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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T19:43:45+01:00</dc:date>
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   <title>"Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte</title>
   <pubDate>Tue, 22 Jan 2019 13:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Convulsions", l'auteur guinéen Hakim Bah montre des hommes obnubilés par la vengeance, rustres, cruels, violents. Qui mentent. Préoccupés seulement par la géniture. Une histoire d'embrouille au sein de la famille. Une histoire d'embrouille entre mâles comme il y en a tant. Ces nouveaux soudards, dont le spectateur en compagnie de l'auteur plein d'humour se demande bien pourquoi il existe des femmes pour s'attacher à eux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29990501-28796804.jpg?v=1548163216" alt=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      La pièce transpose, dans une atmosphère contemporaine, l'histoire des anciens grecs Thieste et Atrée. C'est une manière d'agiter devant le spectateur des éléments de caractère apparemment outrancier et de montrer l'archaïsme d'une virilité que l'on rêvait disparue.       <br />
               <br />
       L'écriture n'hésite pas à être redondante comme palabres, à se contredire comme nouvelles palinodies. La pièce propose ainsi aux comédiens une véritable panoplie de jeu. De la farce au drame. Et Frédéric Fisbach, qui met en scène, en exploite toutes les possibilités d'humour, ne manquant pas de souligner la tragédie de l'homme en proie à la furie de la réputation de la famille et de la géniture.       <br />
              <br />
       Il a l'intelligence de faire tourner les duos et les narrateurs et de donner une forme vivante au théâtre primitif. Celle qui alterne les dialogues et installe un coryphée qui commente explique et enjoint. Cela devient drôle et renouvelle les points de vue. Et d'un propos, comme on dit maintenant glaçant, fait œuvre de théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Si, comme dans toute transposition, l'amalgame au monde présent réduit quelque peu la portée du mythe, la proposition d'Hakim Bah a l'avantage de monter du doigt les vices d'une certaine vision du monde, de faire remonter à la conscience des archétypes prédominants qui, espérons-le, ne sont pas le cœur de l'homme.       <br />
              <br />
       La mise en scène et les comédiens présentent un miroir assurément grossissant qui a la vertu des miroirs déformants. Montrer des défauts et faire rire de peur d'avoir peur. Des dérives de la famille. Car c'est bien connu depuis l'antiquité, depuis que les familles existent, tout se doit d'être fameux dans la famille. De par l'autorité de celui qui la détient. La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte.       <br />
              <br />
       Le spectateur applaudit ce rappel aux fondamentaux du Théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Convulsions"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29990501-28796806.jpg?v=1548163292" alt=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hakim Bah (Bourse Beaumarchais, Prix Théâtre RFI 2016).       <br />
       Le texte est édité par Théâtre Ouvert/Tapuscrits (Éditions) - Coédition RFI.       <br />
       Mise en scène : Frédéric Fisbach.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Imad Assaf.       <br />
       Avec : Ibrahima Bah, Maxence Bod, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel, Marie Payen.       <br />
       Dramaturge : Charlotte Lagrange.       <br />
       Scénographe : Charles Chauvet.       <br />
       Créatrice lumière : Léa Maris.       <br />
       Créatrice son : Estelle Lembert.       <br />
       Par l'Ensemble Atopique II.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">18 janvier au 9 février 2019.</span>       <br />
       Mardi et mercredi à 19 h ; jeudi, vendredi et samedi à 20 h.       <br />
       Représentation exceptionnelle lundi 21 janvier à 20 h.       <br />
       Théâtre Ouvert - Centre national des dramaturgies contemporaines, Paris 18e, 01 42 55 55 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-ouvert.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-ouvert.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/29990501-28796804.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jul 2018 13:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Convulsions", l'auteur guinéen Hakim Bah montre des hommes obnubilés par la vengeance, rustres, cruels, violents. Qui mentent. Préoccupés seulement par la géniture. Une histoire d'embrouille au sein de la famille. Une histoire d'embrouille entre mâles comme il y en a tant. Ces nouveaux soudards, dont le spectateur en compagnie de l'auteur plein d'humour se demande bien pourquoi il existe des femmes pour s'attacher à eux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23525666-25768683.jpg?v=1530876260" alt="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      La pièce transpose, dans une atmosphère contemporaine, l'histoire des anciens grecs Thieste et Atrée. C'est une manière d'agiter devant le spectateur des éléments de caractère apparemment outrancier et de montrer l'archaïsme d'une virilité que l'on rêvait disparue.       <br />
               <br />
       L'écriture n'hésite pas à être redondante comme palabres, à se contredire comme nouvelles palinodies. La pièce propose ainsi aux comédiens une véritable panoplie de jeu. De la farce au drame. Et Frédéric Fisbach, qui met en scène, en exploite toutes les possibilités d'humour, ne manquant pas de souligner la tragédie de l'homme en proie à la furie de la réputation de la famille et de la géniture.       <br />
              <br />
       Il a l'intelligence de faire tourner les duos et les narrateurs et de donner une forme vivante au théâtre primitif. Celle qui alterne les dialogues et installe un coryphée qui commente explique et enjoint. Cela devient drôle et renouvelle les points de vue. Et d'un propos, comme on dit maintenant glaçant, fait œuvre de théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Si, comme dans toute transposition, l'amalgame au monde présent réduit quelque peu la portée du mythe, la proposition d'Hakim Bah a l'avantage de monter du doigt les vices d'une certaine vision du monde, de faire remonter à la conscience des archétypes prédominants qui, espérons-le, ne sont pas le cœur de l'homme.       <br />
              <br />
       La mise en scène et les comédiens présentent un miroir assurément grossissant qui a la vertu des miroirs déformants. Montrer des défauts et faire rire de peur d'avoir peur. Des dérives de la famille. Car c'est bien connu depuis l'antiquité, depuis que les familles existent, tout se doit d'être fameux dans la famille. De par l'autorité de celui qui la détient. La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte.       <br />
              <br />
       Le spectateur applaudit ce rappel aux fondamentaux du Théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Convulsions"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23525666-25768748.jpg?v=1530876340" alt="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hakim Bah (Bourse Beaumarchais, Prix Théâtre RFI 2016).       <br />
       Mise en scène : Frédéric Fisbach.       <br />
       Avec : Ibrahima Bah, Maxence Bod, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel, Marie Payen.       <br />
       Dramaturge : Charlotte Lagrange.       <br />
       Scénographe : Charles Chauvet.       <br />
       Créatrice lumière : Léa Maris.       <br />
       Créatrice son : Estelle Lembert.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Imad Assaf.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Par l'Ensemble Atopique II.       <br />
       Le texte est édité par Théâtre Ouvert/Tapuscrits (Éditions) - Coédition RFI.       <br />
              <br />
        <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h 30, relâche le lundi.       <br />
       Théâtre des Halles, salle Chapitre,       <br />
       Rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       18 janvier au 9 février 2019 : Théâtre Ouvert, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23525666-25768683.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence</title>
   <pubDate>Wed, 30 Nov 2016 08:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Iphigénie en Tauride" de Goethe, inspiré d'Euripide, est une œuvre de jeunesse peu connue en France. Le poète y fait le portrait d'une femme exceptionnelle. La voir à Paris, sous les traits de Cécile Garcia Fogel, mise en scène par Jean-Pierre Vincent, est un bonheur de spectateur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10682762-17604276.jpg?v=1480490991" alt=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" title=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" />
     </div>
     <div>
      La femme s'appelle Iphigénie. Elle appartient à la lignée épouvantable des Atrides qui depuis le grand ancêtre Tantale sème la zizanie chez les dieux et commet en famille crimes sur crimes. Sauvée du sacrifice que son père Agamemnon a commis pour conduire la guerre de Troie, elle ignore tout des soubresauts et des malheurs qui ont suivi la prise de la ville.       <br />
              <br />
       Encore choquée par un exil brutal, calme à défaut d'être sereine, elle vit, respectée en Tauride* peuplée de Scythes barbares. Parce qu'elle a été épargnée, Iphigénie vit dans l'étonnement et ne s'appuie, pour survivre, que sur sa droiture entêtée.       <br />
              <br />
       Par sa présence, son influence, les étrangers parvenant en Tauride ne sont plus condamnés à mort mais recueillis, comme elle, dans les lois de l'hospitalité. Le roi, sous le charme, veut l'épouser et essuyant un refus, homme de colère, rétablit la loi ancienne. Il suffit de l'apparition de deux étrangers, deux Grecs, frères d'Iphigénie pour que se noue la tragédie. Conflit de devoir, cas de conscience. Colère. Passion. Ubris. Abattement. Combat. Les hommes montrent leurs limites.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10682762-17604299.jpg?v=1480491135" alt=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" title=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" />
     </div>
     <div>
      Iphigénie, incapable de ruser, par la seule force de son être, sait trouver dans les mots et les attitudes, le chemin étroit de la liberté et de la fidélité. Elle concilie les contraires, libère tous les protagonistes de leurs cauchemars. Son frère, le roi, les Grecs présents. Sort tout le monde de la fatalité, ouvre une page nouvelle de l'Histoire. Le texte de Goethe haletant mène à l'harmonie.       <br />
              <br />
       Le décor de Jean-Paul Chambas est simple, presque archaïque. À jardin, un rocher. Un récif ? Un pyroclaste ? Marque d'une lisière ? D'une rive hostile ? Au lointain, une chaise bleue propose son assise en paille au regard du spectateur. L'horizon a la matité de la mer, la fluidité des champs. À cour, un autel en marbre blanc entouré par un petit hémicycle. Le sol est veiné, comme dilué. La silhouette d'un arbre noire comme un carton découpé enveloppe la scène.       <br />
              <br />
       C'est dans ce cadre de toile peinte, propre à reporter une rêverie de Caspar David Friedrich, que Cécile Garcia Fogel sert Iphigénie et Vincent Dissez, Oreste. Ils occupent l'espace comme des solitudes sculptées qu'un pinceau de lumière vient métamorphoser. Seuls éléments, dans cette fixité physique, dans la tension des corps et du langage à peine hors de l'obscurité, le flux et le reflux des peurs et des rages contrariés par le besoin de paix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10682762-17604326.jpg?v=1480491179" alt=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" title=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" />
     </div>
     <div>
      Les paroles de Goethe tanguent dans les mouvements de la sensibilité, de la peur, de la joie, jusqu'à l'incandescence d'un idéal délicat et ferme de Raison et de Paix mêlées porté jusqu'à nous par le temps et sa mouvance. Marquée sur scène par la récurrence discrète de pleins jours et de nuits de pleine lune, la liquidité des nuages et des ombres, l'apparition des couleurs.       <br />
              <br />
       Avec Iphigénie, le spectateur assiste à la naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence. Celle qui nimbe Iphigénie, Oreste, rescapés de la tragédie, derniers rejetons de la famille des Atrides, qui trouvent les chemins de liberté.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Actuelle Crimée.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Iphigénie en Tauride"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10682762-17604394.jpg?v=1480491577" alt=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" title=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" />
     </div>
     <div>
      Texte : Goethe.       <br />
       Mise en scène : Jean-Pierre Vincent,       <br />
       assisté de Frédérique Plain et Léa Chanceaulme.       <br />
       Traduction : Bernard Chartreux, Eberhard Spreng.       <br />
       Dramaturgie : Bernard Chartreux.       <br />
       Avec : Cécile Garcia Fogel, Vincent Dissez, Pierre François Garel, Thierry Paret, Alain Rimoux.       <br />
       Décor : Jean-Paul Chambas.       <br />
       Collaboratrice décor : Carole Metzner.       <br />
       Costumes : Patrice Cauchetier.       <br />
       Maquillage : Suzanne Pisteur.       <br />
       Conception lumières : Benjamin Nesme.       <br />
       Son : Benjamin Furbacco.       <br />
       Durée : 1 h 50.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10682762-17604399.jpg?v=1480491610" alt=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" title=""Iphigénie en Tauride"…  Naissance d'une lumière qui a l'éclat de l'évidence" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 23 novembre au 10 décembre 2016.</span>       <br />
       Mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville, Paris 18e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10682762-17604276.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Iphigenie-en-Tauride-Naissance-d-une-lumiere-qui-a-l-eclat-de-l-evidence_a1713.html</link>
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