flaubert.       <br />
       Adaptation : Jérôme Deschamps.       <br />
       Mise en scène : Jérôme Deschamps, assisté d'Arthur Deschamps.       <br />
       Avec : Jérôme Deschamps, Lucas Hérault, Micha Lescot, Pauline Tricot.       <br />
       Costumes : Macha Makeïeff, assistée de Claudine Crauland       <br />
       Lumières : Bertrand Couderc, assisté de Julien Chatenet.       <br />
       Scénographie Félix Deschamps       <br />
       Accessoires : Sylvie Châtillon.       <br />
       Postiches et perruques : Cécile Kretschmar.       <br />
       Conception décors : Clémence Bezat.       <br />
       Fabrication des décors : Atelier Jipanco.       <br />
       Compagnie Jérôme Deschamps.       <br />
       Durée : 1 h 30       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 juin au 11 juillet 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 17 h.       <br />
       Espace Cardin, Théâtre de la Ville Hors les murs, Paris 8e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22794714-25339314.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous</title>
   <pubDate>Tue, 03 Oct 2017 08:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jérôme Deschamps met en scène "Bouvard et Pécuchet", la dernière œuvre, inachevée, de Gustave Flaubert, dans laquelle l'auteur dépeint les toquades, les velléités de connaissances non maîtrisées de ses contemporains qui, d'erreurs en déconvenues, entassent les impuissances et les rancœurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17432952-21926114.jpg?v=1507011562" alt="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" title="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" />
     </div>
     <div>
      Jérôme Deschamps en garde la trame, en conserve quelques bribes, l'adapte au monde contemporain, tout en étant fidèle à une forme d'esprit satirique où l'absurde, l'humour et le sarcasme se tutoient.       <br />
              <br />
       Jérôme Deschamps est Pécuchet et Micha Lescot Bouvard. Quand Jérôme Deschamps roule des yeux à n'en plus finir, Micha Lescot brasse de l'air de ses longs bras et de ses longues jambes à l'infini.       <br />
              <br />
       Jamais méchants pour leurs personnages. C'est que, dans la traversée de l'œuvre, les comédiens atteignent des sommets d'autoparodie et ce dans une maîtrise totale de leur métier.       <br />
              <br />
       Il faut voir comme ils se <span style="font-style:italic">&quot;marionnettisent&quot;</span> et font surgir, par exemple, en trois tours de manège virtuel, un &quot;digest&quot; des grands rôles de Molière, comment Jérôme Deschamps s'enroule dans la robe d'un malade imaginaire pendant que Micha Lescot s'extrait du mouvement et joue les tartufferies, concrétisant une scène de Dom Juan devant une paysanne. Comment les deux croisent Pierre Dac et Francis Blanche ou proposent une vision de personnages beckettiens des plus convaincantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17432952-21926147.jpg?v=1507011649" alt="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" title="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" />
     </div>
     <div>
      Tous deux jouent dans le plaisir jusqu'à s'épater. Et produisent pour leurs personnages des variations subtiles. De l'ébahissement à la béatitude, à l'hébétude, ces deux-là sont appelés à devenir un couple de légende. Il y a le petit gros et le grand gringalet. Jérôme et Micha comme frères siamois.       <br />
              <br />
       En contre-pitres Lucas (Hérault) et Pauline (Tricot) composent un duo de travailleurs épuisés par la tâche se dandinant dans la mécanique des jours.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle et la succession des gags en rafale, les duettistes se révèlent incapables de s'adapter à toute réalité. Par tous les moyens de l'artifice du théâtre et de sa dynamique, la collision est irrésistible entre un état d'abrutissement et un stade avancé de l'idiotie. La farce est aux frontières du tragique.       <br />
              <br />
       Pourtant dans cette mise en scène, Jérôme Deschamps ne décrit pas, n'illustre pas la bêtise de manière dogmatique. En déclenchant un rire franc, le spectacle donne aussi et avant tout en partage le plaisir du métier de comédien. Avec en prime la bêtise comme dimension philosophique commune à tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bouvard et Pécuchet"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17432952-21926153.jpg?v=1507011953" alt="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" title="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" />
     </div>
     <div>
      D'après le roman de Gustave Flaubert.       <br />
       Adaptation : Jérôme Deschamps.       <br />
       Mise en scène : Jérôme Deschamps, assisté d'Arthur Deschamps.       <br />
       Avec : Jérôme Deschamps, Lucas Hérault, Micha Lescot, Pauline Tricot.       <br />
       Costumes : Macha Makeïeff, assistée de Claudine Crauland       <br />
       Lumières : Bertrand Couderc, assisté de Julien Chatenet.       <br />
       Scénographie Félix Deschamps       <br />
       Accessoires : Sylvie Châtillon.       <br />
       Postiches et perruques : Cécile Kretschmar.       <br />
       Conception décors : Clémence Bezat.       <br />
       Fabrication des décors : Atelier Jipanco.       <br />
       Compagnie Jérôme Deschamps.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 septembre a 10 octobre 2017       <br />
       et du 22 juin au 11 juillet 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 17 h.       <br />
       Plus lundi 9 octobre 2017 ; lundi 2 et 9 juillet 2018 à 20 h 30.        <br />
       Relâche : les dimanches 8 octobre 2017, 1er et 8 juillet 2018.       <br />
       Espace Pierre Cardin (Théâtre de la Ville Hors les Murs), Paris 8e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17432952-21926191.jpg?v=1507012099" alt="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" title="Une farce aux frontières du tragique, avec la bêtise comme dimension philosophique commune à tous" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>"Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"</title>
   <pubDate>Wed, 20 Sep 2017 06:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Moi qui pensais voir Metallica dans la salle, j'ai, en fait, passé un moment avec Charles et un certain François Truffaut, il a été question de Chabrol puis d'Emma, évidemment. Moi qui aime plutôt le métal, j'ai entendu de l'électro. Mais il y avait Cendre Chassanne. Quel beau prénom ! Très répandu au XIXe… j'ai vu. "Bovary", si je résume, ça donne ça. Ce sera moins joli que ce que Cendre dit, mais je suis plus jeune aussi. J'ai 15 ans, je suis élève en Seconde, à Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17223102-21742195.jpg?v=1505832176" alt=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" title=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" />
     </div>
     <div>
      Emma, elle ne se marre pas beaucoup dans la vie. Elle est jeune mais ne vit rien de spécialement fun ! Elle est maquée avec un type sur lequel elle a craqué mais son cœur n'est plus très emballé. Non pas qu'il n'assure pas le gars. Loin de là. Il est plutôt attentionné et sympa. Il est plus âgé qu'Emma et a une bonne situation. Il est médecin.       <br />
              <br />
       Emma, ne travaille pas. D'ailleurs pourquoi ?       <br />
              <br />
       Emma s'est marié, un peu jeune, et avait des rêves plein la tête.        <br />
       Elle a dévoré des tas de romans et d'histoires d'amour alors qu'elle était au couvent.       <br />
       Prince charmant, château, cheval et toute une vie mondaine. Théâtre, balades, passion, rencontres et amour inconditionnel.       <br />
              <br />
       Elle a fantasmé un bout de cette vie-là ! Mais avec Charles - son mari -, ce n'est pas tout à fait ça et malgré sa gentillesse, son boulot honorable, Emma songe à quelques escapades.       <br />
       Charles ronfle, ça l'agace. Quand on aime, on s'en moque bien mais il faut qu'il y ait tout le reste, là ! Avec Charles, c'est le vide, le rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17223102-21742202.jpg?v=1505832225" alt=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" title=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" />
     </div>
     <div>
      Charles ronfle et Emma ne l'aime pas, donc ça la gonfle. Elle le fuit, elle court de lit en lit et, des ragots sur sa double vie, Emma s'en fiche bien.       <br />
              <br />
       Son mec est médecin mais n'assure pas toujours et, de cela, Emma, ne s'en remet pas.       <br />
       Elle court encore Emma, toujours, elle court après l'amour mais l'amour ne lui sourit pas.       <br />
       Pourtant elle y croit. Lui ? Oh ! Oui… il a des cheveux bien coupés, des ongles bien taillés, elle a envie de l'aimer.       <br />
              <br />
       Mais ce ne sera pas lui, cet idéal, l'idée du mâle dans son esprit.       <br />
       Emma est maman, elle devrait pouvoir se consoler mais elle le trouve laid son gosse ! Et elle le dit ouvertement.       <br />
              <br />
       Charles est gentil, voire un peu nigaud comme on dit ! il s'en occupera bien de la gamine.        <br />
       Mais de sa gosse, Emma s'en moque. Elle, elle veut du baiser, des corps enlacés dans les prés, elle tombe sur Rodolphe ! Comme tout paradis artificiel, les premiers effets sont tonitruants. Ils s'aiment passionnément. Et puis… l'ennui, d'elle, lui n'en veut plus. Alors sans elle, il s'enfuit.       <br />
              <br />
       Et là, gros bordel ! Emma déprime, dort 43 jours, quand elle se réveille celui qu'elle voit, elle ne l'aime pas. L'homme qu'elle s'est inventé dans ses rêves de gamine, elle ne le connaîtra pas.       <br />
              <br />
       Emma est fatiguée et son enfant ne l'a pas non plus sauvée.       <br />
              <br />
       Emma souffre, Emma est affamée d'amour mais son corps est fragilisé et son mental bien trop perturbé. Alors, Emma veut mourir. Elle va se suicider en avalant de l'arsenic, elle ne voulait pas se louper. Sinon, elle n'aurait bouffé que trois antibiotiques.       <br />
              <br />
       Emma, ça pourrait être tellement d'autres à la fois.        <br />
              <br />
       Chabrol n'est pas Truffaut, Truffaut n'est pas Chabrol, peut-être, mais à la fois, je suis un peu jeune. Je ne les connais pas trop. En revanche, si à Jean Rochefort on avait préféré Cendre Chassanne pour donner à ma génération une version chic de &quot;Madame Bovary&quot; sur le réseau social, j'aurais, comme avec Cendre Chassanne ce soir, Maison des Métallos, été en fusion totale ! Pour revenir au métal… <span style="font-style:italic">(rires)</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bovary, les films sont plus harmonieux que la vie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17223102-21742267.jpg?v=1505832257" alt=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" title=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" />
     </div>
     <div>
      D’après &quot;Madame Bovary&quot; de Gustave Flaubert.       <br />
       Texte, mise en scène et jeu : Cendre Chassanne.       <br />
       Co-mise en scène et jeu à l’écran : Pauline Gillet Chassanne.       <br />
       Création lumière : Sébastien Choriol.       <br />
       Régie lumière : Pierre-Yves Boutrand.       <br />
       Création et régie son : Édouard Alanio.       <br />
       Vidéo : Octave Paute.       <br />
       Costumes : Pauline Gillet Chassanne, Marie-Sol Camus.       <br />
       Texte publié aux éditions Rhubarbe.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Compagnie Barbès 35.       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       24 novembre 2017 : Auditorium Jean Cocteau (en partenariat avec La Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-La-Vallée), Noisiel (77).       <br />
       28 novembre 2017 : Théâtre des Pénitents, Montbrison (42).       <br />
       14 décembre 2017 : La Ferme des Jeux, Vaux-Le-Pénil (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 janvier 2018</span> : La Nef, Wissembourg (67).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 janvier 2018</span> : Théâtre de Thouars, Thouars (79).       <br />
       <span class="fluo_jaune">11 février 2018</span> : Act'Art - Scènes Rurales, Beton-Bazoches (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 et 16 février 2018</span> : Théâtre des Halles, Avignon (84).       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 mars 2018</span> : Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma</title>
   <pubDate>Sat, 16 Sep 2017 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur scène Cendre Chassanne est radieuse. Toute à son émoi depuis qu'elle a lu Emma Bovary et que, dans l'enthousiasme, elle en entreprend, à la table de travail, une adaptation filmique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17180439-21704705.jpg?v=1505570747" alt="Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma" title="Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma" />
     </div>
     <div>
      Exaltée, concentrée, mais aussi coléreuse au fur et à mesure que son intimité entre en résonance avec celle d'Emma, elle parle à son public (lui bien réel), à François Truffaut (son idole), à Gustave Flaubert (parce que Emma c'est lui). Assurément, le personnage de théâtre (et la comédienne) se délecte des dialogues ainsi instaurés. Un récit est échafaudé, un scénario imaginé.       <br />
              <br />
       Ludique, le spectacle pointe, l'air de rien, des problèmes de transpositions, des effets stylistiques propres à chaque support artistique (cinéma, littérature, théâtre) et il apporte des solutions… très théâtrales.       <br />
              <br />
       La mise en œuvre est pleine d'allant et de joie de jouer ; et constitue un véritable exercice de style.       <br />
              <br />
       Séquence après séquence, le personnage littéraire d'Emma dévore le personnage théâtral ainsi que la conscience de la comédienne qui discerne, à l'attention de son public, d'étranges similitudes de comportement à travers le temps.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17180439-21704732.jpg?v=1505570809" alt="Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma" title="Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma" />
     </div>
     <div>
      Comme une permanence de la dépression féminine. Le rêve de grand amour et la vie côte à côte sans s'aimer vraiment. Jusqu'au désespoir l'incompréhension. Le sort d'Emma hante comme un éternel féminin. Emma, une femme qui se faisait son cinéma.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la Maison des Métallos à Paris.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bovary, les films sont plus harmonieux que la vie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17180439-21704733.jpg?v=1505570837" alt="Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma" title="Comme un éternel féminin… Emma, une femme qui se faisait son cinéma" />
     </div>
     <div>
      D’après &quot;Madame Bovary&quot; de Gustave Flaubert.       <br />
       Texte, mise en scène et jeu : Cendre Chassanne.       <br />
       Co-mise en scène et jeu à l’écran : Pauline Gillet Chassanne.       <br />
       Création lumière : Sébastien Choriol.       <br />
       Régie lumière : Pierre-Yves Boutrand.       <br />
       Création et régie son : Édouard Alanio.       <br />
       Vidéo : Octave Paute.       <br />
       Costumes : Pauline Gillet Chassanne, Marie-Sol Camus.       <br />
       Texte publié aux éditions Rhubarbe.       <br />
       Durée :  1 h 10.       <br />
       Compagnie Barbès 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 17 septembre 2017.</span>       <br />
       mardi, mercredi, vendredi à 20 h ; jeudi, samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Maison des métallos, Pris 11e, 01 47 00 25 20       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">24 novembre 2017</span> : Auditorium Jean Cocteau (en partenariat avec La Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-La-Vallée), Noisiel (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">28 novembre 2017</span> : Théâtre des Pénitents, Montbrison (42).       <br />
       <span class="fluo_jaune">14 décembre 2017</span> : La Ferme des Jeux, Vaux-Le-Pénil (77).       <br />
       18 janvier 2018 : La Nef, Wissembourg  (67).       <br />
       25 janvier 2018 : Théâtre de Thouars, Thouars (79).       <br />
       11 février 2018 : Act'Art - Scènes Rurales, Beton-Bazoches (77).       <br />
       15 et 16 février 2018 : Théâtre des Halles, Avignon (84).       <br />
       23 mars 2018 : Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17180439-21704705.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Comme-un-eternel-feminin-Emma-une-femme-qui-se-faisait-son-cinema_a1914.html</link>
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